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PSG Manchester United Neymar Mbappé ligue des champions football Paris Rashford
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L’hymne sans la joie

PSG / Manchester United : les Parisiens confondent Ligue des champions et ligue d’égoïstes

Publié le 21 octobre 2020
Pour son retour en Ligue des champions, le PSG a été surpris par l'équipe de Manchester United. Malgré une réaction en début de seconde période, les Parisiens ont raté leurs retrouvailles avec la compétition. Manchester United s’est imposé 2-1 au Parc des Princes.
Olivier Rodriguez
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Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
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Pour son retour en Ligue des champions, le PSG a été surpris par l'équipe de Manchester United. Malgré une réaction en début de seconde période, les Parisiens ont raté leurs retrouvailles avec la compétition. Manchester United s’est imposé 2-1 au Parc des Princes.

Les finalistes de la dernière édition ratent leur entrée en lice en Ligue des Champions. C'est par Bruno Fernandes (24e sur pénalty) et par Marcus Rashford, cauchemar à répétition du PSG et encore buteur dans les derniers instants (87e), que les Mancuniens ont créé la surprise. Selon toute vraisemblance, les Parisiens ont une fois de plus oublié que la solidarité est un cadeau à se faire.

" Il suffisait de presque rien, peut-être un ou deux buts de moins pour qu'il lui dise je t'aime... Qu'il la prenne par la main en l'emmenant à Saint Germain pour fêter le titre suprême ". Je vous l'accorde, l'esprit de départ de ce titre intemporel est légèrement dévoyé. Mais si j'ai un poil revu la sublime chanson de Reggiani, c'est uniquement pour vous rappeler combien le PSG est passé près de ramener la coupe aux grandes oreilles il y a deux mois à peine. Alors, à l'heure des vœux, on se disait : à nouvelle saison nouvelles ambitions... car qu'il est logique qu'un finaliste de la dernière édition nourrisse de légitimes prétentions à l'orée de la suivante. Comme le destin du PSG est un tantinet pervers, c'est Manchester United qui se dressait hier soir sur sa route. Pourquoi pervers ? Parce que nous avions tous en mémoire la terrible élimination encaissée au Parc Des Prince, il y a un an et demi, pour les huitièmes de finale retour...

On n'ira pas jusqu'à parler de revanche, car il ne s'agissait que d'un match de poule, mais on pensait que les joueurs Parisiens avaient quand même un petit compte à régler, un orgueil à faire valoir... Histoire de laver l'affront. On se trompait. Parce que de toute évidence, contre un grand club qui n'a plus vraiment une grande équipe, le Paris Saint Germain n'en a pas fait assez pour éviter une défaite qui n'arrange pas ses affaires. Un PSG qui aura malheureusement étalé hier soir tout ce que ses détracteurs lui reprochent régulièrement. En vrac, un manque d'impact physique, d'engagement dans les duels, une équipe coupée en deux à la perte du ballon et surtout des individualités par trop égoïstes. Car il est assez sidérant de constater combien les trois attaquants se sont désintéressés, tout au long de la partie, des tâches défensives. Manifestement, les trois "fantastiques" avaient d'autres chats à fouetter (à l'heure d'écrire ces lignes, on s'étonne encore du silence du coach Tuchel et de la SPA à ce sujet). Comme deux symboles de cette absence de bonne volonté nous citerons Neymar et Mbappe. Quand leurs deux égos hypertrophiés ne font plus les efforts pour l'équipe, on attend leurs deux "moi", en vain. Et deux "moi" à attendre, pour un collectif, c'est trop long. Dans des soirées pareilles, on a toujours la désagréable impression que le travail d'équipe se résume pour eux à la sueur des autres. Il suffit de comparer le nombre de kilomètres parcourus par les deux attaquants que sont Marcus Rashford (pour MU) et Mbappe pour s'en faire une petite idée : 9,7 pour l'Anglais... 7,5 pour le Français... soit 2,2 km d'écart, ce qui est tout de même significatif. Mais assez parlé des attaquants Parisiens. Je veux bien qu'on les fustige (pour l'exemple) mais les autres n'ont pas fait beaucoup mieux. Et il n'y a qu'à lorgner du côté des kilomètres parcourus par les deux équipes pour se rendre compte que si les chiffres ne disent pas tout, ils disent quand même beaucoup : 104,3 pour l'ensemble des joueurs de MU contre... 98,4 pour ceux du PSG... Éclairant non ? À noter aussi que l'attaquant Français le plus efficace pour le PSG hier soir aura été... Anthony Martial... buteur malheureux contre son camp à la 55e minute. 

