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Comment l'idéologie et la subversion sont devenues des substituts à la guerre pour les grandes puissances comme la Chine, les Etats-Unis et la Russie

Publié le 10 novembre 2019
François-Bernard Huyghe publie "L’art de la guerre idéologique" aux éditions du Cerf. Pourquoi les convictions des "élites" ne séduisent-elles plus les masses ? Comment une guerre idéologique, que les libéraux avaient l'habitude de remporter, a finalement basculé ? Extrait 2/2.
François-Bernard Huyghe est directeur de recherches à l’Iris. ...
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François-Bernard Huyghe publie "L’art de la guerre idéologique" aux éditions du Cerf. Pourquoi les convictions des "élites" ne séduisent-elles plus les masses ? Comment une guerre idéologique, que les libéraux avaient l'habitude de remporter, a finalement basculé ? Extrait 2/2.

La métaphore de l’idéologie comme guerre comporte plusieurs dimensions. Le conflit armé est nourri par des croyances inconciliables, il implique compétition des moyens et systèmes et il vise à la réalisation de volontés. Il peut même se terminer par la conversion des territoires conquis, l’installation de régimes favorables, la persécution des mauvaises doctrines que l’on rendra responsables du conflit… La guerre au sens classique est un affrontement collectif armé jusqu’à la victoire et à la paix. Cela ne se peut sans travail idéologique en amont. Ne serait-ce que pour convaincre ses soldats de mourir au service d’une juste cause. Diaboliser l’ennemi aide la population à tenir et à identifier Eux et Nous. Le but de la guerre n’est-il pas de s’inscrire dans l’Histoire comme le vainqueur d’un duel ? L’autre est souvent présenté comme mauvais non par ce que nous avons des revendications ou intérêts inconciliables, mais comme ennemi du genre humain, fanatique d’une cause perverse. Nous luttons au nom des principes universels ; ce dont il faut convaincre même ceux d’en face. La guerre du faire croire vise la paix – toute guerre vise à une paix –, mais par la victoire idéologique. 

C’est ainsi que se présentent les choses dès la Première guerre mondiale où l’on commence à parler des « manufactures du consentement » et de lutte des démocraties contre la barbarie. Pas de propagande sans idéologie, pas d’idéologie sans propagande : il ne suffit pas de répandre des bobards ou des histoires d’atrocités (atrocity propaganda). Le processus fonctionne si chaque slogan, ou chaque affirmation martelée prend sa cohérence dans une grande lutte du bien et du mal, des idées justes contre les passions perverses. Ceci est a fortiori vrai d’une guerre civile, où l’on sait pourquoi l’on tue et où chacun est convaincu des motifs de combattre l’adversaire, pour ce qu’il est et pour ce qu’il pense. 

D’une autre façon, l’idéologie est un substitut à la guerre : notre vision du monde désarme l’agresseur. L’influence internationale a toujours eu une composante idéologique. Elle comprend la promotion d’un mode de vie ou d’un type de relations économiques, culturelles. Elle fonctionne par une synergie de prestige, de persuasion et d’alliances. Elle économise la dépense de force, de richesse ou de violence nécessaires pour atteindre ses objectifs géopolitiques. Idéalement, même, elle épargne des vies. Elle peut même s’appuyer sur un désir sincère de faire partager à la terre entière l’excellence de son propre modèle. L’influence idéologique est autant une technique de paix que de guerre.

Conquêtes

En une époque où tout est sans frontières, il serait étonnant que les idées en connaissent. Que les idéologies soient exportables parle aux Français depuis longtemps. L’expansion des idées de la Révolution via le livre, les salons philosophiques et la conquête militaire a façonné l’identité du continent. Et suscité un choc en retour : les doctrines conservatrices ou réactionnaires, au même titre qu’un certain romantisme, sont en partie des idées contre celles de 89. La prétention universaliste française à incarner la civilisation suscitera une passion allemande pour sa Kultur : une identité particulière du peuple et une âme, forgées par l’Histoire. 

De la même façon, les Internationales se réclament de la solidarité mondiale des exploités. Elles glorifient les luttes communes et les idées sans frontières. Avec l’URSS et le socialisme « réellement existant », la patrie des travailleurs devient le foyer d’une agit-prop internationale. Elle mobilise des techniques et des professionnels pour la phase 1, agitation (provoquer des grèves, des mutineries, des mouvements sociaux, pour amener rupture et tension entre dominants et dominés). A fortiori pour la phase 2 : inculquer la doctrine aux meilleurs éléments du prolétariat, par un élitisme typiquement léniniste, leur donner conscience de classe et efficacité stratégique. Tout est impulsé par le parti, tout retourne au parti. Sur tout, esthétique, psychologie sexualité, littérature, vie quotidienne, il y a un point de vue des luttes et un point de vue idéologiquement conservateur. La grille marxiste fonctionne comme une totalité.

L’influence, rebaptisée prise de conscience, est un prosélytisme sans frontières relayé par les partis frères et les intellectuels. Il s’agit, en URSS, de créer l’homme et le monde nouveaux suivant la doctrine et, à l’extérieur d’éveiller aux doctrines émancipatrices. Elles ont besoin d’images, d’organes de diffusion de formation, de réseaux et de relais. Souvent aussi de tankistes.

