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Gauche et droite, le champ de ruines… Et maintenant, quoi ?

De la mise en examen d'un ancien président à la fronde de la majorité parlementaire, la vie politique française donne, sur fond de dérive économique et budgétaire, l'impression d'un délabrement relativement inédit. L'occasion de faire (sérieusement) le point avec dix personnalités éclairées issues du monde politique, académique ou économique.

Au fond du fond ?

Publié le - Mis à jour le 4 Juillet 2014
Gauche et droite, le champ de ruines… Et maintenant, quoi ?

Un champs de ruines. Crédit Pixabay.com

Une première dans l'histoire de la Ve république. Mardi 1er juillet, Nicolas Sarkozy, ancien chef de l'Etat, a été placé en garde à vue dans la cadre d'une investigation pour "trafic d'influence" et "violation du secret de l'instruction" menée par Patricia Simon et Claire Thépaut. Les deux juges d'instruction enquêtent sur un possible réseau qui aurait informé l'ancien chef de l'Etat ou ses proches sur les procédures judiciaires qui le menaçaient notamment dans l'affaire Béttencourt. Ce placement en garde à vue intervient alors que l'UMP, secouée par l'affaire Bygmalion semble incapable de porter un projet et de jouer son rôle d'opposition.

Un rôle qu'une partie de la majorité socialiste a décidé de tenir depuis l'annonce par le président de la République de la mise en place du pacte de responsabilité. Le gouvernement de Manuel Valls tente de faire face à la fronde des parlementaires mais à quel prix ? Si ces derniers ont adopté mardi 1er juillet le budget rectificatif de l'Etat, ils conditionnent désormais leur vote sur le projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale. Et la bataille pour la réforme territoriale se promet féroce.

Dans ce contexte de délitement de la sphère politique, la perte de confiance des Français en la classe politique mais plus largement en l'avenir grandit. Porter les extrêmes au pouvoir, s'engager dans la résistance civile, tous les scénarios deviennent envisageables. 

Au vu du contexte actuel, comment la situation française pourrait-elle être amenée à évoluer ? Où se situe le point de rupture ? Et comment peut-on aujourd'hui éviter le pire ?

Atlantico a demandé à dix personnalités de sensibilités différentes et représentatives des préoccupations qui traversent actuellement l'opinion de livrer leur analyse de la situation. Chacune a été interrogée individuellement et répond donc de façon indépendante.

 

  • Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique à l'ifop

La défiance est généralisée vis-à-vis des gouvernements et la cote du président de la République est très basse. Nous avons également une opposition qui est en bien piètre état. A cette décomposition de la scène politique, s'ajoute la poursuite d'une crise économique très grave avec un nombre record de chômeurs et une dette qui atteint 94% du PIB. C'est la conjonction de cette crise économique qui rogne les marges de manœuvres disponibles : on ne peut pas faire de relance, on ne peut pas faire fonctionner la planche à billets, etc... C'est cette conjonction qui rend la situation inquiétante et explosive.

Un certain nombre d'échéance sont à venir, à savoir très prochainement le vote du budget rectificatif de la sécurité sociale et à la rentrée le vote du budget 2015. Nous nous trouverons alors à un moment clé. On verra si la fameuse politique de l'offre et si les réductions des dépenses publiques seront au rendez-vous et surtout quels secteur seront touchés. Jusqu'à présent, nous sommes toujours dans une certaine incertitude. Parmi les frondeurs, combien seront-ils à ne pas voter le budget ? S'ils étaient suffisamment à ne pas le faire, alors nous basculerions dans une crise de régime. En effet, le gouvernement serait mis en minorité par sa propre majorité parlementaire. Cette majorité rentrera-t-elle dans le rang ? Va-t-on au clash ou chemine-ton vers un scénario intermédiaire qui pourrait être celui d'un long pourrissement avec des mesures à minima sous la pression d'une partie de la majorité parlementaire qui ne voudrait pas soutenir toutes les orientations du gouvernement ? 

