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L'UNEF dénonce des "sélections illégales" à l'université

Publié le 15 juillet 2015
Le syndicat étudiant a mis en avant des pratiques interdites au sein des universités. Les établissements défendent "une orientation active".
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Le syndicat étudiant a mis en avant des pratiques interdites au sein des universités. Les établissements défendent "une orientation active".

Selon l'UNEF, de nombreuses universités sélectionneraient des étudiants à l'entrée de certains cursus. Une pratique normalement interdite puisque tous les titulaires du baccalauréat doivent avoir accès aux études supérieures.

Le syndicat  a révélé que 54 établissements avaient recours à "une sélection illégale" cette année contre 33 en 2014. Quelque 334 licences seraient concernées, notamment des bi-licences accessibles seulement après un oral ou sur dossier. C'est le cas par exemple d'une bi-licence "lettres modernes-allemand" proposée par l'université Paris IV-Sorbonne ou encore de la licence "philosophie-droit " à Paris I-Panthéon Assas. Les élèves qui veulent intégrer ces cursus doivent respectivement passer un entretien oral et composer un dossier d'admission.

Alors que l'UNEF dénonce "une démarche élitiste qui empêche les bacheliers d'accéder aux études", les universités défendent "une orientation active". Doit-on se scandaliser cette pratique ou simplement y voir une manière pour les universitaires d'anticiper sur le taux d'échec très élevé en premier cycle ? Seulement 30% des étudiants valident leu licence en 3 ans et près de 40% en 4 ans. Les redoublements et les abandons sont monnaie courante.

Paris IV-Sorbonne est en tête des universités ayant ce genre de pratiques avec 46 formations "sélectives" devant Paris I (23) et l'université de Cergy (22).

Vu sur : Lu sur Le Figaro
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (2)
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vangog
- 15/07/2015 - 15:05
UNEF socialo-communiste!
cette agence gauchiste préfère le nivellement par le bas...cela a trop bien marché dans les dictatures socialistes d'avant-mur...il faut persévérer!
G.L.
- 15/07/2015 - 15:04
Illégal certes mais des questions légitimes
Cela soulève bien le problème du rôle de l'université. Virtuellement gratuite avec des frais d'inscription dérisoire, ouverte à n'importe quel bachelier, son universalisme fait connaître l'échec à de nombreux étudiants qui ne s'y retrouvent pas.
Oui il est injuste que des universités dérogent à certaines règles, se donnant bonne conscience de vouloir bien faire, alors que d'autre suivent les règles.
Mais la question doit pouvoir quand même se poser. Comment effectivement orienter les élèves vers des filières qui leur conviendrait le mieux ? Il serait bien de jauger du niveau des élèves et de leur détermination à intégrer tel cursus mais sur quel droit pourrait-on leur refuser ?
Doit passer un concours pour intégrer un cursus de licence ? Qu'en sera-t-il pour un master ?
Ce n'est pas le but, la raison sociale de l'université que sélectionner ceux qu'elles pensent être méritant. Avoir son Bac doit être l'unique sésame demandé. Avec cette sélection elle fait payer aux politiques de donner trop facilement ce diplôme.
Par contre une meilleure orientation en tout début de cycle permettant de juger le niveau des étudiants et leurs capacités pour les aider ne serait pas une mauvaise chose