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21 milliards d'économies à trouver sur la Sécurité sociale : quelles pistes pour maîtriser les dépenses sans trahir l'esprit de l'Etat-providence

Après avoir présenté une partie des orientations budgétaires lors de son premier discours de politique générale, Manuel Valls a annoncé mercredi 9 avril des économies supplémentaires sur la Sécurité sociale, portant l'ensemble à 21 milliards d'euros sur trois ans. Un défi qui pourra difficilement être mené à bien si l'on ne se penche pas sur une réforme des structures de l'Etat protecteur.

Casse-tête hollandais

Publié le - Mis à jour le 11 Avril 2014
21 milliards d'économies à trouver sur la Sécurité sociale : quelles pistes pour maîtriser les dépenses sans trahir l'esprit de l'Etat-providence

Manuel Valls a annoncé mercredi 9 avril des économies supplémentaires sur la Sécurité sociale. Crédit Reuters

Atlantico : Au regard de la conjoncture actuelle et de la pression fiscale pesant sur les ménages, quel peut-être l'impact des économies plus qu'ambitieuses annoncées par Manuel Valls ? Est-on préparé à un tel choc ?

Christian Saint-Etienne : Ces économies sont nécessaires puisque l’on sait que sur les dépenses de protection sociale s’élèvent à 33% du PIB, soit près de la moitié de ce que représente l’ensemble des prélèvements obligatoires (57%).

Pour les simples dépenses de santé, ce chiffre est de 20.5%, ce qui n’est clairement pas négligeable. A titre de comparaison, on note que la plupart des grands pays sociaux-démocrates ont des dépenses sociales bien moindres, oscillant généralement entre 25 et 30%. Cela nous laisse une marge de 30 à 40 milliards d’économies, et les 10 milliards annoncés sur la simple santé par le gouvernement Valls semblent d’après moi représenter le bon ordre de grandeur.

Reste à savoir quelle marche à suivre pour réaliser ces réformes. Si l’on fait des réductions de dépenses à structures constantes, il est clair que l’on créera des goulets d’étranglement qui finiront par être problématiques. La question se situe davantage sur les méthodes de réorganisation et de management au sein des différents services offerts par ces structures.  

Nicolas Bouzou : Tout dépend de la façon dont ces économies sont réalisées. Il faut bien garder à l’esprit que les dépenses sociales (santé, chômage, retraite) représentent plus de la moitié de la dépense publique (près de 650 milliards pour un total 1151 milliards d’euros en 2012). C’est non seulement là que la dépense progresse le plus mais aussi là qu’elle progresse le plus rapidement, cela s’expliquant par notre vieillissement démographique ainsi que par des systèmes de soins de plus en plus personnalisés, donc plus coûteux. Les économies s’avèrent donc nécessaires, mais elles devront passer par une réforme en profondeur de notre système, ce qu’a semblé évoquer Manuel Valls à travers une réorganisation de l’offre de soins. Il est en tout cas clair que l’exécutif ne pourra pas se contenter comme par le passé de réformes à la marge en diminuant le prix des médicaments et des examens médicaux s’il souhaite trouver les 21 milliards sur lesquels il s’est engagé. La stratégie du coup de rabot a aujourd’hui fait son temps, et nous sommes au bout d’une telle logique actuellement. Il faut aujourd’hui changer de logiciel en rentrant dans une politique d’efficience se concentrant sur la productivité

En réduisant fortement les cotisations patronales, mais aussi salariales, le gouvernement devra faire face à une perte de ses recettes en plus des économies déjà annoncées. Y est-il préparé actuellement ? Ne risque-t-on pas d'être confronté à un cercle vicieux ?

Christian Saint-Etienne : Les bases ne sont pas les mêmes, puisque les recettes reposent pour l’essentiel sur la masse salariale du privé. Si l’option des économies via la réorganisation du système est retenue, on sera donc plutôt sur une logique gagnant-gagnant puisque la baisse du coût du travail renforcera logiquement le secteur marchand, développant les recettes de l’état et réduisant ses dépenses. C’est donc plutôt un cercle vertueux qui pourra se mettre en place si les bonnes mesures sont adoptées en la matière.

Nicolas Bouzou : Le gouvernement n’est effectivement pas totalement préparé à cet effet à la baisse, même si 50 milliards de réductions de la dépense publique ont été prévues. En vérité, s’il souhaite financer les nouvelles mesures annoncées et respecter dans le même temps les engagements devant la Commission européenne sur le plan des déficits, l’ordre de grandeur des économies devrait plutôt se porter entre 60 et 70 milliards d’euros. Il était intéressant à ce titre de voir que bon nombre de mesures étaient très détaillées dans  le discours de politique général du Premier ministre alors que celles concernant les dépenses de l’Etat sont restées assez floues.

Face à l'insolvabilité chronique de notre système de sécurité sociale, les bonnes idées ne manquent pourtant pas. Quelles pistes semblent le plus justifiables au regard de la situation ? Comment faire en sorte qu'elles soient les moins douloureuses possible et les moins pénalisantes pour la croissance ?

