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Ségolène Royal.
Entrée en guerre ?

Ségolène Royal est-elle le seul adversaire à la taille de Manuel Valls (et François Hollande finira-t-il par danser sur leurs tombes à tous les 2 ?)

Publié le 16 mai 2014
Actuellement en plein conflit gouvernemental autour de l'écotaxe, la ministre de l'Environnement a souhaité marquer sa volonté en déclarant qu'elle avancerait "à marche forcée s'il le faut", balayant ainsi d'un revers de main les critiques de Michel Sapin et Arnaud Montebourg.
Jean Petaux est docteur habilité à diriger des recherches en science politique, ingénieur de recherche, politologue à Sciences Po Bordeaux, grande école dont il est depuis 27 ans le directeur de la Communication et des Relations extérieures. Auteur d...
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Actuellement en plein conflit gouvernemental autour de l'écotaxe, la ministre de l'Environnement a souhaité marquer sa volonté en déclarant qu'elle avancerait "à marche forcée s'il le faut", balayant ainsi d'un revers de main les critiques de Michel Sapin et Arnaud Montebourg.

Atlantico : Peut-on dire que Ségolène Royal, qui a pris soin de manifester son indépendance sur les derniers jours, soit l'une des rares ministres à disposer d'une certaine indépendance politique dans le gouvernement actuel ?

Jean Petaux : Vous répondez, pour partie, à votre question dans sa formulation même : c’est parce qu’elle a été candidate et finaliste en 2007 qu’elle dispose d’une certaine indépendance politique. Il y a eu, dans le passé, des ministres qui ont été candidats à l’élection présidentielle : Huguette Bouchardeau ou Michel Crépeau par exemple en 1981. Mais outre que ces deux personnalités n’appartenaient pas à la formation politique majoritaire au sein de la gauche, l’une étant à la tête du PSU l’autre président du MRG, aucune des deux ne s’est qualifiée pour le second tour. Pour ce qui concerne Ségolène Royal vous conviendrez qu’il en va tout autrement. C’est le seul cas, en France, où une personnalité s’étant qualifiée pour le second tour de la présidentielle est redevenue ministre sept ans après. Lionel Jospin, "finaliste" de la présidentielle de 1995 devient Premier ministre deux ans plus tard mais dans un contexte de cohabitation qui le met, quasiment, sur le même pied que le président Chirac. C’est très particulier. Ségolène Royal, quant à elle, bénéficie forcément d’un statut original dans la hiérarchie ministérielle. J’ajouterai qu’elle est aussi avec l’actuel premier ministre et le ministre de l’Économie, la seule membre du gouvernement à s’être présentée aux primaires citoyennes de 2011 qui ont consacré François Hollande comme candidat du PS. Et, last but not least, comme elle est dans le gouvernement actuel, la seule (à ma connaissance) à avoir eu quatre enfants avec le président de la République, le moins qu’on puisse dire c’est que son statut est entièrement à part…

Sous la Ve République, très différemment bien sûr, mais dans un "régime" tout aussi "spécial" on trouve aussi d’anciens premiers ministres qui sont redevenus de « simples » ministres. À bien y regarder il y en a eu très peu depuis 1958 : Michel Debré, Laurent Fabius et Alain Juppé sont les seuls à avoir fait ainsi un "come-back" gouvernemental. Eux aussi, dans ce retour aux responsabilités ministérielles ont bénéficié d’un statut particulier. La presse, marquant cette situation, les désigne alors comme les "poids lourds" du gouvernement. Ce qui vaut pour ces anciens locataires de Matignon vaut différemment mais pleinement pour l’ancienne challenger de Nicolas Sarkozy en 2007. Elle n’est pas "contenable" dans son seul portefeuille ministériel actuel. À tort ou à raison, avec le soutien et l’accord ou pas de ses collègues ministres, avec l’autorisation ou pas du chef du gouvernement et le consentement ou pas du président de la République, elle fait entendre sa voix parfois différente voire dissonante. Vouloir la faire taire c’est s’exposer à la faire hurler ; la laisser parler c’est s’exposer à la cacophonie. Pas simple !

Virginie Le Guay : Ségolène Royal a toujours revendiqué  sa liberté de parole. C’est une constance chez elle. Depuis ses débuts en politique, il y a presque trente ans, elle  se tient à cette ligne. Elle s’est d’ailleurs souvent fait remarquer,   tout au long de sa carrière  pour ses prises de position tranchées, parfois transgressives, et souvent à revers  de son ministre de tutelle quand elle en avait un (Claude Allègre par exemple) ou des  différents gouvernements  dans lesquels elle  a travaillé.

Aujourd’hui, elle est Ministre de l’Ecologie  et numéro 3 dans l’ordre protocolaire du gouvernement Valls  et elle reprend  instinctivement  une posture qui lui est familière,    j’allais dire.... consubstantielle :  ses prises de positions sur l’écotaxe,    mais aussi sur le dossier Alstom,  sont en parfaite contradiction  avec les positions officielles.  Mais elle s’en fiche. Ségolène Royal  a toujours estimé  que si elle a quelque chose à dire, elle doit le dire. Et  tant pis si elle se prononce sur des dossiers  qui ne sont pas tout à fait, voire pas du tout,   les siens comme Alstom par exemple. 

Au-delà de ces déclarations, l'ancienne candidate de 2007 a su faire entendre une voix dissonante de son parti sur de nombreux sujets (énergie, sécurité, économie...), sachant ainsi imposer une véritable personnalité politique. A quel point cela peut-il encore jouer en sa faveur (ou non) actuellement ?

Jean Petaux : Elle commence juste à faire entendre sa voix propre dans le concert ministériel. Je crois qu’on n’a encore rien entendu par rapport au potentiel… Elle peut y gagner et/ou y perdre. Du point de vue des gains si elle marque sa différence avec telle ou telle décision politique plus ou moins impopulaire, elle apparaitra alors comme une personnalité "pleine de bon sens", proche des réalités, à l’écoute des "petites gens". Elle a montré dans le passé combien elle sent l’opinion et comment elle peut anticiper sur des réactions populaires. Prenant ses distances avec tel ou tel de ses collègues elle peut se dire qu’elle va surfer sur une vague de refus, pour son plus grand bénéfice. Le risque, la perte possible, c’est de montrer qu’elle "joue trop perso" comme disent les enfants sur un terrain de football, de ne pas se révéler loyale et solidaire. Elle ajoutera alors le discrédit à l’égocentrisme. Il sera très intéressant, dans les mois à venir, de vérifier si elle prend sa part de coups et d’impopularité ou si elle se protège plus ou moins nettement. Son caractère et toute son histoire personnelle et politique la placent aux antipodes d’une "planquée" mais son ambition et son flair politique peuvent l’inciter à faire sienne une des qualités reconnues du père de ses enfants : l’art de l’esquive.

Virginie Le Guay : Ségolène Royal est un redoutable animal politique. Ses prises de positions  sur l’écotaxe  sont très bien ressenties dans l’opinion publique,  violemment hostile à tout nouvel impôt. Elle le sait très  bien et en joue habilement.Dès son arrivée au Ministère, elle a annoncé sa volonté de «  remettre à plat » le dossier de l’écotaxe  Une façon de gagner du temps  bien sûr , mais également  de dire aux Français :  «  Je vous ai entendu. Je suis de votre côté ».  Mais ses  déclarations  s’adressent également à l’ensemble du gouvernement   ainsi qu’au Président de la République. Le message qu’elle fait passer  est simple «  Je suis à part.Je suis moi, et il faudra compter avec moi  ».  Elle espère ainsi obtenir un statut à part.

Ces deux dernières années, alors qu’elle n’était pas ministre et qu’elle rêvait de le redevenir, elle a multiplié les prises de positions critiques sur la  politique gouvernementale. La question qui se pose maintenant est la suivante. Peut-elle conserver ce statut d’électron libre qu’elle affectionne  tant ?  Personnellement je n’en suis pas sûre.Ségolène Royal  fait partie d’une équipe  gouvernementale   resserrée,   de « combat ». Manuel Valls  dès son arrivée à Matignon a été très clair en demandant à tous «  ses » ministres sans exception de respecter la solidarité gouvernementale. Il a en fait une règle intangible dans le dessein affiché de ne pas reproduire les couacs nombreux de la période Ayrault.  Récemment, lors d’une réunion  de l’ensemble du gouvernement  , il a insisté sur cette discipline à laquelle il souhaite que chacun s’astreigne. Les récentes « sorties » de Ségolène Royal sont une façon de démontrer que cette règle, censée s’imposer à tous, ne s’applique pas à elle.  Combien de temps pourra t-elle tenir ?

L'Express affirmait récemment que François Hollande aurait avoué "une position de faiblesse" face à un Manuel Valls largement plus populaire que lui dans l'opinion. En dépit de cette situation avantageuse pour l'actuel locataire de Matignon, peut-on dire que Ségolène Royal puisse incarner une opposante de choix ?

