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Merkel 1, Macron 0 : Emmanuel Macron perd une première bataille majeure dans le rapport de force avec l’Allemagne (et la “guerre” paraît mal engagée...)

Là où Sarkozy et Hollande avaient échoué, Emmanuel Macron se promet de réussir. Mais Angela Merkel a su montrer au nouveau Président français qu'il ne s'agirait en aucun cas d'une promenade de santé.

Hollandisé

Publié le - Mis à jour le 12 Mai 2017
Merkel 1, Macron 0 : Emmanuel Macron perd une première bataille majeure dans le rapport de force avec l’Allemagne (et la “guerre” paraît mal engagée...)

Atlantico : Angela Merkel a déclaré que le "soutien allemand ne pouvait remplacer les réformes françaises" et qu'elle ne voyait pas pourquoi l'Allemagne devait en priorité changer sa politique. Alors que la première visite officielle du nouveau Président devrait le mener comme son prédécesseur à Berlin, l'Allemagne n'essaye-t-elle pas de calmer les espoirs français et enthousiasmes allemands pour ce nouveau président afin de négocier en position de force ? Angela Merkel n'a telle pas déjà "tirer la première" comme elle avait pu le faire auparavant, dès le début du quinquennat Hollande? 

Xavier Timbeau : Angela Merkel exprime là une position qui n'est pas nouvelle pour l'Allemagne et pour elle.

Celle-ci consiste à rejeter l'analyse selon laquelle l'Allemagne serait responsable des misères de l'Europe, et les excédents courants allemands seraient un problème que l'Allemagne devrait résoudre pour apporter du soulagement au reste de l'Europe. Le gouvernement d'Angela Merkel rejette cette thèse, alors que ce dernier est soumis à diverses pressions de la Commission Européenne, de différents partenaires européens, du FMI ou de l'OCDE. Tous ont, eux aussi, pointé du doigt cette dimension-là. Donc de ce point de vue, Angela Merkel ne s'éloigne pas de la ligne qui a été tracée précédemment. Il y a quelques jours, Wolfgang Schäuble s'est exprimé sur ce point. Il disait que la seule source de l'excédent allemand était la politique de Quantitative Easing de la BCE. Lui-même était opposé à cela. Dès que ce Quantitative Easing arrêterait, l'excédent Allemand ne serait plus un problème pour le reste de l'Union Européenne. Angela Merkel ne montre qu'une seule chose : une grande cohérence du message que les Allemands passent à la France et à l'ensemble du monde sur leur politique. 

Maxime Sbaihi : Pour comprendre Angela Merkel, il faut se mettre à sa place, et voir qu'il y a deux choses qui rentrent en compte pour elle. Tout d'abord, elle a elle-aussi une échéance électorale dans quelques mois. Elle cherche à l'emporter, et c'est même actuellement sa priorité absolue, bien avant le nouveau Président français. L'AfD et surtout le FDP (libéraux qui sont assez sceptiques sur l'euro)) montent en puissance, et le FDP pourrait en plus être un potentiel partenaire de coalition pour Angela Merkel. Dans ce contexte-là, elle n'a pas forcément envie de négocier ou envoyer des signaux positifs au nouvel exécutif français. Et il faut savoir que de toute façon elle est en position de négociation, elle n'a donc pas tellement intérêt à montrer tout de suite de l'enthousiasme à son partenaire. Elle est une fine tacticienne, et va certainement faire preuve de prudence et patience comme à son habitude avant de faire de vraie déclaration de soutien au Président Macron (là où elle pouvait le faire sans difficulté au le candidat). Il faut donc interpréter tout ce qu'elle dit dans ce contexte-là, celui des négociations et des élections.

 
Commentaires

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  • Par hermet - 10/05/2017 - 08:09 - Signaler un abus L'euro poison de l'europe

    L' Euro a été imposé par la France à l'Allemagne, elle s'est intelligemment servie de cette monnaie pour relancer son économie, l'Allemagne utilise l'Euro dans son intérêt parce que ils y ont toujours été hostile et ont donc du faire avec, s'adapter à cette nouvelle donne monnétaire ce que la France n'a pas fait en dehors de faire des déficts, maintenant leur demander de faire des efforts pour les autres, cela n'a jamais fonctionné : Tsipras, Renzi, Hollande, Sarko ....ont tous échoué, Macron je n'y crois pas !Il fallait au minimum agiter la sortie de l'Euro comme arme de négociation.

  • Par vangog - 10/05/2017 - 09:20 - Signaler un abus Macron, vice-chancelier d'Allemagne!

    "Ouvrez quelques lignes de bus supplémentaires pour les compagnies allemandes, et nous verrons ce que nous poufons faire pour fous" a dit là Führerin à son vice-chancelier!

