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L’ancien patron du FMI se retrouve pour la sixième fois face à la justice.
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Hors-norme

Dominique Strauss-Kahn, l’homme qui ne s’aimait pas

Publié le 08 février 2015
L’ancien patron du FMI se retrouve pour la sixième fois face à la justice. Aujourd’hui, pour proxénétisme aggravé. Ce personnage brillant a toujours vécu dangereusement. Se moquant des codes. Flirtant dangereusement avec la règle de droit. Il s’en est toujours sorti. Jamais la Vème République n’avait connu un homme politique aussi déroutant. Portrait.
Journaliste à l’Express pendant 25 ans, après être passé par Les Echos et Le Point, Gilles Gaetner est un spécialiste des affaires politico-financières. Il a consacré un ouvrage remarqué au président de la République, Les 100 jours de Macron (Fauves ...
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L’ancien patron du FMI se retrouve pour la sixième fois face à la justice. Aujourd’hui, pour proxénétisme aggravé. Ce personnage brillant a toujours vécu dangereusement. Se moquant des codes. Flirtant dangereusement avec la règle de droit. Il s’en est toujours sorti. Jamais la Vème République n’avait connu un homme politique aussi déroutant. Portrait.
  • Dans les années 80, la carrière de Strauss-Kahn s’annonce prometteuse. Bourré de diplômes (HEC,  Sciences-Po, agrégé de sciences économiques), il est professeur d’Université à un peu plus de 30 ans
  • Réélu député en 1988, il commence à se faire connaître au sein du PS en se faisant élire président de la très importante commission des finances de l’Assemblée nationale avant, trois ans plus tard, de décrocher le poste de ministre de l’Industrie d’Edith Cresson
  • En 1999,  survient le premier pépin lorsque DSK doit démissionner de son poste de Ministre de l’Economie et des Finances pour sa mise en cause dans l’affaire de la MNEF. Deux ans plus tard, il est relaxé.
  • Son arrivée à la tête du FMI en 2007 marque le point de départ – en réalité – la poursuite d’un chemin de croix qui trouve son apogée avec d’abord l’affaire du Sofitel de New-York suivie de sa mise en examen pour proxénétisme aggravé à Lille
  • Demeure une question : Dominique Strauss-Kahn, s’il était relaxé à Lille et s’il parvenait à démontrer qu’on a cherché à l’abattre politiquement en l’écartant de la présidentielle de 2012, pourrait-il rebondir  et retrouver une cote d’amour avec l’opinion publique?

 

C’est homme est une énigme. Qui est-il vraiment ? Ses amis le savent-ils ?  Sans doute après un  mois d’audience à Lille, qu’il soit relaxé  ou condamné, on en saura un peu plus sur celui qui demeure l’un des économistes les plus doués du pays.  Sans faire de la psychologie de bazar, Dominique Strauss-Kahn ne serait-il pas atteint d’une névrose d’échec ? Pour prendre l’exemple de l’affaire du Sofitel de New-York en mai 2011,  son comportement ne serait-il pas la manifestation crue, évidente, d’un homme tenté irrésistiblement par sa propre destruction, alors qu’il est virtuel candidat à la présidentielle ?  Car enfin, mieux que quiconque informé des mœurs et du puritanisme des Américains, l’ancien patron du FMI savait que se faire pincer « pour un acte inapproprié » sur une femme de chambre  d’un hôtel, noire de surcroît, l’écartait forcément de la course à l’Elysée en 2012…  D’ailleurs, ce 15 dimanche 2011, lorsque le monde entier, découvre  le directeur général du FMI, sur toutes les chaînes de télévision, encadré par quatre policiers impeccablement vêtus, visage hagard, qui se rend au tribunal de Manhattan  la cause est entendue : il ne pourra pas être candidat à la primaire du Parti socialiste. 

