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Et maintenant, le gouvernement contraint d’interdire des manifestations : quand la France d’en haut réalise qu’elle a perdu le contrôle de celle d’en bas

Succès de "Mein Kampf" en librairie, montée du salafisme, radicalisation des opposants à la loi El Khomri... Les exemples de l'intérêt croissant de la population pour les idéologies alternatives sont nombreux dans l'actualité. Une situation qui n'est pas étrangère à l'absence de projet collectif national.

Les manettes ne répondent plus !

Publié le - Mis à jour le 17 Juin 2016
Et maintenant, le gouvernement contraint d’interdire des manifestations : quand la France d’en haut réalise qu’elle a perdu le contrôle de celle d’en bas

Les manifestations ont connu des débordements incessants. Crédit REUTERS/Jacky Naegelen

Atlantico : Après Manuel Valls dénonçant "l'ambigüité" de la CGT dans l'organisation des manifestations, c'est François Hollande qui a menacé en Conseil des ministres d'interdire les manifestations si "la préservation des biens et des personnes" n'était pas "garantie". En cause, les débordements incessants des manifestations, et ce malgré les nombreux rappels à l'ordre. De façon plus générale, la CGT semble avoir perdu le contrôle de sa base, comme les autorités de l'Eglise ont du mal à suivre leurs fidèles, et l'émergence de la "démocratie participative" révèle la fragilité des structures représentatives.

Comment expliquer cette perte d'autorité généralisée dans l'organisation de notre société ? 

Christophe de Voogd : D'abord un mot sur le contexte précis du conflit autour de la loi Travail qui est tout de même fondamental: il est clair que l'on est, tant du côté du gouvernement que de la CGT, dans une sorte de sauve-qui-peut. Tous deux sont partis de travers : le gouvernement, avec son impréparation totale de la loi; la seconde, avec son opposition a priori à toute réforme. L'historien ne peut s'empêcher de penser à la monarchie à la fin de l'Ancien Régime, timidement et maladroitement réformiste , confrontée à sa propre aristocratie engagée de son côté dans une réaction suicidaire. Ce parallèle nous conduit tout droit à votre question: de même que la monarchie et l'aristocratie d'Ancien Régime ont été minées fatalement par la perte de leur légitimité, de même le gouvernement comme la CGT le sont aujourd'hui. Parallèle que l'on peut même poursuivre en allant au fond des choses, c'est-à dire à une rupture culturelle majeure: le principe de "l'autorité traditionnelle", pour parler comme Max Weber, avait été sapée par la philosophie des Lumières, et même dès les années 1680, dans ce que l'on a appelé "la crise de la conscience européenne". Aujourd'hui, c'est la crise de l'autorité représentative qui est flagrante. Tout y contribue depuis 40 ans, avec le slogan d'"élections, piège à cons" de 1968, jusqu'à la vulgate marxo-bourdieusienne contre toutes les formes de "domination", mais aussi la révolution internet, la crise du salariat; enfin l'échec du politique face aux grands défis socio-économiques.

Vincent Tournier : J’analyserai les choses un peu différemment. Le problème est plutôt que le plan du gouvernement pour réformer le droit du travail est partiellement tombé à l’eau. Quel était ce plan ? Si on essaie de reconstituer les choses, on peut voir que deux stratégies ont été utilisées. La première a consisté à donner le maximum de légitimité à ce projet. Comment ? Tout d’abord, en préparant le terrain avec des rapports d’experts, notamment le rapport rédigé par Robert Badinter, personnalité éminente de la gauche puisque c’est lui qui a présenté la loi sur l’abolition de la peine de mort. Il s’agit donc d’une autorité morale indiscutable, difficilement attaquable. En outre, le gouvernement a voulu blinder son projet en confiant sa présentation à Myriam El Khomri, ministre qui présente trois qualités : elle est une femme, elle est jeune et elle est issue de l’immigration. Bref, autant d’arguments qui sont supposées clouer le bec à toute contestation issue de la gauche.

