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Mario Draghi intervenait une nouvelle fois en ce 21 novembre afin de tenter de rassurer les acteurs économiques sur la situation actuelle.
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Mario Draghi intervenait une nouvelle fois en ce 21 novembre afin de tenter de rassurer les acteurs économiques sur la situation actuelle.
Pauvre, pauvre Europe

Relance monétaire : pendant que Mario Draghi radote, la Chine passe aux choses sérieuses

Publié le 22 novembre 2014
Alors que la Banque centrale européenne a établit le bon diagnostic quant au problème de la croissance atone de la zone euro, l'action politique pour favoriser la demande fait toujours défaut. Pendant ce temps, la Chine, également victime d'une demande intérieure moins importante, a décidé de de réagir sans parole ni détour.
Nicolas Goetzmann
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Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Alors que la Banque centrale européenne a établit le bon diagnostic quant au problème de la croissance atone de la zone euro, l'action politique pour favoriser la demande fait toujours défaut. Pendant ce temps, la Chine, également victime d'une demande intérieure moins importante, a décidé de de réagir sans parole ni détour.

A la Banque centrale européenne, le jours, les mois, les années se suivent et se ressemblent. C’est ainsi que Mario Draghi intervenait une nouvelle fois en ce 21 novembre afin de tenter de rassurer les acteurs économiques sur la situation actuelle.

Car si le marasme européen est bien confirmé par le Président de la BCE "En réalité, les dernières estimations des indices flash de directeurs d’achats (PMI) publiées hier suggèrent qu’une plus forte reprise n’est pas à l’ordre du jour, avec des nouvelles commandes en baisse pour la première fois depuis juillet 2013".

Ce qu’annonce Mario Draghi par ces mots feutrés n’est rien d’autre que la menace de plus en plus probable d’une troisième récession en zone euro, comme le démontre le graphique ci-dessous retraçant l’évolution conjointe des PMI (indices de directeurs d’achats)  et de la croissance européenne :

Source Markit : 

Dans un éclair de lucidité, Mario Draghi indique que le contexte de quasi déflation que connait la zone euro aujourd’hui est bien la conséquence d’une manque de demande. "La demande sous-jacente joue également un rôle". Ou encore “En fait, les statistiques nous donnent des signes clairs  que la faible demande contribue à une faible capacité des entreprises d’augmenter leurs prix".

En résumé, la zone euro est proche de la récession, la déflation est aux portes du continent, et la cause en est la faible demande européenne. Une demande qui, comme le dit justement Mario Draghi (mais de façon détournée) est de la responsabilité de la Banque centrale européenne : "Mais il est également clair que, comme la politique monétaire agit du côté de la demande, que les autres réformes doivent l’assister dans ce processus, ou au moins ne pas aller à son encontre". Le puzzle est parfaitement clair, il est alors assez logique de considérer que la BCE se doit d’intervenir dès maintenant. Mais non. Seulement des mots.

Mario Draghi indique alors "Nous allons faire ce que nous devons faire pour relever les anticipations aussi vite que possible, comme notre mandat de stabilité des prix nous l’impose". Le ton a l’air grave, mais les européens commencent à s’habituer aux grandes déclarations d’un banquier central qui se contente d’annonces non suivies d’effets.

La bonne nouvelle est que l’euro a fortement baissé suite au discours de Mario Draghi, passant de 1.254 USD avant son intervention à 1.238 USD en fin de journée. Les bourses européennes se sont également senties pousser des ailes, +2.67% à Paris, +3.88% à Milan, +3.05% à Madrid. Par contre du côté des taux d’intérêts, c’est à dire des anticipations d’inflation la journée a été catastrophique :

Source. Investing.com

En effet, les taux français à 10 ans viennent de tomber à leur plus bas historique (1.11%), traduisant un effondrement des anticipations de croissance et d’inflation de la part des investisseurs. L’enseignement est que du côté du marché obligataire, Mario Draghi n’est plus écouté. Ses "menaces" de mettre en place un véritable plan de relance digne de ce nom ne sont même plus entendues. C’est sa crédibilité qui est atteinte car les mots ne suffisent plus. Ce sont des actes qui sont attendus.

Mais pour les actes, il faut se tourner vers la Banque populaire de Chine. En effet, quelques instants après le discours de Mario Draghi, les autorités chinoises prenaient acte du ralentissement de leur demande intérieure, mais également du ralentissement économique mondial dont l’Europe est la première responsable. Ici, les mots n’ont pas eu tellement d’importance, les actions ont suffi. Une  baisse des taux de 6 à 5.6%, soit un mouvement de 0.4% a été décidé. Le risque que la croissance chinoise n’atteigne pas les 7.5% prévus aura suffi à faire réagir la PBOC. Grace à ce mouvement, la reprise chinoise est attendue pour le premier trimestre 2015. En Europe par contre, les espoirs sont moins nets.

A lire également, le nouveau livre de Nicolas Goetzmann : Sortir l'Europe de la crise : le modèle japonais, (Atlantico éditions), 2013. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

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Commentaires (4)
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brennec
- 23/11/2014 - 09:59
draghi ne peut pas tout.
Certes la demande est a la peine, mais ce ne sont pas les liquidités qui manquent et ni les citoyens ni les entreprises ne vont emprunter auprès des banques dans ces conditions que peut faire draghi? faire fonctionner la planche a billets? Acheter des actifs auprès des banques pour les renforcer? Baisser en dessous de zéro les taux? Il apparait clairement que la politique monétaire n'est pas en mesure de relancer la croissance, elle ne peut que l'accompagner. Quant a prendre exemple sur la chine, après avoir encensé le japon voila qui parait assez vain.
Professore
- 22/11/2014 - 11:26
Modestie
Encore une fois l'auteur s'en prend aux responsables européens sans prendre en compte les contraintes juridiques et politiques dans lesquelles ils doivent opérer. On vient encore de le voir cette semaine avec les réactions de Schäuble qui exige que les Etats respectent les accords qu'ils ont eux-mêmes fixés.
Maintenant le résultat japonais est moins flambant que prévu et la Banque de Chine fonctionne dans un environnement quelque peu différent.
Maintenant comme la Banque de Suède attend des professeurs d'économie qu'ils lui suggèrent des noms pour le prix créé à la mémoire d'Alfred Nobel, je vais songer sérieusement à pistonner l'auteur.
zouk
- 22/11/2014 - 11:16
BCE
C'est trop facile d'accuser M. Draghi de se borner à parler, bien d'ailleurs. Le problème est le mandat de la BCE qui ne lui permet pas d'agir comme il le faudrait. Quand verrons nous une véritable initiative en ce sens? Ce qui signifie d'ailleurs un gentil (hum) bras de fer avec l'Allemagne.