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regard sur l'obésité

Causes de l’obésité : la part de la volonté, la part du reste

Publié le 25 septembre 2019
Notre regard sur les personnes obèses ne devrait pas être systématiquement lié au fait que des personnes sans volonté se goinfrent.
Stéphane Gayet
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Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Notre regard sur les personnes obèses ne devrait pas être systématiquement lié au fait que des personnes sans volonté se goinfrent.

Notre regard sur les personnes obèses, ou à moindre degré les personnes en surcharge pondérale, est par trop simpliste et culpabilisant. Or, la constitution d’une surcharge pondérale ne peut pas toujours être contrôlée par la volonté.

Une étude récemment publiée nous apprend que les niveaux d'obésité ont augmenté de 18 % en Angleterre entre 2005 et 2017 et de manière similaire en Écosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord.

Cela signifie qu'un peu plus d'un adulte britannique sur quatre est obèse et que près des deux tiers sont, soit en surpoids, soit obèses. Cette étude est une nouvelle illustration de l’épidémie mondiale de surcharge pondérale, elle-même favorisant l’épidémie mondiale de diabète de type 2.

Mais avant de blâmer les personnes en état de surcharge pondérale, il convient d’en comprendre les mécanismes.

La surcharge pondérale et l’obésité sont des désordres métaboliques multifactoriels

La surcharge pondérale et à un degré de plus l’obésité sont pointées du doigt comme étant des états somatiques (corporels) à haut risque de maladies diverses : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, insuffisance veineuse (varices, œdèmes), insuffisance respiratoire, insuffisance rénale, diabète sucré de type 2, cancers, etc. La liste est longue, l’accumulation de graisse dans la région abdominale se révélant particulièrement délétère (néfaste à la santé).

Mais il est beaucoup trop simple de culpabiliser les personnes en état de surcharge pondérale, au motif que cet état serait dû à une goinfrerie par manque de volonté. 

De façon à préciser les choses et permettre à tout un chacun de se situer, précisons que l’indice de masse corporelle ou IMC (indice reconnu par l'Organisation mondiale de la santé ou OMS) est égal au quotient du poids en kilogrammes par le carré de la taille en mètres carrés. On parle de surpoids à partir de 25 et d’obésité à partir de 30 (on définit de surcroît plusieurs niveaux d’obésité).

Il paraît clair pour tout le monde que, plus l’on mange d’aliments ayant une forte valeur calorique (les sucres et graisses), et plus l’on a tendance à grossir (en volume) et à prendre du poids. Cette augmentation de volume associée à cette prise de poids sont liées à une accélération de la formation de tissu adipeux (tissu graisseux). Il n’est pas inutile de préciser que les sucres dits rapides (glucose, fructose, galactose), quand ils sont apportés en excès, sont stockés sous forme de graisse.

Il peut se produire également une augmentation de la masse musculaire, par deux mécanismes : les dépôts de tissu gras à l’intérieur des muscles et l’effet anabolisant de l’insuline, hormone stimulée par le passage massif de sucres dits rapides dans le sang après un repas riche en sucres. Mais, lors d’un régime riche en sucres et en graisses, l’augmentation du tissu adipeux est très supérieure à cette du tissu musculaire davantage liée aux hormones stéroïdes et à l’exercice physique.

Pour revenir aux facteurs favorisant une surcharge pondérale ou une obésité, ils sont donc multiples : l’hérédité, c’est-à-dire les gènes transmis par les parents, les habitudes alimentaires prises dans l’enfance, le microbiote digestif (la flore intestinale bactérienne constituée de millions de millions de bactéries), l’activité physique, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, frustrations, addictions) et bien sûr le comportement alimentaire en cours.

Le rôle du comportement alimentaire est évident et indéniable, mais il doit être nuancé

Les individus sont inégaux face aux conséquences d’une ration alimentaire hypercalorique. C’est lié à tout un ensemble complexe de facteurs endocriniens et métaboliques, eux-mêmes sous-tendus par des facteurs génétiques et épigénétiques (facteurs acquis, non codés par des gènes, mais associés aux gènes et souvent transmissibles).

Toute personne ou presque peut devenir obèse, à condition de manger quotidiennement pendant une longue période une nourriture excessive en quantité et en teneur en sucres dits rapides. Expérimentalement, cette faculté est prouvée chez les souris et les rats en leur donnant une alimentation hypercalorique. Ce qui diffère selon les individus, c’est la quantité de calories nécessaire à l’accélération de la formation du tissu adipeux et la constitution d’une obésité.

