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projet d'innovation

Les banques et les assurances vont dégager 5 milliards d'euros d’investissement pour les start-up

Publié le 18 septembre 2019
Emmanuel Macron a lancé une annonce tonitruante lors de la France Digital Day d’hier: les institutionnels (sous-entendus les banques et les assurances) vont dégager 5 milliards d’investissement pour les start-up, particulièrement au bénéfice d’un « Next 40 » qui aura droit à un programme d’accompagnement public poussé.
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Emmanuel Macron a lancé une annonce tonitruante lors de la France Digital Day d’hier: les institutionnels (sous-entendus les banques et les assurances) vont dégager 5 milliards d’investissement pour les start-up, particulièrement au bénéfice d’un « Next 40 » qui aura droit à un programme d’accompagnement public poussé.

Emmanuel Macron devrait le savoir. C’est toujours le problème lorsque l’État et ses fonctionnaires se mêlent de « favoriser » l’initiative privée: tôt ou tard, une bureaucratie apparaît, qui fait barrage et oriente la décision selon les critères qu’elle invente elle-même. Le projet affiché lors de la France Digital Day n’échappera pas à ce destin.

Quel projet pour l’innovation avancé par Emmanuel Macron ?

Le constat d’Emmanuel Macron est simple: certaines entreprises françaises de l’innovation s’installent aux États-Unis parce qu’il est plus simple d’y lever des fonds et d’y réussir. Pour contrer ce risque, le Président a l’intention d’agir sur le levier financier: les institutionnels devront mobiliser 5 milliards d’euros dans les trois ans pour la French Tech. L’objectif consiste à avoir une dizaine de fonds d’environ un milliard d’euros à l’horizon 2022 afin de satisfaire les besoins supposés en capitaux de ce secteur en France.

Le gouvernement doit également dévoiler mercredi la liste des 40 entreprises technologiques prometteuses qui seront réunies dans le “Next 40” – sorte de CAC 40 des start-up – et qui auront droit, à ce titre, à une plus grande visibilité et à un programme d’accompagnement public plus poussé.

L’intention est louable, mais elle risque de se heurter à la bureaucratie de l’innovation qui sévit dans le secteur financier.

Les start-up face à la bureaucratie de l’innovation

Tous ceux qui ont pratiqué les investisseurs institutionnels savent à quoi s’en tenir. Ceux-ci ont fomenté une bureaucratie de l’innovation aussi imaginative que la BPI. Elle est composée d’anciens consultants de cabinets ayant pignon sur rue, qui n’ont jamais créé une entreprise, mais qui rassurent les directeurs généraux issus des grandes écoles et parfaitement incultes en matière d’économie digitale.

Ces bureaucrates de l’innovation appliquent un modèle simple.

D’une part, ils cherchent des start-up conformes aux stéréotypes qu’ils en connaissent par les medias: un jeune dirigeant issu d’une grande école, qui achète un baby-foot et installe une salle de détente au milieu d’un vieil atelier transformé en open space. D’autre part, ils ne s’occupent guère du business modèle ou de la cohérence du produit, ils veulent surtout des mots qui claquent, de la « tech » et de « l’IA » (entendez intelligence artificielle). L’objectif n’est évidemment pas de porter un projet d’avenir, mais de se faire mousser lors du comité théodule qui prendra la décision d’allouer les fonds ou pas.

L’illusion de l’entre-soi des grandes écoles

Dans la pratique, Emmanuel Macron poursuit donc une politique qui échoue depuis plusieurs années, mais sous une autre forme. On se souvient ici des projets moscoviciens et autres, ourdis sous le quinquennat Hollande, consistant à orienter des fonds d’assurance-vie vers l’investissement innovant. Comme les investisseurs institutionnels sont, par définition, étrangers à l’innovation, et de toute façon contraints à assurer de la rentabilité à l’épargne de leurs clients, on sait tous que leur implication dans le financement des start-up est un leurre.

Tels des poules qui trouvent un couteau, leur stratégie est simple: se rassurer, en prenant le moins de risque possible. Et cette stratégie de réassurance passe généralement par de l’entre-soi des grandes écoles, et par une préférence systématique donnée aux clichés, aux paillettes, aux stéréotypes. Bien entendu, dans quelques années, on constatera l’échec de ce relooking de la politique hollandienne en matière d’innovation par un Macron à la recherche du bon dosage.

Mais ce n’est pas le dosage des ingrédients qu’il faut changer. Ce sont les cuisiniers.

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Benvoyons
- 19/09/2019 - 09:36
Encore des critiques de Franchouillards ! Sutout ne bouger pas
ne toucher à rien!! Ben oui que pourrions-nous dire ( nous les Courriers des Stratèges ) si vous actionnez & activez les Bons leviers.

Bien évidemment il ne faut pas écouter ces conneries de ces Courriers de mauvais augures. Il faut ces fonds & même plus, un vrai état d'Esprit Entrepreneuriale & Conquérant. Vive la France.
Benvoyons
- 19/09/2019 - 08:00
Ils veulent attaquer des stéréotypes
avec leurs propres (façon de parler car le fond de leur présentation n'est pas propre) stéréotypes.
"L’objectif consiste à avoir une dizaine de fonds d’environ un milliard d’euros à l’horizon 2022 afin de satisfaire les besoins supposés en capitaux de ce secteur en France." Il n'y a rien de supposé. C'est un cruel besoin en France car la prise de risque ne fait pas parti des fondamentaux qui sont appris dans nos Grande Écoles. Heureusement il y a Erasmus , qui dévergonde & encore plus les stages aux USA.
Donc ne rien faire (en investissements dans ce domaine ) même si parfois cela n'est pas parfait, est hautement Une Non Assistance aux Jeunes Créations. Alors que cela est plus que nécessaire à la France.
Il suffit de voir même dans ce qui marche avec le CAC40 ou 65% des investisseurs sont des étrangers.
Les Français ne pensent qu'en investissements totalement sécurisés. En fait juste Compte Épargne garantie par l’État à 0,7%.
Investir pour la France c'est investir avec une prise de risque. Mais pas 100% à risque car 100% des créations ne sombrent pas par un fiasco. En fait le Bilan est toujours bénéfique pour le Français qui veut aider les Français qui créent