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Méritocratie en panne

Ce plancher de verre qui protège de plus en plus les enfants des plus riches des conséquences de leur manque de talents ou d’efforts

Publié le 16 octobre 2019
La mobilité sociale descendante des classes les plus favorisées est assez faible dans certains pays occidentaux, ce qui peut créer une forte frustration.
Joël Hellier est économiste et enseigne à l'Université de Nantes et de Lille 1. Ses travaux portent sur la macroéconomie des inégalités, l'économie de la mondialisation, l'éducation et la mobilité intergénérationnelle et l'économie du...
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La mobilité sociale descendante des classes les plus favorisées est assez faible dans certains pays occidentaux, ce qui peut créer une forte frustration.

Atlantico : Richard Reeves, chercheur américain à la Brookings Institution, a étudié la mobilité sociale descendante aux Etats-Unis et a montré que la probabilité que le statut social d'une personne plutôt riche soit transmis à ses enfants est supérieure depuis peu à la même probabilité pour une personne pauvre. Richard Reeves appelle ce concept le plancher de verre. D'où vient ce plancher de verre aux Etats-Unis ? Comment est-il devenu un élément du débat américain sur les inégalités ? 

Joël Hellier : Le plancher de verre est pour la partie supérieure de l’échelle sociale ce qu’est le plafond de verre pour sa partie inférieure. A tout plancher de verre correspond un plafond pour l’autre partie de la population. Par exemple, si 50% des individus appartenant au top-1% des revenus sont issus de familles qui appartenaient au top-1%, alors uniquement 0,5 % des individus issus de familles venant du 99% du bas peuvent monter dans le top-1%. Ceci est automatique. S’il y avait parfaite égalité des chances, chaque individu aurait la même opportunité d’appartenir au top-1%, c’est à dire 1% de chance.

Le problème central consiste donc à  comparer la mobilité en haut de l’échelle sociale à la mobilité en bas de l’échelle sociale. En d’autres termes : est-ce-que l’immobilité résulte plutôt du maintien des familles en haut du spectre social sans possibilité pour les autres d’y  accéder ou de l’impossibilité des familles en bas de l’échelle sociale d’échapper à leur situation. En fait, et en particulier aux Etats Unis, la montée de l’immobilité sociale entre générations vient des deux côtés : les pauvres échappent de moins en moins à leur condition et les riches, particulièrement les plus riches, se maintiennent en haut de l’échelle d’une génération à l’autre. De façon générale, toutes les études confirment que l’immobilité est plus forte à chaque extrémité de l’échelle sociale, et la mobilité plus forte entre les deux. Ceci est vrai dans tous les pays, mêmes les plus mobiles socialement comme la Scandinavie.

L’immobilité en haut de l’échelle sociale est encouragée par plusieurs évolutions qui sont particulièrement prégnantes aux Etats Unis. 

Premier facteur : les inégalités de richesses et de revenus. Celles-ci ont explosé depuis le milieu des années 1970. A cette époque, les top-1% recevaient à peu près 8% des revenus contre presque 23% aujourd’hui. De même, la concentration des richesses, particulièrement de la richesse financière, joue un rôle important, d’autant plus que la part des revenus du capital dans les ressources des plus riches est forte. Aujourd’hui, aux Etats Unis,  10% des ménages concentrent 80% de la richesse financière et le top-1% à peu près la moitié. Enfin, la baisse de progressivité de l’impôt (aujourd’hui, l’impôt en pourcentage du revenu baisse sensiblement en haut de l’échelle) réduit la redistribution, et la faiblesse de l’imposition sur l’héritage permet une transmission intergénérationnelle presque parfaite des inégalités de richesse. 

Autre facteur : le système éducatif, qui est un puissant catalyseur d’immobilisme social. D’une part, l’éducation supérieure avec ses universités d’élite (Ivy League) opère une sélection sociale très forte. Ceci est encore amplifié par la hausse des frais d’inscription à l’université, vertigineuse dans les universités d’élite. 

Aux Etats Unis, le problème de l’immobilité en haut de l’échelle sociale est devenu un élément essentiel du débat sur les inégalités. La concentration des revenus, des richesses, de l’excellence éducative etc. en haut du spectre social est si forte qu’elle ruine une croyance fondamentale de la société dans la possibilité de réussite pour ceux qui s’en donnent la peine. Ce fondement de la culture américaine est aujourd’hui remis en cause. Si c’est la famille qui détermine le devenir des individus et non  leur travail et leur talent, c’est le fondement même du rêve américain qui est touchée.   

Qu'en est-il en France ? Comment la mobilité descendante de ceux qui ont le plus de revenus ou le plus de capital a évolué dans les dernières décennies ? 

D’une part, la France appartient, avec la Grande Bretagne, les Etats Unis et l’Italie, au groupe des pays à faible mobilité sociale. A l’autre bout de l’éventail se trouvent les pays scandinaves et le Canada.

