En direct
Best of
Best of du 18 au 24 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Alors que les populations de culture musulmane connaissent un retour marqué à la religion en Europe, les pays arabo-musulmans connaissent pour leur part une sécularisation rapide

03.

Retraites : ce qui se joue vraiment avec l’avis du Conseil d’Etat sur le projet de loi du gouvernement

04.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

05.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

06.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

07.

Bilan d’Anne Hidalgo : ce sont les grandes fortunes qui plébiscitent finalement Paris comme ville la plus attractive du monde

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

03.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

04.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

05.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

06.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

ça vient d'être publié
pépites > Science
Prouesse
Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles
il y a 24 min 27 sec
light > Science
Age bonifié ?
Des scientifiques écossais ont utilisé la datation au carbone 14 afin de prouver l'âge réel des bouteilles et pour lutter contre les fraudes
il y a 1 heure 30 min
pépites > Terrorisme
Terrorisme
L'Etat islamique annonce une "nouvelle phase de son jihad" et menace Israël
il y a 2 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L'offrande grecque, une aventure de Bernie Gunther" de Philip Kerr : du rififi chez les Grecs !

il y a 3 heures 55 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Pourquoi les Américains et les Chinois sont-ils meilleurs que nous ?

il y a 4 heures 45 min
pépite vidéo > Sport
Immense tristesse
Kobe Bryant, la légende des Los Angeles Lakers, est décédé à l'âge de 41 dans un crash d'hélicoptère
il y a 6 heures 5 min
décryptage > Politique
Projections financières lacunaires

Retraites : ce qui se joue vraiment avec l’avis du Conseil d’Etat sur le projet de loi du gouvernement

il y a 7 heures 13 min
décryptage > Politique
Calendrier électoral

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

il y a 7 heures 45 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Le vrai coût de l’utilisation de Google et Facebook : notre vie privée et nos données
il y a 8 heures 18 min
décryptage > Economie
Matières premières

Plus précieux que l’or, le palladium : les raisons d’un envol des prix

il y a 9 heures 16 min
pépites > Justice
Justice
Patrick Balkany reste en prison après le rejet de la cour d'appel
il y a 58 min
décryptage > Société
Insultes et menaces

#JeSuisMila : la France en plein naufrage relativiste

il y a 2 heures 13 min
pépites > France
"Lutter contre l'oubli et le négationnisme"
Emmanuel Macron a inauguré le Mur des Noms rénové au Mémorial de la Shoah
il y a 3 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les feux de l'amour et du hasard" : ce Marivaux revisité en soap américain ne fait pas dans la nuance

il y a 4 heures 7 min
pépites > Politique
Bras de fer politique
Municipales à Paris : Stanislas Guerini, délégué général de LREM, estime que Cédric Villani n'est plus "adhérent"du parti
il y a 5 heures 30 min
décryptage > France
Perception

Bonheur, sens du travail et raison d’être : les attentes légitimes des Français et.... celles qui le sont moins

il y a 6 heures 48 min
décryptage > Economie
Inquiétudes sur les marchés

Récession mondiale : une forme de virus ? Comment la traiter ?

il y a 7 heures 26 min
décryptage > Politique
Une mémoire très sélective…

Quand Macron assimile la guerre d’Algérie à la Shoah !

il y a 7 heures 53 min
décryptage > Religion
Paradoxe

Alors que les populations de culture musulmane connaissent un retour marqué à la religion en Europe, les pays arabo-musulmans connaissent pour leur part une sécularisation rapide

il y a 8 heures 35 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Bilan d’Anne Hidalgo : ce sont les grandes fortunes qui plébiscitent finalement Paris comme ville la plus attractive du monde

il y a 9 heures 44 min
© REUTERS/Benoit Tessier
© REUTERS/Benoit Tessier
Mobilisation sociale

Mais qu’est ce qui fera marcher (ou pas) les Français le 5 décembre ?

Publié le 25 novembre 2019
D'après une récente étude de BVA, une majorité de Français considèrent que le Président agit au jour le jour. Une absence de lisibilité qui, maximisant les mécontentements, l’angoisse et l’inquiétude, pourrait conduire à une mobilisation importante le 5 décembre prochain.
Maxime Tandonnet est historien, auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des présidents de la République (2013) et André Tardieu, l'incompris (2019) aux éditions Perrin. 
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Maxime Tandonnet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Maxime Tandonnet est historien, auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des présidents de la République (2013) et André Tardieu, l'incompris (2019) aux éditions Perrin. 
Voir la bio
Bruno Cautrès
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
D'après une récente étude de BVA, une majorité de Français considèrent que le Président agit au jour le jour. Une absence de lisibilité qui, maximisant les mécontentements, l’angoisse et l’inquiétude, pourrait conduire à une mobilisation importante le 5 décembre prochain.