  • Par elvin - 10/05/2017 - 10:50 - Signaler un abus La vraie question

    La question n'est pas de savoir qui "gagne la bataille", mais qui a raison sur le fond. Et là oui, Merkel 1, Macron 0. Si ce que veut le gouvernement français est de gagner le droit de continuer à faire des c..ies, il vaut mieux qu'il perde.

  • Par elvin - 10/05/2017 - 10:56 - Signaler un abus Le mystère

    ' C'est le mystère central de l'économie allemande. Cette situation contredit totalement la théorie. Cela fait plusieurs années que cela dure." Pour moi qui suis nourri de culture scientifique, le mystère c''est pourquoi dans ces conditions on continue à croire à "la théorie".

  • Par jurgio - 10/05/2017 - 13:11 - Signaler un abus « Je ne serai pas un président assis mais couché »

    Hollandissimo ira à Canossa comme tous les débiles politiques.

  • Par spinoztef - 10/05/2017 - 14:21 - Signaler un abus Fake News!

    Le titre de l'article "Merkel 1 Macron 0" pourrait être considéré comme l'une des innombrables fake news qui déferlent sur la France. Heureusement, le contenu de l'article est plus nuancé. Je dirais donc plutôt: "Auteur du titre de l'article - 0 Contributeurs à l'article 1"

  • Par Stargate53 - 10/05/2017 - 15:51 - Signaler un abus Encore un titre pessimiste !

    Plutôt que de faire des pronostiques sur la comète et envoyer un message négatif comme trop souvent, rester neutre serait plus positif. Bien sûr faire changer d avis l Allemagne et sa chancelière n'est pas acquis d avance mais laissons à E Macron le soin de défendre son point de vue au moins.

  • Par jerome69 - 10/05/2017 - 16:40 - Signaler un abus Pot de fer contre pot de terre

    L'Allemagne fera comme elle a toujours, ce qui l'arrange le plus en priorité. . Les petits francais avec leur éconnomie à l'agonie, leurs déficits colossaux et en prime leur complexe de supérioté aigü pourront trépigner, brailler, cela ne changera rien.

  • Par elvin - 10/05/2017 - 17:19 - Signaler un abus Pathétique !!!

    Pathétique de penser qu'il faudrait que "la France" impose sa mauvaise politique à "l'Allemagne". Vous avez tous trop lu Nicolas Goetzmann.

  • Par Atlantica75000 - 10/05/2017 - 17:42 - Signaler un abus 20 000 !

    En 2 ans, la marine allemande a "sauvé" plus de 20 000 "migrants" venant de Libye. Atlantico pourrait-il produire un article sur l'ONU et le blocage des eaux internationales ? Macron n'est que le point sur le i de Irrémédiable !

  • Par theodorum - 10/05/2017 - 18:12 - Signaler un abus L' Allemagne se trompe, l'orthodoxie a fait faillite !

    Xavier Timbeau dit que « Wolfgang Schäuble fait la connexion entre le quantitative easing et l'excédent commercial. » Le problème serait encore plus important sans le Q/E de la BCE car ce sont les excédents commerciaux allemands qui empêchent l’ Euro de baisser plus, l’ Europe étant excédentaire grâce à eux. Le vrai problème c’est le libre échange avec les pays pauvres - dénoncé par Maurice Allais – qui prévoyait la catastrophe - source des dettes astronomiques des pays industrialisés -qui nous fait perdre 100 emplois quand on en gagne 1. L’Allemagne orthodoxe et si vertueuse est touchée aussi car l’ Euro fort n’avantage que les exportateurs et leurs salariés mais appauvrit la majorité de la population qui doit payer plus cher les matières 1ères, dont le pétrole, outre que les importations inévitables et déloyales pèsent sur l’emploi et les salaires d’une grande partie de la population. Ce serait pire si la BCE arrêtait le Q/E !

  • Par theodorum - 10/05/2017 - 18:25 - Signaler un abus Cherchez la cause, disait Maurice Allais !

    Maxime Sbaihi déclare : « Quand on regarde la croissance allemande on observe que la consommation intérieure est trop faible et provoque ce déséquilibre. L'Allemagne, à force de mener sa politique d'équilibre budgétaire est en train de compromettre son futur économique, quand on voit le niveau d'investissement publics dans l'économie allemande, qui est très bas. L'infrastructure est aussi en fort état de détérioration. Ils se donnent aussi des règles budgétaires très strictes sur la dette. » L’Allemagne a tellement peur de l’inflation qu’elle craint plus que tout qu’elle est en train de compromettre son avenir, effectivement. La France comme une cigale emprunte à tout va, profitant des taux très bas permis par l’ Euro fort grâce surtout aux excédents allemands. Les 2 pays se trompent car ils ne s’attaquent pas à la cause, comme disait Maurice Allais, le libre échange mondialisé, source réelle et impasse absolue pour l’ Europe. Réveillez-vous ! allez sur le site des Éveillés de la faculté de droit et d'économie de Nantes et vous trouverez !