Jean Petaux : Je n’aurais pas la prétention ou l’impertinence de contredire L’Express mais l’idée-même d’un président de la République faisant un "aveu de position de faiblesse" à l’égard de son Premier ministre en exercice, j’ai un peu de mal à y croire. Comme on dit en matière cinématographique : "ce n’est pas raccord !", ni avec le "casting constitutionnel" ni même avec la personnalité extrêmement secrète de François Hollande… Mais pour répondre directement à votre question, il est évident que Ségolène Royal peut devenir une opposante interne à Manuel Valls. Et François Hollande a tout intérêt à cela. On peut même concevoir que Ségolène Royal dise parfois tout haut ce que le président ne pourra pas déclarer en direction de son premier ministre. Le couple "PR – PM" (Président, Premier ministre) sous la Vème République a été maintes et maintes fois étudié par les analystes.

On constate, à tout le moins, que cette fameuse "diarchie" au sommet de l’Etat relève souvent du binôme "d’associés-rivaux". Ce ne serait pas la première fois qu’un président laisserait monter, à proximité immédiate du chef du gouvernement, une "musique" plus ou moins concurrentielle. Jacques Chirac a ainsi laissé Dominique de Villepin jouer sa propre partition face à Jean-Pierre Raffarin entre 2002 et 2005, et, plus près de nous, François Hollande n’a pas fait taire Manuel Valls face à Jean-Marc Ayrault… Pourquoi ferait-il taire Ségolène Royal face à Manuel Valls désormais ? Et bien avant Chirac et Hollande, de Gaulle (avec le binôme Pompidou-Couve de Murville) et Mitterrand (avec le "couple" Rocard-Bérégovoy entre 1988 et 1991) l’ont fait sans aucune retenue.

Virginie Le Guay : Manuel Valls s’est, imposé à Matignon contre toute attente. Il ne dispose pas de tant de soutiens que cela   au sein du gouvernement   et François Hollande,   qui a toujours nourri une certaine méfiance face à l’ambition assumée de son cadet, l’a probablement nommé à contre-cœur.    À 18% d’opinions favorables, le président se retrouve  affaibli  face à un Premier Ministre qui caracole  haut dans les sondages.  Manuel Valls n’hésite  d’ailleurs  pas  à s’exprimer sur les grandes orientations politiques. Il donne  volontairement l’impression de  vouloir reprendre  tout en main. François Hollande apparaît nettement  en retrait.   Dans cette configuration bien particulière, Ségolène Royal  est-elle de taille à entrer en résistance face  Manuel Valls ?  Je n’en suis pas persuadée, en dépit des relations « spéciales »  qu’elle entretient avec le chef de l’Etat.  Je dirais même  le contraire. Cette  position à part  lui impose des devoirs. Non seulement elle ne doit pas en abuser. Mais plus encore, elle gagnerait à adopter une attitude discrète et presque «  profil bas ».

La relation pour le moins "spécifique" que Ségolène Royal entretient avec François Hollande lui offre t-elle pas toutefois une certaine marge de manœuvre ?

Jean Petaux :  Je crois l’avoir montré dans mes réponses précédentes. Mais il faut se garder, me semble-t-il de surévaluer cette relation. Même si parfois la scène politique est décrite comme fonctionnant selon les règles d’une télénovella brésilienne ou comme "Les feux de l’amour", il est totalement inepte, à mon sens, de croire à cette comparaison. Les acteurs politiques sont des professionnels de la politique. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas d’affects ou de sentiments, mais ils ne se trompent pas (pour au moins les plus « capés » d’entre eux) de théâtre et de configuration. Autrement dit ils font la part des choses. Si Ségolène Royal devient par ses actes politiques, par sa stratégie propre, une concurrente, voire une adversaire de François Hollande, le président de la République qu’il est saura utiliser son statut de "clef de voute des institutions" et fera en sorte que la ministre qu’elle est redevienne ministre ou quitte le gouvernement. Son histoire propre, sa trajectoire, tout son capital politique font de Ségolène Royal, je crois l’avoir montré, une personnalité à part dans le gouvernement Valls, mais cela ne saurait lui conférer une quelconque « immunité gouvernementale » synonyme de totale liberté…

Virginie Le Guay : Oui et ... non.  Si elle veut être respectée pour sa compétence  et avant tout pour sa compétence, ce qu’elle dit  et répète, Mme Royal  gagnerait à adopter une attitude plus professionnelle, sans   ces sempiternelles  sorties de route qu’elle semble  affectionner.Se comporter  comme une diva capricieuse n’est pas dans son intérêt.  Au contraire, elle donne l’impression par ces changements de pieds  constants d’un certain  amateurisme politique. De plus, elle rend compliquée la  bonne marche du processus gouvernemental.Les choix du gouvernement  dans les prochaines semaines  devront êtres simples et carrés :  La France est dans un état critique, les comptes publics sont en grande difficulté et l’équipe en place n’a d’autres choix que de faire rentrer  rapidement de l’argent dans les caisses  de  l’Etat.

