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Une affaire de compatibilité

Sarkozy, Juppé, Fillon : portrait robot de qui aime qui chez les sympathisants de droite

Publié le 13 juin 2014
Alors qu'un congrès de l'UMP doit désigner son nouveau président en octobre 2014, Sarkozy et Juppé occupent la tête dans les études d'opinion auprès des sympathisants de droite, avec Fillon qui vient en troisième position. Si les deux premiers disposent d'une base de soutiens clairement identifiée sur le pan sociologique et géographique, ce dernier a brouillé les cartes chez son électorat traditionnel.
Jérôme Fourquet
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Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
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Alors qu'un congrès de l'UMP doit désigner son nouveau président en octobre 2014, Sarkozy et Juppé occupent la tête dans les études d'opinion auprès des sympathisants de droite, avec Fillon qui vient en troisième position. Si les deux premiers disposent d'une base de soutiens clairement identifiée sur le pan sociologique et géographique, ce dernier a brouillé les cartes chez son électorat traditionnel.

Atlantico : D’après un récent sondage Ifop pour Valeurs Actuelles, les sympathisants de l’UMP sont 28 % à vouloir que Nicolas Sarkozy soit élu à la présidence de l’UMP, 26 % se prononçant pour Alain Juppé, et 11 % pour François Fillon. Quel est le profil de ces "supporters" ?

Nicolas Sarkozy

Jérôme Fourquet : Toutes les enquêtes récentes concernant Nicolas Sarkozy permettent de constater que dans l’électorat de droite sa domination est la plus forte dans ce qu’on pourrait appeler la "droite d’en bas", c’est-à-dire les catégories modestes et moyennes, les générations les moins âgées, et plutôt la France de province que celle des grandes villes et de la région parisienne. On peut l’expliquer par le fait que ces catégories-là de l’électorat de droite ont été les plus sensibles au discours de Nicolas Sarkozy ces dernières années, et notamment au cours de la dernière campagne présidentielle avec une ligne droitière, décomplexée.

Alain Juppé

A l’inverse, les catégories plus "CSP+", parisiennes et âgées sont tentées par une ligne moins droitière, plus modérée, et se retrouvent bien derrière l’hypothèse d’une candidature Juppé pour la présidentielle ou la tête du parti. C’est une droite traditionnelle, certes conservatrice, mais modérée, et qui se retrouve autant dans le parcours que les propos de Juppé, qui sont en retenue, modérés, et qui appellent à travailler avec le centre (Bayrou, par exemple). Son tempérament moins énergique et vibrionnant que Nicolas Sarkozy n’est pas pour rien dans l’estime que ces catégories lui portent, notamment les seniors. Et même si Sarkozy n’est plus un jeune en politique, Juppé bénéficie d’un parcours plus long, qui a marqué les seniors de droite. Cette information n’est pas anecdotique, et peut jouer un rôle dans la mesure où les seniors sont la tranche d’âge qui se mobilise le plus lors d’élections, et qui compose une part importante de l’électorat de droite aujourd’hui.

Assez classiquement, et à la différence de Sarkozy et Fillon, Juppé, bénéficie d’un fort ancrage dans l’électorat de droite du grand sud-ouest. Le maire de Bordeaux y bénéficie d’une réelle avance, ce qui se vérifie moins dans les autres régions. Néanmoins la région Aquitaine n’est pas réputée comme étant un gros réservoir de voix de droite et d’adhérents à l’UMP.

François Fillon

On ne constate pas d’aspérités dans la nature des soutiens de François Fillon, à tous les niveaux. Cela montre que sa ligne n’est pas clairement identifiée. Autant on peut avoir une analyse idéologique des soutiens de Sarkozy et Juppé, ligne droitière contre ligne modérée, autant Fillon ne donne pas de positionnement clair. Par conséquent ses soutiens ne sont pas clairement profilés. Cela n’aurait pas été le cas si on avait regardé les sondages il y a un an, au début de l’été 2013 : c’était lui qui faisait figure de principal challenger de Sarkozy, loin devant Juppé. C’était lui le tenant de la ligne modérée ou recentrée, en rupture avec la ligne sarkozyste. Mais sa sortie de novembre 2013 contre le bilan de Sarkozy a été très mal perçue par l’électorat de droite. Ce dernier y a vu du mauvais esprit, une posture politicienne, et de l’incohérence puisqu’il était tout de même comptable de ce bilan. Il a aussi déclaré que certains élus socialistes pouvaient être plus sectaires que des élus du FN, ce qui n’a pas forcément choqué tous les électeurs de droite, mais sa base modérée ne s’est pas retrouvée dans ce propos, et s'est redirigée vers Juppé. Ces deux sorties ont atténué son avantage de départ, qui était sa stature d’homme d’Etat. Le fait qu’il ait pendant toute sa carrière défendu une ligne de front contre tout accord avec le FN, a rendu incompréhensible sa volte-face. Depuis lors, son image est brouillée, la nature de ses soutiens a changé, ce qui explique qu’on ne trouve pas de spécificités fortes chez ses soutiens aujourd’hui. La plupart de sa base CSP+ et retraités est partie chez Juppé.

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Commentaires (2)
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Occidentale
- 09/06/2014 - 00:10
Le meilleur pour 2017sera Bruno Lemaire
Pour sa classe, sa réflexion attentive, sa maîtrise tranquille, ses compétences et sa connaissance du Pouvoir, ses propos et ses propositions en accord avec ses actes ( ex: démissionnaire de son statut de fonctionnaire suite à son élection ). Avec un programme pour une France européenne du XXI ème siècle et des bases étayées sur la sortie du système socialo-communiste archaïque injuste malhonn^te, sectaire d'un état pléthorique devenu parasite ( élus fonctionnaires, régime spéciaux...) . Pour que la Société Française rackettée, maltraitée sorte de l'asphyxie et retrouve une respiration saine en étant respectée et responsabilisée . Ses ennemis seront ses pairs accrochés à leurs privilèges et au clientélisme assujettissant d'un état mafieux.
quesako
- 08/06/2014 - 12:11
Ce qui veut dire que Sarkozy est le meilleur contre le FN ?
Et c'est tout le problème de la droite. Ce qui se traduit aussi par : qui peut le mieux assurer la présence de la droite au 2ème tour ?
Là encore qui sera au 2ème tour ? Mais pour que la droite soit au 2ème tour il ne faut pas de candidature UDI au 1er tour ! Alors est ce toujours Sarkozy : j'en doute !