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7% seulement de journalistes républicains aux Etats-Unis : mais pourquoi les journalistes sont-ils majoritairement de gauche ?

Publié le 11 mai 2014
Il est une grande énigme, en France comme aux Etats-Unis : le vote à gauche d'une majorité de journalistes. On estime qu'environ trois quarts des professionnels de l'information ont voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012, quand outre-Atlantique ils ne sont que 7% à se dire républicains.
Dominique Wolton a fondé en 2007 l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). Il a également créé et dirige la Revue internationale Hermès depuis 1988 (CNRS Éditions). Elle a pour objectif d’étudier de manière interdisciplinaire la...
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Dominique Wolton a fondé en 2007 l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). Il a également créé et dirige la Revue internationale Hermès depuis 1988 (CNRS Éditions). Elle a pour objectif d’étudier de manière interdisciplinaire la...
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Il est une grande énigme, en France comme aux Etats-Unis : le vote à gauche d'une majorité de journalistes. On estime qu'environ trois quarts des professionnels de l'information ont voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012, quand outre-Atlantique ils ne sont que 7% à se dire républicains.

Atlantico : Une étude menée en 2012 par Harris Interactive faisait état du constat suivant : les journalistes ont un vote beaucoup plus marqué à gauche que le reste du corps électoral français. 39% avaient déclaré avoir voté François Hollande au premier tour, et 74% au second. Les journalistes sont-ils majoritairement de gauche ? Pourquoi ?

Dominique Wolton : Globalement, la presse est plutôt – et ce dans tous les pays du monde – un peu plus à gauche qu'à droite, pour une raison qui est à mon avis assez simple : le métier de journaliste expose les praticiens à une réalité, celle du monde, qui s'avère souvent discutable. La voyant et lui faisant face, il me semble logique qu'ils ne soient pas nécessairement d'accord avec le discours dominant de la société, quand bien même dans certains pays, la proportion peut s'inverser. 
 
La posture du journaliste relève de l'esprit critique, qui est sans doute plus marqué à gauche qu'il ne peut l'être à droite. Encore une fois, et sans trop généraliser, je pense qu’il y a des moments où il peut y avoir un effet d’écœurement. 
 
Cependant, là où l'engagement journalistique, fut-il de droite ou de gauche, peut poser un soucis, c'est quand on en arrive au moment de traiter l'information. Et là, le principal grief que je formule est le suivant : on n’a jamais eu autant de tuyaux qu’aujourd’hui, de médias (radio, presse écrite, télévision, Internet…), et pourtant on traite toujours l'information de la même manière. Il n’y a pas du tout d’élargissement du nombre de façons dont le sujet est traité.  C’est, à mon sens, un vrai problème. Ce n’est pas la peine d’avoir 25 chaînes d’informations ou 350 réseaux, et puis l'ensemble de ces plateformes d'informations qui traitent de la même chose au même moment. On assiste aujourd'hui à une forme de conformisme du journalisme, avec toujours la même recette : des mauvaises nouvelles, toujours. De moins en moins d'enquêtes, peu importe que l'on soit de gauche ou de droite. C'est même plus que problématique.
 

Quels sont les éléments sociologiques propres à ce métier qui peuvent expliquer cette tendance à voter à gauche ?

D'une part, la profession de journaliste est le plus souvent – aujourd'hui – composée de gens qui ont fait des études supérieures. Non pas que les études supérieures mènent uniquement vers la gauche. Mais ceux qui ont fait des études supérieures et s'engagent dans la voie de journaliste, davantage que dans la voie du commerce ou de l'économie, développent plus leur esprit critique, qui est un aspect essentiel du journalisme. Je crois, par ailleurs, que le niveau scolaire de recrutement des journalistes s'élevant, cela se traduit, pour ceux qui se décident à emprunter ce chemin, par une forme de réflexion critique plus poussée. C'est un progrès énorme.
 
On peut bien évidemment trouver cet esprit critique à droite. Néanmoins, le discours dominant étant plutôt de droite, la critique est sans doute plus propre à la gauche. L'idée d'expliquer le monde, de mieux le comprendre et éventuellement de le changer (parce que la presse, ce n'est pas seulement un travail d'information mais également la recherche de solutions pour améliorer l'existence) cela tire plutôt à gauche.
 
Également, il va sans dire que le journalisme, traditionnellement, compte trois aspects : informer, enquêter, critiquer. Ces trois fonctions sont élémentaires, indispensables et intrinsèques.
 
- Informer, parce qu'un journaliste est quelqu’un qui essaye de comprendre le monde. Il est angoissé, sinon il ne ferait pas ce métier-là ; cette angoisse est un moteur de la connaissance.
 
- L’enquête est ce qui pèche le plus aujourd’hui, parce que les patrons de presse trouvent que cela coûte toujours trop cher, et que ce n'est pas la peine puisque les journalistes passent leur vie sur les réseaux et sur Internet. La bataille des journalistes doit consister à dire que ce n’est pas parce qu’on fait le tour de l’ordinateur qu’on fait le tour du monde. Cette bataille est nécessaire pour sauver le journalisme d’investigation de demain.
 
- La fonction critique existe, à gauche mais aussi à droite. Dans tous les pays des choix partisans sont faits par la presse, mais il est vrai que la France est un pays particulièrement idéologisé, alors qu’en fait, je pense que la gauche et la droite pourraient se mettre d’accord sur énormément de grands problèmes.
 

Les journalistes étaient-ils par le passé plus ancrés à gauche ?