Atlantico : Une étude de BVA montre qu'une majorité de Français estime qu'Emmanuel Macron agit au jour le jour. Dans quelle mesure les mobilisations massives du 5 décembre illustrent-elle un mécontentent lié à l'absence de représentation politique satisfaisante ?

Bruno Cautres : nquête de BVA est un baromètre mensuel de la popularité de l’exécutif. Depuis le mois d’octobre cette enquête comporte deux indicateurs d’opinion sur l’Acte II du mandat d’Emmanuel Macron. Il est tout d’abord demandé aux Français leur opinion sur la manière dont Emmanuel Macron aborde la seconde partie de son quinquennat : en novembre, 38% déclarent qu’il « sait là où il va » et 61% déclarent qu’il « agit au jour le jour ». Les deux seules catégories de l’électorat pour lesquelles le pourcentage de ceux qui déclarent qu’Emmanuel Macron « sait où il va » sont les cadres et les sympathisants de LaREM. Chez les ouvriers et employés, les sympathisants LR le pourcentage de ceux qui déclarent qu’il « agit au jour le jour » approche 70% et chez les sympathisants RN il approche 80%. La seconde question posée aux Français concerne leur opinion sur les résultats de l’exécutif vis-à-vis de son objectif de réforme du pays : en novembre, 14% déclarent que l’exécutif y travaille et obtient déjà des résultats, 29% qu’il y travaille et obtiendra des résultats d’ici la fin du quinquennat et 57% qu’il n’obtiendra pas de résultats d’ici la fin du quinquennat. A nouveau c’est au sein des catégories populaires que le doute est le plus fort sur les résultats du programme de réformes, mais aussi chez les 50-64 ans, les sympathisants de la LFI et du RN.

Le doute sur la capacité réformatrice de l’exécutif s’est donc installé, mais plus particulièrement au sein de certains électorats. On voit que l’on a une mosaïque sociale et politique d’électorats qui expriment ces doutes, mais avec des catégories plus encore que d’autres dans le doute. On sait par ailleurs que dans plusieurs secteurs professionnels, la mobilisation pour le 5 décembre est partie de la base. Il y a donc à la fois une sorte de « front uni » de catégories différentes, mais avec des points de ressemblance (les catégories populaires, les oppositions les plus radicales) et des différences dans les motivations de la mobilisation.  En termes d’absence de représentation politique satisfaisante, il faut aussi dire que cette mobilisation arrive à un moment donné où la popularité d’Emmanuel Macron est à nouveau en légère baisse, avec un phénomène de progressive érosion, y compris de son socle électoral.

Maxime Tandonnet : Cette mobilisation correspond à un climat général de mécontentement. « En ce moment notre pays, je trouve, est trop négatif » a reconnu le chef de l’Etat lui-même devant les étudiants à Amiens. Ce propos est particulièrement révélateur d’un état de révolte qui fermente. Le niveau de confiance dans le pouvoir politique est au plus bas. 28% selon Elabe le 7 novembre et encore plus faible pour le Premier ministre (26%). 

De fait, l’actuel mandat présidentiel marque l’apothéose d’une dérive de la vie politique française qui remonte à l’adoption du quinquennat. Un président de la République devrait en principe personnifier l’autorité, la permanence des institutions, l’unité nationale. Or bien au contraire, par sa posture quotidienne, il incarne en fait les soubresauts de l’actualité jour après jour : Whirlpool, les étudiants, la lutte contre la pédo-criminalité, les retraites, la chasse, les violences conjugales, la banlieue, l’Amazonie, l’immigration, la laïcité, etc.

Sa présence médiatique permanente, sa parole intarissable, produisent une violente accélération de l’usure du pouvoir. La profusion des mots et des apparitions est perçue comme le voile d’une déconnexion des réalités et du renoncement à traiter les problèmes de fond. Et puis, à travers cette débauche de communication, il donne lieu au soupçon de préparer avant tout sa réélection. Le plus étrange est qu’il ne paraisse pas avoir conscience de cet effet délétère. Or, une réforme difficile, contre les syndicats, ne peut réussir qu’avec l’appui de l’opinion publique. La crise de confiance actuelle ne se prête pas à une épreuve de force.

Un peu moins de la majorité des Français est opposée aux régimes spéciaux des retraites (sondage Ifop); pour autant, ils seront nombreux à soutenir la manifestation du 5 décembre. Il y a donc véritablement un mouvement de fond. Par quoi est-il alimenté ?