  • Par jmalpes - 10/05/2017 - 18:55 - Signaler un abus Titre nul

    Titre nul pour un bon article. Encore une fois ! Et puis,j'aime bien les articles favorables à Macron sur Atlantico, ce qui est le cas de celui-ci. "Ils" se sentent obligés de le masquer sous un titre qui dit exactement le contraire.

  • Par renannie@orange.fr - 10/05/2017 - 22:13 - Signaler un abus Timbeau pas clair.

    Le premier paragraphe de M.Timbeau est peu compréhensible car très mal écrit. Je me suis donc arrêté là. C'est piteux .Quantitative Easing, à vos souhaits!

  • Par Doulou - 11/05/2017 - 07:37 - Signaler un abus Correcteur

    Bon sang n'y a-t-il personne pour relire ces articles? Regardez les deux fautes énormes dans la question posée à l'expert! Angela M n'a telle pas déjà tirer etc...

  • Par Totor Furibard - 11/05/2017 - 11:36 - Signaler un abus Toujours cette même erreur: Non l'Allemagne ne changera pas !

    Je suis d'accord avec un commentaire précédent: On ne peut pas négocier avec l'Allemagne pour qu'elle change: pourquoi le ferait-elle ? IL est clair que le problème vient de la gestion de l'Euro: (1) Impossibilité d'équilibrer les échange commerciaux car il ne reflète plus du tout la compétitivité financière de chaque état (2) Inflation beaucoup trop faible et en conséquence taux d’intérêts beaucoup trop haut (Oui !) par rapport au taux d’équilibre, qui est en France fortement négatif (probablement en dessous de -2%). Il faut négocier avec l'Allemagne avec quelque-chose: un vrai argument: on change la gestion Euro et on crée une vraie politique d'investissement ensemble ou ... on quitte l'Euro (et pas forcément l'Europe) L’Allemagne sera forcée de négocier car la sortie de la France, c'est la fin de l'Euro et elle a beaucoup plus à perdre (et pendant beaucoup plus longtemps) que la France qui après quelques années difficiles retrouverait très vite sa compétitivité et la croissance, sans sacrifier son peuple, comme elle l'a toujours fait.

  • Par anouchka01 - 11/05/2017 - 13:58 - Signaler un abus correcteur svp

    Je viens de m'abonner à Atlantico et dans l'ensemble j'apprécie la qualité des articles (et des commentaires aussi) mais je suis surprise de voir des fautes d'orthographe et de conjugaison grossières dans les articles. Quelqu'un vient de le mentionner pour l'article ci-dessus, et dernièrement ailleurs j'ai vu un 'raisonner' à la place d'un 'résonner', c'est quand meme assez énorme...

  • Par cavalier26 - 11/05/2017 - 15:31 - Signaler un abus Merkel a t'elle besoin d'un leader concurrent?

    Merkel a fait son choix. Elle préfère un inexpérimenté en politique, plutôt qu'un leader charismatique qui lui tient tête. C'est pourquoi elle a choisi Macron. Elle aura toujours le dernier mot avec Macron.

  • Par edac44 - 11/05/2017 - 19:58 - Signaler un abus @ théodorum : NON, l'euro fort n'avantage pas les exportations

    c'est même le contraire sauf pour les pays fortement excédentaires comme l'Allemagne qui écoule plus de la moitié de ses excédents commerciaux dans la zone euro et à son détriment !... L'inconvénient majeur d'une monnaie trop forte est qu'elle gêne la compétitivité des entreprises à l'export. "Quand vous vendez des biens en euro à un acheteur dont la monnaie est moins évaluée, il paie une prime sur le taux de change", explique Christophe Blot, économiste à l'OFCE. En revanche, une monnaie forte est un atout pour le pouvoir d'achat. Elle permet de payer les biens étrangers, comme l'essence à la pompe, moins cher. Revers de cette médaille, elle rend aussi les biens étrangers plus compétitifs: c'est ainsi que les constructeurs japonais peuvent vendre leurs voitures moins chères aux automobilistes européens. Un euro plus évalué que l'ensemble des autres monnaies, précise l'économiste, représente donc effectivement une gêne pour la compétitivité de la zone euro. Mais là où ça déconne depuis des décennies, c'est le poids des dépenses publiques qui représentait 56,5% du PIB en France et 44,8% en Allemagne. Et en 12 ans, cette différence, toujours exprimée en points de PIB, a triplé!...

  • Par elvin - 11/05/2017 - 23:44 - Signaler un abus du mauvais roman

    parler de "bataille et même de "guerre" à propos des relations franco-allemandes, en donnant à la France le beau rôle et à Angela, Mrerkel le rôle du méchant, c'est vraiment pitoyable. Atlantico ne devrait pas se laisser aller à cette démagogie ridicule sur fond d'ignorance économique. Lamentable!