La seconde stratégie a consisté à enrober le cœur du projet par diverses mesures secondaires qui pouvaient aisément être abandonnées en cours de route, voire même améliorées pour permettre aux syndicats réformistes de donner leur bénédiction. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Par exemple, la première version prévoyait de plafonner les indemnités chômage, disposition qui est désormais devenue facultative ; de même, le premier projet voulait autoriser les apprentis à travailler plus de 8 heures par jour et plus de 35 heures par semaine, ce qui a été retiré. Inversement, le Compte personnel d’activité (CPA) est considéré comme une avancée importante par la CFDT, ce qui lui donne un argument pour soutenir le texte.

Il reste que le cœur du projet, c’est bien le fameux article 2 qui porte sur les aménagements du temps du travail au niveau des entreprises. C’est là un point majeur parce qu’il concerne le logiciel idéologique de la gauche, à savoir la réduction du temps de travail. Ce qui est en jeu, c’est évidemment la question des 35 heures. Les dirigeants actuels du PS n’y croient plus, pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Mais ils ne peuvent pas le dire frontalement. Et ils peuvent encore moins faire voter une loi qui abrogerait purement et simplement les 35 heures. Donc, ils utilisent un moyen détourné : ils renvoient la question du temps de travail à la négociation dans les entreprises, en misant évidemment sur le fait que les négociations vont enclencher une spirale de détricotage "par le bas" des 35 heures.

La difficulté est que les syndicats contestataires ne sont pas dupes. Ils ont bien compris qu’il s’agit là d’un virage majeur sur le plan du projet politique de la gauche. Si cette disposition est adoptée, c’est toute la philosophie du droit du travail qui est appelée à se transformer. Qu’est-ce qui empêchera la droite d’aller plus loin ? L’enjeu du conflit est donc très important. Les contestataires se sentent d’autant plus légitimes dans leur démarche qu’ils ont le sentiment que François Hollande les a trompés en n’annonçant pas clairement la couleur en 2012.

Eddy Fougier : Cette situation n'est pas uniquement liée à la politique. En tant qu'enseignant, je vois combien la perception du "savoir", du "corps professoral", de "l'autorité" n'est plus la même qu'auparavant. Pour de nombreux étudiants, le fait de prendre des notes pendant plusieurs heures est une épreuve.

Cette tendance générale, on peut la mettre sur le dos de l'individualisation de la société, mais aussi sur la montée d'une certaine logique de soupçon vis-à-vis de ce qui auparavant jouissait d'une forme d'autorité. Ce soupçon est généralisé, et appliqué à la société en général, il a pour conséquence une plus grande difficulté de gouverner, que ce soit en entreprise, en politique ou dans n'importe quelle autre structure. On le voit bien à propos par exemple des projets d'infrastructures. Il y en a une centaine en France qui font l'objet d'une contestation. Pour chacun d'eux, il y a une multiplication des négociations en amont avec une myriade d'intérêts en présence qui rend le consensus particulièrement délicat à obtenir.

Il faut dire que la surinformation des populations oblige les gouvernants à de nouveaux modes de gouvernance, car elles sont dans une défiance spontanée vis-à-vis de ce qui vient d'en haut. Ainsi dans la séquence actuelle, le gouvernement est obligé de recourir au 49-3 parce que sa majorité ne la suit pas. En face, la CGT est obligée de recourir à une surenchère pour tenir ses troupes...

 
Commentaires

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  • Par vangog - 16/06/2016 - 09:39 - Signaler un abus Merci à la gauche d'avoir provoqué

    la résurgence du fascisme et du corporatisme gauchistes! Nous, les patriotes, les avions prévu que les privilèges accordés indûment à des corporations capables de bloquer minoritairement la France aboutiraient à ce bras-de-fer de l'ultra-gauche. Comme en 1936, la gauche se scinde entre fascistes et socio-démocrates. Cette scission aboutira fatalement a un affrontement, les fascistes d'ultra-gauche espérant que le gouvernement débordé sur tous les plans, Euro, jihadisme, casseurs, sera acculé dans une fuite en avant liberticide et inefficace. Ne doutons pas que les fascistes d'ultra-gauche se serviront d'une interdiction des manifestations pour remotiver leurs troupes éparses, Zadistes, Anti-mondialistes et anti-capitalistes, ecolo-réactionnaires, CGTistes et SUDistes... toutes ces ligues se feront un plaisir de se rassembler et former un front Fasxiste contre ce gouvernement de nase, s'il fait l'erreur d'interdire les manifestations ( alors qu'il suffirait de donner aux policiers l'ordre de neutraliser les casseurs...)