Insaisissable Strauss-Kahn ! Ceux qui l’ont côtoyé à la Faculté de Droit, comme son avocat, Lev Forster - qui le défend dans les procédures en diffamation - le décrivent comme un garçon certes ambitieux, mais qui ne la ramène pas. Son cursus semble tout tracé. Ce sera l’itinéraire d’un enfant gâté : HEC, Sciences Po, une licence en droit public et un doctorat en sciences économiques, ponctué  d’une agrégation d’économie en 1977. Strauss-Kahn a 28 ans. Toute cette palette de diplômes obtenue si jeune, voilà qui constitue un exploit. Un exploit incomplet, car il a échoué à l’ENA. Il s’en remet, puisque à un peu plus de 30 ans, en 1981, le voici professeur à l’Université de Nancy puis à celle de Nanterre. En 1986, après avoir été rejeté par les militants  locaux, DSK, devenu proche de Lionel Jospin, est finalement investi aux législatives  en Haute-Savoie, avec la bénédiction de Paris. Il entre pour la première fois à l’Assemblée nationale. Deux ans plus tard, il abandonne  la montagne pour se présenter dans le Val d’Oise. Elu au second tour,  il  décroche son premier poste important, celui de président de la Commission des finances.  Sa notoriété dépasse largement la rue de Solférino, tant et si bien qu’en 1991, François Mitterrand demande à Edith Cresson, Premier ministre de lui confier un poste. Strauss-Kahn est promu ministre de l’Industrie, fonctions  qu’il conserve jusqu’en 1993, année de la Bérézina subie par le PS aux élections législatives. Le jeune ministre n’y échappe pas : il est battu aux législatives à Sarcelles (Val d’Oise) par Pierre Lellouche. Qu’importe ! Le PS a besoin de lui. Car l’homme a du charisme. Lorsqu’il passe à la télévision, on est frappé par son don de la pédagogie et son sens de la  vulgarisation. Aussi naturellement, le président de Renault, Raymond Lévy  le fait venir au Cercle de l’Industrie  dont la vocation est la défense de l’industrie française à Bruxelles. Nous sommes à la fin des années 90.  DSK et son épouse, la  glamour Anne Sinclair, très populaire grâce à son émission 7 sur 7 sur TF1, forment un  couple dont on commence à se dire qu’il pourrait fort bien se retrouver un jour ou l’autre à l’Elysée. Sauf que déjà à l’horizon, des  nuages s’amoncèlent… ils témoignent qu’il y a chez Strauss-Kahn, une désinvolture coupable. Comme s’il avait la tentation de franchir une ligne jaune. Bref, d’aimer une certaine transgression qui pointera dans des histoires plus personnelles et qui vont lui coûter cher, même si à ce jour, aucun Tribunal ne l’a jamais condamné.

C’est à la fin des années 90 que survient le premier faux de Dominique Strauss-Kahn : à l’occasion de leur instruction sur l’affaire de la MNEF,  banale histoire de prébendes attribuées à certains militants PS - les juges parisiens Françoise Néher et Armand Riberolles tombent sur une facture  de  603 000 francs destinée à rémunérer Dominique Strauss-Kahn - désormais inscrit au barreau - pour les services qu’il a rendus en 1997 lors de la prise de contrôle par la MNEF d’une filiale de Vivendi. L’objet : la création de résidences hôtelières pour étudiants. Des investigations ont lieu pour savoir si la rémunération de l’ancien ministre de l’Industrie  est justifiée. Une foultitude de témoins  défile chez les juges. Certains disent qu’elle l’est. D’autres, que non. L’intéressé se montre formel. En substance : j’ai effectué un réel travail… Quand survient un  coup de théâtre : la PJ acquiert la certitude que la fameuse facture de 603 000 euros est bidon. Et pour cause : elle a été éditée sur une trame de papier fabriquée après la date réelle de l’émission de la dite facture. Strauss-Kahn avoue avoir menti, mais dira-t-il, sans intention délictuelle. Le 2 novembre 1999,  il se voit contraint de démissionner de son poste de ministre de l’Economie et des Finances avant d’être mis en examen pour faux et usage de faux.

