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Publié le 29 octobre 2020
Mais aussi : Marc Guillaume viré du secrétariat général du gouvernement cet été.
Gilles Klein
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Gilles Klein, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995. ...
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Mais aussi : Marc Guillaume viré du secrétariat général du gouvernement cet été.

L'Express évoque le sombre avenir des banques traditionnelles face au "tsunami numérique". La Une de l'Obs s'intéresse aux citadins qui quittent les métropoles. Le palmarès 2020 des hôpitaux et cliniques à la Une du Point. Valeurs veut expliquer "Comment la lâcheté de nos élites a favorisé un choc de civilisations" face à l'islamisme. Marianne, après l'attentat de Conflans, propose des réponses "Ce qu'il faut faire maintenant". Challenges revient sur le duel Biden contre Trump.

Jean Castex affaibli

Emmanuel Macron est "Inquiet de l’affaiblissement de son Premier ministre" selon Le Point. Des ministres le défendent « Jean n’est pas un énorme orateur, mais c’est un honnête homme qui est là pour aider le pays à traverser la crise », défend un autre. Une figure de la macronie décrypte, cash : « Vous comprenez, si le Premier ministre ne passe pas l’hiver, le président ne passera pas l’été ! »

La gauche face à l'islamo-gauchisme

"« Ce qu’on appelle “l’islamo-gauchisme” fait des ravages », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, jeudi 22 octobre rappelle Le Point (5 pages)." Il n’en fallait pas tant pour susciter l’émoi à gauche, où personne ne se revendique “islamo-gauchiste”, mais beaucoup se sentent visés par les propos du ministre. À juste titre. Avec une rare unanimité, syndicats et responsables politiques se sont offusqués des termes du débat."

"Car le rapprochement intellectuel entre une gauche issue des mouvements altermondialistes et les défenseurs d’un islam politique déguisé en antiracisme est une réalité. Toute une partie de la gauche libertaire s’est ralliée à l’idée d’un rapprochement avec des représentants de la religion musulmane, sans s’offusquer que ceux qui leur proposaient une alliance n’étaient pas les plus progressistes, loin de là." ajoute Le Point.

L'Obs s'intéresse, par ailleurs, à deux des cibles du ministre l'Intérieur, le CCIF (5 pages)  "une association très controversée" et Barak City (4 pages) "entre charité et propagande".

Le business des ex-politiques ou ex-diplomates

Le business de nos "ex" avec l'étranger intéresse l'Obs (2 pages). "Comme Nicolas Sarkozy qui siège au conseil d'Accor, Lagardère et Barrière, des groupes qui ont des actionnaires qataris importants, des politiques, diplomates, espions, sont nombreux, une fois retraités, à faire du lobbying pour des intérêts internationaux." Dans le livre "Ces Français au service de l'étranger", Clément Fayol interroge l'éthique de ces anciens hauts fonctionnaires.

L'auteur  constate « l'émergence d'un mécanisme d'entrisme et d'influence, qui s'appuie sur de hautes personnalités françaises: anciens hommes politiques, élus, PDG de fleurons industriels, hauts fonctionnaires ». Celui qui affiche la plus grande réussite dans l'utilisation de son prestige politique et de son carnet d'adresses pour des intérêts non français s'appelle Dominique de Villepin. L'ancien Premier ministre cultive l'opacité sur ses activités. Sa société parisienne, Villepin International, ne dépose plus ses comptes depuis 2015."

Olivier Véran, Cassandre des temps modernes

Agir vite, tout en étant scruté par la justice, affronter le déni sur la gravité de l'épidémie, le ministre de la Santé déclare à l'Express : "Je n'ai jamais vécu avec la peur du risque pénal, élude-t-il. Quand vous gérez une crise sanitaire comme celle-là pendant des mois, vous apprenez vite à mettre un problème dans une case, et à changer de case."

Selon l'Express (2 pages) qui semble l'apprécier, Olivier Véran "choisit soigneusement ses mots, jusqu'à faire enrager" le socialiste Bernard Jomier, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire du Sénat sur le coronavirus qui dit  "C'est un artiste des demi-vérités".

Pourtant " Dès août, l'ex-député de l'Isère comprend la gravité du phénomène en notant une incidence du virus de 20 pour 100 000 chez les jeunes à Marseille. Le début du cauchemar pour ce Cassandre moderne, qui ne cessera d'alerter sans être cru, vaincu par les résistances des élus locaux et par le déni que cultivent des spécialistes autoproclamés".

Marc Guillaume viré du secrétariat général du gouvernement cet été

"Le tempétueux secrétaire général du gouvernement,  a été remplacé en juillet par Claire Landais. Plus diplomate tout en restant exigeante, le changement de style semble apprécié." Après cinq années à son poste, Marc Guillaume a été remercié par Jean Castex. Il serait peu regretté : " "Le management par la peur et l'humiliation, forcément, ça se retourne contre soi", résume un ministre.