En 2012, l'Institut Montaigne avait organisé une conférence citoyenne pour réfléchir aux mesures les plus efficaces dans l'amélioration du système de soins français face à la dérive des coûts. Plusieurs éléments en étaient ressortis :

  • Une meilleure gestion des dépenses

Pallier au gaspillage en limitant les prescriptions abusives voire inutiles alors qu'un nombre conséquent de médicaments achetés ne sont pas consommés

Regrouper les différents régimes de Sécurité sociale pour simplifier et optimiser les dépenses alors que l'on retrouve aujourd'hui un trop grand nombre d’acteurs à trop de niveaux administratifs dans un système alourdi par une succession de lois court-termistes. 

Il faut aussi mettre en place le Dossier Médical Personnel pour un meilleur contrôle vertical des soins, sensibiliser les praticiens et les patients à la modération des prescriptions des médicaments et des actes. Une réflexion sur une simplification du mode de financement ainsi que sur le contrôle u système de collecte serait des plus louables. 

  • Revoir les sources de financement 

Aujourd’hui, les sources du financement de la santé sont le travail (à travers les cotisations sociales patronales et salariales), la CSG, la CRDS ainsi qu'un ensemble de taxes mineures. 

Cependant, étant donné la conjoncture actuelle, alléger les charges du travail nous semble indispensable. L’idée de moins taxer le travail est très largement partagée au sein du groupe. Il conviendrait d’élargir l’assiette du recouvrement à condition qu’il soit plus juste. Cependant nous ne privilégions pas tous les mêmes pistes : certains favorisent la TVA, d’autres la CSG. D’autres pistes à inventer sont évoquées dans le groupe. Pour certains, la CSG semble plus adaptée qu’une augmentation de la TVA car elle semble pouvoir rapporter plus et être plus juste. D’autres au contraire accepteraient une augmentation de la TVA, considérant la CSG comme un impôt injuste.

  • Mettre en place un "bouclier sanitaire"

Nous souhaiterions que le bouclier sanitaire soit étudié (nous avons compris qu'il en existe différentes formules : franchise identique pour tous, ou montant proportionnel au revenu) de manière à renforcer la justice concernant le reste à charge. Pour quelques-uns d’entre nous, minoritaires, le bouclier sanitaire aurait pour fonction aussi de faire des économies et de limiter le rôle des complémentaires santé.

  • Plus de transparence

Nous souhaitons connaître et que soient affichés les coûts de fonctionnement et d’investissement du système de santé, ainsi que le coût individuel de la santé. Nous demandons, d’une façon générale, plus de transparence et plus d’accessibilité (et de lisibilité) concernant le budget et les financements de la santé

Pour plus de détails sur les propositions de l'institut Montaigne quant au financement du système de santé, lire l'article publié sur notre site en janvier 2013 : Les non-experts au chevet du système de santé : où trouver l’argent pour le sauver ?

Christian Saint-Etienne : L’axe central pour faire évoluer le système est de jouer sur la prévention plutôt que sur le curatif comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui. La mise en place d’une réelle politique, construite et aboutie, en termes de prévention dans la santé publique me semble ainsi plus que nécessaire, bien que rien n’ait été fait concrètement à ce jour pour abonder dans ce sens. On peut notamment réfléchir à la mise en place de maisons de santé territoriales qui fonctionnerait sur le mode libéral et rassembleraient plusieurs médecins pour assurer un service quasi-continu (6h/minuit). Cela serait bien plus efficace que le système actuel en offrant un suivi précis des patients sur le long-terme, évitant ainsi la surcharge des services d’urgence qui génèrent des coûts importants.

Nicolas Bouzou : On peut déjà réaliser des gains de productivité littéralement colossaux au niveau de l’hôpital grâce aux avancés technologiques. On peut notamment développer ce que l’on appelle la « chirurgie ambulatoire » qui consisterait à ne pas garder les patients qui peuvent rentrer chez eux le soir, cette pratique pouvant éviter des dépenses faramineuses en termes de frais de structures. Plus largement, de nombreux développements peuvent être faits dans cette logique alors que l’on sait que les femmes enceintes restent à l’hôpital 20 jours de plus que la moyenne des pays de l’OCDE. Il faut plus largement s’intéresser à une meilleure séparation entre ce qui relève du domaine de la solidarité et ce qui relève de l’assurance pure : si l’on peut considérer que soigner un cancer est un devoir collectif que la société doit prendre en charge, on peut affirmer qu’une personne s’étant cassé une jambe lors des sports d’hiver doit plutôt se reposer sur une assurance classique (complémentaire santé). Au-delà des économies réalisées, il s’agirait là d’un système autrement plus simple que les usines à gaz actuelles.   

La question des coûts administratifs est un autre débat (puisque l’on sait que la France dépense en la matière 35 milliards d’euros par an, soit 6 Milliards de plus que l’Allemagne, ndlr), et il faudrait à ce titre que l’Etat et l’assurance maladie s’impliquent dans de véritables politiques de ressources humaines, notamment à travers la formation et la reconversion des personnels. Ce n’est pas des plus faciles à mettre en pratique, puisque l’on sait que cela peut poser problème même aux entreprises mais des exemples positifs comme ceux de La Poste permettent d’affirmer que ce type de restructuration est envisageable.

