En direct
Best of
Best of du 16 au 23 mars 2019
En direct
© Reuters
Avertissement
Ukraine : "Si je veux, j'entre à Kiev dans deux semaines" menace Poutine
Publié le 01 septembre 2014
Selon La Repubblica, c'est ce qu'a lancé vendredi le président russe à José Manuel Barroso, qui a rapporté le lendemain l'anecdote aux chefs d'État et de gouvernement réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Selon La Repubblica, c'est ce qu'a lancé vendredi le président russe à José Manuel Barroso, qui a rapporté le lendemain l'anecdote aux chefs d'État et de gouvernement réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles.

Vladimir Poutine sort les muscles. Alors que la crise ukrainienne s'intensifie de jour en jour, le président russe se montre de plus en plus menaçant. Ainsi, lors d'une rencontre avec de jeunes Russes, le chef d'Etat a averti la communauté internationale : "Mieux vaut ne pas nous chercher". Mais ce n'est pas la seule intimidation faite par Vladimir Poutine. En effet, vendredi toujours, il s'est entretenu avec José Manuel Barroso au sujet des tensions qui règnent à la frontière ukraino-russe. A en croire le journal italien La Repubblica, le dirigeant russe s'est montré encore plus démonstratif. "Si je veux, je peux être à Kiev dans deux semaines" aurait-il indiqué au  président de la Commission européenne. Celui-ci aurait ensuite rapporté la teneur des propos le lendemain  aux chefs d'État et de gouvernement réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles.  

Le quotidien italien donne d'autres détails de cette réunion au sommet. Ainsi, alors que l'idée de nouvelles sanctions économiques à l'encontre de la Russie, plusieurs voix se seraient élevées. Plus précisément, selon La Repubblica, les représentants de la Hongrie, la Slovaquie et de Chypre se sont montrés particulièrement réticents à ce sujet (leur économie dépendant essentiellement des échanges avec la Russie, ndlr).

Au cours de ce sommet, toujours selon le journal italien, Angela Merkel s'est montrée particulièrement vigilante quant à la possibilité d'une "escalade militaire" qui, après l'Ukraine, pourrait toucher l'Estonie et la Lettonie. En effet, elle aurait estimé qu'"il n'y a pas de limites à l'imprévisibilité de Poutine". Enfin, La Repubblica indique le Premier ministre britannique David Cameron était particulièrement inquiet de la situation en Ukraine."Cette fois, nous ne pouvons pas répondre aux demandes de Poutine, qui a déjà pris la Crimée. Nous ne pouvons pas permettre qu'il prenne le pays. Nous risquons de répéter les erreurs commises à Munich en 1938, nous ne savons pas ce qui va se passer" aurait-il affirmé lors de la réunion. 

Pour rappel, à l'issue de ce sommet,  les 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne ont donné une semaine à la Russie pour changer de cap, sous peine de nouvelles sanctions. 

