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Education : Plusieurs études convergent pour dire que mieux payer les enseignants est le meilleur moyen d'améliorer la situation des jeunes enfants

Publié le 19 novembre 2019
La solution pour que les enfants réussissent mieux à l'école ? Payer plus les instituteurs si l'on en croit l'OCDE.
Pierre Duriot est enseignant du primaire.Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
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Pierre Duriot est enseignant du primaire.Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les...
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La solution pour que les enfants réussissent mieux à l'école ? Payer plus les instituteurs si l'on en croit l'OCDE.

Atlantico : Plusieurs études, notamment de l'OCDE, expliquent que le moyen le plus simple d'aider les jeunes enfants serait de mieux payer les instituteurs. Comment expliquer un tel impact ?

Pierre Duriot : Ce n'est pas aussi simple, justement, mais il est vrai que mieux payer les instituteurs qui sont devenus les professeurs des écoles seraient un bon début. Même mieux payé, ce métier reste une vocation, instruire de jeunes enfants est tout de même un genre de sacerdoce, mais il est vrai que l'actuelle rémunération a de quoi faire passer quelques vocations. Il se pourrait aussi, qu'à travers une meilleure rémunération, le métier puisse attirer plus d'hommes. Le taux d'encadrement féminin, chez les professeurs des écoles, tourne autour de 80% et même plus si l'on considère la maternelle. A l'époque où il est de bon ton de veiller à la mixité, on s'aperçoit que ce concept ne marche qu'à sens unique. Il est bien question de faire la promotion des femmes, dans l'armée, chez les cadres supérieurs ou le personnel politique, mais jamais de veiller à ce qu'il y ait plus d'hommes chez les infirmières ou les enseignants.

Et pourtant, la posture masculine, la transmission du savoir, la tenue de classe, par un homme, diffèrent de celles d'une collègue femme, même si cela doit faire hurler les tenants de la théorie du genre et quelques hystériques d'un féminisme mal placé. La moitié de petits garçons qui fréquente l'école primaire a besoin de modèles identificatoires masculins, de la même manière qu'un enfant a besoin d'un père. Financièrement parlant, il y a cette idée que l'homme du couple gagnerait bien sa vie et que la femme, institutrice, ramènerait un salaire d'appoint, lequel lui permettrait d'être en vacances en même temps que ses enfants et de pouvoir les récupérer à la sortie de l'école. Il y a aussi du sexisme à ce que le personnel soit trop féminin.

Mais l'argent ne fait pas tout. Même en les rémunérant mieux, les bons professeurs des écoles ne courent pas les rues. Pire, ils n'existent pas, il faut les former. On ne devient pas un bon enseignant avec les souvenirs de sa propre scolarité. Et sur la formation, il y a aurait beaucoup à dire. Cependant, un meilleur salaire permettrait de susciter des vocations chez des personnes avec de meilleurs potentiels qui s'orientent actuellement vers des filières plus rémunératrices. Également, un meilleur salaire serait de nature à revaloriser la dimension symbolique de la fonction qui s'est perdue, mais pas seulement pour des raisons salariales. Outre l'orientation financière, il faut remettre à plat les postures, les relations élèves-enseignants, le rapport aux règles, aux notes, au travail, aux contenus...

90% du cerveau d'un enfant est développé lorsqu'il arrive à l'âge de cinq ans. Il apparaît dès lors nécessaire d'investir cette tranche d'âge le plus qualitativement possible. Quelles garanties pour l'avenir assure une prise en charge qualitative dès le plus jeune âge ?

La question est récurrente, mais extrêmement glissante. Oui, la plus grande partie des aptitudes est formée à cinq ans, elle l'est même, en très grande proportion, avant trois ans, c'est à dire, avant l'entrée à l'école. Et là, vient la question dangereuse : que pourrait et devrait faire la puissance publique pour intervenir sur cette période précoce, de zéro à trois ans, afin de mieux construire, mieux solliciter et mieux développer les enfants ? Chez qui ? Pour quelle raison ? De quelle manière ? L'écueil, il y en a un de taille, est celui de se substituer aux familles. Qui décide ? Il y a derrière cette question, comme un relent de « Meilleur des mondes » dans lequel les enfants, retirés, sont séparés en castes et programmés pour des tâches sociales pré-définies, la voie est très dangereuse. Mais c'est pourtant le chemin plus ou moins pris, sous couvert de « formation à la citoyenneté ».

L'école a ostensiblement diminué ses heures d'enseignement consacrées aux matières fondamentales, lecture, écriture, calcul, l'une des raisons de la baisse générale des performances. Elle les a remplacées par, des sensibilisations au tri sélectif, à l'écologie, au code de la route, au secourisme, à la nutrition, le tri des bouchons de plastique, la « promotion » des cultures allogènes et l'apitoiement sur misères du monde, la lutte contre l'homophobie, le racisme, le sexisme et on en passe. L'école fait également intervenir, soit auprès des personnels enseignants, soit directement auprès des élèves, des personnalités ou associations hautement politisées, comme la LICRA, SOS-Racisme ou Latifa Ibn Ziaten, toutes dans le même sens, sans la moindre pluralité. Bref, l'école a pris en charge des tâches parentales et fait de la politique au quotidien, de la « bonne pensée », tente, au mépris des apprentissages nécessaires, de programmer des citoyens non « genrés », « humanistes », « mondialistes ». Ce n'est même pas la bonne méthode. On ne lutte pas contre les stéréotypes de genre avec du discours politique. On lutte contre les stéréotypes en rendant les garçons et les filles aussi instruits les uns que les autres.