Au-delà des mesures techniques, la question de la forme de l'Etat-providence au XXIe siècle vient à se poser. Comment le réinventer pour l'adapter aux réalités contemporaines sans pour autant trahir son esprit de départ ? 

Christian Saint-Etienne : L’Etat-providence doit évoluer vers un filet minimum de protection sociale afin de conserver un outil de prévention contre la chute dans la pauvreté extrême. Au-delà de ce régime de base, les individus pourront passer par des acteurs associatifs ou privés afin d’avancer vers davantage de responsabilisation. D’un côté un système public universel puissant assumant la prise en charge des citoyens afin qu’ils restent opérationnels. Les deux grandes libertés fondamentales dans le monde actuel sont, d’après moi, la santé et l’éducation, ce qui justifie que des services stratégiques soient mis en place par l’Etat pour assurer un certain minima dans ce domaine. La situation actuelle de nos finances démontre toutefois assez bien que ce même Etat ne peut pas prendre en charge les services complémentaires sans en payer lourdement le prix au niveau budgétaire, d’où le recours à l’associatif et au privé à partir d’un certain point.

 
Commentaires

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  • Par Jean-Pierre - 10/04/2014 - 06:32 - Signaler un abus Intéressant comme situation !

    . La gauche qui a fait du maintien de "notre modèle social" son crédo depuis 20ans qu'il est attaqué car trop dépensier, peu performant dans sa gestion, ... va-t-elle mettre fin à la gabegie et se faire l'apôtre du vraie réforme ? . A dire vrai, il risque de se passer la même chose que pour les retraites : on servira quelques amis dans la perspective clientéliste de 2017, et l'on augmentera subtilement les cotisations en les diminuant, un peu pour les salariés, tout en les augmentant, énormément pour les autres revenus, voir le capital. .

  • Par BIN OUI - 10/04/2014 - 06:34 - Signaler un abus YYEEEAAAAHH! Banzai Manuelino!

    Alors là chapeau manuelino! Si tu tapes dans la motte de la SECU, t'as tout compris. Le grand jeu tout de suite, infanterie/artillerie/aviation/marine tout bien comme il faut. Les Panzers pas les scooters hein! Au temps jadis, le fait qu'un ministre de droite balbutie "réforme de la sécu", et ziboum tralala, tous les socialos gauchos dans la rue. 21 milliards!? Il faut viser à minima l'équivalent du déficit, disons 100 milliards. Il va falloir que le lobby médical hopitaux/médecins/labos soit complètement mis hors d'état de nuire, il va falloir que la santé devienne LA SANTE et non un marché avec des consommateurs qui achètent et consomment... gratos, il va falloir responsabiliser tout ce petit monde. Il va falloir éradiquer TOUT le management de l'institution SECU. Il va falloir supprimer l'ordre des médecins, secte de malfaisants. Il va falloir.......révolutionner le système autodestructeur en place. Voilà ta feuille de route Manuelino! Après on passera à la Justice puis à l'Eduk'Nat! Pour tout ça, en plus de ton fixe, on te mettra une petite com' liée aux résultats. GO! ZYVA!

  • Par walküre - 10/04/2014 - 07:03 - Signaler un abus Dans le mur

    On y va à grandes enjambées.

  • Par pierre325 - 10/04/2014 - 08:07 - Signaler un abus tout ça depuis janvier

    Qu'on nous gonfle comme quoi les économie vont être drastique et holala les fonctionnaire qu'est ce qu'ils vont nous en vouloir parce que nous on est courageux pour les economies. Et au final ça,une réduction de budget qui n'en est pas une et qui fait peser la plus grande partie de l'effort encore une fois sur le contribuable. Rien de fait sur les coup de l'immigration, rien de fait sur les fonctionnaires, rien de fait sur les dépense direct direct de l'etat.

  • Par jemima - 10/04/2014 - 08:13 - Signaler un abus les économies sont déjà en cours ! ...

    je passerai sur l état de certains hôpitaux de Paris que je connais ... qui pour cause de vétusté et d'absence de personnel requis pour les faire fonctionner- devraient fermer ... . et une maternité superbement équipée (très demandée sur Paris) avec des cadres hospitaliers irréprochables mais consultables qu'en cas d'urgence ... un manque terrible d'encadrement infirmier ! . pas une couverture, pas un biberon, pas une couche, pas un seul produit de toilette ... ! les week-end tout est fermé, la maternité est déserte ... repas exécrables et parfois immangeables (légumes servis encore congelés) . c'est un établissement public je n'avais jamais vu ou supposé cela possible !

  • Par legaulois55 - 10/04/2014 - 08:19 - Signaler un abus BOUZOU SAINT ETIENNE

    des grands rêveurs 1 avec 700000 fonctionnaires en trop par rapport à un pays équivalent au notre en EUROPE ; premier handicap 2 nos roms et sans papiers et tout le reste largement sous estimé bénéficiant de la CMU ET AME sans aucune cotisation et avec plus de 10 ans sur le territoire ils auront droit au fond minimum vieillesse et toujours sans cotisations ; je ne parle pas des régimes spéciaux que le salarié du privé même modeste finance indirectement ; et la cerise sur le gâteau la suppression des cotisations pour la majorité des salariés du privé ; la QUESTION ou vont 'ils trouver la compensation sans pénaliser les petites gens qui cotisent alors que les complémentaires ne cessent pas d'augmenter?