La qualité de la nourriture compte autant que sa quantité : les facteurs économiques

Les aliments transformés de faible coût sont le plus souvent des aliments de piètre qualité, riches en sucres dits rapides et en graisses, car ce sont les constituants alimentaires les moins onéreux. Il faut donc bien avoir à l’esprit l’importance des facteurs économiques. C’est une forme de malnutrition (régime alimentaire riche en sucres et en graisses) qui peut de fait conduire à une surcharge pondérale et à l’obésité. Des siècles en arrière, les personnes qui avaient une aisance financière mangeaient beaucoup et devenaient grosses et lourdes : c’était un signe de richesse et cela forçait le respect. On pensait également que c’était un signe de bonne santé, d’où l’expression « se bien porter » pour « être gros et lourd ».

Aujourd’hui, on constate que l’excès de poids et l’obésité ont tendance à devenir des états pathologiques en rapport avec une certaine forme de pauvreté (pauvreté financière, et culturelle avec un manque d’informations sur la diététique).

Le rôle des facteurs psychologiques paraît aujourd’hui majeur et largement sous-estimé

Il y a déjà des personnalités névrotiques qui ont consciemment et parfois sciemment un comportement alimentaire que l’on peut qualifier d’hyperphagique (tendance à manger en excès). Des frustrations, des complexes d’origines diverses, un mal-être, peuvent chez certaines personnes conduire à une hyperphagie morbide (maladive), avec souvent un souhait plus ou moins avoué d’augmenter son volume corporel, qui peut être perçu par l’individu comme une façon d’augmenter son importance sociétale (occuper plus d’espace, s’imposer physiquement face aux personnes menues). Il faut reconnaître que l’apparence d’une personne (grande et) grosse en impose plus que celle d’une personne (petite et) mince.

A part ces hyperphagies maladives ou réactionnelles (suite à une frustration par exemple), les facteurs psychologiques des prises de poids sont, selon cette étude, essentiels à prendre en compte. Les contrariétés et difficultés de l’enfance, et bien sûr les traumatismes physiques et psychiques de cette période, favorisent la surcharge pondérale.

Selon cette étude, près de la moitié des adultes fréquentant des services spécialisés en obésité, ont eu de graves difficultés dans leur enfance.

L’étude pointe là encore des raisons économiques, expliquant que de mauvaises conditions socio-économiques favorisent l’installation d’un climat d’insécurité, lui-même facteur d’anxiété et de diverses perturbations psychologiques.

Plus généralement, le rôle de notre vie moderne est mis en avant : sélection, compétition, culte de la performance, élitisme, jeunisme, ségrégation, jugements de valeur, harcèlement, etc. Cette nécessité qui nous est imposée d’être performant, et cela de plus en plus, est source de difficultés existentielles psychologiques, même d’une véritable souffrance psychique. Cela favoriserait la prise de poids chez certaines personnes.

Le cercle vicieux : les enfants ayant un surpoids important sont moqués et cela contribue à les mettre mal à l’aise et à les marginaliser. Il s’ensuit un sentiment de honte et une gêne sociale, elles-mêmes facteurs de surcharge pondérale.

Le Dr Angel Chater, auteur de rapports sur la psychologie de la santé et les déterminants du comportement, à l'Université de Bedfordshire (Sud-Est de l’Angleterre), affirme que les psychologues pourraient mettre leur expertise au service des professionnels de santé pour leur apprendre à mieux communiquer sur l’obésité ; car les maladresses sont fréquentes, y compris de la part des professionnels de santé ; or, les personnes obèses sont souvent très sensibles et psychologiquement vulnérables : un mot de trop et elles sont complexées avec une tendance au repli sur soi, ce qui peut favoriser l’aggravation de leur surcharge pondérale. Selon le Dr Angel Chater, il faut faire très attention à la façon dont on parle de l’obésité d’une façon générale et à celle dont on parle aux personnes qui en sont atteintes : c’est délicat et cela s’apprend, les psychologues sont là pour cela, c’est leur métier.