  • Par g16 - 12/05/2017 - 00:32 - Signaler un abus Merkel

    Il y a fort a penser qu'Angela Merkel est un peu comme Hollande à la fin de quelque chose et Macron est jeune et pas pressé. C'est un pari, mais la politique de l'Allemagne doit changer parce qu'elle est nuisible à l'Europe.

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 10:51 - Signaler un abus A edac44, rectification !

    Vous avez raison, et c'est votre point de vue que je défends habituellement, comme le confirme mon rectificatif sur le site des Éveillés : "Rectificatif ! L’ Euro fort serait encore plus fort sans la politique de Q/E de la BCE, et les allemands dans leur ensemble y gagneraient encore plus. Les Allemands sont quand même les plus avantagés par l’ Euro car s’ils avaient leur propre monnaie ils seraient obligés de réévaluer celle-ci et leurs excédents baisseraient. Tout ça pour dire que c’est un peu compliqué – la preuve : Schauble se trompe aussi. Par contre les inconvénients du libre échange avec des pays pauvres demeurent même pour l’ Allemagne du fait de concurrences déloyales pesant sur les salaires allemands pas concernés par les exportations, pour ne pas parler des inégalités."

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 11:12 - Signaler un abus " Revers de cette médaille,

    " Revers de cette médaille, elle rend aussi les biens étrangers plus compétitifs: c'est ainsi que les constructeurs japonais peuvent vendre leurs voitures moins chères aux automobilistes européens." Pas que les voitures japonaises ! toutes les sous traitances des pays de l'Est aussi, ce qui explique la faiblesse de la demande des salariés allemands subissant cette concurrence et le mauvais état des infrastructures allemandes Mme Merkel comme l'ensemble de la population préférant diminuer l'endettement national plutôt que de stimuler la demande par horreur de l'inflation. Vous avez raison de souligner le poids des prélèvements en France : cela provient aussi de la préférence française pour les cotisations sociales et l'erreur d'un SMIC indexé sur l'inflation, comme le souligne ma lettre à Macron du 7 Mars" 2015, dont extrait ci-joint : "Vous avez déclaré il y a quelque temps que les salaires augmentaient trop en France, ce qui faisait tort à notre compétitivité. Cela n'est évidemment pas sans rapport avec l'existence du SMIC comme avec la préférence française pour les cotisations au lieu de l'impôt, comme le souligne l'article de La Croix du 6/09/96 – ci-joint - car les cotisat...

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 11:17 - Signaler un abus Suite lettre à Macron du 7 Mars 2015

    ...car les cotisations gonflent les prix, auxquels la TVA s'ajoute , diminuant notre compétitivité, contrairement à l'impôt direct. Je ne suis pas d'accord avec l'opinion de Mr Champsaur  : la TVA dite sociale n'aurait pas impacté le pouvoir d'achat comme la CSG, remplaçant les cotisations avec un impact plus faible sur les prix en France grâce à une base plus large dont la participation de l'importation, que la CSG aurait oubliée . Dans mon analyse des effets doubles de la TVA à la place des charges je montre que la source de l'inflation est dans l'excès de concurrence dont la démagogie – qui ne serait plus de mise avec l'impossibilité du calcul marginal - se traduit par l'inflation et donc la hausse du SMIC et de l'ensemble des salaires subissant aussi cette inflation. Ce petit jeu de la concurrence aboutit à une confiscation de la plus-value par une minorité au détriment des salaires et des marges des entreprises et au bénéfice des gros actionnaires – servis par le trading à haute fréquence consistant à plumer les petits actionnaires que la BCE comme la commission européenne veulent attirer en Bourse, au profit des banques, à défaut d'utilisation du...

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 11:20 - Signaler un abus Suite lettre à Macron du 7 Mars 2015

    ...à défaut d'utilisation du crédit bancaire inutilisable du fait de la priorité donnée au consommateur au lieu de l'emploi et des salaires, la vraie solution - comme les fonds de pension américains ou canadiens comme bien montré dans Cash Investigation de France 2, émission à laquelle vous avez participé ! Cette chaîne fait le boulot que ma lettre à Ouest-France, copie jointe, leur reprochait de ne pas faire ! L'invention du SMIG et son indexation sur l'indice des prix a été une erreur qui doit être corrigée et remplacée par une indexation mixte sur la valeur ajoutée nationale – la TVA de 20 % - et sur celle de chaque entreprise – par le contrôle de la valeur ajoutée réservée à la masse salariale de 50 %. Du fait de l'absence de la possibilité du calcul marginal, l'inflation ne serait plus possible et les salaires n'augmenteraient que par augmentation de la production réelle, en volume. Les rendez-vous réguliers entre partenaires sociaux – qui ne s'intéressent qu'aux actifs, comme vous l'avez vous-même souligné - et les menaces de grève n'auraient plus de raison d'être.

