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Comment les nazis ont aidé les entreprises allemandes Bosch, Mercedes, Deutsche Bank et VW à devenir riche

Publié le 20 juin 2014
Le magazine d'affaire allemand WirtschaftsWoche révèle que 300 000 personnes des camps de concentration ont été forcées à travailler pour ces entreprises.
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Le magazine d'affaire allemand WirtschaftsWoche révèle que 300 000 personnes des camps de concentration ont été forcées à travailler pour ces entreprises.
C'est difficile à croire, et pourtant... Un classement illustrant le passé nazi des plus grandes entreprises allemandes telles que Bosch, Mercedes, Deutsche Bank, VW et beaucoup d'autres a été publié ce vendredi par le magazine allemand. On y apprend que ces sociétés exploitaient près de 300 000 travailleurs forcés. Une situation qui se résume à de l'esclavagisme, devenue pratique courante à l'époque. 
 
Le tableau révèle également que Audi, aussi connu sous le nom d'Auto Union pendant la période nazie, était un grand adepte du travail forcé. L'entreprise aurait fait travaillé 20 000 détenus des camps de concentration dans ses usines.
 
Même si cette nouvelle fait froid dans le dos, ce n'est pourtant pas la première fois que WirtschaftsWoche dévoile le sombre passé de grandes entreprises allemandes. En 2011, la célèbre marque BMW a admis, après des décennies de silence, avoir travaillé main dans la main avec les plus hautes sphères du parti nazi pendant la seconde guerre mondiale à l'aide d'une main-d'œuvre obtenue par les camps de concentration.   
 
Mais BMW n'est pas la seule entreprise allemande à avoir profité de cette main-d'œuvre facile. Daimler, propriétaire de Mercedes, a reconnu dès 1986 qu'il avait employé 40 000 travailleurs forcés dans des conditions épouvantables pendant la guerre, lui permettant de générer d'énormes sommes d'argent. Le géant électrique Bosch a quant à lui exploité 20 000 détenus tandis que le sidérurgiste ThyssenKrupp en a fait travaillé 75 000.
 
Mais la liste est encore longue. Le fabricant de produits chimiques IG Farben avait même construit une usine au sein même du camp d'extermination d'Auschwitz. Ce qui lui a permis d'instaurer un travail pénitentiaire dans la production de caoutchouc synthétique et de l'huile.
 
Cependant, la révélation la plus infame reste celle de la vente du Zyklon B, le poison utilisé dans les chambres à gaz nazies. À son apogée en 1944, cette usine a fait usage de 83 000 travailleurs forcés.
 
La plus grande banque d'Allemagne, Deutsche, n'employait pas d'esclaves, mais est devenue aussi très riche sous le nazisme. La banque a licencié tous les administrateurs juifs quand les nazis sont arrivés au pouvoir et à partir de 1938, la Deutsche Bank est devenue la banque la plus riche en Allemagne. C'est à ce moment qu'elle a pris part à la fameuse "Aryanising", c'est à dire la prise en charge des entreprises appartenant à des Juifs.
 
Siemens, le constructeur de train et géant de l'ingénierie électrique s'est quant à lui toujours montré discret à l'égard de ses anciennes activités en temps de guerre. Selon le directeur de recherche du Musée allemand à Berlin, Siemens a expliqué jusqu'à présent que son passé était une "histoire qui regarde la société". Des entreprises comme Adidas et C&A travailleraient encore sur les antécédents des sociétés sous le nazisme.

 

Vu sur : lu sur dailymail
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Commentaires (4)
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ELLENEUQ
- 21/06/2014 - 18:53
Eux au moins
Ils savaient comment faire marcher les prolos
lexxis
- 21/06/2014 - 12:51
@NK
Le sujet traité n'était pas celui-là et on ne combat pas les oublis par d'autres oublis.
N.K.
- 21/06/2014 - 12:37
Toujours sélectif "devoir de mémoire"
Et l'ex URSS alors?
Industrialisation sans le GOULAG?
Raffinement: les camps de spécialistes tel que celui décrit dans le Premier cercle de Soljenitsyne.
Mais se souvenir de ce frère siamois du III Reich est de mauvais goût...