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© SAUL LOEB / AFP
© SAUL LOEB / AFP
Bonnes feuilles

Donald Trump : le porte-parole des sans-voix

Publié le 26 janvier 2020
Guillaume Debré publie "Je twitte donc je suis, l’art de gouverner selon Donald Trump" aux éditions Fayard. Autoproclamé "l’Ernest Hemingway des 140 signes", ce président ne peut s’empêcher de pianoter sur son téléphone sécurisé. Guillaume Debré montre comment Donald Trump façonne, jour après jour, un nouvel art de gouverner. Extrait 2/2.
Guillaume Debré est correspondant de TF1 et LCI à Washington. Il a couvert la politique américaine pour CNN de 2000 à 2005. Il est l'auteur de "Obama, les secrets d'une victoire" (Fayard, 2008).
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Guillaume Debré
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Guillaume Debré est correspondant de TF1 et LCI à Washington. Il a couvert la politique américaine pour CNN de 2000 à 2005. Il est l'auteur de "Obama, les secrets d'une victoire" (Fayard, 2008).
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Guillaume Debré publie "Je twitte donc je suis, l’art de gouverner selon Donald Trump" aux éditions Fayard. Autoproclamé "l’Ernest Hemingway des 140 signes", ce président ne peut s’empêcher de pianoter sur son téléphone sécurisé. Guillaume Debré montre comment Donald Trump façonne, jour après jour, un nouvel art de gouverner. Extrait 2/2.

Plus qu’aucun autre homme politique, Trump a compris la ligne de fracture qui sépare Washington du reste du pays. L’isolement de la classe politique et la polarisation du système électoral sont les deux phénomènes structurants des vingt dernières années. Depuis la crise financière de 2008, Washington a perdu la confiance d’une large partie de l’électorat. Selon plusieurs études d’opinion, un Américain sur trois ne croit plus en la capacité du gouvernement à mener à bien les réformes et à défendre les intérêts du pays. 

Cette crise de confiance ne touche pas seulement Washington, mais toutes les élites du pays, de Wall Street à Hollywood en passant par les médias et les grandes universités. Elle n’est pas propre aux États‑Unis, elle traverse toutes les démocraties occidentales. Pour une grande partie de la population américaine, et certainement pour une grande partie de l’électorat de Trump, le politiquement correct est devenu l’expression de cette fracture. Il est perçu comme un outil de domination sociale, un instrument utilisé par la « classe éduquée » pour museler les voix dissonantes et censurer certaines opinions venant d’en bas. Selon une étude publiée en septembre 2018, 71 % des Américains  estiment que le politiquement correct est un problème aux États‑Unis. Dans le même temps, 74 % des personnes interrogées pensent que Trump est le président le moins politiquement correct de l’histoire. 

Voilà pourquoi Trump met un point d’honneur à exhiber sa grossièreté et sa truculence. Il cherche à se distancier de Washington pour incarner  l’Amérique des laissés‑pour‑compte, cette Amérique rustre et rurale, celle du franc‑parler et du dire‑vrai. Voilà pourquoi il veut être le président des opinions inconvenantes et du politiquement incorrect. 

Pendant la campagne de 2016, ce positionnement lui avait permis de se singulariser. Lors du premier débat de la primaire républicaine, la modératrice de Fox News s’adresse à lui d’un ton sec. Elle ne mâche pas ses mots : « Monsieur Trump, vous avez qualifié certaines femmes que vous n’aimez pas de “grosse truie”, “chienne”, “sagouine” et de “bête immonde”. Sur votre compte Twitter vous avez posté plusieurs commentaires dégradants sur le look de certaines femmes. Dans votre émission vous avez dit d’une participante que vous aimeriez la voir à quatre pattes. Votre tempérament vous semble‑t‑il être celui d’une personne que nous devrions élire comme président ? » Face à cette question embarrassante, Donald Trump ne vacille pas. Loin de faire acte de contrition, il répond par un acte de foi qui consolidera son image insurrectionnelle : « Je crois que le grand problème de ce pays est le politiquement correct (explosion d’applaudissements dans le public). J’ai été la cible de nombreuses attaques et franchement, je n’ai pas de temps à perdre avec le politiquement correct. Et pour être honnête avec vous, ce pays n’a pas non plus de temps à perdre avec ça… Ce que je dis est ce que je dis, et si ça ne vous plaît pas, vous m’en voyez désolé !… » 

Devant des dizaines de millions de téléspectateurs, il prend le contre‑pied de l’attitude policée des politiciens traditionnels et revendique haut et fort sa grivoiserie, sa rusticité et sa muflerie. Personne avant lui n’avait osé réclamer un droit à l’insulte publique. Cette phrase propulsera Donald Trump à la tête des sondages.

En vandalisant le discours public et en s’affranchissant de toutes les règles de bienséance et de civilité, Trump veut s’imposer comme le président des sans‑voix. Son objectif a été d’incarner un pouvoir qui s’oppose à Washington. À grand renfort d’insultes et de commentaires offensants, il est en train d’accomplir ce coup de force. 

Le génie politique de Donald Trump est d’avoir compris qu’une fois installé à la Maison‑Blanche il lui fallait résister à la tentation de « s’embourgeoiser » politiquement pour éviter de perdre sa base électorale. Il a tout fait pour capitaliser sur le rejet de l’establishment politique en synthétisant une offre politique abrasive, rugueuse et qui détonne avec la tiédeur idéo‑ logique de Washington. Par ses prises de position clivantes, par sa truculence aussi, il a réussi à renvoyer dos à dos l’establishment républicain et démocrate et à attirer le centre de gravité vers lui. 

Comprendre la vulgarité de Trump, c’est entendre le ras‑le‑bol de cette Amérique qui souffre et qui se sent abandonnée par Washington. Une Amérique principalement blanche, rurale et peu éduquée, qui forme le socle de l’électorat trumpien.

Extrait du livre de Guillaume Debré, "Je twitte donc je suis, l’art de gouverner selon Donald Trump", publié aux éditions Fayard 

Lien vers la boutique Amazon : ICI

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ajm
- 30/01/2020 - 19:10
Revenus et vote aux USA en 2016.
Les statistiques de vote en 2016 en fonction des revenus des ménages donnaient:
Électorat de Trump: 34% ( 25% entre 100k et 200k + 9% plus de 200k) des ménages " Trump" gagnaient plus de 100 mille dollars par an.
Électorat de Clinton : 29% gagnaient plus de 100 mille dollars.
Électorat de Sanders: 26% gagnaient plus de 100 mille dollar.
Au niveau national: 26% des ménages US gagnaient plus de 100 mille dollars par an.
ajm
- 30/01/2020 - 18:47
rectification.
" plus aisées " au féminin.
ajm
- 30/01/2020 - 18:46
Caricature.
Analyse quelque peu caricaturale. L'électorat de Trump ne se réduit pas à des pauvres blancs vieux au fin fond du Nebraska ou de l'Idaho. Beaucoup de classes moyennes votent pour lui, en moyenne plus aisés que les électeurs démocrates. Le plombier de Chicago qui n' a pas fait Harvard n'est pas moins capable de discernement, au contraire, que les Greta des campus universitaires sujettes aux " bouffées délirantes " du cannabis et des théories abracadantesques ecolo-LBT- racisees...