  • Par ocean5 - 10/04/2014 - 08:54 - Signaler un abus Tromperie

    Mr Bouzou explique que l'explosion des frais de santé est du notamment au vieillissement de la population, je lui ferais remarquer que les 3 soucis principaux que rencontrent les personnes âgées sont : baisse de la vue, de l'audition, et soins dentaires soit les postes pratiquement pas remboursés !!!, REVOYEZ VOTRE COPIE cher Monsieur

  • Par zelectron - 10/04/2014 - 09:26 - Signaler un abus chasser les escrocs ...

    et contrôler les soi-disant parents de 7 enfants et plus (avec et 4 ou 5 femmes "célibataires") ?

  • Par tubixray - 10/04/2014 - 09:36 - Signaler un abus inquiétant

    On évoque une réduction sur 3 ans mais seules des mesures générant des économies à long terme sont mentionnées dans l'article .... Ca sent l'enfumage gouvernemental une fois de plus. Tant que le pays ne sera pas dans l'impossibilité d'emprunter, la gabegie continuera, vous verrez.

  • Par Ravidelacreche - 10/04/2014 - 09:38 - Signaler un abus maîtriser les dépenses sans trahir l'esprit de l'Etat-providence

    Aujourd'hui grâce aux charges inexistantes sur un salaire que je ne touche pas je n'ai pas acheté un produit à 100 euros soldé 90 avec de l'argent que je n'ai pas.De toute manière j'en avait pas besoin.

  • Par la saucisse intello - 10/04/2014 - 09:44 - Signaler un abus Ces deux économistes...................

    Sont trés courtisés par les médias. Ca suffit à les rendre hautement suspects de propagande orientée. Je leur dis ceci : OU vous aurez les économies, OU vous aurez l'état-providence. Mais PAS les deux. Et je n'ai pas étudié l'économie. Simplement la vie.

  • Par pemmore - 10/04/2014 - 09:45 - Signaler un abus On marche sur la tête,

    nous voulons que l'état réduise son train de vie en ayant le même % de fonctionnaires qu'en Allemagne. "que 10 milliards, une goutte d'eau" On a 1 million de fonctionnaires en trop. Et ils tapent sur la sec soc. D'abord il faut limiter drastiquement aux ayants-droits, salariés, chômeurs aux assedics, retraités du privé, la sec soc, l'état n'a pas a s'en méler. C'est parceque l'état a multiplié les ayants-droits que la sec soc est en déficit. Le reste doit rester à la charge de l'état ou son contrôle. Et remplacer l'allocation logement par une aide directe, que ça ne reste pas une subvention aux sociétés d'hlm.

  • Par gliocyte - 10/04/2014 - 10:03 - Signaler un abus La seule leçon à retenir (1)

    De ce gouvernement , comme des autres, d'ailleurs: "Touche pas à mon fonctionnaire" On se rappelle que le mouvement "touche pas à mon pote" a conduit Désir au poste de dirigeant de SOS racisme puis au PS, puis au Gouvernement. Dans peu de temps, un nouveau crime sera institué: le racisme anti fonctionnaires. Tout ceux qui voudront en réduire l'effectif au travers leurs écrits seront traduits devant une Cour de Justice….

  • Par Benvoyons - 10/04/2014 - 10:07 - Signaler un abus Mr Bouzou dit: Bou diou!

    "La question des coûts administratifs est un autre débat (puisque l’on sait que la France dépense en la matière 35 milliards d’euros par an, soit 6 Milliards de plus que l’Allemagne, ndlr)" L'écart est beaucoup plus grand car l'Allemagne a 81 millions d'habitants et la France 65 Millions. Donc de fait si nous faisons le calcul par habitant, nous avons: France 538000€ hab ( pour 65 millions) Allemagne 358000€hab( pour 81 millions)sur la base -6 donc 29 milliards.) résultat nous avons une différence de coût de 50%. La France ne pourra pas se changer avec des raisonnement de ses messieurs car ils ne tiennent pas compte des vraies données. J'ai des doutes d'ailleurs sur leurs sincérités car avec les diplômes qu'ils ont, ils sont sensés le percevoir?????? 6% cela est rattrapable mais 50% cela veut dire qu'il y a un plus grave problème pour la France. C'est à dire qu'il y a trop de monde sur la gestion alors qu'elle est informatisée.

  • Par Ni pour-ni contre-bien au contraire ... - 10/04/2014 - 10:08 - Signaler un abus Et si on mettait fin au monopole de la sécu !

    Avec de plus en plus d'ayant-droits et de moins en moins de cotisants, ce modèle social que tout le monde nous envie et dont personne n'en veut, a trouvé ses limites ! Sans remettre en cause le principe de la solidarité, il est temps que la république socialiste se conforme aux directives européennes, traduites par ailleurs dans la loi française et jamais appliquées ! Tout en conservant le volet solidarité pour celles et ceux qui en ont vraiment besoin, , la sécu doit devenir une assurance comme les autres et cesser de garder captifs ses cotisants ! santé à 2 vitesses ? euh... on a bien : - Une justice à 2 vitesses, cf affaires en cours. - Une alimentation à 2 vitesses, demandez à Nicole Bricq et à la gauche caviar, s'il mangent pareils que ceux qui les ont fait "princes" ! - Une mobilité à 2 vitesses. Vous avez déjà rencontré un responsable politique dans le métro ou tout autre moyen de transport collectif ? - Une éducation à 2 vitesse : Ecoles privées pour les enfants des responsables politique, écoles publiques pour les autres ! Logement : Ceux qui prônent à longueur de journées le vivre-ensemble vivent dans les quartiers chics, loin du peuple ! - Stop ou encore ?

