Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
La mission d'Opportunity sur Mars a débuté en avril 200' et continue encore aujourd'hui.
La mission d'Opportunity sur Mars a débuté en avril 200' et continue encore aujourd'hui.
©NASA

Vers l'infini et au-delà !

Opportunity sur Mars : le rôle de la mission

Alors que le robot Curiosity débute à peine sa mission sur Mars, son petit confrère Opportunity continue son périple commencé il y a plus de 8 ans.

Depuis plusieurs semaines, on ne parle que de lui : avec son matériel dernier cri, le robot Curiosity occupe le haut de l'affiche. Tous les yeux de la communauté scientifique sont braqués sur le rover, qui a atterri (d'aucun diraient "amarsi") le 6 août dernier sur la planète rouge. Mais hier, mardi 18 septembre, son "grand frère" Opportunity s'est rappelé à notre bon souvenir. L'appareil vient en effet de découvrir une étrange formation géologique sur Mars 

Une découverte qui laisse les scientifiques de la Nasa pour le moins perplexes car, pour le moment, ces petites formations sphériques semblables à des "myrtilles" constituent une véritable énigme géologique pour les chercheurs. Peu importe ! Car "c'est l'une des images les plus extraordinaires de toute la mission", a déclaré Steve Squyres, un des principaux scientifiques en charge de suivre la mission d'Opportunity sur Mars.

Cette trouvaille constitue la deuxième découverte de taille d'Opportunity. Début 2004, le robot avait en effet trouvé des sphérules riches en fer, et baptisées "myrtilles", sur son site d'atterrissage. Car telle est sa mission : l'analyse géologique de la surface martienne. À cette date, Opportunity a parcouru plus de 35 km sur la surface de Mars.

A la base, la mission du rover ne devait durer que 3 mois. Toujours en activité 8 ans après son atterrissage, force est de constater qu'Opportunity a largement dépassé les espoirs les plus fous de la Nasa. Alimenté par des panneaux solaires couplés à des batteries, les ingénieurs pensaient que le sable martien recouvrirait petit à petit les cellules photovoltaïques. Dans un premier temps, c'est effectivement ce qui s'est produit. Mais les petits tourbillons qui se produisent fréquemment à la surface de Mars permettent régulièrement de dégager la majeure partie du sable accumulé. Résultat : les panneaux solaires reprennent une efficacité suffisante et permettent à nouveau d'alimenter les batteries. La mission n'est donc pas prête de s'arrêter !

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !