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Extra

Un trésor de 150 millions d'euros retrouvé dans une épave

Le butin attire de nombreux explorateurs, mais également plusieurs nations qui y voient une possibilité de renflouer leurs caisses.

Découverte

Publié le 26 septembre 2011
 
150 millions d'euros au fond de l'océan.

150 millions d'euros au fond de l'océan. Crédit Flickr/Philippe Guillaume

C'est l'histoire d'un navire commercial britannique qui devait rallier Liverpool depuis l'Inde en 1941, mais n'est jamais arrivé à bon port. Et pour cause, il s'est fait couler par une torpille allemande au sud-ouest de l'Irlande, en disparaissant dans les profondeurs de l'océan. 

Particularité de ce navire : sa cargaison hors du commun. Il transportait pas moins de 240 tonnes d'argent soit l'équivalent aujourd'hui de 150 millions d'euros. Un butin qui attise de nombreux explorateurs et notamment les plongeurs de Odyssey Marine Exploration, l'entreprise qui affirme avoir localisé l'épave.

La firme qui travaille pour le compte du gouvernement britannique a annoncé qu'elle allait tenter le pari de récupérer la précieuse cargaison au printemps. Greg Stemm, le PDG d'Odyssey, enthousiaste à l'idée de cette découverte, explique : «Nous avons eu de la chance de trouver l’épave dans le bon sens, avec les cales ouvertes et facilement accessibles. Cela devrait nous permettre de décharger la cargaison à travers les écoutilles, comme ce qui se passerait avec un bateau le long d’un terminal de fret.»

Une question brûle d'ores et déjà de nombreuses lèvres : à qui reviendra le fameux trésor ? De nombreuses nations s'intéressent en effet au fameux butin. Selon Greg Stemm, nombre d'entre elles y voient un moyen d'augmenter leurs recettes.

Par ailleurs, des entreprises privées prennent un risque financier considérable en subventionnant le repêchage et organisant les expéditions. Ainsi elles estiment devoir obtenir un retour sur investissements. C'est d'ailleurs le cas de l'entreprise britannique Odyssey qui se réserve 80% du butin de l'épave, tandis que le gouvernement bénéficiera des 20%restants. 

Lu sur le New York Times

 


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