  • Par edac44 - 12/05/2017 - 12:02 - Signaler un abus @ theodorum; si l'on essayait de dire la vérité aux français ???

    D'accord, cela ne va pas être facile car la finance internationale se doit d'être compliquée pour ne pas être démasquée et la culture économique de nos concitoyens laisse "quelque peu" à désirer. Donc, en évoquant le Quantitative Easing et juste histoire d'en préciser la signification pour les lecteurs d'Atlantico : ========================================================================> http://bit.ly/2r4Z5kO ========================================================================> Et pourquoi pas évoquer les vrais problèmes posés par nos "amis américains et leur objectif stratégique via l’escroquerie monétaire mondiale qu'ils nous concoctent pour nous faire payer leur dette abyssale ??? ========================================================================> http://bit.ly/2q1BgMa ========================================================================> Pour mémoire : 13 700 milliards de dollars concernent directement la dette publique détenue par les entreprises et les particuliers, et encore 5 300 milliards représentent la dette nationale du gouvernement envers la Réserve fédéral américaine (Fed).

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 12:23 - Signaler un abus L'Allemagne a raison, mais l'orthodoxie ne suffit pas !

    Tout est relatif ! Nous sommes en démocratie et c'est au peuple, donc à ses représentants de fixer les règles, des règles qui doivent évoluer dans la mesure où nos connaissances s'améliorent. Or, nous constatons que la concurrence permet une plus grande production dans le même temps où ce sont les plus riches qui en profitent, au détriment des emplois et des salaires, le vrai pouvoir d'achat, comme le confirmait Francis MER, PDG d'Usinor à Ouest-France le 29Avril 1999 :"La machine à produire de la richesse est en train de s'emballer positivement. Elle pose, par contre, la question de savoir comment répartir cette richesse" Jacques Duboin le 7 Juin 1936 déclarait "L'orthodoxie a fait faillite. J'espère qu'ils ne nous la ramènent pas " Il parlait des socialistes, c'était le lendemain de l'accession de Léon Blum à la présidence de la République. 79 ans plus tard, exactement, rien de changé, l' orthodoxie bouge encore : Alain Minc sur la « 5  » Dimanche 7 Juin à "c'est politique" nous recommandait d'imiter les pays nordiques : employer...plus de robots ! Avec la TVA ces robots nordiques et d' autres, cotiseraient pour nos retraites et notre santé, malgré eux !

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 16:46 - Signaler un abus @edac44, vu « http://bit.ly/2r4Z5kO »

    conclusion d’Alain Désert sur Économie matin du 10 3 2015 : « Soyons patients. Compte-tenu des circonstances et des pressions exercées, on peut peut-être cette fois-ci donner crédit aux banques pour assurer le relais et financer davantage l’économie réelle, la vraie, celle qui produit, mais encore faut-il qu’il y ait des demandeurs et une certaine confiance retrouvée. » Ce n’est pas l’avis de Marc Berry, consultant le 17 10 2014 qui titre son article : «La Banque centrale européenne se démène pour éviter la déflation. Mais son action risque d'être peu efficace.»Il poursuit  : « Il est, encore une fois, essentiel de rappeler que l'ensemble des mesures prises par la Banque centrale européenne résulte d'une politique de l'offre et uniquement de l'offre. Si les carnets de commandes des entreprises continuent de rester vides, autrement dit si la demande n'est pas au rendez-vous, l'action de la BCE n'aura absolument aucun impact. » Opinion confirmée par Christopher Dembrick de Saxo Banque sur Huffingtonpost le 18 03 2016 : « En outre, les PME et les ETI hésitent encore à emprunter à cause d'un manque de confiance persistant dans le futur. La BCE peut pousser ses taux aussi bas que ...

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 17:04 - Signaler un abus @edac44, vu « http://bit.ly/2r4Z5kO », suite

    ... possible, s'il n'y a pas assez de demande de prêts, la croissance et l'inflation ne peuvent pas redémarrer. » Vous avez raison, cela finira mal pour les États-Unis et c'est la preuve, cette fuite dans la dette, d'autant plus irresponsable que c'est aussi une monnaie internationale, que les échanges avec les pays pauvres n'enrichissent qu'une minorité au dépens de leurs concitoyens, autrement dit que cela nous mène dans une impasse, comme prévu par Maurice Allais. I n'était pas besoin de sortir de polytechnique pour le comprendre, comme je l'ai fait en 1973 au sujet de la grève du Joint Français de St Brieuc qui voulait délocaliser à Malte en Méditerranée, ce que ne comprenait pas Jean Boissonnat directeur de l' Expansion à l'époque, qui déclara "Il faut savoir ce que l'on veut, être solidaires ou pas, industrialiser le tiers monde ou pas !". J'étais à St Brieuc parmi les 18 000 manifestants avec les syndicats agricoles, commerçants et artisanaux. 2 mois plus tard la CFDT, en guise de remerciement était pour l'implantation d'un centre Leclerc à Flers dans l' Orne, au nom de la défense du pouvoir d'achat, or, quand on mange à tous les râteliers on finit aux restos du coeur !