Deux ans plus tard, le 7 novembre  2001, le Tribunal correctionnel de Paris le relaxe en écrivant noir sur blanc que « jamais une telle affaire n’aurait dû franchir les portes du Tribunal. » Victoire bien tardive, mais le mal était fait, d’autant qu’à l’occasion de cette histoire de la MNEF, les juges avaient découvert que Strauss-Kahn avait pris quelques libertés avec la déontologie, en acceptant de conseiller des entreprises qu’il avait eu sous sa tutelle en qualité de Ministre de l’Industrie. Que ce soit EDF, Cogema, Alsthom qui, à l’époque, lui versent de confortables honoraires pour rémunération de ses services.  En 2001, une nouvelle affaire le rattrape. Elle date de l’époque où Strauss-Kahn était à Bercy. C’était dans les années 98-99 lorsque  le ministre avait accordé un dégrèvement fiscal de 160 millions de francs au couturier Karl Lagerfeld. Certes, la somme n’a rien d'anodine, mais ce genre de remise n’est pas exceptionnelle. Mais là où l’affaire suscite interrogations c’est lorsqu’on  apprend,  qu’au même moment ou à peu près, le Ministre  s’est fait remettre la fameuse cassette Méry par l’avocat de Lagerfeld. Dans cet enregistrement, une  confession du  trésorier occulte du RPR, Jean-Claude Méry, à l’origine des affaires de la mairie de Paris, on y apprenait une foule de secrets concernant le Parti gaulliste. Aussi, une telle arme dans les mains de DSK, que l’on disait  déjà en piste pour la présidentielle de 2002,  pouvait-elle s’avérer meurtrière…  Eh bien, on découvrait un Strauss-Kahn, étourdi, à cent lieux d’écouter la cassette. Et l’ancien  ministre de répéter que s’il l’avait bien eue en sa possession, il ne l’avait jamais visionnée. Il l’avait égarée. L’opinion rira de la curiosité si peu aiguisée de l’ancien ministre. Mais pas le Procureur de Paris d’alors, Jean-Claude Dintilhac qui estimait  qu’il existait de fortes présomptions de faits de corruption passive à l’encontre de l’ex-ministre.  La Cour de Justice de la République se profilait. Lorsque le procureur général  près la Cour de cassation, Jean-François Burgelin décidait de ne pas saisir la CJR, estimant, qu’en l’état,  il manquait des indices pour justifier une telle saisine du chef de concussion. Au bout du compte, personne ne fut poursuivi.

Au cours de ces années, 2000-2001, DSK  va trébucher une troisième  fois. Là, dans un appendice de l’affaire Elf, un des plus grands scandales politico-financiers de la Vème République. Il lui est reproché d’avoir fait attribuer, au sein du groupe pétrolier,  un emploi de complaisance à sa secrétaire Evelyne Duval qui en réalité travaillait au Cercle de l’Industrie. Une libéralité de 192 000 francs  jugée illicite  par la juge Eva Joly qui enquête depuis 1996 sur ce tentaculaire dossier. Du coup, en janvier 2000,  elle met en examen l’ancien ministre pour complicité par instruction donnée et recel d’abus de biens sociaux… avant de lui décerner un non-lieu le 2 octobre 2001. Après une annus horribilis, voici donc  le flamboyant Dominique à nouveau réintégré dans le circuit politique. Encore que certains au PS, ne se privent pas d’employer des mots cinglants  à son  égard, comme Ségolène Royal qui lui lance : « Les personnalités politiques sont là pour servir et non pour se servir. » L’accusé ne bronche pas. Après tout, le suffrage universel vient de le conforter puisqu’à l’occasion d’une législative partielle en avril 2001, il  retrouve  son siège de député du Val d’Oise. Pour la première fois, malgré ces soubresauts, tous bien terminés, DSK apparait comme un probable Premier ministre de Lionel Jospin en cas de victoire de la gauche à la présidentielle de mai 2002. La suite est connue : Jospin est éliminé dès le premier tour et Chirac reste à l’Elysée obtenant plus de 80%  des suffrages face à Jean-Marie Le Pen… Dans cette débandade de la gauche, Strauss-Kahn s’en sort : il est réélu député du Val d’Oise.  Avec  une idée bien ancrée : être candidat à la présidentielle de 2007. C’est l’échec, puisqu’en 2006, lors de la primaire qui l’oppose à Laurent Fabius et Ségolène Royal, il est battu, sa ligne très social-démocrate n’ayant pas convaincu les militants. Il ne recueille qu’un peu moins de 21% des voix contre plus de 60 à la compagne de François Hollande.