Le rôle tout aussi considérable de l’offre de nourriture dans notre environnement

Une autre étude se penche sur le rôle de l’offre alimentaire. Un réfrigérateur ou des placards remplis de nourriture sucrée ou grasse et d’une façon générale tentante est source de consommation excessive. Des commerces de nourriture grasse et sucrée à faible prix, situés sur le trajet entre le domicile et l’école ou le lieu de travail, sont d’autres facteurs de tentation qui conduisent certaines personnes à consommer davantage (relation montrée par cette seconde étude).

On ne devrait pas parler de l’obésité en termes de maladie, car cela peut alors être perçu comme une fatalité

En somme, la surcharge pondérale et l’obésité sont des problèmes de société qu’il devient urgent de traiter avec beaucoup d’attention et de soin. L’éducation, l’exemple des parents, les conditions de vie, le climat psychologique de l’enfance, les facteurs économiques, tout cela joue un rôle dans le développement d’une obésité, en plus des facteurs génétiques et du comportement alimentaire naturellement.

Mais ces deux études insistent sur le fait qu’il ne faut pas (plus) culpabiliser les obèses. Il importe de les prendre en charge sur le plan diététique, social et surtout sans oublier le plan psychologique. Il ne faut pas (plus) voir les obèses comme des personnes sans volonté et qui se laissent aller en se goinfrant. Non, la survenue de leur désordre métabolique est en réalité complexe et multifactorielle. Ce sont des personnes en souffrance qui ont besoin d’une aide adaptée à chacune d’elles. Les stigmatiser et les culpabiliser, a fortiori les moquer, ne font qu’aggraver les choses.

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Benvoyons
- 26/09/2019 - 17:45
Il semblerait que se sont les sucres ajoutés qui rendent les
gens addicts & donc obèses. Des études internationales dans différents pays, sur la consommation du Sucre par l'humain donnent ces résultats.
Car le sucre toucherait les mêmes zones du cerveau que la Cocaïne & autres etc.. Vous avez ainsi le même manque.
De plus les sucres attaquent les neurones.
Les essais sur les souris donnent que le gras n'a pas d'importance sur l’addiction alimentaire, alors que le sucre est systématiquement & particulièrement nocif.


Guy-André Pelouze
- 26/09/2019 - 13:31
Quelques précautions méthodologiques concernant l'obésité (2)
5/ La problématique de l'offre n'est pas l'abondance mais le prix bas et c'est la conséquence de l'économie de marché qui produit avec efficience. En effet les famines ont disparu des pays développés et régressent fortement dans le monde. Ce prix bas augmente la disponibilité des aliments. S'en plaindre c'est schizophrène quand dans le même temps certains prétendent "lutter" contre la faim dans le monde...
6/ mais ce qui est essentiel c'est l'addiction forte aux aliments raffinés et le plus pur le plus raffiné c'est le sucre qui de surcroît est subventionné par l'état. Il faut donc progressivement supprimer les subventions à la production de sucre au lieu de le taxer dans les boissons ce qui revient à taxer des subventions.
7/ Il faut aussi être rationnel: les perturbateurs endocriniens sont un serpent de mer que personne n'a jamais attrapé. Aucune étude ne permet d'incriminer les PE. C'est par contre un excellent sujet pour capter des subventions publiques de recherche.
8/ L'obésité est une maladie et elle n'est pas une fatalité comme beaucoup d'autres maladies. En faire un machin socio-economico-sociétal prive les obèses d'espoir thérapeutique.
Guy-André Pelouze
- 26/09/2019 - 13:21
Quelques précautions méthodologiques concernant l'obésité
1/ tout d'abord le rapport de la british psychology society n'est pas un article scientifique. Je l'ai parcouru c'est un plaidoyer pro domo assez peu convaincant au demeurant.
2/ le "fat shaming" est comme tous ces hypes de la société britannique totalement obsédée par la discrimination tandis que tout individu présentant une différence s'auto déclare victime, c'est lassant car cela ne produit que de la misère intellectuelle.
3/revenons aux faits: incidemment ce que la chirurgie bariatrique a démontré c'est que la question des calories c'est à dire sa balance excédentaire est une cause réelle de l'obésité. Ce que les études métaboliques démontrent et que confirment l'impact des régimes bas en hydrates de carbone c'est que pour une bonne partie des obèses l'hyper-insulinémie est une double peine en particulier pour l'obésité centrale.
4/ un train peut ... Oui je suis très étonné que personne n'est en fait mis en avant l'effondrement de la dépense énergétique post industrielle... C'est fondamental dans la compréhension et le traitement.
(suite)