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 17:49 - Signaler un abus @edac44, vu « http://bit.ly/2q1BgMa  »

    « Lorsque le président Kennedy a proposé une loi visant à étatiser ce système financier privé, il est décédé subitement. Toute personne en contact avec les possibilités de monnaie privée a perdu son patrimoine ou sa vie. » Je pense que l’auteur se trompe car personne ne gagnerait à un chaos social et climatique, même les 1 % les plus riches seraient perdants, les cyclones et les océans , comme le réchauffement climatique, ignorant les hauts murs comme les frontières. Aucune personne sensée ne peut soutenir cette idée. Par contre il faut trouver une issue à cette impasse de la monnaie basée sur l’endettement et l’expérience Q/E nous montre, par son impact nul sur l’économie réelle que l’argent est un faux problème qui a abouti à l’hypothèse de la « monnaie hélicoptère », preuve qu’on est intellectuellement perdus. Un autre chemin est possible, c’est celui de la création de monnaie bancaire dans la mesure où met enfin au pas le consommateur par les 3 ou 4 mesures que je propose depuis longtemps et qui ont séduit un temps plusieurs éminences politiques, comme Philippe Séguin, Alain Juppé et économiques comme Olivier Blanchard, Robert Solow, prix Nobel,Edmond Malinvaud, collège de Fra

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 18:03 - Signaler un abus Politiquement incorrect !

    Maurice Allais écrivait, dans "Mondilisation" en 1999 :""Les faits,tout comme la théorie, permettent d'affirmer que si la politique généralisée de libre-échange mondialiste de l'Organisation de Bruxelles est poursuivie, elle ne pourra qu'échouer et nous mener au désastre. Il est dérisoire de ne remédier qu'aux effets. C'est aux causes qu'il faut s'attaquer. La crise d'aujourd'hui, c'est avant tout une crise de l'intelligence." On comprend bien pourquoi certains veulent imposer la libération des échanges. Ce système est très profitable à quelques groupes de privilégiés. Mais pendant que certains s'enrichissent,  les forces vitales de la nation s'appauvrissent.  Au surplus, cette conception entraîne la glorification du culte de l'argent, favorise l'apparition d'un capitalisme sauvage, engendre des inégalités croissantes, et contribue de ce fait à la désagrégation morale. Elle témoigne d'une méconnaissance totale des conditions économiques et éthiques qu'implique une société humaniste et vraiment libérale."

  • Par edac44 - 12/05/2017 - 18:43 - Signaler un abus @ théodorum : vous avez dit " libre échange '" ???

    Libre-échange : "Le libre-échange est le seul domaine qui oppose la totalité des économistes à la presque totalité des hommes politiques" Paul Samuelson ==================================================================> "Imaginer ce qu'aurait été le destin informatique de la France si elle n'avait pas eu accès aux produits de Microsoft et si elle ne s'était appuyé que sur Bull" Daniel Cohen. Plutôt qu'un long discours qui ne tiendrait plus dans ces colonnes, voir ici : ==================================================================> http://www.melchior.fr/notion/libre-echange ==================================================================> Pourquoi tant d'opposition au libre-échange ?

  • Par edac44 - 12/05/2017 - 18:45 - Signaler un abus @ Pourquoi tant d'opposition au libre-échange ?

    C'est principalement une question d'économie politique, liée à l'asymétrie de diffusion des gains et pertes : les gains sont diffus, dispersés sur l'ensemble des consommateurs, et rares sont ceux qui font le lien avec l'ouverture des marchés. On "oublie" ou on ne préfère pas savoir que le lecteur DVD à 80 euros ou la chemise à 10 euros n'ont pas été fabriqués, ne peuvent pas avoir été fabriqués, sur le territoire national. Même avertis, les consommateurs ne sont pas organisés pour faire connaître leur point de vue. Par contre, les pertes sont localisées, visibles et significatives pour les perdants. Ces pertes sont focalisées sur des industries organisées, avec des connexions politiques. Les lobbies savent se faire entendre auprès des médias et du personnel politique. De sorte qu'au total on entend toujours ceux (peu nombreux) qui perdent, jamais ceux (très nombreux) qui bénéficient de l'ouverture du commerce international.

  • Par edac44 - 12/05/2017 - 18:47 - Signaler un abus @ libre échange (fin)

    Un peu comme pour le progrès technique, mais de façon plus caricaturale : c est Jean-Francois Revel qui notait, en 1999, au moment des émeutes de Seattle qui ont entouré le sommet de l'OMC qu'il est quelque peu curieux de voir des gens manifester contre la liberté des échanges dans une ville ou l'essentiel de l'activité est lié aux exportations de deux champions locaux, Boeing et Microsoft ! ==================================================================> Conclusion ==================================================================> Quel est le point commun entre le paradis et le libre-échange ? Tout le monde veut y aller, mais pas trop vite.