 
Commentaires

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  • Par Texas - 02/07/2014 - 07:49 - Signaler un abus Option x

    Il ne se passe rien ! . La Gauche conforte son ancrage au pouvoir avec l' appui immodéré de la Presse et des magistrats , la dette et la balance commerciale continueront de s' enfoncer ( malgré la loi sur la croissance de Montebourg ) , quelques Jacqueries seront à envisager avec un risque elevé d' extension ( un ou deux milliards pour calmer la fièvre ), et quand l' Etat sera en cessation de paiement , que les marchés auront perdus confiance , une Troika venue de Bruxelles fermera les chaînes publiques ( enfin ) pour retrouver une gestion saine du pays dans un climat de tragédie grecque.

  • Par winnie - 02/07/2014 - 08:21 - Signaler un abus status quo

    En fait s'il ne se passe rien d'ici 2017 l' IMPOSTEUR va tranquillement terminer son mandat et en 2017 soit on recommence avec UMPS soit on met le FN. Si Holland était un peut plus "couillu" il dirait :OK ça ne peut plus durer comme cela on va changer les règles ,on va mettre un gouvernement d' alliance ,mettre un nombre de députés plus faible et élu a la proportionnelle etc...mais non l' IMPOSTEUR ne bouge rien , à par faire plaisir aux minorités ,flatter l'islam et excuser les délinquants renverser nos valeurs. Puisque cet IMPOSTEUR est un incapable qu'il dégage.

  • Par Benvoyons - 02/07/2014 - 10:00 - Signaler un abus 10 personnes qui pensent faire partie des élites de la Nation

    et pas une pensée sensée. Tous font briller leurs œillères et restent englués. La 5eme République n'a qu'un défaut elle autorise les Fonctionnaires à être des élus. Bien évidemment les Fonctionnaires depuis 40 ans dominent la vie politique avec en plus de toutes les fonctions de l’État, gouvernent et ont toutes les chambres députés, sénateurs, régions avec 55 à 60% des élus. ( Donc conflit d'intérêt permanent , donc corruption active et passive) (Ceci est totalement interdit en Allemagne, UK, Autriche, Pologne, Pays-Bas etc...) pour justement éviter le niveau de corruption de la France. La France n'est pas un pays démocratique puisque les Fonctionnaires ont tous les pouvoirs et tous les pouvoirs d'y rester. Oligarchie et Despotisme sont deux mamelles de la France des Fonctionnaires. La cerise sur le Gâteau mr Payre (Nous Citoyens)qui veut une loi interdisant aux fonctionnaires d'être des élus mais après être élu un élu pourrait devenir Fonctionnaire. Ce qui est de fait la même chose. Mais bon, nous lisons ce matin des citoyens élites.

  • Par berlecr - 02/07/2014 - 10:07 - Signaler un abus Les politiques (certains et la majorité)

    Ils sont sois disant les élites qui sortent de nos écoles et comme c'est bien connu, ils ne savent pas travailler.

  • Par Ganesha - 02/07/2014 - 11:22 - Signaler un abus Révolution

    Bravo à Atlantico d'avoir réuni un certain nombre de personnalités de premier plan. Tout le monde est inquiet...et attend la Révolution : dans toute l'histoire de l'humanité, c'est ainsi que finissent toujours par se résoudre les crises aussi graves. Le personnage central est Florian Philippot : c'est lui le successeur désigné ! Ce qui est inquiétant dans notre cinquième république, c'est la liberté d'action du présidentielle et les dérives que cela permet. Chacun ses idées favorites : personnellement, je pense que le Parlement Européen pourrait être une Assemblée Constituante. Le nouveau président de la Commission européenne JC. Juncker, n'est qu'un misérable fantoche, mais le président du parlement, Martin Schulz, pourrait conduire une ''Révolution Raisonnable''. En tout cas, cela me paraîtrait nettement plus rassurant que la perspective de Marine Le Pen conduisant la politique de la France : c'est pourtant, de toute évidence ce qui ''pend au nez'' des conservateurs obstinés. Quant à ceux qui rêvent de ''Sarko Président !''...

