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Travail, couple, famille, amis : et si la quête du pouvoir n'était finalement que le seul moteur de nos relations ?

Publié le 15 août 2013
Parce que les relations humaines sont un véritable art dans lequel il est possible de progresser, Sarah Famery propose un guide pratique du bon comportement à avoir en société. Extrait de "L'empathie" (1/2).
Sarah Famery
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Sarah Famery est coach et psychothérapeute. Fondatrice du  cabinet Evolution Conseil, spécialisé dans le repositionnement  professionnel et personnel, elle est partenaire de sociétés  d'outplacement et intervient fréquemment dans le cadre "d'antennes...
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Parce que les relations humaines sont un véritable art dans lequel il est possible de progresser, Sarah Famery propose un guide pratique du bon comportement à avoir en société. Extrait de "L'empathie" (1/2).

Tout comme nos buts et nos intentions, nos besoins « psychologiques » génèrent des attitudes égocentrées. À l’origine de ces attitudes, nos systèmes de protection et nos besoins de reconnaissance, de valorisation, de « pouvoir » aussi…

Les « demandes » affectives

Plus on doute de ses qualités, de ses compétences, plus on manque de confiance en soi, plus on a été carencé affectivement et plus on est en quête de signes d’estime, de valorisation, d’amour, bref, de marques d’intérêt qui nous détournent de l’autre. L’individu en « demande » a du mal à imaginer, si l’autre omet par exemple de le saluer, de le complimenter, de le remercier, de le valoriser, que ce dernier ait à ce moment un problème ou soit distrait, et peut – blessé d’avoir été ainsi ignoré – commencer à nourrir de la colère, du ressentiment. Même si les personnes plus fragiles se montrent souvent plus « sensibles » aux problèmes des autres, avec une plus forte capacité à les « comprendre » et à les aider, il n’empêche que cette attente de « reconnaissance », ce besoin de plaire ou d’être aimé, les rendra dans certaines situations égocentrées.

Les relations et les jeux de « pouvoir »

« Un joueur de pouvoir ressent peu d’empathie envers autrui ; il doit rester insensible à la douleur de ses victimes, il fera tout pour conserver le contrôle. » Il est difficile d’être dans l’empathie quand on est dans des jeux et des relations de pouvoir. Sans réellement vouloir lui nuire, il est évident que lorsqu’on cherche à avoir un « pouvoir » sur l’autre, on est d’autant moins à l’écoute de ses ressentis. En dehors des relations de pouvoir manifestes, quand l’un par exemple cherche à utiliser l’autre, à l’évincer, à avoir raison, à l’écraser, il existe des relations de pouvoir plus subtiles dont nous n’avons pas conscience, tant nous sommes habitués à fonctionner avec.

« Nous remarquons à peine comment fonctionne la domination parce que nous y sommes plongés depuis la naissance.… Après avoir passé notre enfance à la merci d’autrui, nous trouvons naturel d’être “faiseur de victime” ou victime, supérieur ou inférieur, responsable ou subordonné, dominant ou dominé. Nous acceptons les abus et la puissance du contrôle comme un état de fait. » Le besoin de pouvoir sur l’autre relève souvent d’un besoin de profonde réassurance et génère inévitablement une attitude totalement égocentrée dans la mesure où, quel que soit le contexte, une partie de soi est mobilisée à vérifier le pouvoir qu’on a ! La plupart des individus ont besoin, même ponctuellement, d’asseoir leur « pouvoir » sur l’autre. En dehors d’attitudes purement sadiques, somme toute assez rares, le besoin de reconnaissance, de valorisation, une frustration profonde quant à l’expression de sa puissance personnelle, le manque d’estime de soi, la peur de ne pas être aimé, la peur des autres, nourrissent ce besoin de « pouvoir ». Ce n’est souvent pas tant le pouvoir lui-même qui intéresse l’individu, mais ce qu’il imagine qu’il peut lui procurer. En « dominant » X, je me rassure moi-même sur ma valeur, ma propre sphère d’influence, j’ai l’impression d’être puissant ; je peux aussi éviter un éventuel rejet de sa part en me rassurant sur le fait que c’est moi qui contrôle la relation, etc. En ce sens, il existe différentes relations et de multiples jeux de pouvoir. Ce besoin psychologique de pouvoir cherche à s’exercer notamment à travers le contrôle de l’autre, la manipulation, la séduction.

Le « pouvoir » sous toutes ses formes

Au-delà du pouvoir réel, objectif, statutaire ou hiérarchique, quelles sont les différentes formes de pouvoir sur l’autre ?

Le besoin de domination

Tout individu a un besoin primaire de puissance, c’est-à-dire de pouvoir à exprimer ce qu’au plus profond de lui-même et potentiellement il est. Or on pense rarement pouvoir assouvir ce besoin de puissance légitime, naturel, autrement qu’en dominant les autres. Comme l’évoque Claude Steiner : « Dans un système fondé sur la domination tel que le nôtre, le pouvoir est souvent incorrectement défini comme “la capacité de contrôler d’autres personnes”. Et, malheureusement, la plupart des réflexions sur le pouvoir vont dans ce sens, faisant souvent abstraction d’autres formes tout aussi importantes telles que la communication, le savoir, l’amour. »

Si les relations affectives sont souvent, de façon subtile, des relations de pouvoir, les lieux de travail sont particulièrement des « lieux de pouvoir ». C’est en effet dans la sphère professionnelle et l’univers social que s’exacerbent les besoins de reconnaissance et de réussite liés, précisément dans notre société, au « pouvoir » – donc souvent à la domination sur les autres. Ici, le système d’évaluation, les comparaisons, les rivalités y sont en permanence à l’oeuvre.

Le sentiment de supériorité

L’être qui se croit supérieur aux autres exerce plus ou moins consciemment un pouvoir. Il s’arroge souvent des droits, s’octroie des privilèges, impose ses vues, critique, dévalorise, prend la meilleure place, se fait valoir, il peut aussi plus secrètement mépriser l’autre. Or, parallèlement à l’histoire individuelle qui souvent a nourri ce sentiment de supériorité, nous sommes étonnamment habitués – tout comme à la domination – à ce type de rapport à l’autre.

Nous avons tendance à nous évaluer non pas « à égalité » avec nos différences, mais sur une échelle verticale avec ceux qui sont « en haut » et ceux qui sont « en bas » de l’échelle, ceux qui sont « au-dessus » et ceux qui sont « en dessous » de soi. Nous sommes assez peu habitués à des modes de relation à égalité, dans le respect dû à chacun, dans la reconnaissance de l’apport de chacun. Les systèmes d’exclusion, les modèles de réussite, les filières valorisées, le besoin de « gagner », nourrissent et renforcent inévitablement ce cadre mental.

La quête de pouvoir

Habitué à dominer ou à être dominé, supérieur ou inférieur selon l’échelle de références, il n’est guère étonnant que l’on soit si souvent, en dehors du besoin de reconnaissance, en quête de pouvoir réel. Certes, la course à la promotion, à l’acquisition de biens matériels, à la reconnaissance sociale l’exacerbent, mais on peut finalement se demander quelle est la véritable origine de ce besoin de pouvoir.

Extrait de "L'empathie, l'art d'être en relation", Sarah Famery, (Eyrolles éditions), 2013. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

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Kulashaker
- 15/08/2013 - 21:10
Un philosophe...
Un philosophe ne disait-il déjà pas que chaque homme est guidé par une certaine - volonté de puissance... ?