Ensuite, et jusqu’à présent, l’immobilité en haut de l’échelle sociale a été plus forte en France qu’aux Etats Unis, alors que l’immobilité en bas de cette échelle est plus forte aux Etats Unis qu’en France. Monter dans la classe moyenne lorsque l’on vient des classes populaires est encore possible en France, beaucoup plus qu’aux Etats Unis où la pauvreté et la ségrégation sont plus fortes. En revanche, les positions les plus hautes semblent se transmettre de génération en génération en France. Aux Etats Unis à l’inverse, de nombreux milliardaires (Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos etc. ... mais pas  Donald Trump) sont issus de la classe moyenne. 

Comment expliquer ce phénomène ? Quelles institutions idéalement méritocratiques sont responsables ?

J’ai déjà souligné les différents facteurs d’immobilité en haut de l’échelle sociale dans le cas des Etats Unis. Ceci s’applique à la plupart des pays. 

Alors, comment expliquer la faible mobilité en haut du spectre social en France alors que les inégalités y sont moins fortes ? Il me semble que trois éléments essentiels interviennent. 

Les deux premiers, qui sont souvent interdépendants, tiennent au système éducatif et au poids des réseaux dans la société française. La France a largement échoué dans la démocratisation de son système éducatif. Les enquêtes PISA montrent que la France est un des pays les plus inégalitaires en termes de performances scolaires à 15 ans (nettement plus que les Etats Unis ou la Grande Bretagne) et que l’impact de la position socio-économique des parents sur la réussite scolaire est particulièrement fort. De plus, l’éducation supérieure, avec son système très élitiste de grandes écoles où les enfants issus de familles populaires ou moyennes inférieures sont quasi absents, renforce la reproduction des élites et la formation de réseaux d’influence. 

Enfin, il ne faut pas négliger l’impact de la structure productive. La reproduction sociale se fait habituellement à l’intérieur d’entreprises ou de secteur en place. Aux Etats Unis, de nouveaux secteurs liés à l’informatique, la communication et internet ont permis l’émergence de nouveaux venus bien formés, innovants et issus des classes moyennes. Les secteurs les plus performants en France se situent dans des industries plus anciennes et plus traditionnelles (aéronautique, armement, pharmacie, luxe, automobile, agroalimentaire etc.) où l’avancement est largement liés aux réseaux déjà existants. D’où la faiblesse de l’ascension sociale vers les postes les plus élevés. 

 

Est-ce que le "plancher de verre", plus que le traditionnel "plafond de verre", peut devenir en Europe un élément de frustration de plus en plus important ? On sait par exemple que certains critiquent de plus en plus les jeunes entrepreneurs qui créent des entreprises avec le "filet" de sécurité de leurs parents à la situation confortable.

La frustration liée aux freins à l’ascension sociale touche tous les pays avancés. Il me semble toutefois que l’élément le plus grave se trouve dans la polarisation sociale qui est à l’œuvre dans la plupart de ces pays. En fait, le progrès technique et la globalisation des économies font des gagnants et des perdants, mais tendent également à polariser la société en deux groupes sans mobilité entre eux. D’un côté, les classes supérieures et moyennes supérieures (‘aisées’) s’enrichissent. De l’autre, les classes populaires et moyennes inférieures s’appauvrissent.  Et les classes ‘moyennes moyennes’ tendent à disparaître. Finalement, la frontière entre ces deux pôles devient de plus en plus hermétique. Il y a là un enjeu de société et des risques de déstabilisation importants. 
 

Propos recueillis par Augustin Doutreluingne.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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ajm
- 16/10/2019 - 15:18
Entreprises familiales.
En Allemagne, Italie, Suisse on a gardé un terreau très riche de grosses entreprises familiales non soumises au court-termisme de la bourse et des fonds anglo-saxons pour une raison simple: des droits de succession beaucoup plus faibles qu'en France. Ces entreprises réinvestissent l'essentiel de leurs profit dans l'entreprise et planifient leurs opérations en fonction d'objectifs de long terme, les familles propriétaires sachant qu'elles ne seront pas prises à la george pour payer les droits de succession au moment du passage de génération. Du coup, ces familles, si elles arrivent à bien gérer l'affaire familiale, restent riches dans la longue durée ce que n'aiment pas tous les Piketty men.
zelectron
- 16/10/2019 - 12:31
les plafonds-planchers sont très relatifs, sauf accidents
Chaque fois que l'état a voulu décapiter une entreprise du fait de sa trop grande taille à ses yeux, les morceaux éparpillés ont vite été ramassés par les prédateurs surtout étrangers . . .
ajm
- 16/10/2019 - 12:15
Ambition familiale.
Encore un Piketty man. Les personnes ambitieuses le sont aussi pour leurs familles. Si on éloigne les enfants de leurs sphères familiales culturellement et financierement pour installer une égalité totalitaire, les familles en question fuiront vers des pays plus accueillants et il ne restera que les moins dynamiques végètant dans leur médiocrité.