  • Par 2bout - 02/07/2014 - 11:32 - Signaler un abus La dent dure benvoyons avec Mr Payre,

    mais pertinent finalement. Pour s'en persuader, il faut relire Mme Autain : "Les allers et retours entre le Privé et le Public permettent la corruption ...". Tout à fait juste, mais sans même vous poser la question Mme Autain de savoir si vous avez déjà été en relation commerciale avec l'Inde par exemple ou si vous avez déjà vraiment travaillé, sachez Clémentine qu'il est quasi-impossible pour une entreprise de traiter directement avec le client final sans passer par un intermédiaire à qui l'on aura graissé la patte (centralisation du pouvoir oblige). Les lois de la République doivent être établies par des citoyens du Privé. La mission de la Fonction Publique doit se limiter à de logistique. Les énarques ont remplacé les généraux d'antan, ce qui convenait bien à De Gaulle. Alors évidemment, on peut secouer fortement le drapeau comme le suggère Mr Philippot, mais à vouloir faire décoller la pulpe du fond avec trop d'énergie, il finira par nous faire tout exploser. On le sait, la gauche du PS restera tranquille, les syndicats toujours subventionnés feront le minimum. La question est de savoir quand les créanciers réagiront. Une représentation proportionnelle des élus est souhaitable

  • Par cloette - 02/07/2014 - 12:07 - Signaler un abus Effectivement

    refonte du paysage politique et risque de mouvement social de grande ampleur , c'est ce que dit Filippot, mais c'est ce qu'ils pensent tous .

  • Par Ganesha - 02/07/2014 - 13:44 - Signaler un abus Civilisation

    Nous sommes nombreux, et j'en fais partie, à avoir essayé de venir en aide à ''Benvoyons'' qui nous répète éternellement sa petite chanson. En fait, il n'y a aucun espoir de guérison... En y introduisant le mot ''corruption'', ce gentil monsieur nous donne aujourd'hui une petite apparence de cohérence. Mais ce n'est qu'un aspect accessoire de la crise actuelle : une oligarchie corrompue, il y en aura toujours, quel que soit le système : Poutine est un ancien fonctionnaire, mais Sarkozy non, pas plus que Fidel Castro ! Les priorités dans la civilisation qui est à créer, c'est d'abord de fournir du travail à tous ceux qui le souhaitent et d'imposer une limite raisonnable aux inégalités.

  • Par 2bout - 02/07/2014 - 15:22 - Signaler un abus Déclin de civilisation

    Bien sur Ganesha que vous êtes nombreux à tenter de réduire au silence benvoyons, peut-être aussi nombreux que le 5 500 000 fonctionnaires actifs et sans doute plus encore déjà retraités. Rien que pour la Fonction Publique d'Etat, 2 100 000 actifs et ... 2 330 000 retraités.

  • Par Ganesha - 02/07/2014 - 16:05 - Signaler un abus Revenu Universel

    Moi-même, il m'arrive souvent de confondre : le camarade Benvoyons ne s'oppose qu'aux dirigeants politiques qui sont des anciens ou de futurs fonctionnaires : quelques milliers d'individus. Il y avait un autre commentateur, mais j'ai oublié son nom, qui proposait, lui, de ''supprimer'' quelques centaines de milliers de fonctionnaires : je faisais régulièrement ici des ''Points Godwin'' en lui demandant quel était, à son avis, la méthode d'extermination la plus efficace. En fait, il est assez évident que notre société, dans un avenir proche, décidera du ''Revenu Universel'', qui fera de chaque citoyen un fonctionnaire !

  • Par 2bout - 02/07/2014 - 16:36 - Signaler un abus C'est bien en cela ganesha

    que vous êtes un ex militant à gauche de la gauche pour voir aujourd'hui en MLP celle qui vous garantira ce revenu. La valeur travail n'est pour vous qu'une notion inconnue, l'ethnie ou la religion restant des bases nécessaires de la répartition, ce en quoi Mélanchon s'est planté. Comment vous blâmez ? On entretien l'inactivité pour pallier aux défaillances d'un système qui crée l'inactivité en sclérosant toute forme d'économie marchande. De toutes façons, plus on fonctionnera et moins on avancera, et tant que l'on trouvera des gens à droite ou à gauche pour dire le contraire, on continuera de s'enfoncer.

  • Par Ganesha - 02/07/2014 - 18:57 - Signaler un abus Travail

    Ce qui me fait sourire, c'est que fait sembliez convaincu qu'il y a encore du travail pour tout le monde ! Ce fût une des erreurs des pays communistes, de vouloir rendre le travail obligatoire. Ce revenu universel sera, bien-entendu, strictement réservé aux citoyens, aux nationaux. Et il sera maintenu lorsqu'on travaillera : il y aura simplement un supplément, proportionnel au manque d'attractivité : les professions les mieux rémunérées risquent alors d'être croque-mort et éboueur...

