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Revue de presse people

Valérie Trierweiler : et si Julie Gayet avait gagné malgré tout ?, Montebourg/Filipetti : comment ça a commencé, Anne Sinclair : comment elle s'est reconstruite

Publié le 15 septembre 2014
Mais aussi le mail de Val à Julie, les "cartouches" que l'ex-Première dame garde en réserve, Gayet escortée désormais par un garde du corps, ce que pensent les Français de la sortie de "Merci pour ce moment" et de son auteur et, et, et... ce que pensent les psys du cas Trierweiler. Y'a du gros, gros biscuit, ce samedi, dans la revue de presse people !
Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Mais aussi le mail de Val à Julie, les "cartouches" que l'ex-Première dame garde en réserve, Gayet escortée désormais par un garde du corps, ce que pensent les Français de la sortie de "Merci pour ce moment" et de son auteur et, et, et... ce que pensent les psys du cas Trierweiler. Y'a du gros, gros biscuit, ce samedi, dans la revue de presse people !

 

Prise de vitesse samedi dernier, la presse people avait dû ronger son frein et faire avec les extraits de "Merci pour ce moment" parus dans "Match" et "Le Monde". Cette semaine, c'est pas la même chanson ! Tous les journalistes ont eu le temps de lire le livre et de le passer au crible. Mais ils ont aussi et surtout eu le temps d'enquêter, hé hé hé ! Petit conseil, comme ça, vous en faites ce que vous voulez, mais vous feriez bien de vous préparer un thé, un café, de sortir les croissants, les brioches et de bien vous caler dans votre canapé...

 

"Il n'y a pas vraiment matière à scandale"

La "peste-seller". L'expression maligne et sacrément bien trouvée de "Grazia" résume en deux mots le sentiment de la presse — et de ses experts — à l'égard de Valérie Trierweiler. Dans le concert d'attaques et de reproches adressés à l'ex-Première compagne, il n'y a guère que Frédéric Beigbeder pour lui trouver des circonstances atténuantes : "En choisissant une journaliste pour compagne, et en s'en séparant, François Hollande a pris le risque de se retrouver au coeur d'un reportage !, explique l'écrivain à "Elle". Et c'est comme cela que Valérie Trierweiler présente son livre, que je trouve passionnant. C'est un témoignage inédit. Il n'y a pas vraiment matière à scandale, sinon on devrait être offusqué par tous ces livres d'écrivains qui parlent de leur vie intime. George Sand en 1850 a bien raconté ses amours avec Alfred de Musset et Frédéric Chopin !" Heu, Frédo, on sait que tu aimes bien provoquer, mais, d'une, Valérie, c'est pas George Sand, de deux, François est président de la République, l'est pas écrivain, encore moins musicien...

 

"Est-ce un si grand malheur que d'abandonner la cour ?"

Interviewée elle aussi dans "Elle", Christine Orban est beaucoup plus cinglante : "Le respect réciproque manque à la triste histoire du couple présidentiel, commente-t-elle. Mme Trierweiler aurait pu s'emparer d'un autre rôle, celui que M. Hollande lui servait sur un plateau : une femme blessée mais digne. Elle aurait emporté avec elle tous les coeurs, comme Joséphine, répudiée par Napoléon. Joséphine la philosophe qui se demanda, en partant : "Est-ce un si grand malheur que d'abandonner la cour ?" Je me permets de poser la question à Mme Trierweiler. Une réponse, Val ?

