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Coup de chaud sur le Tchad : il n’y pas que des pays aux côtes menacées par la montée des mers qui vont trinquer...

Publié le 23 décembre 2018
Au-delà de la montée des eaux qui menace les pays ayant un accès à la mer, le réchauffement climatique pourraient avoir un impact différent sur de nombreuses populations.
François Gemenne
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François Gemenne est chercheur en sciences politiques, au sein du programme politique de la Terre. Il est enseignant à l'université de Versailles-Saint Quentin, et à Sciences Po Paris.Spécialiste du climat et des migrations.
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Au-delà de la montée des eaux qui menace les pays ayant un accès à la mer, le réchauffement climatique pourraient avoir un impact différent sur de nombreuses populations.

Atlantico : L'un des premiers changements majeurs liés au changement climatique sera celui des migrations climatiques. Quelle ampleur pourrait prendre ce mouvement ? Quels pays seraient les plus affectés ?

François Gemenne : Les migrations climatiques existent déjà aujourd'hui, même si on les voit comme un impact futur. Le climat est devenu un des premiers facteurs d'immigration dans le monde y compris pour des régions qui ne sont pas côtières comme l'Afrique subsaharienne.

Quel sera l'impact à l'avenir ? Evidemment, les changements climatiques vont s'accentuer et il y aura amplification des migrations forcées d'une part ; et de l'autre une partie des migrations volontaires freineront du fait de l'impact du réchauffement sur la pauvreté. On va avoir deux mouvements en sens contraire qui vont aller dans le sens d'une mobilité contrainte.

Essentiellement, on peut imaginer qu'en Afrique subsaharienne l'exode rural va se poursuivre et les migrations vont s'amplifier entre pays voisins. En Asie du Sud et du Sud-Est c'est surtout les pays côtiers qui vont être touchés et on peut envisager un retrait vers l'intérieur des terres.

Au niveau politique, quel impact pourrait avoir ce réchauffement climatique pour les pays arides comme ceux d'Afrique subsaharienne? A quels troubles pourrait-on s'attendre ?

Un des grands changements sera la question de la capacité d'adaptation. Dans quelle mesure les pays particulièrement touchés par le réchauffement climatique vont arriver à s'y adapter. On peut s'interroger sur la stabilité future de ces pays. Si un gouvernement est incapable de répondre aux demandes de sa population et de satisfaire ses besoins primaires, on peut s'attendre à des rébellions, des mouvements sociaux et une certaine forme d'instabilité politique.

La raréfaction des ressources fera qu'il y aura un risque que les populations locales se retournent vers les gouvernements.

Un impact sur le développement des extrémismes ?

Oui, on le voit dans certaines régions du monde comme autour du lac Tchad où prolifèrent toute une série de groupuscules terroristes liés de près ou de loin à Boko Haram qui se développent alors qu'à la base ils avaient vocation à protéger les gens et le bétail de certains groupes de population. Comme la région s'est considérablement désertifiée et que des populations sont emmenées du fait des pics de sécheresse à se déplacer dans d'autres zones,  ils entrent en conflit avec les occupants de ces zones et des milices se développent et se créent pour protéger les gens, le bétail… Boko Haram a très bien compris comment tirer profit du désespoir des gens et, en promettant de les protéger, ils enrôlent les populations. Il y a un lien entre les conséquences du réchauffement climatique et le développement des organisations extrémistes violentes.  Ceux qui ont tout perdu à cause d'une catastrophe naturelle sont des proies faciles pour ces organisations et les recruteurs de ces réseaux.  Si les gens sont laissés à eux-mêmes et si les États ne leurs offrent plus de perspectives d'avenir, d'autres vont prendre le relais.

Dans certains pays du Proche-Orient, l'eau est déjà un enjeu géopolitique majeur. Avec les sécheresses amenées par le réchauffement climatique, comment pourrait évoluer cette lutte pour l'eau ?

C'est difficile à dire. La raréfaction de l'eau, qui est une réalité, a plutôt eu tendance à renforcer la coopération plutôt que la conflictualité entre les Etats. Chacun se rend compte que tout manque de coopération sur les questions de l'eau va provoquer une instabilité régionale. Maintenant, il est certain que nous sommes face à des changements climatiques inédits et il y a des limites à ce que l'on peut apprendre du passé. On peut imaginer qu'à un certain moment la question de l'eau pourrait devenir source de conflits.

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COUKOUCéMOI
- 24/12/2018 - 09:27
Le poids des mots, le choc des photos...
Réchauffement climatique > une évidence: 30 000 ans que ça dure ! Changement climatique > tendancieux: évolution climatique serait + objectif. Dérèglement climatique > manipulation. La "dramatologie climatique" est un outil politique dans le style du ciel qui tombe sur la tête de nos Gaulois d'origine ! Black-out total, sur, entre autres: -1 le niveau des océans qui est monté de 140 m sur la période ! -2 la fonte des glaces (1000m de hauteur de glace recouvrant Savoie et Isère, qui, une fois fondue, a permis aux hommes de s'installer et de prospérer !!!) et ainsi sur toute la planète. Les "règles du climat" sont celles de l'univers, pas celles inventées par les hommes. Accompagner ce réchauffement NATUREL, serait + pertinent. Ceci dit, l'activité "sauvage" des hommes" depuis 200 ans, contribue à l'évidence à détériorer la planète, et pourrait avoir une relative incidence sur l'évolution naturelle du climat. A contre sens, les ayatollahs du giec inscrivent leurs analyses et conclusions dans un dogmatisme fondé sur les effets, non sur les origines et causes, et ainsi diffusent l'idée absurde d'un climat statique normalisé. Problème de logiciel ! Serait-ce au profit de... De qui ?
COUKOUCéMOI
- 24/12/2018 - 09:27
Le poids des mots, le choc des photos...
Réchauffement climatique > une évidence: 30 000 ans que ça dure ! Changement climatique > tendancieux: évolution climatique serait + objectif. Dérèglement climatique > manipulation. La "dramatologie climatique" est un outil politique dans le style du ciel qui tombe sur la tête de nos Gaulois d'origine ! Black-out total, sur, entre autres: -1 le niveau des océans qui est monté de 140 m sur la période ! -2 la fonte des glaces (1000m de hauteur de glace recouvrant Savoie et Isère, qui, une fois fondue, a permis aux hommes de s'installer et de prospérer !!!) et ainsi sur toute la planète. Les "règles du climat" sont celles de l'univers, pas celles inventées par les hommes. Accompagner ce réchauffement NATUREL, serait + pertinent. Ceci dit, l'activité "sauvage" des hommes" depuis 200 ans, contribue à l'évidence à détériorer la planète, et pourrait avoir une relative incidence sur l'évolution naturelle du climat. A contre sens, les ayatollahs du giec inscrivent leurs analyses et conclusions dans un dogmatisme fondé sur les effets, non sur les origines et causes, et ainsi diffusent l'idée absurde d'un climat statique normalisé. Problème de logiciel ! Serait-ce au profit de... De qui ?