Alors, qui sauver dans un tel naufrage ? À part Keylor Navas et Layvin Kurzawa, franchement, on ne voit pas. Et ce sont peut-être les absences de Marquinhos (pour son niveau autant que pour l'âme qu'il met dans ses matchs) et de Verratti (pour le liant qu'il sait créer entre la défense et l'attaque) qui ravivent ce matin les plus grands regrets. Un matin bien inconfortable, on l'imagine, pour un Thomas Tuchel dont on peine à mesurer l'influence sur son groupe et dont les relations avec Léonardo ne sont pas au beau fixe depuis des semaines. Dire que le coach Allemand est désormais sur la sellette semble une évidence.


Évidemment, le PSG n'a pas fait le match que l'on pouvait attendre de la part du finaliste de la dernière édition. En fait, il ne donne pas l'impression d'être descendu de son podium, mais d'en être tombé... Et lui qui voulait profiter de cette première journée des phases de poules pour confirmer son nouveau standing et prendre la tête d'un groupe très dense aura perdu sur les deux tableaux. Triste bilan.

Pour les supporters Parisiens la soirée aura été bien triste. Déjà interdits de tribunes par un virus récalcitrant, ils ont aussi été privés de ce qu'ils attendaient le plus, le retour de la Coupe d'Europe et des joies qui l'accompagnent. Parce qu'il faut bien reconnaître que ce PSG/ Manchester ne ressemblait que de loin à un match de Ligue des Champions. Bien sûr il y avait le décorum, l'hymne (une belle sonnerie oui) et tout le toutim... mais il aura surtout manqué aux supporters du PSG le principal : de l'intensité, de la solidarité, un esprit d'équipe et surtout de jolis buts marqués par leur joueurs préférés...

Ce n'était malheureusement pas le cas hier soir et c'est bien dommage car il est toujours saisissant de constater comment un but décisif procure aux supporters une intensité émotionnelle, une palette de sensations presque sans équivalents. Des sentiments qui pourraient sembler sans rapport, au regard d'une existence, avec la "valeur " intrinsèque d'un but. Ces exaltations, ces allégresses, ces plaisirs extrêmes, vous les appellerez comme vous voudrez en vous dépêchant d'en profiter car ils sont tous aussi puissants qu'éphémères. Mais quels sont vraiment ces affects qui se ressemblent tous sans être tout à fait les mêmes ? Simplement des shoots d'émotions pures qui permettent de tellement tout oublier qu'on s'en oublie soi-même. Mais attention, être à ce point hors de soi n'implique pas être hors du moment présent... Car au contraire de la rêverie, il s'agit d'une adhésion totale au "ici et maintenant", située par définition en dehors de toute chronologie. Évidemment, le vocabulaire utilisé pour illustrer ces joies puissantes pourrait aussi évoquer pour le lecteur taquin le moment de l'orgasme (j'aurais pu commencer la phrase par "je vous vois venir" mais je n'ai pas osé) ou encore pour le plus austère les grandes ferveurs mystiques. Mais ce serait oublier un peu vite que ces exaltations peuvent être aussi extrêmement banales... La preuve, il y en a plein les stades ! Ces extases, ces "délivrances", ne sont finalement que l'expression de toute la passion du supporter et de ce qu'il projette de lui-même dans son violon d'Ingres préféré. Alors, une fois le but marqué, et parce qu'en football l'émotion est d'abord un sport individuel qui sera ensuite partagé collectivement, le fan se met à applaudir à tout rompre pour montrer au buteur providentiel toute l'estime qu'il lui porte et pour le remercier. Mais pour le remercier de quoi au juste ? Certainement du plaisir qu'il vient de lui procurer mais aussi de lui avoir offert un moment d'extase tellement en dehors du temps qu'il lui donne un goût, un ersatz de ce qu'il n'aura jamais : l'éternité... Vous voyez que le football peut mener à tout et même à la quintessence de l'oxymore : un instant d'éternité. 

Sur ce plan-là, hier soir, les supporters parisiens ont plutôt fait ceinture... Pour eux, la soirée se sera plutôt résumée à cette maxime de Woody Allen : "L'éternité, c'est long, surtout vers la fin".

À la semaine prochaine.

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