 

"Elle n'aimait pas Hollande pour ce qu'il est, elle aimait Hollande du moment qu'il était avec elle"

"Qu'elle tweete ou qu'elle publie, écrit Nicolas Bedos dans sa chronique de "Elle, l'ex-Première dame de France apparaît comme gouvernée par un système pré-pubère, une sorte de jeu vidéo avec un seul but, un seul décor et une seule règle : "Sois avec moi, ou crève. Ceux qui te ramèneront à un passé étranger à nous deux, ceux qui t'emporteront vers un avenir étranger à moi, ces gens-là — y compris toi — crèveront en place publique. Je ne suis pas avec toi : j'étais avec nous". Tout ce que j'ai pu entendre concernant cette dame converge de façon monotone : elle n'aimait pas Hollande pour ce qu'il est, représente ou défend, elle aimait Hollande du moment qu'il était avec Valérie Trierweiler, la représentait et la défendait. En dehors de ce qui flattait leur couple, c'était le chaos. C'était ce tweet. Et c'est ce livre. Demain, ça peut être un meurtre ou une expo photos de leurs ébats. Ca peut être n'importe quoi, et c'est d'ailleurs n'importe quoi, du moment que ça soulage sa faim de justice personnelle. Je la revois, à table, un soir d'avant les élections où je les avais croisés à Brive, faisant la liste de ceux (politiques, écrivains, artistes) qu'elle estimait "pour eux" ou "contre eux"". On n'est pas trop fan de Bedos fils d'habitude, mais là, faut admettre que c'est pas mal vu, et pas mal troussé, aussi.

 

"Elle perpétue le rapport de forces pour reprendre le contrôle"

Que pensent les psys du cas Valérie T. ? D'après Laurent Muldworf, interrogé dans "Gala" : "Ecrire ce livre est une solution à double tranchant. C'est comme si elle souhaitait soigner le mal par le mal. Elle tente de reconstruire un narcissisme blessé en prenant le risque narcissique d'exposer des éléments de sa vie privée et d'être jugée. Il y a ici certainement un besoin de revanche. On sent beaucoup d'agressivité et de ressentiment. Elle ne souhaite pas rendre les armes et perpétue le rapport de forces. C'est le moyen pour elle de reprendre le contrôle d'une relation perdue. C'est le prolongement de l'histoire d'amour sous une autre forme plus agressive, de haine ou de conflit. Ce livre est pour elle une manière de se grandir et de rabaisser François Hollande". Ca, pour le rabaisser, elle l'a rabaissé, François. Quant à dire qu'elle s'est grandie, elle ?

 

"L'ex-première dame instrumentalise ici la France pour se venger du Président"

"Ecrire peut avoir une fonction cathartique et thérapeutique en permettant à notre conscience de faire remonter des choses qui nous perturbaient, indique de son côté Jean-Paul Mialet à "Gala". Mais ce livre ressemble plus à une forme de défoulement. Valérie Trierweiler souhaite renvoyer la balle à celui qui l'a maltraitée, et a ébranlé sa construction en lui infligeant un choc. Certaines personnes décident, dans ce genre de situation, de prendre du recul et de tourner la page en se disant que ce n'était pas la bonne personne. D'autres, plus passionnelles, choisissent la revanche et enrichissent leur vengeance en prenant leurs enfants à témoin, par exemple. L'ex-première dame instrumentalise ici la France pour se venger du Président". Jean-Paul, merci : tu as mis en plein dans le mille !

 

"Merci pour ce moment" : le sondage paradoxal

Pour compléter cet ensemble d'analyses et de commentaires, "VSD" a eu la bonne idée de procéder à un petit sondage... "Selon un sondage Harris Interactive pour "VSD", indique le mag, si 68 % des Français ont une mauvaise opinion de Valérie Trierweiler, qu'ils jugent "opportuniste" (71 %) et "agaçante" (66 %) mais aussi courageuse (48 %), plus de la moitié d'entre eux (53 %) estiment que le contenu du livre "Merci pour ce moment" a un impact négatif sur leur opinion à l'égard du président de la République. (...) Et loin de rejeter en masse ce que les médias ont qualifié de "déballage indécent", ils ne sont que 56 % à estimer que Valérie Trierweiler a eu tort de publier cet ouvrage". C'est vrai que 56 %, ça ne fait pas une majorité écrasante... Et pourtant, 68 % des Français déclarent ne pas aimer l'ex-Première dame. C'est assez paradoxal... Est-ce à dire que Val a gagné la partie ?

 

Au cas où, Valérie a gardé des cartouches...

