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L'incroyable pouvoir des pandas sur notre cerveau (et comment la Chine en profite pour asseoir son influence)

Publié le 30 octobre 2013
Considérés comme des "trésors nationaux", les pandas sont aussi les rouages essentiels d'une forme de soft power pratiquée par l'empire du Milieu.
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Considérés comme des "trésors nationaux", les pandas sont aussi les rouages essentiels d'une forme de soft power pratiquée par l'empire du Milieu.

On peut être indifférent aux animaux, détester les araignées ou avoir peur des chiens. En revanche, PERSONNE n'est anti-pandas. Tout le monde aime ces grosses boules de poils. Chez Atlantico.fr, ces peluches vivantes sont même devenues les sujets récurrents de nos "minutes choupi" (voir ici, ici, ou encore ici). Or, cet amour immodéré pour les pandas reste, à ce jour, difficile à expliquer.  

Les neuroscientifiques pensent que leur ressemblance avec les bébés humains, patauds et rondouillards, y serait pour beaucoup, explique Smithsonian. Les nourrissons ont par exemple des yeux démesurés par rapport à leur visage. Avec leurs tâches noires, les pandas semblent avoir des yeux dix fois plus grands qu'ils ne le sont en réalité. CQFD. Ces animaux font aussi partie des rares mammifères à avoir un "faux pouce", un os du poignet qui leur permet d'attraper des objets. Comme nous.

La plupart des adultes deviennent totalement gagas en présence d'un nouveau-né. Il semblerait que les pandas nous inspirent autant de singeries. Les Girl Scout Brownies ont par exemple chanté la sérénade à Mei Xiang, Tian et leur progéniture, Tai Shan, les trois locataires du zoo de Washington. Lorsque le jeune panda est retourné en Chine en 2010, son fan club l'a même escorté jusqu'à l'aéroport. Aujourd'hui, son lieu de résidence, la ville de Bifengxia (Sichuan), est devenue un lieu de "pèlerinage" pour ses admirateurs.

Mais les pandas sont aussi les rouages essentiels d'une forme de soft power pratiquée par la Chine. L'empire du Milieu utilise en effet ses "trésors nationaux" pour élargir son influence. "La diplomatie du panda" consiste pour le pays à prêter pour 10 ans des pandas géants. Cette pratique ne date pas d'hier, note le blog La diplomatie d'influence. En 685 déjà, l'empereur a offert un plantigrade au Japon en signe de bonne entente.

 

La "pandiplomatie" entre les Etats-Unis et la Chine a débuté en 1972 : deux animaux avaient été offerts après la visite de Richard Nixon en Chine. Pour l'anecdote, l'administration américaine avait donné en retour des bœufs musqués d'Alaska. L'un d'eux était mort presque immédiatement, l'autre était tombé malade rapidement et avait perdu sa fourrure avant de succomber peu de temps après... 

Aujourd'hui, les pandas sont de vraies vaches à lait pour la Chine, qui empoche entre 500 000 et un million de dollars par an et par animal prêté, explique Aujourd'hui la Chine. Le zoo d'Atlanta a ainsi dépensé plus de sept millions de dollars pour emprunter Lun Lun et Yang Yang depuis 1999. 

Le prêt de pandas est donc un signe d'amitié fort, mais pas que : les principaux partenaires commerciaux de l'empire du Milieu ont eu l'opportunité de louer un animal. Mi-octobre, CNN a même affirmé que la Chine n'acceptait de fournir des pandas qu'en échange de ressources ou de technologies. Le zoo d'Edinbourg (Ecosse) aurait ainsi pu recevoir un couple en 2011 uniquement après la signature de contrat concernant la pétrochimie ou l'énergie. 

Toujours selon CNN, l'Australie n'a pu obtenir deux pandas en 2009 que parce qu'un accord de livraison d'uranium avait été conclu. Ce serait aussi le cas de la France, dont les négociations pour accueillir un couple ont connu des hauts et des bas. Alors que les tractations ont commencé en 2006, les déclarations de l'Hexagone concernant le Tibet durant les JO de Pékin ou la rencontre du dalaï-lama avec Nicolas Sarkozy n'ont pas favorisé le processus.

M.S.

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Commentaires (2)
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Ravidelacreche
- 30/10/2013 - 11:07
PERSONNE n'est anti-pandas
C'est faux, moi j'aime que MON doudou.
Christophe Bugeau
- 30/10/2013 - 09:39
L’après-Dollar : la Chine est déjà prête
L’agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) représentante des milieux politiques et économiques de l’empire du milieu n’a pas caché son fort mécontentement du petit jeu entre démocrates et républicains au sujet du budget américain.

Il est vrai qu’une part non-négligeable des économies chinoises sont sous forme de bons du Trésor et qu’une faillite américaine serait fort mal vue de ce côté du pacifique.

Mais rassurons-nous, nos amis chinois sont prévoyants. Il est vrai qu’ils ont pour 3500 milliards de dollars de réserves de change (dont une bonne partie libellé dans cette monnaie) et qu’ils possèdent 1270 milliards de dollars de bons du trésor US.

La suite : voir http://www.christophebugeau.fr