Si aux législatives de 2007, Dominique Strauss-Kahn est réélu à l’Assemblée nationale, ce n’est que pour peu de temps.  Il veut prendre l’air. Quitter la France, pour peaufiner son image internationale. Et bien sûr, pour y revenir le moment venu et tenter sa chance à la présidentielle de 2012.  C’est ainsi qu’en septembre 2007,  grâce au soutien de Jean-Claude Junker, président de l’ Eurogroup et du nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy, le député du Val d’Oise part pour Washington comme directeur général du FMI. Avant qu’il ne rejoigne son poste, Nicolas Sarkozy, qui visiblement connaissait un pan de sa vie privée, l’aurait averti. En substance « Fais attention, aux Etats-Unis, il y a des choses avec lesquelles on ne badine pas ! »  Belle intuition. Un an plus tard, un premier pépin : le Wall Street Journal   révèle que la responsable du département Afrique, Pirotska Nagy se serait plainte de « suggestions inappropriées » de la part du directeur général du FMI. Un scandale couve-t-il ? Une enquête est ouverte. DSK s’en sort. Aucune sanction n’est prise. Mais il a eu chaud.  Décidément, cet homme a la baraka. En prime, les Français l’adorent. Témoin, le sondage de l’IFOP pour Paris-Match de juillet 2009 qui fait de lui «  la personnalité préférée des Français » avec 73% d’opinions positives. Ex- aequo avec Jacques  Chirac. Cette fois, c’est décidé. Le directeur général du FMI  sera donc candidat à la primaire du PS. 