"Avec son livre (...), Valérie Trierweiler a tout gagné, affirme "Voici". De l'argent, tout d'abord. L'ouvrage, qui pourrait s'écouler à 200 000 exemplaires et qui va être traduit en anglais, devrait lui rapporter plus de 500 000 euros. Mais surtout, elle a atteint son but secret : porter le coup de grâce à François Hollande, l'homme qui a osé la quitter. (...) En affirmant que François Hollande n'aimait pas les pauvres, les surnommant "les sans-dents", elle savait qu'elle allait provoquer un tsunami médiatique. Un cataclysme contre lequel le Président ne peut rien. Et pour cause : Valérie a gardé quelques cartouches : tous les SMS de son ex, qu'elle pourrait dégainer s'il s'en prenait à elle".

 

Valérie auprès des "sans-dents"

"Cette revanche lui apporte soulagement et satisfaction, reprend le mag qui publie des photos de la dame, hilare, se balladant avec une copine le jour de la sortie du livre. Des sentiments qu'il est préférable de cacher. Et pour cela, elle a trouvé la solution. Juste après la sortie du livre, elle s'est envolée pour Madagascar. Pour le plaisir ? Pas vraiment. Elle est en effet partie avec un photographe de "Paris-Match" qui devrait la suivre au cours d'une action auprès du Secours populaire. Le reportage la montrant auprès des plus démunis pourrait être le dernier clou dans le cercueil de François Hollande. Il sert à montrer que, contrairement à son ex, Valérie, elle, aime vraiment les pauvres..." Ils ont bon dos, les pauvres...

 

Julie Gayet humiliée

Si elle a remporté le pactole et bien enfoncé "l'homme de sa vie", la "peste-seller" a-t-elle aussi gagné face à Julie Gayet ? "Julie Gayet : l'humiliation de trop", titre "Gala" en une. Holà ! Qu'est-ce qu'on va encore apprendre, là ? "Trois mois après sa rupture avec la première dame, raconte le people, le Président tentait déjà, selon cette dernière, de faire machine arrière : "Il m'assure s'être trompé, s'être lui-même perdu, il répète qu'il n'a toujours aimé que moi, qu'il a très peu vu Julie Gayet. Quinze jours après le communiqué de l'AFP, il me disait regretter la séparation. (...) Il me fait des déclarations passionnées". Suivront les fleurs à tout bout de champ, les SMS en rafale, jusqu'à la "harceler", selon elle. (...) "Si Valérie Trierweiler cherche d'abord à nuire à François Hollande, ce livre est aussi à double détente. Ecrire qu'il lui envoie des messages enamourés — même s'il s'agissait peut-être de la dissuader de faire un livre — alors que le Président vit une relation avec la comédienne, c'est assez extraordinaire !, confie l'éditorialiste politique Catherine Nay. Julie Gayet comme d'autres Français peuvent se dire : quel homme inconstant, inconséquent !" Des mots susceptibles en tout cas d'abîmer l'idylle. Comment de surcroît lui pardonner ce double discours supposé ? A lire l'ex-compagne du chef de l'Etat, il lui aurait même "proposé de l'épouser" il y a quelques semaines encore !" Dur à avaler, effectivement... Mais Valérie Trierweiler ne s'est pas contentée de coucher sur le papier le supposé retour de flamme du président. A en croire "Closer", elle s'en est prise directement à Julie Gayet...

 

Le mail de Val à Julie

"Depuis près de dix jours, le grand déballage de Valérie Trierweiler n'a pas que passablement abîmé la fonction présidentielle, il a aussi touché l'actrice de plein fouet, annonce "Closer". Il y a bien sûr les SMS envoyés par François Hollande à l'ex-Première dame : Valérie Trierweiler qui s'émerveille dans son livre de recevoir jusqu'à "vingt-neuf" messages par jour, n'en a toutefois reçu que quarante-sept depuis la fin de son mandat amoureux avec le Président. L'actrice a d'ailleurs eu l'occasion de les compter, puisque l'intégralité de ces fameux textos lui a été transférée par mail ! C'est une "amie" très proche de Valérie qui s'en est chargée". Ah, mais quelle noble et délicate attention ! On croit rêver — façon de parler.