Selon l'Express, la sortie du premier confinement a contribué à sceller le sort du quinquagénaire : "Lui qui souhaitait retarder la libération des Français, en pointant le risque d'une censure du Conseil constitutionnel sur la loi d'état d'urgence sanitaire, a passablement irrité le chef de l'État, en plus de se "friter avec le Monsieur déconfinement" de l'époque, un certain Jean Castex,"

Dati ne répond pas à Schiappa        

Marlène Schiappa voulait rencontrer Rachida Dati, opposée, comme elle, à l’interdiction des certificats de virginité selon Le Point. Mais Dati n'a pas répondu au SMS de Schiappa. Elle refuse tout contact avec les ministres de Macron : « Je fais de la politique, pas de l’intrigue ».

Pécresse a choisi Péchenard

Valérie Pécresse a choisi Frédéric Péchenard, élu parisien et francilien, ancien directeur de la police nationale, très proche de Nicolas Sarkozy, comme tête de liste à Paris pour les élections régionales de 2021. Alors que Pécresse présidente de la région Île-de-France a quitté Les Républicains en 2019, Péchenard, lui, est vice-président du parti.

Valeurs Actuelles et "l’écosystème islamiste"

Cité par Valeurs, Georges Bensoussan, coordinateur de l’ouvrage "Les Territoires perdus de la République" et de sa suite, "Une France soumise". salue les mesures de dissolution  : " C’est une bonne chose de dissoudre le “collectif Cheikh Yassine”, voire d’expulser Sefrioui, de fermer telle ou telle mosquée. Le problème, c’est que tout ça va se reconstituer très vite. » Les branches coupées repousseront car le terreau dans lequel l’arbre prend racine est trop profond, trop fertile. L’écosystème islamiste est désormais trop dense pour être réduit comme fut réduit l’ETA, par capture successive de ses chefs."

Valeurs ajoute "Le processus qui nous a menés là est connu: immigration de masse, regroupement familial, créations d’écosystèmes hexogènes d’où la langue française était de plus en plus absente. Hausse du chômage, regain du religieux (5 mosquées en 1965, 100 en 1970, plus de 2500 aujourd’hui)".

Que faire après Conflans

Marianne réagit après l'attentat de Confrans dans un dossier de 14 pages : " Ce qu’il faut maintenant, c’est agir. Renforcer les institutions républicaines, que la justice et l’administration n’œuvrent plus contre la sécurité des Français, assurer une meilleure formation des enseignants et en finir avec le clientélisme communautaire des élus locaux. Et vite. Les gouvernements se succèdent, veulent durcir les règles puis renoncent. La faute aux verrous juridiques multiples opposés aux pouvoirs publics."

Dans ces pages Marianne s'intéresse au département des Yvelines et met en cause un préfet et un élu : " Et si on commençait par en finir avec les petits arrangements et les grands renoncements, comme ceux qui ont cours dans les Yvelines ? Face à l’islam radical, l’actuel préfet a rompu avec les pratiques offensives de ses deux prédécesseurs, et le président LR du conseil départemental, lui, n’a pas l’air de voir d’un mauvais œil le clientélisme communautaire".

Les Français quittent les métropoles ?

"Face à des métropoles trop chères, menacées par le Covid-19 et devenant invivables, les Français préfèrent s'installer dans des villes plus petites" estime l'Obs (14 pages).

qui cite une étude du Cevipof et de l'Association des Maires de France (AMF) publiée en septembre 2019, selon laquelle seuls 13% des Français veulent vivre dans une métropole, et à la question « Si vous aviez le choix, où souhaiteriez-vous vivre ? », 41% répondent « Dans une ville moyenne »."

Le phénomène n'est pas nouveau : "Dès 2014, une enquête OpinionWay établissait le portrait-robot du lieu de vie qui pousserait les salariés à quitter leur job: une ville « à taille humaine », « proche de la mer » et au « coût de la vie moins élevé ». Depuis, un bon nombre de citoyens est passé du fantasme à la réalité. La population de la capitale baisse : entre le recensement de 2011 et celui de 2016, 59.000 Parisiens sur 2,249 millions ont disparu. Un siècle plus tôt, la ville comptait 2,9 millions d'habitants.

Selon l'Observatoire des Villes Moyennes "chaque année « 200000 personnes quittent l'Ile-De-France et les Parisiens sont ceux qui dorment le plus hors de leur ville en nombre de nuitées par an, signe qu'ils n'auraient qu'une envie : la quitter ». Ultime paradoxe : le premier atout d'une grande ville serait que l'on peut s'en extraire facilement en train ou en avion ».

Les banques sont malades et l'on craint un bain de sang social

"Malmenées par la crise et attaquées par de nouveaux acteurs numériques, les banques ne cessent de voir leur rentabilité reculer. Elles doivent impérativement se réinventer, pour continuer d'exister..." analyse L'Express (6 pages) "Ce sont des dinosaures".

