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Voyage exceptionnel dans les eaux de la Malaisie

Publié le 17 août 2013
Au large de Bornéo, on ne fait pas qu’observer la faune et la flore sous-marines. Entre deux plongées exceptionnelles, l’immersion se poursuit dans un centre de recherche d’écologie marine.
Quentin Desurmont
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Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
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Au large de Bornéo, on ne fait pas qu’observer la faune et la flore sous-marines. Entre deux plongées exceptionnelles, l’immersion se poursuit dans un centre de recherche d’écologie marine.

Pour en savoir plus sur la Malaisie, rendez-vous sur le site de Peplum.com.

On s'approche doucement de l'eau, grimpe sur le rebord du bateau et hop ! La tête la première, on se retrouve dans les eaux cristallines de Bornéo. Là, à quelques mètres de la surface, on se laisse déjà surprendre par un festival de plantes et d'animaux aquatiques. C'est l'expérience que fournit le Gayana's PADI Certified Dive Centre à tous plongeurs confondus. Les débutants y goûtent après une formation de quelques heures dans le grand bassin de l'hôtel ; les professionnels à l'heure de leur arrivée. On est au nord de la Malaisie. Le soleil darde ses rayons. Un séjour inédit se profile à l'horizon.

Pas besoin nécessairement de naviguer. On peut se jeter du ponton du resort avec son masque, son tuba, sa combinaison, sa bouteille et ses palmes. La panoplie complète ! Un grand « plouf » retentit. Une, deux, trois brasses, et on chavire dans les profondeurs de la mer. Première rencontre : un poisson clown, vêtu de son traditionnel costume rouge et blanc. Du coin de l'œil, on suit le moniteur chargé de parer le danger. En effet, pourquoi risquer de tomber nez-à-nez avec un requin quand on peut l'éviter. Léviter. C'est aussi l'impression que l'on a dans ce continuum infini de bleu. Dans ce cadre sous-marin, plantes et animaux se détachent comme autant de taches de couleurs sur une toile de peinture. La promenade dure une demi-heure, une heure, le temps de reprendre son souffle.

On sort de l'eau, les cheveux et la peau iodés. Les pieds s'ensablent à mesure que l'on se dirige vers sa serviette. Séchage quasi instantané sous un soleil de fin d'après-midi. Après l’observation, l’exploration de la faune locale passe par l’étude de ces spécimens. Direction le MERC, le centre de Recherche d'écologie marine que l'on aperçoit depuis la plage. Dirigé par une équipe de biologistes de renom, cet institut lutte pour la réhabilitation de diverses espèces marines, parmi lesquelles les palourdes géantes.


Le contraste est frappant. La façade en bois donne l'impression de pénétrer l'antre d'une cabane forestière, fragile et résidentielle, tandis que l'intérieur se compose d'espaces complètement différents. Sept ou huit palourdes géantes, pêchées aux quatre coins de la planète, reposent dans des aquariums adaptés à leurs besoins. Peu de lumière, beaucoup de calcium. Telle est la clef de leur développement. Et pourtant l'éclairage bleuté qui favorise leur croissance plonge les visiteurs dans un univers aquatique assez funky. Manquent la boule disco et la musique, et on se mettrait bien à danser devant les espèces exposées.

Mettre la main à la pâte ? C'est possible avec les barrières de corail. Il suffit de planter un fragment dans un morceau de plâtre avant de le plonger dans un réservoir d'eau traitée. De semaine en semaine, les échantillons immergés passent d'un récipient à l'autre. Chaque corail est marqué de sorte que son propriétaire peut le reconnaître. Une bonne raison pour les clients de l'hôtel de revenir et se tenir informé de la croissance de leur projet. 

Entre temps, un tour de la région s'impose. Le Sabah, l'un des deux États ancrés dans la partie malaisienne de Bornéo, quatrième île au monde par sa superficie. Des plages, des arbres, des montagnes à perte de vue, et surtout le Mont Kinabalu (4095 m). De quoi fournir le programme excursions du Gayana resort où l'on rentre, le soir, avec un sentiment de sécurité et de bien-être que l'on ne troquerait pour rien au monde.

Confortablement installé sur sa chaise longue, un apéritif à la main, on planifie le lendemain. Au choix : une balade en canoë kayak, une randonnée à travers les arbres centenaires de la jungle malaisienne au son des cigales et des oiseaux, ou bien, revenir au même endroit, à l'ombre d'un parasol, pour rêver d'hippocampes et de baleines jusqu'à ce que la journée s'achève. 

Et après ? L'archipel de Langkawi et ses plages à tomber par terre, la côté nord et l'histoire des rajas, ou encore le centre et les parcs nationaux. Ainsi voit-on la Malaisie, quand on la quitte, comme la porte ouverte à de nombreux voyages d'exception.

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