 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.
Irascible, exténué et persuadé d’être le meilleur en tout : ce que la personnalité du président coûte à son quinquennat et à la France
02.
Vladimir Poutine est censé quitter le pouvoir en 2024. Certains au Kremlin envisageraient un autre scénario
03.
Souhait de “sagesse” pour la septuagénaire blessée à Nice : ces dangers que le monopole de la raison que s’arroge Emmanuel Macron fait courir à la stabilité de la démocratie française (même lorsqu’il a effectivement raison...)
04.
Jean Arcelin : “Une large majorité des 700 000 personnes en Ehpad mangera, pour le reste de sa vie, des repas à 1€”
05.
Soirée arrosée en boîte : Christophe Castaner filmé en train d'embrasser une inconnue
06.
De crypto-macroniste à Paris à orbaniste à Budapest, où va le Nicolas Sarkozy d’aujourd’hui ?
07.
Acte 19 des Gilets jaunes : victoire sur le terrain pour le gouvernement, incertitude politique maximale
01.
Bientôt des personnages gays chez Disney ?
02.
La querelle des anciens et des modernes
01.
Irascible, exténué et persuadé d’être le meilleur en tout : ce que la personnalité du président coûte à son quinquennat et à la France
02.
Dégoût, colère, envie de révolution… : l’étude exclusive qui révèle la très sombre humeur des Français relativement aux autres Européens
03.
“La révolte du public” : interview exclusive avec Martin Gurri, l'analyste de la CIA qui annonçait la crise des Gilets jaunes dès 2014
04.
Grand débat en péril ? Les trois erreurs politiques que semble s'apprêter à commettre Emmanuel Macron
05.
Rokhaya Diallo va (peut-être) nous quitter pour les Etats-Unis
06.
Electricité : le record de production par les éoliennes battu le 14 mars est un faux espoir
01.
Irascible, exténué et persuadé d’être le meilleur en tout : ce que la personnalité du président coûte à son quinquennat et à la France
02.
Souhait de “sagesse” pour la septuagénaire blessée à Nice : ces dangers que le monopole de la raison que s’arroge Emmanuel Macron fait courir à la stabilité de la démocratie française (même lorsqu’il a effectivement raison...)
03.
Recours à l’armée face aux Gilets jaunes : la dangereuse fuite en avant du gouvernement
04.
Violence inexcusable MAIS aspiration à la justice sociale : la double nature de la contestation des Gilets jaunes dont aucun parti ne parvient à tirer une synthèse convaincante
05.
Profondément convaincus ou en réaction épidermique à Emmanuel Macron ? L’enquête exclusive qui révèle que les Français se disent nettement plus nationalistes et favorables au protectionnisme que les autres Européens ?
06.
Rokhaya Diallo va (peut-être) nous quitter pour les Etats-Unis
Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
l'enclume
- 02/09/2014 - 14:50
"Plus précisément, selon La
"Plus précisément, selon La Repubblica, les représentants de la Hongrie, la Slovaquie et de Chypre se sont montrés particulièrement réticents à ce sujet (leur économie dépendant essentiellement des échanges avec la Russie, ndlr)."
Simplissimo, si c'est pays ne sont pas d'accord, on leur montre la porte de sortie et, basta. Il y en a assez de ces alternoiements, c'est notre avenir et celui de nos enfants, petits enfants qui est en jeu. Fini de rigoler, on tappe dans le dur.
Deudeuche
- 02/09/2014 - 06:59
Vangog t'a pas tort
Le problème est que l'Europe est tout sauf une puissance. C'est même exactement l'inverse. Il y suffit de parler de politique de défense commune pour que tous partent en courant en disant qu'il vaut mieux parler de sécurité. L'idée est claire: défense=budget militaire en hausse et donc fin de la paix sociale financée depuis 40 ans avec les réductions des dit budgets avec en plus plein de gars en uniformes qui viennent parler de trucs incompréhensibles pour les raffinés fonctionnaires de Bruxelles, alors que; sécurité = palabres et présentation PPT interminables et conférences sympas au frais de l'état avec pleins d'experts (es) encore plus sympas en costumes ou tailleurs afin de créer des ...synergies*.
* Synergie; bidule mis en avant quand il n'y a plus d'énergie dans l'organisation
vangog
- 01/09/2014 - 23:23
Le KGBiste Poutine montre son vrai visage...
celui d'un Nationaliste élevé dans le socialisme...tout le monde sait que ce mélange a servi de détonateur à la pire guerre mondiale qu'ait connu l'humanité...tout le monde, non! Car les petits stay-behinds russes introduits en Europe et dans ses pays les plus faibles comme la France ont disséminé leur message frauduleux...celui consistant à faire croire que le grand méchant oncle Sam est derrière la guerre d'indépendance Ukrainienne...mais, comme avec le Boeing MH13, la stratégie russe s'est trompé de cible! Car l'oncle Sam se fout de l'Ukraine comme de sa première chemise!...Voilà pourquoi la Russie a décidé de provoquer l'Europe, et de lui servir des phrases aussi naïves et volontairement belliqueuses... Le but est de faire réagir l'UE, et d'en faire un adversaire, afin de justifier l'invasion de l'Ukraine aux yeux du monde: stratégie gauchiste vieille comme cette idéologie...et tellement naïve!