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L'assurance vie est menacée par la remontée des taux et les changements de réglementation

Publié le 21 septembre 2016
On ne peut pas vivre longtemps dans des économies où des sociétés comme Henkel ou Sanofi empruntent à un taux négatif, puisque cela revient à demander à l’épargnant de payer pour prêter son argent. Les banques centrales vont donc devoir changer de stratégie.
Jean-Jacques Netter
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Jean Jacques Netter est vice-président de l’Institut des Libertés, un think tank fondé avec Charles Gave en janvier 2012.
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On ne peut pas vivre longtemps dans des économies où des sociétés comme Henkel ou Sanofi empruntent à un taux négatif, puisque cela revient à demander à l’épargnant de payer pour prêter son argent. Les banques centrales vont donc devoir changer de stratégie.

La remontée des taux commence à angoisser les investisseurs et les gouvernements. Un tiers de l’encours de la dette émise par les gouvernements des pays de l’OCDE se trouve à des taux de rendements négatifs. On ne peut pas vivre longtemps dans des économies où des sociétés comme Henkel ou Sanofi empruntent à un taux négatif, puisque cela revient à demander à l’épargnant de payer pour prêter son argent. Les banques centrales vont donc devoir changer de stratégie.

L’endettement de la France qui atteint déjà 2 138Md€  (chiffre au 31/03 2016) soit pratiquement 100% du PIB progresse tous les jours en raison de l’accumulation du déficit  budgétaire, du déficit de la balance commerciale, des déficits des comptes sociaux, des déficits des régimes de retraite, du déficit de l’assurance chômage et de tout ce qui appartient au modèle social français qui coûte près de 750Md€ par an.

Il y a des milliers de pages signées d’économistes distingués qui nous ont expliqué pendant de nombreuses années que les dettes de l’état n’étaient pas un problème.

Ils appartiennent à diverses tendances comme « les économistes de gauche », « les économistes du Front de Gauche », « les économistes atterrés »,  « les économistes déconnomistes », « les économistes régulationnistes », « les économistes keynésiens »… Après avoir été les apôtres du surendettement, ils viennent aujourd’hui dénoncer les risques de l’austérité qui est bien évidemment la conséquence du surendettement. Ce sont des incendiaires qui viennent faire la leçon aux pompiers accusés de provoquer des dégâts des eaux en éteignant les feux…

L’Etat qui ne pourra jamais rembourser les sommes qu’il a empruntées va être donc obligé de trouver des systèmes pour ne pas respecter ses engagements. Il a l’habitude. Pendant la Révolution, la France avait inventé la banqueroute des deux tiers (Loi du 9 Vendémiaire an VI soit 30 septembre 1797). Comme il n’y avait plus d’argent dans les caisses, l’Etat a décidé unilatéralement que les rentes viagères et les pensions ne seraient payées qu’à raison du tiers. Les deux autres tiers sont « assurés ou remboursés » en bons au porteur permettant d'acquérir des biens nationaux !Bien évidemment, à peine mis en circulation, le cours du « tiers », la fameuse rente,  n'a cessé de baisser. Dans la mémoire collective cette décision restera comme la première spoliation de l'épargne par l'Etat.

L’assurance vie pourrait devenir un produit risqué et bloqué

L’assurance vie aujourd’hui est la classe d’actif qui a connu un grand succès puisque 1300Md€ de l’épargne des français  y sont placés dans des fonds en Euro. Ils comptent beaucoup dessus pour leur assurer un complément à la retraite par répartition, dont l’avenir est incertain compte tenu de l’âge actuel du départ à la retraite. Les sommes de ces contrats sont très majoritairement investies en obligations en Euro émises par l’Etat, pour financer ses nombreux déficits. La baisse des taux a bien évidemment beaucoup bénéficié à ce produit ces dernières années.

Le problème maintenant, avec les taux d’intérêts négatifs, est que toutes les nouvelles sommes encaissées par les assureurs-vie sont placées à des taux inférieurs à ceux des portefeuilles existants.