La fréquentation des agences bancaires a chuté dans des proportions historiques note l'Express : dans certaines banques françaises "le recul est de plus de 30 % !"

Pendant ce temps là près d'une centaine de banques et fintech 100 % numériques "ont poussé comme des champignons sur la planète, avec des offres ultra-concurrentielles".  Lancée en 2013, la fintech brésilienne Nubank, qui fonctionne sans agence bancaire, vient de dépasser les 30 millions de clients Et en Europe, Revolut, qui vient tout juste de fêter ses 5 ans, revendique plus de 12 millions de clients, affichant des chiffres en constante progression - à titre de comparaison, la Société générale en compte à peine plus du double (30 millions).

Le nombre de comptes en banque ouverts dans les banques numériques en France est passé de 3,5 à 4,5 millions en 2020.  Les banques traditionnelles craignent d'être obligées de licencier, elles ont peur d'un "bain de sang social".

Google contre le projet européen de législation numérique

Le Point (3 pages) évoque un document  en précisant que Google n’a ni confirmé ni infirmé l’existence. Un document qui apparaît comme une présentation destinée aux équipes de lobbying de Google : "Intitulé « DSA 60-Day Plan Update », il est assorti, au bas de la première page, de la mention « Privileged & Need-to-know » (accès restreint, mais avec des consignes qu’il est bon de savoir), au-dessus du logo de Google, et sur la dernière page, ponctué de la mention « Confidential + Proprietary ». Les membres de l’équipe – désignés par leur prénom et à qui il est assigné des missions –, doivent réussir à renverser la vapeur de la nouvelle législation numérique en cours d’élaboration à Bruxelles : le Digital Services Act".

Selon Le Point Google a une équipe de 16 lobbyistes auprès de l'Union européenne et déclare un budget de 8 millions de dollars.

Deux ans après, le témoignage de Carlos Ghosn              

Interview, dans Le Point (5 pages), de l'ancien PDG de Renault-Nissan à l'occasion de la sortie de son livre "Le temps de la vérité" : "Ma vie a basculé brutalement le 19 novembre 2018. Je me souviens de cette vie, totalement hors norme, de PDG mondialisé à l’emploi du temps millimétré, mais j’ai l’impression qu’il s’agit d’une autre personne, d’un double qui n’existe plus (...)  je ne regrette pas du tout cette vie-là."

Ghosn reconnaît : " Le seul point noir est que je suis astreint à des restrictions fortes pour circuler dans le monde entier. Tant que j’aurai une notice rouge d’Interpol sur mon nom, ce qui a été réclamé par le Japon, je ne serai pas libre de mes mouvements hors du Liban."

Il évoque les enquêtes en cours en France : " Il y a les affaires Versailles 1 et Versailles 2, soit la soirée de l’Alliance de 2014 et celle que j’ai organisée pour l’anniversaire de mon épouse en 2016 ; les contrats de Rachida Dati et d’Alain Bauer ; et mes relations d’affaires avec un concessionnaire d’Oman. Le juge d’instruction français enquête sur ces dossiers."

Éloge du courage

"Ne laissons pas dire que le courage, c’est fini. Que notre époque l’a tué. N’ayons pas peur de croire en l’homme » dit l’ancien commandant de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris dans "Éloge du courage" (Grasset), écrit avec Romain Gubert, journaliste au Point qui consacre deux pages à ce sujet : "Le général Jean-Claude Gallet sait de quoi il parle, lui qui a traversé toutes les crises récentes qui ont frappé la France, du Bataclan au Covid-19 en passant par l’incendie de Notre-Dame de Paris".

Cyberrisque, la nouvelle bataille des assureurs

Avec la crise sanitaire et le télétravail, le nombre d'attaques informatiques s'est envolé constate l'Express. C'est une situation prise très au sérieux par les compagnies d'assurances.

Cité par l'hebdo Jérôme Lefébure, directeur financier de M6, se souvient de ce week-end du 12 octobre 2019. : "un groupe de hackers réussit à bloquer tous les systèmes du groupe, les chaînes de télévision, la radio RTL. Les ordinateurs, le réseau Internet, même les lignes téléphoniques sont au tapis en quelques minutes, provoquant un black-out général qui dure plusieurs jours et laisse des traces jusque dans les comptes. Une attaque informatique aussi inédite que violente."

Plus de 100 entreprises françaises ont déjà été paralysées par des rançongiciels en 2020, selon l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) ajoute l'Express : pas facile pour les assureurs de trouver la bonne réponse face à ce nouveau marché.

Du coup, les assureurs ont du mal à bien évaluer les risques et, surtout, le niveau des indemnisations à verser. Qu'est-ce qui relève précisément de l'attaque informatique ? « Les contrats les plus anciens sont parfois flous sur la définition du cyberrisque, voire inadaptés, et les couvertures imprécises sont sujettes à interprétation", explique Adrien Caprai, cofondateur de CnC Expertise, société mandatée en cas de sinistre informatique. » 

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