Bruno Cautres :  Il s’agit d’un phénomène d’opinion assez complexe. On peut être en faveur d’une réforme des retraites sur certains aspects mais pas tous. On peut aussi être opposé aux régimes spéciaux, tout en reconnaissant que certains métiers méritent un traitement à part en matière de retraite. Mais surtout, derrière la réforme des retraites, se pose la question de l’ampleur des réformes que le gouvernement souhaite mettre en œuvre sur d’autres dossiers ou qu’il a déjà mise en œuvre : l’enchaînement réforme des retraites, réformes de l’indemnisation chômage, cela commence à inquiéter des milieux et des catégories de Français différentes mais nombreuses. L’inquiétude sociale est forte dans le pays et il ne suffit pas d’en appeler à arrêter les « pleurnicheries » comme l’a dit Richard Ferrand hier au JDD. Les inégalités sociales sont réelles.

Au fond, Emmanuel Macron propose aux Français de redéfinir le sens des mots « justice » et « égalité ». Certes, mais les inégalités sociales de « l’ancien monde » sont là et celles du « nouveau monde » s’annoncent aussi. Il y aura des perdants de la réforme des retraites et ces perdants n’étaient pas des « privilégiés ». Prenons l’exemple de nombreuses catégories de fonctionnaires, notamment les fonctionnaires à bon niveau de qualification et qui n’ont pas les débuts de carrière (en termes de rémunération) en phase avec leurs qualifications.

Maxime Tandonnet : Il est alimenté par un climat de défiance généralisé envers l’autorité politique nationale. Nous vivons dans un pays fragmenté comme le montre l’ouvrage de Jérôme Fourquet, l’Archipel français. Cependant, en ce moment, un sentiment de révolte, venu d’horizons multiples, semble prêt à transcender ces clivages et à embraser le pays : hôpital, cheminots, France profonde des ronds-points (gilets jaunes), étudiants et scolaires, syndicats, cités de banlieues. Le point commun de tous ces mouvements est la crise de l’autorité politique. 

Cela ne se limite pas à un mouvement de protestation contre l’actuel gouvernement. Le sentiment qui prévaut dans le pays est celui d’une carence de la démocratie. Une partie de la population ne croit plus en la possibilité de changer le destin du pays par la voie des urnes. 87% des Français pensent que les politiques ne tiennent aucun compte de leur avis (cevipof). Le taux d’abstention, lors des dernières législatives en juin 2017, a dépassé les 50% ce qui ne s’est jamais produit dans l’histoire. Aucune possibilité d’alternance crédible au pouvoir d’En Marche n’émerge aujourd’hui. Dès lors que la colère ne peut plus s’exprimer par les urnes ou à l’Assemblée, elle s’exprime par la grève, les manifestations et les émeutes violentes. 

Les mobilisations des Français sont différentes selon leur orientation politique. Comment expliquer que ce mouvement n'ait pas transcendé les logiques partisanes ?

Bruno Cautres : Tout d’abord nous n’en savons encore rien, il faut attendre de voir les dynamiques de mobilisation ou leur absence. Les mobilisations sont différemment soutenues selon les électorats, c’est vrai. Et la participation aux manifestations aussi. La thématique de la « convergence des luttes » est une drôle de thématique ; elle est très souvent évoquée par différents points de vue ayant des analyses opposées : pour certains, elle est un espoir d’une grande mobilisation qui fédère des intérêts différents ; pour d’autres, cette thématique est évoquée pour souligner qu’elle n’aura jamais lieu.

En fait, il ne faut tomber dans aucun de ces deux clichés. On peut avoir dans la rue des personnes réunies sur des objectifs en partie commun et en partie différents. Une mobilisation politique est une dynamique, un processus, rien n’est joué d’avance. Tous les acteurs politiques jouent de cette situation et de ces ambiguïtés et tout le monde joue à se faire peur avec « la convergence des luttes » ou son impossible réalité. Il n’empêche que les motivations de cette mobilisation du 5 décembre sont fortes et traduisent d’importants problèmes du pays.  L'ampleur des fractures sociales et territoriales est inquiétante, une fracture béante entre des parties du pays et d'autres est en train de s'affirmer.

Le pays a traversé une immense crise sociale et démocratique l'hiver dernier, les tensions sociales sont fortes, la réalité des inégalités dans le partage du gâteau est bien là. Nous n'en sommes peut-être qu'au tout début d'un processus de recomposition politique dont les effets ne seront peut-être apparents que dans quelques années. 

Maxime Tandonnet : Ce mouvement multiforme qui s’esquisse traduit aussi la fracture démocratique opposant une minorité urbaine des catégories socio-professionnelles élevées, à l’aise dans la modernité et la mondialisation, et la « France périphérique » de tous ceux qui se sentent exclus à un titre ou à un autre. Les premiers peuvent s’identifier aux courants politiques soucieux de leur respectabilité, République en Marche et les Républicains qui, se voulant « partis de gouvernement » rejettent ou prennent leur distance avec la protestation en cours. Les seconds se retrouvent nombreux dans les courants protestataires qui appuient les mouvements sociaux en cours même au risque de la démagogie : lepénisme et gauche radicale. 