  • Par gliocyte - 10/04/2014 - 10:08 - Signaler un abus La leçon a retenir (2)

    Comme disait Henri Salvador dans sa chanson: "Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver." Avec l'évolution toujours plus déstructurante, la seule solution pour vous de rester en bonne santé et donc d'être traité gratuitement, sera de ne surtout pas travailler. Vous serez ainsi certains d'être pris en charge par la CMU. Quand aux non invités extérieurs qui n'ont jamais eu l'intention de travailler, le problème ne se pose pas, ils bénéficient d'office de l'AME.

  • Par Benvoyons - 10/04/2014 - 10:22 - Signaler un abus Il faut ajouter le coût de la mère Aubry avec les 35h qui a fait

    exploser les coûts des Hôpitaux et cliniques.Erreur sur mon premeir mémo dans la dernière ligne: pas % mais 6 milliards de différences avec l'Allemagne suivant les économistes alors qu'il s’agit de 12 milliards d'écart avec l'Allemagne.

  • Par Nap4 - 10/04/2014 - 10:25 - Signaler un abus Schizo

    Oui, gliocyte : "touche pas mon fonctionnaire", "touche pas ma fonction publique". On a en France le Système de santé le plus cher d'Europe, avec les tarifs des actes médicaux les plus bas d'Europe ! Où passe donc la différence ? L'état dépense sans compter pour des hôpitaux inutiles : Cognac, 50 M d'euro pour un hôpital flambant neuf, et pas de médecin pour le faire tourner. Villeneuve sur Lot idem (merci Cahuzac) et la liste peut s'allonger à l'envi. 90 000 employés à l'APHP.. Ce chiffre est stable depuis 25 ans Et pourtant, on ferme des hôpitaux et on embauche moins de soignants. Qui sont donc ces nouveaux employés ? Des administratifs ! L'administration gangrène le système de santé en imposant des normes et des procédures abscones qui n'ont rien à voir avec la santé. Oui, il y a de l'argent à gratter. Et pas sur les soins. Mais il faudra demander auparavant des comptes à nos chers élus et à nos technocrates redondants.

  • Par Rolstone54 - 10/04/2014 - 10:39 - Signaler un abus blabla blablabla tu parles trop du soir au matin....

    je dépenses ce que je n'ai pas... je suis je suis je racontes des fables aux citoyens...je suis je suis je crois que l'état produit des richesses... je suis je suis je m'auto satisfait de peu de résultat... je suis je suis je coure, à peine élu, après ma réélection...je suis je suis homme politique de gauche ou de droite quand arrêtes-tu de parler pour passer à l'action ?

  • Par laïcité - 10/04/2014 - 10:42 - Signaler un abus Nous n'avons plus les moyens d'avoir

    UN ÉTAT PROVIDENCE !....C'est aussi simple que ça. Nos politiques, s'ils arrêtaient de faire du clientélisme en pensant toujours à leur future réélection, devraient avoir le courage de nous dire que seul le gros risque de maladie ou d'accident peut être couvert par la Sécu...Mais on n'en sort pas, les électeurs ont les politiques qu'ils méritent !

  • Par Dr Guy-André Pelouze - 10/04/2014 - 10:46 - Signaler un abus Economiser? Non introduire le marché

    Des économistes qui ne prononcent pas une seule fois le mot marché? Introduisons le marché dans l'assurance maladie avec un filet de sécurité maintenu qui s'appelle la CMU. Le reste se fait tout seul. La liberté fera son oeuvre.

  • Par Benvoyons - 10/04/2014 - 10:48 - Signaler un abus laïcité - 10/04/2014 - 10:42 - C'est pour cela que les pays

    comme l'UK, Allemagne, Pologne, Pays-Bas, Autriche etc.. et bien il est interdit à un Fonctionnaire d'être élu sans démissionner.( Il y a une loi qui interdit cela et même d'y revenir si tu as choisi d'être un élu) 55 à 60% des élus députés, sénateurs, régions sont des Fonctionnaires en plus d'être au commande et aux contrôles. Le Maire UMP l'a fait mais cela doit être obligatoire pour éviter la dérive de cette oligarchie qui est devenue despotique.

  • Par cannois06 - 10/04/2014 - 11:12 - Signaler un abus Etat providence !!!

    belle et bien fini l'état providence ...ce qu'il va déboulé sur l Europe va mettre tous le monde d'accord, des centaines de milliers de migrants attende aux frontières ...va falloir faire un choix ...

  • Par pierre325 - 10/04/2014 - 11:23 - Signaler un abus par contre

    Le fonctionnement même de l'état qui depasse le 50% de nos depense ça on rabote juste. Pas d'accord.