 

Quand Val attaque le clan Gayet

"Closer" le note aussi : dans son livre, Valérie Trierweiler "attaque frontalement" le clan Gayet. Et de citer un nouveau passage de "Merci pour ce moment" : "Voilà une famille comme François les aime : un grand-père chirurgien, une mère antiquaire, un père médecin renommé et conseiller de ministres. Un petit monde "bien jojo", "bien bobo", au goût sûr et raffiné, où les convives sont célèbres, où tout le monde vote à gauche, mais ne connaît pas le montant du SMIC"". Comprendre, l'inverse du clan Massonneau...

 

Scoop ! Entre Julie et François, ça n'a jamais été aussi fort

Et avec tout ça, elle tient comment, Julie ? Parce qu'il faut quand même avoir les nerfs bien accrochés face à une furie pareille... D'après "Closer", si Julie tient, c'est parce que, dans le fond, et malgré le cataclysme "Merci pour ce moment", tout tient, justement : tout continue. Oui, oui, vous avez bien lu ! "C'est vrai, admet le people, la parenthèse enchantée d'une relation clandestine avec Julie n'existe plus, pourtant l'histoire continue. Elle n'a même jamais été si forte. Loin d'altérer leur relation, les attaques de Valérie Trierweiler l'ont renforcée. Mais on comprend mieux pourquoi, le 27 août, Julie est apparue à la Mostra de Venise avec un garde du corps employé par une société privée de sécurité. Elle était la seule actrice à être ainsi protégée jusqu'à la porte de son hôtel. Même scénario au festival d'Angoulême où elle était accompagnée d'un autre bodyguard". Hue ! Julie protégée comme une VIP... Mais c'est qu'on dirait que ça devient sérieux, cette affaire-là ! Si le but de Valérie était de briser le couple, on peut dire en tout cas que c'est raté. Tout ça pour ça...

 

Arnaud Montebourg/Aurélie Filipetti : comment ça a commencé

C'est la semaine des amours pipolitiques, décidément ! Vous le savez depuis mercredi : Arnaud Montebourg et Aurélie Filipetti sont ensemble. C'est — encore — "Paris-Match" qui a décroché le scoop, qu'il affiche en grand et en couverture. En pages intérieures, hélas, à part quatre photos du couple baguenaudant dans les rues de San Francisco — dont une où ils posent pour des passants, qu'on suppose français —, on ne trouve aucune info sur leur histoire d'amour, comment elle est née ni surtout quand. Heureusement... heureusement, "Public" nous en dit plus : "Bien avant le remaniement ministériel, Aurélie et Arnaud s'étaient trouvé des affinités, affirme le mag. "C'est avant tout leurs idées politiques qui les ont poussés à se rapprocher", confie une source proche. Mais très vite, leur connivence va au-delà des questions de pouvoir. Fin août, à Frangy-en-Bresse, le frondeur et la ministre passent de l'amitié à l'amour. Une romance est née. Quelques jours avant d'être remercié par François Hollande, Arnaud invite même Aurélie à passer un moment avec lui à Eygalières. Dans les Alpilles, comme n'importe quel couple, ils profitent du soleil et du chant des cigales pour vivre les premiers moments de leur histoire. Et c'est à deux que les anciens ministres arrivent à l'Université d'été du Parti socialiste à La Rochelle. Même si ce n'est ni l'heure, ni le lieu d'officialiser. Alors, le couple se fait discret". Mais visiblement, pas assez...

 

Comment Arnaud et Aurélie se sont rendus "libres"

D'après "Public", les ex-ministres seraient "passés de l'amitié à l'amour à Frangy-en-Bresse". Mais quid de leur compagne et compagnon respectifs ? Car l'un comme l'autre n'étaient pas "libres" quand ils se sont rencontrés — et trouvés... Une fois encore, "Closer" nous aiguille : "Au fil de leurs combats et de leurs coups de sang contre une gauche dans laquelle ils ne se reconnaissaient plus, les deux rebelles se sont découvert des sentiments qui les ont poussés à se rapprocher, indique le people. Finalement, même leurs agendas persos ont signalé un changement de vie et de statut. Au début de l'été, Montebourg a en effet pris congé de l'actrice qui partageait sa vie, tandis qu'Aurélie soldait ses comptes avec son compagnon, membre de l'UMP". Ah, ben voilà, on sait tout, maintenant !