Mais attention, le spectre d’un mouvement comparable à celui de novembre/décembre 1995 se profile dangereusement. Le détonateur est le même : les régimes spéciaux de retraite. La mobilisation syndicale est aussi forte. La menace d’un blocage généralisé du pays, sur une période comparable, la fin de l’année, semble se répéter. 

Les Français n’avaient pas pardonné à leur Premier ministre de l’époque, Alain Juppé d’avoir provoqué le blocage du pays pendant trois semaines, entraînant un véritable enfer pour les usagers des transports publics. Les conséquences politiques avaient été gravissimes : une impopularité vertigineuse, la dissolution de 1997 suivie d’une catastrophe électorale pour l’équipe au pouvoir. Aujourd’hui, le président de la République est personnellement en première ligne aux yeux de l’opinion. Un blocage durable du pays, accompagné de violences et probablement suivi d’une capitulation (comme pour la « taxe carbone »), achèverait de décrédibiliser la seconde partie du mandat et de compromettre ses chances de réélection.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Alors que les populations de culture musulmane connaissent un retour marqué à la religion en Europe, les pays arabo-musulmans connaissent pour leur part une sécularisation rapide

03.

Retraites : ce qui se joue vraiment avec l’avis du Conseil d’Etat sur le projet de loi du gouvernement

04.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

05.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

06.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

07.

Bilan d’Anne Hidalgo : ce sont les grandes fortunes qui plébiscitent finalement Paris comme ville la plus attractive du monde

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

03.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

04.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

05.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

06.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
salamander
- 26/11/2019 - 09:54
Un peu moins de la majorité des Français est opposée aux régimes
spéciaux des retraites (Ifop) ! " écrit Atlantico.
Je ne comprends pas cette formulation.
J'ai vu " 67% des français sont contre les régimes spéciaux" ce qui est exactement l'inverse me semble-t-il.
Il faut bien voir que les français soutiennent par principe tout mvt social ou tte grève car cela leur permet de faire grève par procuration. Idem pour les gilets jaunes.
Le gvt paye le prix des 2 ans et demi qu'il lui a fallu pour ne m^me pas traiter cette question .
Tant que les media(le plus gros pb dans ce pays ! ) feront croire aux français qu'il y a des ressources financières cachées , nous n'avancerons pas.
Quant aux alternatives politiques, croyons-nous qu'avec un programme économique proche de celui de Mélenchon ( en route pour le Vénézuela ...) le RN puisse changer
la donne? ce serait pire évidemment.
spiritucorsu
- 25/11/2019 - 19:12
Diviser pour mieux régner.
Excellente analyse,confortée par des hypothèses pertinentes de la part des précédents intervenants.Toutefois on voit mal le monarque président s'essayer à dissoudre l'Assemblée Nationale,en envoyant ainsi à pôle emploi la quasi totalité de ses propres troupes de godillots qui lui assurent pour le moment sécurité,confort et tranquillité .Pareillement,il ne prendra pas le risque d'un référendum qu'il sait perdu d'avance tant est grande son impopularité.Dans un premier temps,fidèle à sa nature il tentera de diviser le front des adversaires qui lui fait face,chose d'autant plus facile que le leader de la c.f.d.t. est embuscade pour tenir le rôle de Judas.Au pire,le locataire de l'Elysée fera semblant d'amender son projet de réforme en sortant son joker:la clause du grand-père.Sauf,que le mécontentement général est particulière axé sur sa petite personne et donc,il annoncera urbi et orbi qu'il réformera jusqu'au bout de son mandat pour se donner une posture de héros réformateur.Ce qu'avait fait d'ailleurs précédemment" fraise des bois"(tel père spirituel,tel fils spirituel).On connait la suite ,fort de son immense succès,"culbuto"n'a même pas pu pu se représenter.
zen-gzr-28
- 25/11/2019 - 17:34
La réforme des retraites était au programme de Macron
Sujet non traité "avant" si l'on en croit le travail fourni par Delevoye durant plus de 2 ans durant ce mandat... Et une dizaine de jours avant la manifestation prévue le 5 décembre, les syndicats sont reçus, demandeurs d'explications claires, qui ne seront pas données au cours de ces entretiens selon les dernières infos ! Sous couvert de réforme de régimes spéciaux actuels et d'égalité, LP comme ses acolytes tiennent des propos flous délibérément. Les gaulois réfractaires informés par leur soin savent très bien que TOUS se feront floués. Une fois de plus, ces incompétents arrogants nous prennent pour des cons... La coupe est à deux doigts de déborder.