  • Par theodorum - 12/05/2017 - 21:55 - Signaler un abus @edac44 : sur le libre échange...

    Il est 21h54 , c'est trop tard pour vous répondre. Demain je le ferai.

  • Par edac44 - 12/05/2017 - 23:16 - Signaler un abus @ theodorum

    D'abord merci pour la qualité de ces échanges et tellement rares sur ce site !... aussi, prenez votre temps pour répondre, perso,je ne pourrai en prendre connaissance que dimanche soir (pas encore d'internet en mer sur mon 'petit" bateau !...)

  • Par Doulou - 13/05/2017 - 08:48 - Signaler un abus Jargon

    C'est quoi quantitative easing et fiscal stance? Sous-titres svp!

  • Par moneo - 13/05/2017 - 09:29 - Signaler un abus @elvin

    ça me rappelle cette blague entre technocrates européens.De hauts fonctionnaires français assistent à un débat économique .Face aux évidences démontrées un Haut Fonctionnaire français admet çà l'air de marcher votre truc MAIS est ce que c'est bien compatible avec la théorie?

  • Par theodorum - 13/05/2017 - 10:48 - Signaler un abus @elvin et moneo

    "La théorie c'est quand on sait tout mais que rien ne fonctionne, la pratique c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi" Albert Einstein.

  • Par theodorum - 13/05/2017 - 21:32 - Signaler un abus Pourquoi tant d'opposition au libre-échange ?

    http://www.melchior.fr/notion/libre-echange « Le libre-échange est le seul domaine qui oppose la totalité des économistes à la presque totalité des hommes politiques» Paul Samuelson « Commençons par une parabole célèbre. Un entrepreneur américain vient d'inventer un procédé permettant de transformer des sacs de pommes de terre en Ferrari. Tout le monde s'accorde à dire que c'est du progrès technique et personne ne proteste. Un journaliste plus malin parvient à pénétrer dans l'usine et découvre un réseau international d'échange (exportation de pommes de terre et importation de voitures), bénéfique puisque, compte tenu du prix des pommes de terre américaines, les voitures de sport sont moins coûteuses que celles produites sur le territoire. Immédiatement, tous les observateurs s'accordent pour dénoncer les méfaits du libre-échange ! Conclusion : le commerce international et le progrès technique sont analogues : ils sont tous les deux faits pour détruire des emplois… Et en créer de nouveaux. » = @jattali #Macron : "#whirlpool, c'est une anecdote. Une anecdote qui s'inscrit dans un contexte plus large de création d'emplois... #LCI

  • Par theodorum - 13/05/2017 - 21:37 - Signaler un abus Pourquoi tant d'opposition au libre-échange ? suite

    « On "oublie" ou on ne préfère pas savoir que le lecteur DVD à 80 euros ou la chemise à 10 euros n'ont pas été fabriqués, ne peuvent pas avoir été fabriqués, sur le territoire national. Même avertis, les consommateurs ne sont pas organisés pour faire connaître leur point de vue. » Les médias s’en chargent ! Les consommateurs oublient aussi, et on fait tout pour qu’ils n’y pensent pas, que le vrai pouvoir d’achat c’est un emploi et un salaire et la base de la croissance par l’intermédiaire du crédit bancaire. Le Progrès ne crée pas de richesse, il crée un gain de temps, qui n’est de l’argent que par la plus-value qu’entraîne une plus grande production ou une moins grande quantité de travail à payer par licenciement d’une partie de la main d’ oeuvre employée, gain partagé avec les consommateurs par baisse du prix de vente, d’ où l’expression « Le temps, c’est de l’argent ! » C’est cette augmentation de la production qui justifie la création de monnaie bancaire, le moteur de l’ Économie étant le crédit. Encore faut-il que les banques aient devant elles une demande crédible, comme celle des fonctionnaires, et qu’elles ne préfèrent pas la spéculation ! d’où l’intérêt d’une indexation de

  • Par theodorum - 13/05/2017 - 21:41 - Signaler un abus Pourquoi tant d'opposition au libre-échange ? fin

    .. indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée rendant l’emploi et les salaires prioritaires. « Favorable à la croissance, le libre-échange l'est-il à l'emploi ? Une chose est sûre, ce n'est pas l'ouverture aux échanges qui crée le chômage de masse. Des pays beaucoup plus petits que la France, notamment les pays Scandinaves, la Hollande, la Suisse et l'Irlande sont beaucoup plus "globalisés", plus ouverts et ont un taux de chômage beaucoup plus faible que nous et des niveaux de vie souvent plus élevés. »Pourquoi ? La France se distingue par des cotisations sociales parmi les plus élevées, qui entrent dans les prix et auxquelles la TVA s’ajoute, alors que la solidarité nationale sous couvert d’impôt sur le revenu ne compromet en rien la compétitivité de nos produits ! Pierre Calame polytechnicien et haut fonctionnaire déclarait à Ouest-France le 9 Octobre 1993 : « C’est mission possible contre le chômage, l’exclusion et la pauvreté » Il ajoutait « Mais l’économie ne peut pas être une fin en soi. Elle doit être au service d’une organisation sociale, d’une civilisation.» L'homme n'est pas fait pour l'économie, c'est l'économie qui est faite pour l'homme !