Dans l’hypothèse d’une remontée brutale des taux il y a un vrai risque de panique sur les obligations. C’est pourquoi la future Loi sapin 2 dans son article 21bis autorisera le « Haut Conseil de Stabilité Financière » présidé par Michel Sapin à « suspendre ou restreindre temporairement les retraits des titulaires de compte en Euro ». Ce produit qui a toujours été vendu comme un contrat alliant sécurité et liquidité deviendrait donc en cas de krach obligataire un produit risqué et bloqué. Pour prendre sa décision, sera assisté par les membres du HCSF qui sont Francois Villeroy de Galhau Gouverneur de la Banque de France et Président de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, membre es qualité ; Gérard Rameix, président de l’Autorité des Marchés Financiers, membre es qualité ; Bernard Delas Vice-président de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, membre es qualité ;Patrick de Cambourg Président de l’Autorité des Normes Comptables, Membre es qualité ; Raphaëlle Bellando Professeur, Université d’Orléans Personnalité qualifiée ; Agnès Bénassy-QuéréProfesseur, Université déléguée du Conseil d’Analyse Économique Personnalité qualifiée ; Hélène Rey Professeur, London Business School, Personnalité qualifiée. Nul doute qu’il n’y aura pas beaucoup de résistance au sein du Haut Conseil pour prendre la décision !

Arbitrer une partie des fonds en euros en fonds en Unité de Compte

Grâce à l’assurance vie, les Français sont  champions d'Europe de l’épargne,  87 % d’entre eux mettent de l'argent de côté, plus que les Belges (83 %), les Espagnols (81 %), les Italiens ou les Anglais (75 %). Ils sont aussi ceux qui « investissent le moins sur les marchés financiers (33 %), avec les Néerlandais (27 %).  Par contre, les Suédois (61 %),les Italiens (45 %) ou les Allemands (44 %). investissent principalement sur des actions. les obligations, etc.),

Au total l'Assurance-vie en euro pèse 19 %  de leur patrimoine contre seulement 4 % pour les actions et 3 % pour les obligations détenues en direct. Cette situation est due au fait qu'ils ont peur de l’avenir.

Tous ceux qui ont un contrat d’assurance vie uniquement composé d’actifs en euros devraient donc en convertir une grande partie en contrat en Unité de Compte. Cela devrait au moins permettre d’éviter le blocage de leurs fonds pendant une période présentée comme temporaire.

Rappelons-nous de la grande phrase de Milton Friedman, grand économiste américain : « Il n’y a rien de plus durable qu’une décision temporaire décidée par un gouvernement »…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (2)
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Monkeyman
- 21/09/2016 - 22:21
La crise ne fait que commencer, une proposition !
La France va devoir un peu plus magouiller. OK !
Ma proposition toute simple : je suis âgé de 71 ans, suis en pleine forme, sais aussi que tout va s'effondrer.
Serait-ce bizarre si je déclarais que la vue, les paroles, les actes, des politiciens me donneraient des boutons si je n'étais pas zen ? !

Messieurs les "Pourris", légalisez le droit de partir sereinement, sous anesthésie, vers le cycle suivant, l'Après-vie ! Et demain je signe en offrant mon corps à la Science ! Tout le monde ne serait-il pas gagnant ? ! Et ne récupériez-vous pas du "pognon" ? ! (Retraité prof )
lexxis
- 21/09/2016 - 09:16
ON PREPARE LE HOLD-UP?
A pointer les fonctions de ceux qui sont appelés à faire partie du Haut Conseil de Stabilité financière, on voit une nouvelle fois un bel exemple de démocratie économique en même temps que nous avons au sommet des tas de gens qu'un minimum de déontologie n'étouffe pas. Comme on a réussi à faire le Conseil d'Orientation des Retraites sans la représentation d'un seul retraité, on réussit une nouvelle fois à constituer ce soi-disant Haut Conseil (qui sera surtout fin prêt pour les basses oeuvres de l'Etat) sans la moindre représentation des assurés, ni des assureurs-vie. Exactement la même conception que pour la politique des abattoirs où évidemment les bêtes qu'on abat n'ont bien entendu pas voix au chapitre. Par ailleurs il est évident que l'on chasse les assurés des fonds garantis vers les unités de compte, parce que tout le monde financier a un intérêt direct à ce transfert: frais d'arbitrage, commissions en hausse, pourquoi pas certaines collusions au passage et au final tout le risque pour l'assuré, aucun pour l'assureur, le paradis quoi! Quand cessera-t-on de considérer l'épargnant français comme du gibier à plumes survolant la baie de Somme le jour de l'ouverture de la chasse