S'il semble en apparence avoir perdu la main sur son gouvernement, François Hollande est réputé pour avoir une réputation de "faux-gentil" particulièrement doué pour les calculs politiciens. Le président conserve-t-il finalement des avantages insoupçonnés dans son rapport de force avec deux de ses plus turbulents ministres ?

Jean Petaux : Les observateurs me semblent commettre une erreur fondamentale dans leur compréhension de François Hollande depuis son élection. Tout le "Hollande bashing" accumulant les images négatives est un contre-sens. J’observe pour ma part qu’il s’est séparé de son « premier » premier ministre en moins de 48 heures après les municipales (quand Nicolas Sarkozy a eu à gérer le plus long "non-remaniement" de la Ve République entre les régionales catastrophiques de mars  2010 et le gouvernement "Fillon 3" le 14 novembre 2010). J’observe qu’il n’a pas trainé pour demander et obtenir la démission de ses plus proches lorsque ceux-ci étaient mêlés à telle ou telle affaire. J’observe que dans la crise malienne il a réagi très vite. J’observe qu’il a su gérer publiquement (et plutôt rapidement) une partie de sa vie privée quand elle s’est étalée sur la place publique. J’observe enfin qu’il est en train de conduire une politique économique et financière jamais engagée par un élu socialiste avant lui. Donc pour ce qui concerne les "avantages insoupçonnés" que vous évoquez je crois en effet qu’il en conserve un certain nombre et que le personnage n’a pas fini de surprendre… Finalement, peut-être que le seul vrai danger auquel il est exposé, c’est une intelligence de jeu parfois trop subtile ou trop complexe quand il faudrait parfois plus de simplicité. Mais comme l’écrit le cardinal Mazarin dans « Le Bréviaire des politiciens » : « Simule. Dissimule. Ne fais confiance à personne. Dis du bien de tout le monde. Prévois avant d’agir »….

Virginie Le Guay :  François Hollande, qui a été  11 ans  premier secrétaire du  Parti Socialiste, n’est jamais aussi à l’aise que dans le désordre  apparent. Un désordre dont il est parfois lui-même à l’origine, ce qui lui permet de le résoudre  d’autant plus facilement lorsqu’il le décide...  Mais on ne gouverne pas la France comme on «  gouverne » un parti politique,  fusse-il aussi complexe que le PS, traversé de courants et de rivalités. La gouvernance Hollande a montré ses limites ces  deux dernières années. La « guerre de mouvement »  à laquelle il se livre avec tant d’habileté a fini par se retourner contre lui. Désormais, il doit rassembler et non diviser  s’il veut mener à bien les réformes engagées. D’autant que les  réformes  à mener sont  difficiles et exigeantes. Je pense à la réforme territoriale, véritable serpent de mer, et qui suscite depuis toujours une forte réticence dans la classe politique. Toutefois, François Hollande est un homme de consensus. Il a horreur des confrontations,  des scènes et des menaces. Ce n’est pas son tempérament. S’il y a des recadrages à opérer, et il y en aura certainement, il enverra au front son Premier ministre ou ses fidèles. On voit bien ce qui se passe depuis quelques heures à travers  les déclarations de  Stéphane Le Foll et   François Rebsamen.Mais il est évident  que ni l’un ni l’autre ne s’expriment sans l'aval de l’Elysée. Si  j’étais Ségolène Royal, je me méfierais....

 

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vangog
- 17/05/2014 - 01:22
Les trois années qui vont suivre seront
le tombeau politique de Valls.
Pressé par ses "amis politiques" d'abattre une de ses cartes démagogiques et maîtresses avant l'élection de 2017, le prochain candidat gauchiste supporté par les médias serviles a succombé aux sirènes de la solidarité...
Son objectif de soustraire 1,8 millions de contribuables français à l'impôt sur le revenu est de la pure démagogie.
Et, comme toute démagogie gauchiste, celle-ci porte en elle l'Alien qui la transpercera.
Loin de relancer la consommation et une illusoire politique de la demande que n'ont jamais réussi les socialistes, elle provoquera un nouveau ralentissement de l'offre, par découragement des investissements, de l'emploi et de la croissance. C'est, déjà, ce qui est en train de se produire avec les effets pervers des nombreux et inutiles pactes...
Valls mis sur la touche par son orgueil Catalan, restent...Flamby et le candidat joker des Médias, Montebourg, le seul qui arrive à surfer maladroitement sur la vague patriotique du FN.
Dans une triangulaire Le Pen, Montebourg et candidat de la droite archaïque, le bellâtre aura toutes ses chances...malheureusement pour la France!