  • Par theodorum - 14/05/2017 - 21:56 - Signaler un abus opposition au libre échange entre pays inégaux

    1) parce que cela creuse les inégalités, et qu’on constate que la concurrence favorise les riches 2) parce qu’on travaille pour vivre et qu’on ne vit pas pour travailler. 3) parce que on a tous besoin d’être utiles et que l’oisiveté est la mère de tous les vices. 4) parce que cela creuse la dette, même en cas de balance commerciale équilibrée. 5) parce que pour 1 emploi gagné on en perd 100 et qu’il faut inclure le déficit du budget et la détérioration des infrastructures comme en Allemagne, dans les échanges. 6) parce que les grandes entreprises font tort à l’économie en refusant la TVA sociale qui réduirait les déficits et rétablirait la loyauté dans les échanges.

  • Par theodorum - 14/05/2017 - 21:59 - Signaler un abus opposition au libre échange entre pays inégaux

    7) parce qu’on est en démocratie et que c’est l’intérêt général qui compte en politique. 8) parce que les grandes entreprises ne paient pas autant d’impôt que les autres. 9) parce que notre pays serait beaucoup plus riches en exportant hors charges et hors TVA. 10) parce que ce n’est ni intelligent ni juste et qu’on pourrait mieux les aider.

  • Par theodorum - 16/05/2017 - 17:19 - Signaler un abus Nos grandes entreprises nous enfoncent !

    Nos grandes entreprises nous enfoncent ! Le pire est que ces grandes entreprises exportatrices paient peu d'impôt sur les bénéfices car elles ont des succursales dans les paradis fiscaux, comme toutes les multinationales. Imposer la valeur ajoutée brute est bien la solution. "L' Europe en crise, que faire ?" de Maurice Allais, -Prix Nobel d'économie - été 2005 : "De 1950 à 1974 le taux moyen de croissance du PIB a été de 4%. De 1974 à 2000 il a été de 1.6%, soit une baisse de 60%" ... et par accroissement équivalent de la dette ! "Incontestablement cela résulte de la délocalisation des activités industrielles et des investissements financiers. si la politique libre-échangiste de Bruxelles n'avait pas été appliquée le PIB réel par tête d'habitant serait plus élevé de 30 %." ...et la dette nulle ! A propos de délocalisations des investissements financiers, dans un article « Le temps des pauvres et les raisons de la colère » paru le 3 Février 1996 dans La Croix, Mr René Deveaux , ingénieur Ensia, écrivait : «  Rien ne justifie le pouvoir politique sinon son aptitude à mettre l' économie au service de l'homme :

  • Par theodorum - 16/05/2017 - 17:22 - Signaler un abus Nos grandes entreprises nous enfoncent !

    il lui appartient donc de rendre à la solidarité nationale ce qui lui revient de droit, en établissant une assiette de prélèvement conforme à l'esprit de la loi d'où elle est issue.En cette fin de siècle, cela consiste à alimenter les caisses de la Sécu par un prélèvement sur les plus-values brutes des entreprises afin de supprimer progressivement les parts patronale et salariale des prélèvements sociaux : il réintègre automatiquement dans les ressources sociales les profits des investissements et des productions « mondialisées ». Il permet de maintenir le système par répartition, seul garant d'une solidarité efficace. » La solution passe par une indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée brute qui dissuaderait des importations qui exploitent la misère, car seule la valeur ajoutée produite en France serait déductible de la taxe de 50 %. Pour compléter la panoplie une imposition de la valeur ajoutée en remplacement des charges sociales s'impose ! Il ne serait pas interdit d'exploiter la misère du Monde mais plus du tout intéressant ! Moyennant ces mesures on n'aurait plus besoin de favoriser les entreprises exportatrices pour équilibrer la balance des paiements..

  • Par theodorum - 16/05/2017 - 17:24 - Signaler un abus Nos grandes entreprises nous enfoncent ! fin

    et on pourrait ( l' ÉTAT ) aider les pays pauvres à se développer et à produire pour eux et chez eux !

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Maxime Sbaihi

Economiste zone euro chez Bloomberg Intelligence à Londres

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Xavier Timbeau

Xavier Timbeau est directeur du département "Analyse et prévision" à l'Ofce.

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