Il y a quand même, et de façon claire, une tradition dans presque tous les pays. Et cela touche, globalement l'ensemble des médias. Cependant le problème que cela soulève, à mon sens, est celui d'un engagement critique potentiellement unilatéral. Il n’y a pas que la France, il y a aussi l’Europe : il faut se demander comment on se situe dans l’Europe, comment on se situe vis-à-vis de la mondialisation…Mais alors qu’il n’y a jamais eu autant de tuyaux, et donc jamais autant de chances de traiter l'information autrement et sur des sujets variés, on en revient à ce que tout le monde parle de la même chose de la même manière et au même moment.
 
Le journalisme a été par le passé très contraint, soit par le pouvoir politique soit par le pouvoir financier, et dans tous les médias publics. Il y a 30 à 40 ans l’autonomie journalistique s’est construite, et c’est une bonne chose.
 
Si elle est plus complexe dans les médias privés, notamment en télévision et en radio, c'est souvent parce que les patrons de ces groupes de presses sont des investisseurs, le plus régulièrement marqués à droite. Cela étant, le progrès pour la profession est bien présent : l’autonomie s’est construite. Car tout le problème du journaliste, c'est de construire son autonomie économique, financière et politique. Évidemment, il ne faut pas que les journalistes se prennent pour les chevaliers de la vérité, il ne faut pas non plus exagérer, mais le contre-pouvoir journalistique est plus accepté aujourd’hui qu’il y a 50 ans. Le défaut de cette acceptation du contre-pouvoir, cependant, c’est que beaucoup de médias – et ce dans beaucoup de pays – considèrent qu’ils ont raison parce qu’ils sont journalistes. parce qu’ils sont dans l’élite, dans la nomenklatura des 50 journalistes les plus connus. La classe journalistique dans son ensemble a un peu plus de protection qu’il y a 50 ans, certes, mais certains sont persuadés de tout savoir, et couchent avec les pouvoirs politiques comme financier. La collusion est réelle, au plus haut niveau, ce qui n'est pas le cas dans la classe moyenne des journalistes. Encore une fois, il convient d'affiner l'analyse.
 

7% seulement, d'après les chiffres du Washington Post (voir ici), des journalistes américains sont républicains, le reste préférant une bannière "indépendante" ou "démocrate". Ce qu'on aurait pu penser être une spécificité françaises ne l'est pas vraiment  ?

Loin d'être une spécificité française, c'est un phénomène que l'on retrouve partout à travers le monde. Le métier de journaliste, comme celui de professeur, est un métier qui attire des gens qui ont, comme je le disais, une certaine forme d'esprit critique vis-à-vis de la pensée dominante. C'est, d'ailleurs, quelque chose que l'on retrouve dans le milieu artistique, plus souvent ancré à gauche, lui aussi. Ce n'est bien entendu pas toujours le cas, mais cela se vérifie assez régulièrement. Et, indéniablement, qu'il y ait plus de journalistes démocrates aux Etats-Unis,  cela ne me paraît foncièrement surprenant. Qu'il y ait moins de républicains dans les salles de rédaction correspond globalement à ce que nous expliquions. Toutefois, et c'est quelque chose de très important, cela ne veut pas du tout dire que le peuple est démocrate ! Les journalistes ne représentent qu'une partie de la population, et leur voix politique n'est pas nécessairement celle du peuple.  
 

Cette tendance a-t-elle un impact sur le paysage médiatique français ? 

L'aspect positif est la dimension politique. Plus négative est la bonne conscience. C’est-à-dire qu’un journaliste de gauche dira : "Je vous l’avais bien dit",  "Rien ne m’étonne", "Tous des pourris"... Son parti-pris affiché est qu’à droite, on est systématiquement critiquable. Sauf que c'est faux, tous les gens de droite ne sont pas des pourris. D’ailleurs, il suffit de regarder un journal soi-disant de gauche comme l’Observateur ou comme le Monde, pour se rendre compte qu'il y aurait beaucoup à dire. 
 
La nomenklatura, dans tous les pays, a tendance à se prendre un peu pour Jésus. L’élite journalistique manque de modestie. Ils savent tout, ils ne sont surpris de rien, rien ne les étonne… Ils n'écoutent personne, ils parlent, ils parlent… Et ils racontent leurs histoires, si jamais vous avez un avis différent…
 
Aujourd'hui, il y a trop de journalistes. La nomenklatura tient les journaux, qu'ils soient sur support radio, télé ou Internet, mais se livre également à des commentaires dans d'autres médias. Pourquoi, sous prétexte que vous êtes rédacteur en chef d’Europe 1 ou du Monde, vous retrouvez-vous à faire des chroniques dans d’autres médias ? Cela ne fait que renforcer l’effet de saturation. Deuxièmement, on constate une peoplisation indéniable du monde médiatique, et on en arrive à demander à des champions sportifs, entre autres, de s'exprimer sur des sujets sur lesquels ils ne sont absolument pas légitimes, ni autorisés. Et enfin, il y a ce règne des experts, qui dominent la presse aujourd'hui. De quoi, on ne sait pas toujours bien, mais toujours est-il qu'ils sont ainsi présentés. Les chercheurs et les universitaires, eux, semblent ne plus avoir leur place dans les médias d'aujourd'hui. 
 
Il n’a jamais été aussi facile de faire de l’information, mais ce n’est pas pour autant que les médias sont plus curieux de faire appel à des gens dont le métier est d’avoir une connaissance plus profonde de la culture, de la politique, de l’économie, de la finance.
 
Le maillon faible des médias, ce sont les journalistes. A force de ne pas écouter les reproches et de ne jamais se remettre en question, tout en considérant que c'est en permanence l'autre qui est en tort, on finit par lasser et désintéresser le public. Parce que le contre-pouvoir de la presse est fondamental, il ne faut pas que les journalistes perdent la légitimité qui est la leur.
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