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Pourquoi le désastre chypriote est révélateur de l'essence politique de la crise de l'euro

Publié le 03 avril 2013
La crise de Chypre exprime le fait fondamental de la crise de l'euro : les membres des diverses nations de l'Europe ne veulent pas “payer” les uns pour les autres.
Pascal-Emmanuel Gobry
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Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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La crise de Chypre exprime le fait fondamental de la crise de l'euro : les membres des diverses nations de l'Europe ne veulent pas “payer” les uns pour les autres.

Il faudrait arrêter d'interroger des économistes sur la crise de l'euro. Il faudrait interroger des historiens, et peut être des psychiatres. Les “remèdes” économiques à la crise sont évidents : un mélange de relance monétaire et fiscale et d'ajustements structurels et, à long terme, soit une forme d'union budgétaire ou au moins redistribution, soit la fin de l'expérience “euro” et le retour aux monnaies nationales.

 

Les raisons pour lesquelles ces remèdes ne sont pas évoqués ne sont pas économiques ; elles sont politiques.

 

Rien ne montre ça mieux que le fiasco chypriote. A l'heure où j'écris ces lignes, Chypre pourrait peut être faire exploser la zone euro (si on voulait annoncer la sortie d'une zone monétaire, le meilleur moment serait vendredi après la fermeture des marchés et des banques). Le tout pour un pays qui compte pour moins de 1% du PIB de la zone euro. Le problème n'est pas de trouver l'argent pour renflouer Chypre. Le problème est politique.

 

Et là, personne n'a un bilan glorieux. La “troïka” et les allemands, qui veulent à tout prix punir plutôt que réparer (si j'ai fumé au lit, est-ce que les pompiers laissent l'incendie détruire ma maison avant de l'éteindre?), remettent en cause tout le système financier européen en brisant le tabou de la protection des dépôts. Le gouvernement chypriote aussi, qui a apparemment insisté pour que la taxe sur les épargnants touche même les petits épargnants, afin de signaler aux dépositeurs étrangers qu'ils les protégeaient autant que possible.

 

Certains expliquent que Chypre devrait payer parce que c'est un paradis fiscal et bancaire pour oligarques russes, oubliant que l'UE le savait parfaitement en admettant Chypre et n'a pas protesté outre-mesure jusqu'ici (et que la punition collective n'est pas franchement ce qu'il y a de plus honorable).

 

La crise de Chypre exprime le fait fondamental de la crise de l'euro : les membres des diverses nations de l'Europe ne veulent pas “payer” les uns pour les autres. Quand je paye des impôts à l'Etat français, je ne me dis pas que je suis un parisien qui est forcé de renflouer les Creusois paresseux, et je n'écris pas à mon député pour qu'il empêche les Creusois de recevoir le RSA tant que leur conseil départemental n'a pas remboursé ses dettes. Pourtant l'agglomération parisienne est économiquement beaucoup plus dynamique que le reste de la France, et de fait sa croissance est ponctionnée par le reste du pays. Mais nous comprenons que cel fait partie du contrat social qui fait de nous des français. Les Creusois sont français avant d'être Creusois, et en tant que français je leur dois quelque chose.

 

A contrario, les Allemands ne veulent pas payer pour les Grecs. Après la réunification de l'Allemagne, le pays a dépensé énormément d'argent et a ralenti son économie pour intégrer l'Allemagne de l'est, et si les riches Wessies grommelaient parfois, il n'y a jamais eu de mouvement politique de masse pour abandonner les Ossies.

 

On peut s'indigner, on peut moraliser, on peut gesticuler—c'est comme ça. C'est un fait. Et c'est le fait central de cette crise. Et le problème n'est pas spécifiquement allemand: si toutes les augmentations d'impôts et baisses de dépenses du gouvernement Hollande étaient pour la Grèce, nous serions furieux.


Les européens ne se sentent pas assez européens pour faire un petit sacrifice pour les autres européens, mais se sont dotés d'institutions qui exigent de tels sacrifices. C'est un problème politique. Les économistes ne peuvent qu'être les comptables du naufrage du continent.

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ElmoDiScipio
- 23/03/2013 - 14:03
@laurentso
Ne racontez pas n'importe quoi .
On ne peut avoir une "crise de l'Euro" et pleurer dans un même temps de la surévaluation de cette même monnaie.

D'autre part, la crise est une crise de la dette libellée en Euro et émise par les Etats. Les Entreprises ont elles tjrs autant de facilité pour se refinancer sur l'Euro.

Il ne peut y avoir de problème de gouvernance de la zone Euro qd le problème unique (surendettement des Etats) ne fait partie de la compétence d'aucune instance Européenne. La BCE je vous le rappelle est en charge de l'inflation pas de la masse monétaire ni des prix du crédit long terme ni de la croissance ni de l'organisation Bancaire.

C'est d'ailleurs assez comique que les grands pourfendeurs du rôle de l'Allemagne oublient qu'au temps de la Buba (Bq Centrale Allemande) celle ci avait le strict contrôle de l'organisation bancaire.
laurentso
- 23/03/2013 - 10:45
@mani
Il y a une crise de la "gouvernance" de la zone euro. Qui commence à se doubler d'une crise de confiance envers la monnaie elle-même. Pour le moment, elle ne se traduit pas dans les parités monétaires -au contraire même- mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire, sans tomber dans le catastrophisme ambiant.
Mani
- 22/03/2013 - 23:55
Il n'y a pas de crise de l'euro !
Je me demande dans quelle langue il faut le dire... Parce que certains pays (pas tous, loin de là) qui ont l'euro sont en crise (et ils ne sont pas les seuls, loin de là), on en déduit que l'euro est en crise. Ça s'appelle un paralogisme...