  • Par saintu - 10/04/2014 - 11:29 - Signaler un abus Encore et toujours les mêmes !

    Valls vient de démontrer que ce sont encore les mêmes qui vont payer ! Nul besoin de chercher bien longtemps pour savoir comment il va trouver 50 milliards ! C'était dans les tuyaux depuis quelques temps ! Touraine en avait parlé et le fait qu'elle reste à la Santé confirme que la piste sera suivi ! Ils vont tout simplement rembourser les consultations en fonction des revenus : ce sont donc encore les mêmes qui vont payer ! Dans le même temps le coût de l'AME explose, celui de la CMU également ! Aubry la grande prêtresse de la CMU avait prévu un coût annuel de 50 millions !!! Aujourd'hui on est proche du milliard annuel !!!!! A part cela tout va bien ! Les économies ne doivent pas être fait sur le dos des français, mais sur le coût de fonctionnement de l'Etat ! plus d'appartements et voitures de fonction ! Terminé les voyages inutiles et les déplacements de 3 personnes là ou une seule suffit ! Supprimez la moitié des régions, les départements, regroupez les communes de moins de 5.000 habitants. Diminuez drastiquement le nombre de Députés (moins de 350) ! Supprimez le Sénat qui ne sert à rien ou à pas grand chose ! Et bien d'autres choses encore, mais la place me manque

  • Par anakyn - 10/04/2014 - 11:39 - Signaler un abus Il n'est que

    de supprimer l'Aide Médicale d'Etat, la CMU et les autres aides apportées aux parasites suceurs de fric qui viennent du continent africain, avec la sainte bénédiction de Flamby le Flambeur !

  • Par Tan - 10/04/2014 - 11:46 - Signaler un abus Nom d'une pipe de nom d'une pipe

    Une entreprise ne paye pas de charge, c'est le couillon final, le client, vous et moi qui les payons. Taxes et autres âneries n'ont comme conséquence d'augmenter le prix du produit. Dans un marché libre, vous et moi achetons le produit le moins cher, et, à part quelques hurluberlus, on s'en fout de l'origine du produit si sa qualité est bonne (cf voitures....). Si une entreprise a trop de charges, sont produit sera cher, donc l'entreprise ne le vendra pas et donc elle fera faillite..... Cela veut dire que les charges sociales doivent être prélevées sur le produit au niveau du consommateur final, quelque soit l'origine du produit. Ce prélèvement doit se faire sous forme d'une flat tax sur tout produit et arrêtons les usines à gaz qui ne rapportent rien ainsi que la philosophie de la redistribution qui ne redistribue que du chômage. Par contre, des assurances peuvent être mis en place contre les accidents de la vie mais surtout pas gérées par les incompétents syndicalistes qui y voient qu'une belle source de profit pour eux.

  • Par Lennart - 10/04/2014 - 11:53 - Signaler un abus C'est vrai que l'addition commence a être très lourde

    pour ceux de plus en plus rares qui cotisent !

  • Par Ni-oui-ni-non - 10/04/2014 - 11:56 - Signaler un abus Au contraire, mettons fin à l'Etat Providence

    Dans proVIDEnce, il y a le mot VIDE ; c'est donc un système qui vide les caisses en laissant tous les irresponsables plonger leurs mains dans le pot de confiture. Revenons à un vrai système assuranciel, où la cotisation est fonction du risque.

  • Par saintu - 10/04/2014 - 12:16 - Signaler un abus Autre piste de travail

    Si on renvoyait chez eux tous les prisonniers non français ou à double nationalité, lesquels sont engraissés par le con-tribuable français ! On viderait probablement 50% des prisons (ce qui ferait de la place pour tous ces "petits délinquants" chers à Mme Taubira) et on économiserait quelques millions supplémentaires ! Si les socialos ne sont pas capables de trouver seuls des pistes d'économie, qu'ils nous demandent ! Le peuple lui il a des idées ! Le peuple lui ne pense pas à sa réélection ! Le peuple lui pense à son porte-monnaie !! Inutile d'avoir fait l'ENA, X ou je ne sais quelle écoles pour savoir gérer un budget ! Si le peuple n'arrive plus à joindre les 2 bouts ce n'est pas par incapacité, mais uniquement parce que des connards de politiques (droite et gauche confondues) nous pressent comme des citrons (ou des oranges c'est selon) depuis 40 ans !! Et avec Mollason 1er et sa clique, c'est pire que tout !! DEHORS !!!

  • Par dada34 - 10/04/2014 - 12:24 - Signaler un abus Lobbying

    Les laboratoires arrosent tous les gouvernements. Exemple la piqure dans l'oeil DLMA 70€ aux USA en France 600€ remboursé 100% par la Sécu!!!!!!!!! Ils se partagent le gateau entre eux!!!!!!!

  • Par prochain - 10/04/2014 - 12:52 - Signaler un abus Le changement sans rien changer aux "avantages" des Uns

    Nous ne sommes pas égaux devant la grande bonté légendaire de l'Etatmamma providentielle, les chômeurs attendent toujours un poste garanti à vie par MoiJe (comme en USSR) en personne, au nom de la justice sociale qui a fait notre réputation dans le monde hein...