Ceci dit, l'effort doit porter sur la maternelle, où finissent de se construire le sens des mathématiques, les quantités, les opérations d'ajout ou de retrait, où se finalisent le sens de l'écriture et de la parole. Il y a une marge de progrès évidente sur les trois à quatre années de maternelle où vont désormais tous les enfants. Pour cela, on en revient aux fondamentaux : la formation. La nécessité d'un arrière plan théorique solide sur le développement psycho-affectif des enfants et ses pathologies, la capacité à analyser les processus d'apprentissage et les comportements en temps réel, de soigner sa posture, son discours, sa gestuelle. La nécessité aussi de remettre de l'écrit, beaucoup d'écrit, dans cette école désormais trop axée sur la langage, si ce n'est la parlotte...

Les instituteurs français gagnent moins que la moyenne de l'OCDE, tout en travaillant trois ou quatre heures de plus par semaines. Qu'est-ce que cela révèle de notre investissement sur l'avenir ?

Ils gagnent moins, certes, que les pays de même niveau, en terme d'industrialisation et de quantités de populations, il faut comparer ce qui est comparable, au-delà des moyennes calculées en intégrant des pays d'une dizaine de millions d'habitants, ou des pays où le salaire moyen est bien plus bas qu'en France. Mais encore une fois, il y a le salaire et l'orientation politique. Les salaires des enseignants sont restés ce qu'ils sont, même si l'amélioration en fin de carrière est sensible et pourtant, les résultats ont chuté et ce, dans toutes les matières et pour toutes les catégories socio-professionnelles (voir schéma), ce sont bien les choix politiques qui sont en cause.

L'école n'est effectivement plus cet ascenseur social, par lequel de très nombreux enfants de la campagne profonde, et notamment des femmes, après-guerre, ont accédé à la profession intellectuelle d'institutrice. Elle est devenue un organe puissant de reproduction des classes sociales, dans un premier temps, puis, actuellement, un gestionnaire de la misère sociale, avec bien peu d'ambition. Illustration extraordinaire, elle se targue de servir le petit déjeuner à l'école, afin de ne pas apprendre le ventre creux et d'éduquer au goût, on rêve. Comme si ce n'était pas là un rôle parental et comme si, en cas de faillite parentale, l'école avait une quelconque obligation statutaire de se substituer à ces parents, défaillants ou démissionnaires ?

Le tout dans les quartiers « prioritaires », qui sont l'appellation politiquement correcte des quartiers ethniques, sinon communautaires. Les contribuables villageois du Morvan et leurs élus apprécient grandement la manœuvre. Eux-aussi sont déshérités et n'ont droit à rien. La gestion d'une misère que l'on fabrique et d'une inadaptation que l'on entretient, ne sont effectivement pas des investissements sur l'avenir, c'est juste la voie d'un sous-développement devenu palpable en de multiples zones..

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moneo
- 20/11/2019 - 10:57
comment faire
Quelque soit le sujet je lis , j'entends il faut payer plus .Certes mais comment faire quand on a le niveau fiscal et l'endettement de la France ? quand j'entends les politiques depuis toujours il y a des sources 'd'économies ...je n'en doute point.quand on demande lesquelles ?là ça devient plus ardu ou alors on propose de vider la baignoire avec une petite cuillère .je pense a Valerie Pecresse lors d e sa dernière apparition TV ,mais les autres refusent d'entrer dans le détail.L'histoire depuis 1973 c'est plus d Etatisme , plus de dépenses , plus d volontarisme ( ce mot est magnifique ;il sous entend qu l'Etat peut tout et que le candidat volontaire va donner plus et taxer moins).
Notre magnifique organisation a des routes en morceaux ,des pont dangereux ,des rails qui coutent une fortune mais qui deviennent dangereux; des cheminots qui coutent la peau des fesses avec un service dégradé et en grève ; des urgences hospitalières en lambeaux,;une médecine générale en mort annoncée , de réformes ubuesques ne tenant pas compte de l'incapacité de 25% des français à s e servir d'internet, d'une Education nationale administrative pléthorique et hors sol etc..
DANIEL74
- 20/11/2019 - 08:21
SOCIALISATION
Rémunérer les paysans à la hauteur des services rendus est-ce la solution pour que nous mangions mieux ? L'Allemagne y arrive fort bien mais avec 600 employés au ministère de l'agriculture au lieu de nos 40 000 fonctionnaires bourreaucrates
JG
- 19/11/2019 - 22:55
Votre analyse est pertinente Mr Doriot
et vous faites certainement partie de ceux qui ont lutté contre les méthodes des pédagogols comme je les appelle...
Mais combien êtes vous parmi les enseignants ? Une grosse minorité ? Qui n'a hélas aucun pouvoir à l'Education Nationale et qui s'acharne à continuer à vouloir enseigner quelque chose à leurs élèves dans le respect de l'autorité et de la discipline. Vous avez bien du courage de lutter tel Sysyphe...
La grande majorité est soit consentante car complice des Bourdieu et autre Mérieux fossoyeurs de notre école, soit tout simplement amorphe car déjà issue des 40 ans de gâchis de cette même Education Nationale.
Ceux qui comme moi ont bénéficié de l'école primaire avant les années 70 deviennent rares....
"La fabrique du crétin" de votre collègue Jean Paul Brighelli est hélas devenu très efficace, y compris chez les enseignants et même si on met la barre à 180° (Blanquer l'a à peine touchée en ne changeant pas les programmes débiles de cette catastrophe de Najat Vallaud Belkacem qui était incapable d'écrire sur un livre d'or sans faire de fautes d'orthographe), il faudra un demi-siècle pour rattraper un tel massacre d'intelligence...
Pauvre France....