  • Par Ganesha - 16/06/2016 - 09:53 - Signaler un abus Très grosses retraites

    Exceptionnellement, faisons des projets d'avenir… La loi El Konnerie va revenir du Sénat devant le Parlement, pourvue de quelques modifications de droite. Deux possibilités : la Censure est votée, et nous aurons de Législatives en Septembre. Ou la loi est votée, mais elle n'aura bien sûr pas le temps d’être appliquée. L'élection présidentielle deviendra donc un référendum sur ce sujet. Dans les deux cas, le vote des français se répartira d'une façon entièrement nouvelle : que vous votiez PS ou Ripoublicains, ce sera un ''Oui'' à la loi. Si vous êtes contre, vous aurez le choix entre Marine Le Pen ou JL. Mélenchon. Pour ce qui est des lecteurs d'Atlantico, aucun doute : ce sera ''Tout sauf Florian Philippot, le Staline du 21ème siècle'' ! Mais, ce qu'espère secrètement François Hollande, c'est que les jeunes se décideront enfin à aller voter et que sa promesse du Bourget pourra enfin être tenue. Toutefois, pas de panique, rassurez-vous cher papys : seules les très grosses retraites seront limitées !

  • Par lasenorita - 16/06/2016 - 10:36 - Signaler un abus Nos gouvernants socialos-collabos.

    Les socialistes n'ont cherché qu'à se faire des voix au détriment de notre économie...le gouvernement joue sur la peur des Français: ceux qui défilent avec des cagoules doivent être appréhendés par la police...les policiers n'osent pas riposter,face à cela, de crainte d'être traités de tout!...Des tarés sont en liberté, ils sont fichés mais on attend qu'ils commettent des méfaits pour les arrêter...La plupart des terroristes qui passent à l'acte étaient ''connus'' et fichés S...Les Français sont rackettés pour financer le coût de l'invasion musulmane:92 milliards d'euros par an!...

  • Par lasenorita - 16/06/2016 - 10:46 - Signaler un abus La ''Justice '' de Taubira.

    Les ''vrais'' Français ne sont plus en sécurité dans leur pays!. .La ''Justice'' de Taubira a des ''ratés''.... dans mon département(le Gard) une jeune fille de 15 ans(Chloé) a été enlevée, séquestrée, violée(novembre 2012) par un musulman (de 35 ans) qui venait de sortir de prison.(septembre 2012)..et...qui avait déjà été condamné à 13 reprises pour des agressions sexuelles...voir http://francetvinfo.fr/faits-divers/enlevements/les-rates-de-la-justice-dans-l-affaire-chloe_173177.html Pauvre France...Depuis ''l'indépendance'' des colonies, nous sommes ''en danger'' dans notre pays!..

  • Par zouk - 16/06/2016 - 10:48 - Signaler un abus Triste situation

    Gouvernement impuissant et incompétent, violences d'origines diverses; extrème gauche, étudiants rejoignant les casseurs, extrème droite....lutte de la CGT pour sa propre survie.... où trouver un peu de raison? Le tout pimenté par les hooligans britanniques, que les autorités britanniques n'ont pas refoulés à l'embarquement alors qu'ils sont connus et fichés et que nous n'avons non plus pas refoulés à l'arrivée en France faute pour les Britanniques de nous les avoir signalés, étrange conjonction et impuissance gouvernementale nous en voyons le triste résultat

  • Par vangog - 16/06/2016 - 11:03 - Signaler un abus @zouk Où avez-vous vu des violences d'extrème droite?

    dans vos rêves?