  • Par SURCOUF - 10/04/2014 - 12:54 - Signaler un abus Alors là,

    Ca me fait bien rigoler tout ce ramdam sur le trou de la sécu. Allons voir du côté des labos, et de la sécu, car ils sont comme cul et chemises sur les tarifs, et c'est le contribuable qui paie, nos gouvernants sont complices de ce mic-mac et ont nous fait croire qu'ils ont un gros problème.... On nous prends vraiment pour des cons....!!

  • Par SURCOUF - 10/04/2014 - 12:58 - Signaler un abus Et comme dit

    un internaute, la piqure dans l'oeil, a 900 euros, alors qu' un labo la propose a 20 euros, lui, on ne lui accorde pas de mise sur le marché.....c'est pas assez cher Monsieur. faut virer tout ces bons à riens

  • Par cappucino - 10/04/2014 - 13:48 - Signaler un abus La question serait plutôt

    depuis quand l'Etat Français joue sur les mots en s'instituant Etat Providence. Pour qui d'abord et sur quoi? Quand je vois ma feuille de salaire et que mon net imposable est dépassé par les charges salariales et patronales je me pose des questions. - Retraite en régression - Couverture santé en régression - Coût du logement entre 30 et 40% du salaire. - ...

  • Par jurgio - 10/04/2014 - 14:24 - Signaler un abus L'Eldorado et le pays mythique socialiste...!

    que représente la Suède aura fait long feu ! Quand remettrons-nous les choses à leur niveau, une bonne fois pour toutes ? La Suède est un pays qui a 70 % de notre surface mais compte 7 fois moins d'habitants ! Un pays, donc, qui n'a pas atteint , loin s'en faut, la taille critique où tout bascule. Seule la Gauche française s'illusionne ou, pire, en prend prétexte pour s'établir des rentes et se fabriquer le perpétuel soutien d'une classe captive des subventions.

  • Par opera - 10/04/2014 - 14:57 - Signaler un abus 1° Economie , qu'il faut faire c'est

    Supprimer la pléthore d'organismes qui tel l'INSTITUT MONTAIGNE , travaillent à trouver, à des problèmes réels, ou pas, d'ailleurs, les solutions qu'on leur à demandées de trouver . Ces organismes entretenus à grands frais sur des fonfs publics sont rarement neutres et objectifs et obéissent à la logique "dans l'air du temps" Depuis qu'ils opèrent , ils n'ont rien eu à offrir de viable . C'est bien la preuve de leur inutilité .

  • Par sympatic - 10/04/2014 - 14:59 - Signaler un abus La TVA, c'est la taxe la plus juste.

    Elle est payée par tout le monde, au ême taux, c'est vrai ; mais il suffirait d'une TVA nulle sur les produits de première nécessité pour résoudre ce problème. Après, celui qui consomme plus paiera plus. Si j'achète une voiture à 15000€ HT, je paierai 3000€ de TVA. Si un autre, pas moi - je n'ai pas les moyens - en achète une à 150000€ HT, il paiera 30000€ de TVA. Pareil pour tout produit non indispensable. On peut avoir un téléphone à 150€, ou un autre a 900€. Le second acheteur paiera 6 fois plus de TVA.. Et pour avoir une maison, il n'est pas nécessaire d'en avoir une à 10 millions !

  • Par paddy1170 - 10/04/2014 - 15:00 - Signaler un abus la création d'emplois fictifs dans la fonction publique

    est la principale politique "anti-chômage" du gouvernement français depuis quarante ans, à ce titre l'hôpital publique qui dispose de 550 000 personnels soignants a récupéré 600 000 administratifs! Il y a là un gros gisement d'économies; dans le reste du monde les établissements de santé ne dépassent pas quarante pour cent d'administratifs

  • Par ignace - 10/04/2014 - 15:07 - Signaler un abus Surcouf...pour etayer votre remarque

    Les mafias se goinfrent Roche et Novartis soupçonnés d'entente L'Autorité française de la concurrence a lancé une enquête sur les deux laboratoires, ont-ils confirmé ce 10 avril. Ils sont soupçonnés d'avoir biaisé le marché des médicaments contre la dégénérescence de la vue.

  • Par ignace - 10/04/2014 - 15:10 - Signaler un abus les medicaments plus rentables que la cocaine

    Près de 2 millions et demi de médicaments contrefaits saisis au Havre ! Les 2 conteneurs provenaient de Chine et devaient ensuite être conduits en Belgique. Pourquoi alors passer par Le Havre ? Ce trajet inhabituel a incité les douaniers à regarder d'un peu plus près la marchandise. Officiellement il s'agissait de thé vert de Chine, mais derrière ils découvrent plus de 600 cartons de médicaments contrefaits.

  • Par gliocyte - 10/04/2014 - 15:31 - Signaler un abus Etat providence?

    + 45 000 régulations de sans papiers en France en 2013. Facteur favorisant? Une circulaire deValls...

  • Par pave777 - 10/04/2014 - 15:40 - Signaler un abus Enfin une bonne nouvelle, d' il y a 4 siècles !

    Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça. Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ? Mazarin : On en crée d'autres. Colbert : Alors, comment fait on ? Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà. Mazarin : Oui, c’est impossible. Colbert : Alors, les riches ? Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres ! Colbert : Alors, comment fait on ? Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches ; des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C’est ceux là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser, c'est un réservoir inépuisable ! Extrait du "Diable Rouge" hier...

  • Par Dextrose - 10/04/2014 - 15:43 - Signaler un abus C'est leur opinion et ils la partagent.

    Nicolas Bouzou et Christian Saint-Etienne, Dupont et Dupond.

  • Par opera - 10/04/2014 - 15:55 - Signaler un abus La sécurité sociale est devenue un organisme multi-Céphale

    Elle regroupe en fait différentes branches que l’on a tendance à confondre, et ce, volontairement. Or, C’est sur l’assurance maladie qu’on veut faire des économies c'est-à-dire sur notre santé, pour combler le déficit des autres branches : Est-ce normal ? Quand on pense qu’elle a servi à payer les 35 heures, on est en droit d’être méfiant Quel est le déficit réel de la branche maladie ? Une analyse plus précise serait honnête D’autre part, n’oublions pas que c’est « l’assurance maladie » qui fixe par convention les tarifs des consultations et autres actes médicaux, ainsi que les prix des médicaments, des journées d’hospitalisation, mais c’est aussi elle qui donne les agréments pour l’achat de matériel médical, comme les scanners et IRM du privé. Elle est donc responsable de son budget et de son fonctionnement. Elle a donc toute latitude à adapter ses dépenses à ses recettes.Alors , Qu’on arrête de culpabiliser le malade et le médecin Ce ne sont pas les cotisations des assurés qui ont pour rôle de prendre en charge toute la misère du monde. Allez passer une demi journée dans nos hôpitaux , en observateurs , et vous verrez où passe notre argent ……

  • Par opera - 10/04/2014 - 16:11 - Signaler un abus @paddy 1170

    Emplois fictifs Dernier en date : Secrétariat d’État aux affaires Européennes !! quel salaire ? Quel revenu imposable ?? Quel Intérêt pour le pays ??

  • Par ignace - 10/04/2014 - 17:40 - Signaler un abus pave777....si la classe moyenne avait existé a l'epoque de

    Mazarin, certainement que cela aurait pu se passer de cette façon malheureusement ce n'est pas la verité historique mais une fiction : Le Diable rouge est une pièce de théâtre écrite par Antoine Rault et mise en scène par Christophe Lidon. Cette pièce a reçu sept nominations aux mois Molière 2009. Cependant on accorde a Colbert la citation suivante : « L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris ».

  • Par GOGGOS - 10/04/2014 - 18:05 - Signaler un abus qui achète français ?

    On se pose des questions, il n’y a qu’une réponse personne ou presque dans le monde veut acheter un produit français ( heureusement quelques produits, airbus passe pour allemand d’autres pour européens ) Tant que le choix sera fait sur des critères de cotas et non de compétences comment faire confiance à un produit ou service français. Pourquoi ne pas étendre les cotas aux professions médicales et dire au malade vous n’avez pas de chance aujourd’hui c’est un très mauvais mais il faut respecter les cotas.

  • Par BonSensPaysan - 10/04/2014 - 18:27 - Signaler un abus @opera

    Il faut mieux vous renseigner : L'institut Montaigne est financé par des contributions privées. Ses propositions sont sociales-libérales ou libérales-sociales, mais toujours politiquement correctes, et souvent réalistes. Mais pour faire des économies, il suffit généralement de prendre des mesures de bon sens, pragmatiques, en se disant par exemple "si c'était mon argent, et pas celui des autres, est ce que je ferai vraiment cette dépense", ou tout simplement gérer "en bon père de famille"

  • Par pave777 - 10/04/2014 - 19:03 - Signaler un abus @ ignace

    Mon cher Ignace je suis tout à fait d'accord avec vous, nous pourrons donc nous contenter de la fiction devenue réalité « L'art de l'imposition consiste à plumer l'oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris » Valls qui est un expert en économie, diplômé d'une licence d'histoire, s'est très certainement inspiré de cette pièce de théâtre, pour gérer la dette de la France. Nous pouvons donc dès à présent nous considérer comme des oies, bonnes à être plumées. A son poste, Valls va devenir très rapidement impopulaire, c'est là le but recherché par F hollande, éliminer un concurrent, ni vu, ni connu. Au moment des présidentielles, il ne restera que la droite réac pour voter Valls. Le gandin à la marinière, le clown Montebourg, le sauveur de Florange subira le même sort, et de deux ! Pendant ce temps notre Flamby, pourra continuer ses pirouettes sexuelles, et ses escapades nocturnes en scooter, sans le moindre problème. Vive le théâtre français ! et ses acteurs de premier plan Cdlt

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Nicolas Bouzou et Christian Saint-Etienne

Nicolas Bouzou est économiste et directeur-fondateur d'Asterès. Il enseigne le droit des affaires et de management à Paris II-Assas et anime une chronique sur Canal Plus dans l'émission "La Matinale".

Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la Chaire d'économie industrielle au Conservatoire National des Arts et Métiers.

Il a  été membre du Conseil d'Analyse économique de 2004 à juin 2012.

Il est également l'auteur de La fin de l'euro (François Bourin Editeur, mars 2011)

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