La guerre soviétique de l’information comporte un autre volet redevenu à la mode : la desinformatzsia, forme sophistiquée de subversion. C’est l’art d’introduire comme de source neutre une fausse information dans le dispositif médiatique adverse. L’antique méthode – rumeur malveillante ou diffamation de bouche-à-oreille – adaptée à l’échelle des mass media et pratiquée par les services secrets. Ici l’efficacité déstabilisatrice repose sur la fabrication de faux destinés aux journalistes étrangers. Ainsi, de pseudo lettres de dirigeants occidentaux ou de fausses révélations sur l’origine du virus du Sida pour compromettre les alliances occidentales et favoriser l’antiaméricanisme. Plus subtilement, on parlera – surtout dans les romans de Vladimir Volkoff –, d’agents d’influence infiltrés : ils ne se présentent pas comme communistes et travaillent sous masque. Cela accrédite la thèse d’une école soviétique habile à exploiter les faiblesses libérales : la liberté d’expression pour diffuser les conceptions socialistes et le système médiatique pour la desinformatsiya de divisions et de la méfiance.

Le discours de Guerre froide attribuait donc une redoutable efficacité à cette offensive par l’information. Sous Poutine, ces notions se recyclent avec la dénonciation de la « guerre hybride » que mènerait Moscou. Elle combine une composante de guerre classique, une seconde de soutien à des groupes armés (comme les révoltés du Donbass) ou via des forces spéciales et une troisième dite de guerre « dans l’espace informationnel ». Cette dernière suppose de la propagande par des médias internationaux, de fausses nouvelles et rumeurs, de l’influence à travers des réseaux amis et l’interférence dans les processus démocratiques, le tout à la mode 2.0. Les Russes se voient ainsi crédités d’une forte capacité d’intervention dans le cyberespace. 

D’abord ils sauraient espionner par des logiciels pénétrant au cœur des mémoires pour y prélever des données. Et éventuellement mettre sur la place publique les correspondances de l’adversaire et ses petits secrets pour l’embarrasser. Saboter aussi : dès qu’il se développe une attaque contre les systèmes informatiques, un virus malicieux, un « ransomware », il est tentant d’en attribuer la responsabilité à l’est. Tout cela suppose que Moscou ait fait des progrès étonnants dans un domaine que les Américains ont inventé et théorisé : le numérique, Internet, la guerre en réseaux. 

Mais le dernier volet de la guerre hybride, la subversion, est celui qui est le plus évoqué. Il consiste à agir sur les systèmes de valeur, d’autorité et de confiance occidentaux en dissimulant les auteurs et leur plan. Ainsi, les trolls russes qui interviendraient sur les réseaux sociaux occidentaux, sous des identités fictives, en créant artificiellement des courants d’opinion, en dirigeant des flux d’attention des internautes sur les contenus favorables à leurs desseins. S’ajoute l’équivalent russe de la diplomatie publique à travers ses médias internationaux comme Russia today ou Spoutnik accusés de donner une image négative de l’Occident. Ces derniers ne cachent pourtant guère d’où ils viennent. Si l’on ajoute la complicité de quelques idiots utiles présumés de la fachosphère ou de la gauchosphère, le dossier contre les Russes s’alourdit. Ce seraient des techniques efficaces à faible coût : forces spéciales, infiltrations, opérations cyber, manipulation des réseaux sociaux, déstabilisations. De là à déduire qu’ils interfèrent partout et que cela fausse les élections en Occident, il n’y a qu’un pas. 

Les accusateurs ont même trouvé le texte de référence, la doctrine du général Gerasimov : combiner outils de guerre et outils de paix, force et influence, agir asymétriquement sur la volonté adverse. La différence avec l’ère soviétique étant qu’il s’agit moins de convertir à sa doctrine que d’affaiblir. Une sorte de méga-sabotage quasi nihiliste, par doute et chaos. Agressivité dans tous les champs (militaire, informationnel, économique), plus volonté de s’en prendre au cœur même du contrat politique, la confiance démocratique. Le tout évoque aussi la doctrine chinoise dite de la « guerre hors limites ». 

Un dossier assez similaire est en effet monté contre Pékin accusé de piraterie informatique à l’échelle planétaire et de d’influence illibérale, parallèlement à sa politique de puissance qu’incarne le projet « Routes de la soie ». Il y aurait des nuances à apporter dans le cas de la Chine. Elle chercherait d’abord à conserver le contrôle sur sa population (y compris avec les outils les plus bigbrotheriens que fournit l’intelligence artificielle) et même sur les diasporas. Le but est de se préserver des influences occidentales avec un modèle conciliant réussite économique et confucianisme, principe autoritaire et sécurité nationale. 

L’idée générale est que les deux puissances « révisionnistes » trichent avec de nouveaux outils technologiques, dérobant des informations précieuses, faussant la perception de la réalité et dressant les populations contre le système. C’est que l’on appellera le sharp power (mot inventé en 2017, « pointu » par opposition au soft power américain : influence délétère). Des think tanks Américains accusent Chine et Russie d’intervenir dans le domaine dit du CAMP (Culture, Academia, Media & Publishing), quelque chose qui ressemble à de la guerre culturelle. Un vocabulaire spécialisé se développe. Des centres de recherche américains ou occidentaux inventent les néologismes ad hoc : hybrid warfare (guerre hybride), weaponization of information (transformation de l’information en arme)… 

Récemment, la Rand, un des grands think tanks américains de défense, a ajouté une nouvelle pierre (comprenez un néologisme) à l’édifice : nos démocraties sont menacées par la « manipulation sociale hostile ». Des puissances étrangères (Russie et Chine en tête), sapent la confiance dans les démocraties occidentales à travers les réseaux sociaux et par des méthodes high tech qui font apparaître la propagande de grand-père et le désinformation de papa comme des tentatives primitives. Un complot contre la démocratie et la réalité, en somme.

Extrait du livre de François-Bernard Huyghe, L’art de la guerre idéologique, publié aux éditions du Cerf

Lien vers la boutique Amazon : ICI

Pour retrouver l'entretien de François-Bernard Huyghe sur Atlantico à l'occasion de la sortie de son livre, cliquez : ICI

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