  • Par DESVESSIESPOURDESLANTERNES - 16/06/2016 - 11:31 - Signaler un abus Ca donne ça

    un pays mal gouverné parce-que les 675000 élus appointés ne songent qu'a être ré-elus . @GANESHA : tu es un doux rêveur :les grosses retraites ne seront pas limitées, Regarde les "mutuelles" faisant payer la même cotiz selon que tu es pauvre ou riche ... Au fait a quand une loi les limitant a 3000 €/mois ( ça pourrait faire baisser le coût du travail , des retraites par ex....)

  • Par D'AMATO - 16/06/2016 - 11:59 - Signaler un abus Pousser son zèle au délà de ses capacités.....

    ...amène toujours des catastrophes pour les peuples.... Bravo les élites dirigeantes, conseillers stipendiés, et autres journaleux .....à la solde... Nous savons que vous ferez tout pour garantir la PAIX (ou la paie) Français ! ne refermez surtout pas vos porte monnaye....... ce n'est pas fini...

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 12:11 - Signaler un abus De quoi parlons-nous ?

    Urgent de faire le point - loi dite "travail" n'est qu'1 application des "recommandations" en réalité coercitives de Bruxelles. Donc 1 loi de l'étranger. 2- ce "projet" est confié à El K (en fait, c'est le projet Macron) parce "qu'elle est 1femme...Issue de l'immigration... Donc difficilement attaquable par la gauche". Donc l'histoire était : vous attaquez 1 Femme, sale sexiste, une immigrée ou issue de l'immigration, sale raciste, peste brune ou rouge-brun. Ms c'est éculé, vos histoires. Ça ne marche plus et vs êtes KO debout.

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 12:25 - Signaler un abus Suite, bonne analyse

    Effectivement, des dispositions que la Commission à accepté au préalable d'abandonner, ont été jetées en pâture à des syndicats "réformistes". Comme l'abandon du plafonnement des indemnités chômage ou le travail des apprentis jusqu'à 10h/jour. Bien joué. L'histoire des 35h, qui a plombé notre économie, ne gêne plus les grands groupes, qui s'y sont parfaitement adaptés. Ça ne détruit que nos TPE/PME mais c'est le but recherché. Notons que les grands groupes ont délocalisé pour l'essentiel depuis longtemps. Par contre, le plafonnement des indemnités de licenciement "sans cause réelle et sérieuse" pourquoi ? Ça, ça reste. Le dumping social sur la majoration minima des heures sup, ça reste. Et ça va détruire un peu plus nos TOE/PME qui ne pourront pas s'aligner sur les grands groupes. Par contre, l'Etat continue à payer les prestations des TPE/PME av des retards allant jusqu'à 3 ans. Idem pr les collectivités locales. Le régime veut la mort de nos TPE/PME

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 12:35 - Signaler un abus Suite.

    1- quid de l'article 6 ? Les grands groupes s'en fichent. Les TPE /PME vont crever. 5 prières /jour, les tapis, 1salke dédiée, lol... 2- votre titre :"le gouvernement contraint". Par qui ? Les casseurs sont les Antifas, la milice du régime. Vs avez lu c moi, les réactions des policiers écœures qui les vouent débarquer de la gare de l'Est, s'infiltrer ds les cortèges et en prendre la tête et les policiers ont ordre de ne pas intervenir., 3- les abstentionnistes seraient "indifférents à la politique" Faites attention à notre mépris, à notre dégoût. Si ns ne votons pas, il y a peut-être une autre raison. Peut-être, avons-ns du sens politique. Dangereux pour les élites, non ? On prend le pari ?

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 12:48 - Signaler un abus Alternance chérie

    Ms pensez-vous vraiment que ns soyons tous dupes ? Je sens que vous vacillez., bon début... Pantin À remplace Marionnette À'. Et on ne voit rien? On a pas de sens politique ? La chute est inéluctable et vs le savez. Vs priez juste pr qq mois, qq jours de plus.