  • Par 2bout - 02/07/2014 - 19:43 - Signaler un abus Et donc ganesha ?

    Pas assez de travail pour tout le monde, et en agitant très fort, tombera du drapeau le "Revenu Universel" ? En partant du même postulat (pas assez de travail pour tout le monde), d'autres ont décidé à une époque de partager le travail, de 39 à 35 heures, pour en fin de compte, se partager le chômage. Peut-être que le postulat n'est pas le bon.

  • Par vangog - 02/07/2014 - 19:52 - Signaler un abus Laurent Baumel, il ne fait pas partie des socialos qui ont

    élu Flamby le menteur, puis dit qu'ils ne voteraient pas la politique de son ministre, pour finalement la voter comme tous les moutons gauchistes? Il fait donc partie des hypocrites et menteurs, comme les autres...

  • Par Iznobad - 03/07/2014 - 11:56 - Signaler un abus Alors qu'est ce qu'on fait ?

    Droite, gauche, centre, extrême droite, extrême gauche, finalement tout le monde arrive par des chemins un peu différents au même endroit: la fin de la route c'est à Nuls City. Alors ... cassons les blocs politiques qui sont dans une attitude négative permanente, et pour cela commençons par attribuer de manière aléatoire la place des députés à chaque séance à l'Assemblé Nationale. Avec cartes à puce, tickets et informatique ce n'est pas très difficile et ces braves gens perdraient certainement moins de temps à se comporter comme des gamins en classe préparatoire à la 1° année de maternelle. C'est peut être idiot, mais cela pourrait changer pas mal de choses ...

  • Par 2bout - 03/07/2014 - 15:41 - Signaler un abus C'est tellement logique, dépendre de l'Etat.

    L'aboutissement du socialisme, c'est le national-socialisme. Le plus paradoxal, à vouloir faire de l'égalité partout et pour tout, c'est que tous les retraités dépendent d'un système de répartition géré par l'Etat et alimenté par la dette.

  • Par vangog - 04/07/2014 - 00:51 - Signaler un abus Ce qui arrivera sera à contre-temps et

    à contre-courant de tout le reste, car les dirigeants de la France au sens large sont à contre-temps et à contre-courant de tout le reste du monde. Le pouvoir réactionnaire gauchiste a noyauté les institutions, les corps intermédiaires, les grands corps d'état afin de conserver le pouvoir le plus longtemps possible. Il s'est même assuré le soutien d'une partie de la droite, la plus veule, la plus arriviste et la plus conservatrice des privilèges de la noblesse dirigeante. Ces partis politiques corrompus a par une idéologie passéiste, ces corps d'état et intermédiaires ne sont plus représentatifs que d'une minorité de plus en plus délirante dans ses actes et ses pensées. ces partis, ces hommes, ces minorités appartiennent déjà au passé: ils ne s'en relèveront pas. Certes, ils continuent à nuire, à manifester, à faire croire qu'ils sont une force motrice, mais leurs soubresauts sont les hoquets d'un vieillard sur son lit de mort... Les jours du pouvoir sont comptés. Valls va faire illusion quelques mois, puis il sera submergé par l'impuissance gauchiste, remplacé par la deuxième option gauchiste des médias, Montebourg, qui fera illusion quelques semaines... Avant la fin imminente!

  • Par superliberal - 04/07/2014 - 10:11 - Signaler un abus Il faut libéraliser...

    Pas de vrai libéralisme pas d'avenir...lâchons la grappe à ceux qui créent, à ceux qui bossent, à ceux qui innovent, ceux qui inventent, à ceux qui prennent des risques....c'est pas très compliqué. Un peu de pragmatisme...arrêtons de nous branler avec la gauche, la droite et redonnons le pouvoir aux "entreprenants"...

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Ancien conseiller économique du Premier ministre Pierre Mauroy, il fut également directeur adjoint de son cabinet.

Économiste et administrateur de plusieurs sociétés françaises et européennes de premier plan, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l’évolution du capitalisme contemporain.

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Denis Payre est le cofondateur de Business Objects et fondateur de Kiala. Il a lancé le mouvement politique "Nous, citoyens".

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Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr
 

Diplômé de l'ENA (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un DEA d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

 

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Jean Vigreux est professeur d'histoire contemporaine à l'université de Bourgogne

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