Au printemps 2011, tout semble prêt. Un plan de communication est mis en place. DSK commence à rencontrer des journalistes. Notamment ceux de l’hebdomadaire Marianne. Au cours d’un déjeuner qui se déroule le 29 avril, que racontera plus tard, Denis Jeambar, ancien directeur de l’Express, le futur ex-candidat à l’ Elysée, se montre sous un jour qu’on ne lui connaissait pas, arrogant et sûr de lui. C’est ainsi que, selon Jeambar, il intime l’ordre aux journalistes de l’hebdomadaire de le soutenir, leur martelant que « depuis l’âge de 15 ans, il pense à l’élection présidentielle ». Les participants sont abasourdis.  Moins de quinze jours après cette profession de foi, c’est le cataclysme. Le dimanche 15 mai, dès 5 heures du matin,  les chaines de télévision retransmettent des images irréelles : on y voit le patron du FMI, mine défaite, escorté par quatre policiers, menottes dans le dos, qui se rend au Tribunal de Manhattan.  Pour un peu, on se croirait dans une série américaine. Mais  là tout est vrai.  Pas de mise en scène… Encore que… Que s’est-il passé ?  La veille, une femme de chambre du Sofitel, qui deviendra célèbre Nafissatou Diallo qui venait faire le ménage dans la suite 2806 du Sofitel de New-York aurait été victime d’une agression sexuelle de la part d’un personnage très haut placé… Qui n’est autre que Strauss-Kahn. Dès lors, tout s’accélère. Le 16 mai, le tribunal  pénal de New-York lui signifie les charges qui pèsent contre lui. Le 19 mai, il est inculpé, puis placé pour 24 heures en détention à la prison de Rikers Island et enfin en résidence surveillée. Le 6 juin, DSK  plaide non coupable avant  d’être libéré en raison des mensonges et des contradictions réitérées de Nafissatou Diallo devant la police. Le 23 août, c’est le non-lieu pour l’ancien directeur général du FMI. Affaire définitivement réglée un an plus tard par un protocole d’accord signé  entre les deux parties. Nafissatou aurait touché plusieurs millions de dollars en guise de dédommagement dans cette affaire qui n’aurait  jamais connu un cheminement aussi incompréhensible si elle était survenue en France… En effet, DSK  qui a bénéficié d’un non-lieu reconnaîtra sur TF1 le 18 septembre 2011 avoir eu une « relation inappropriée » avec la femme de chambre et admettra avoir commis « une faute morale. » Le tout sans jamais avoir été entendu sur le fond. Autrement dit, sans avoir donné sa version  des faits sur l’incident qui a eu lieu le 14 mai 2011 dans  la suite 2806 du Sofitel… Nouvelle absolution donc pour DSK... Trop, c’est trop ? Voudrait-on l’éliminer de toute participation à la vie publique ? Or, voilà qu’en pleine affaire du Sofitel, le 15 mai 2011,  un nouveau boulet s’accroche à ses basques : Me David Koubbi, avocat d’une jeune femme, écrivain, Tristane Banon, annonce que cette dernière pourrait porter plainte contre le patron du FMI. Pour tentative de viol.  Jusqu’à présent, sa mère, Anne Mansouret, élue PS de l’Eure l’en avait dissuadée.  Les faits se seraient déroulés en février 2003… La plainte est  déposée le 4 juillet 2011, par le très médiatique David Koubbi – il sera plus tard le conseil du trader Jérôme Kerviel, soupçonné d’avoir fait perdre 5 milliards d’euros à la Société générale. En octobre, elle est  finalement classée. Pour cause de prescription.

Depuis le 2 février, l’ancien patron du FMI se trouve pour la sixième fois sur le gril judiciaire. Cette fois pour une affaire de proxénétisme jugée par le Tribunal correctionnel de Lille. Depuis des mois, l’ancien patron du FMI nie avoir commis le moindre délit. Martelant qu’il est un adepte du libertinage. Ce que la loi n’interdit pas. Dès  l’ouverture des débats, le président du Tribunal, Bernard  Lemaire a prévenu : « La sexualité est largement abordée dans les procès-verbaux, qui contiennent des détails, des anecdotes sur des pratiques des uns et des autres, au point qu’un prévenu a refusé de répondre à une question du juge qu’il considérait comme pornographique » […] Le tribunal voudrait dire qu’il n’est pas le gardien de l’ordre moral, mais celui du droit et de sa bonne application. Il n’entend pas revenir sur ces détails et anecdotes, mais examiner les faits sous l’angle de la qualification pénale. »  Autant de précisions qui ont ravi les avocats des mis en examen, particulièrement ceux de Dominique Strauss-Kahn. Faut-il y voir un signe pour l’annonce du verdict ? 

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Vincennes
- 10/02/2015 - 10:53
Appréciant, en général les articles de G.GAETNER, déçu de lire
"DSK demeure l'un des économistes les plus doués de sa génération" !!! sachant qu'il n'avait même pas vu arriver les crises précédentes et qu'il est impossible de trouver un bouquin d'économie écrit de sa main.....il est même capable, selon des étudiants, de dire le contraire de ce qu'il avait dit la veille. Par contre il serait bien d'approfondir à qui a profité "cette affaire" !!
bjorn borg
- 08/02/2015 - 14:50
@vangog
Vous en avez encore après Poutine? Taisez vous SVP !!!!
jurgio
- 08/02/2015 - 13:40
« Omne animal triste...
... poste coitum. »