  • Par Carlsag - 16/06/2016 - 13:50 - Signaler un abus abc

    Les manifestations sont interdites quand elles sont l'oeuvre des souverainistes ,des identitaires comme à Calais Elles sont durement réprimées quand elles sont l'oeuvre de gens opposés au mariage gay et à ses conséquences Le pouvoir est beaucoup plus tolérant pour les manifs de gauche

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 15:58 - Signaler un abus @Carslag

    Il n'y a pas de "gouvernement" Francais . Il y a des pantins qui appliquent les ordres de l'étranger pour défaire, détruire notre Pays. Détruire les valeurs , notre Histoire, ce qui fait notre pays, brader notre patrimoine, détruire nos libertés. Le gouvernement "d'extrême-droite", c'est maintenant. Et ils osent s'attaquer au FN !!! Et ceux qui les remplaceront seront les mêmes traîtres . Les LR/UDI qui ont préparé la voie pour le PS vont venir prendre la place bien préparée du PS. La bouche en cul de poule, bien emmiellée du "vivre ensemble" pour achever notre destruction. Vous ne verrez pas de différence, sauf en pire. Tt sera déjà prêt , interdiction de manifester "pour tous", lois liberticides, un Guantanamo probable pour tous les Resistants. Elle est pas belle, la vie ?

  • Par langue de pivert - 16/06/2016 - 18:08 - Signaler un abus §§§ Avec le recul, on se dit

    §§§ Avec le recul, on se dit tout de même : heureusement que la droite n’est pas au pouvoir. Que se passerait-il si le projet de loi était présenté par Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé, ce qui aurait très bien pu être le cas ? C’est tout le problème de la France : souvent, c’est la droite qui fait les réformes voulue par la gauche (par exemple les nationalisations de 1945) et la gauche qui fait les réformes voulue par la droite (les privatisations des années Jospin).§§§ Que le texte "light" complètement stérilisé passe ou pas, en cas d'alternance il faudra remettre ça ! Et avant de remettre ça il faudra remettre à leur juste place les juges rose et les syndicats rouge ! Sinon il vaut mieux que la droite passe son tour ! Ce blocage sur le texte initial était ridicule ! Ou le texte amenait des créations de richesses, d'emplois et de relance et tout le monde était content. Ou il était inefficace et qui aurait intérêt alors à le garder en l'état ? Il serait tombé tout seul comme un fruit pourri !

  • Par Nicolas V - 16/06/2016 - 18:18 - Signaler un abus @languedepivert

    Tres juste, le PS et les syndicats auraient mis le pays à feu et à sang. Mais, il n'a jamais été question de "lutte contre le chômage". 1/ un député PS l'a dit en riant 2/ les patrons disent eux-mêmes que leur difficulté première est le remplissage de leur carnet de commande, puis le paiement de leurs créances ds les délais. La loi bruxelloise est faite pour restaurer les marges des entreprises. Non, elle ne pouvait pas tomber tte seule. Lisez les déclarations de Junker,

  • Par cloette - 16/06/2016 - 20:58 - Signaler un abus Toile de fond

    L'Europe tout simplement .

  • Par Le gorille - 17/06/2016 - 01:13 - Signaler un abus A quand le Frexit ?

    Juste après le Brexit ! ouf !

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Christophe de Voogd

Christophe de Voogd enseigne l'histoire des idées politiques et la rhétorique politique à Sciences Po. Il est également formateur accrédité en "political speechwriting" au secrétariat général du Conseil des ministres européens à Bruxelles.
 
Spécialiste des Pays-Bas, il est l'auteur de Histoire des Pays-Bas des origines à nos jours, chez Fayard. Il est aussi l'un des auteurs de l'ouvrage collectif, 50 matinales pour réveiller la France.

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Vincent Tournier

Vincent Tournier est maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

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Eddy Fougier

Eddy Fougier est politologue, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Spécialiste des mouvements de contestation de la mondialisation, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ces thèmes : Dictionnaire analytique de l’altermondialisme (Ellipses, 2006), L’Altermondialisme (Le Cavalier bleu, 2008).

Plus récemment, il a publié Thèmes essentiels d’actualité en QCM (2000 QCM) aux éditions Ellipses (2012) ou encore Parlons mondialisation (La Documentation française, 2012)

Eddy Fougier est chargé d’enseignement dans plusieurs écoles, notamment Audencia Nantes – Ecole de management, l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, l’Institut européen des hautes études internationales (IEHEI, Nice) et l’Institut supérieur de formation au journalisme (ISFJ, Paris).

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