 

Ce qu'Anne Sinclair pense de l'affaire Gayet

C'est un sacré événement : Anne Sinclair est dans "Elle", cette semaine ! A l'occasion de son arrivée sur Europe 1, la journaliste a en effet accepté de donner une longue interview au mag — et de poser pour des photos. En pantalon noir et chemisier blanc, avec un long sautoir de perles bleues comme ses yeux, elle est franchement jolie, Anne — elle resplendit ! "Que pensez-vous de l'affaire François Hollande-Julie Gayet ?", lui demande le journal. —"Tant que les affaires privées n'ont pas d'incidence sur les affaires publiques, j'aurais tendance à croire qu'elles ne concernent pas le public. Je suis contre la transparence absolue, qui a quelque chose de totalitaire. Mais il est vrai que dans le cas du président, tout devient affaire publique". —"Est-ce une règle que vous pensez devoir s'appliquer aussi aux couples ? Tout ne doit pas être su ?" —"Je ne vous suivrai pas sur ce terrain-là, réplique-t-elle. On interprèterait tout ce que je dis à double sens". Perd pas le Nord, Anne, l'a bien tous ses réflexes...

 

Comment Anne s'est reconstruite

—"Est-ce que vous voyez toujours Dominique Strauss-Kahn, ne serait-ce que pour maintenir votre tribu unie ?" s'enquiert le mag. —"Je le croise à l'occasion, oui. Quant aux enfants, cela fait vingt ans que j'en suis très proche, je le suis toujours, bien entendu". —"Vous avez confié à Laurent Delahousse avoir jugé son comportement "infantile". C'est comme ça que vous le qualifieriez ?" —"Je ne veux plus en parler, gronde-t-elle. M'expliquer une fois sur le tremblement de terre que j'ai vécu, soit, mais c'était il y a trois ans, c'est derrière moi. Vous le voyez, je vais très bien". —"Parlons de ce bonheur retrouvé, rebondit "Elle". Comment se reconstruit-on ?" —"Il n'y a pas de recette. Et je ne saurais pas donner de leçons. Il paraît que je suis plutôt douée pour le bonheur. Tant mieux, j'ai eu beaucoup de chance. Je suis gourmande de tout ce que peut m'offrir la vie... et malheureusement aussi, gourmande de crumble et de chocolat !" —"Vous vous êtes étonnée durant cette épreuve ?" —"Oui, un peu... Je ne savais pas que je pourrais tenir le coup contre des chocs de la vie aussi inattendus. J'ai tenu le coup".

 

Anne amoureuse

—"On a vu des photos de vous sur la plage avec Pierre Nora... vous êtes amoureuse à nouveau ?", l'interroge encore "Elle". "Ces horribles photos sont volées, on ne se méfie pas en sortant de l'eau !, répond Anne Sinclair. Mais je ne vais pas répondre à votre question parce qu'heureusement ma vie privée est enfin redevenue privée. (...) Je suis désolée si je déçois vos lectrices. Les femmes que je croise dans la rue sont chaleureuses avec moi, surtout depuis l'émission de Laurent Delahousse, comme si elles avaient senti ma sincérité. Mais je ne me donne ni en exemple ni en modèle. Je me suis débrouillée avec ma vie comme j'ai pu, comme tout le monde !" Heu, non, padtafait comme tout le monde, Anne, quand même... M'enfin, c'est vrai que, vu ce qui t'est tombé dessus, tu t'es sacrément bien débrouillée — et avec dignité, toi. Sur ce, les biquets, bon week-end ! Profitez bien du soleil et de tout...

 

 

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