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Tuerie de masse d’El Paso : ce toxique jeu du « à qui la faute »

Publié le 08 août 2019
A la suite des tueries d'El Paso au Texas et de Dayton dans l'Ohio, une polémique à surgit à propos de la responsabilité supposée de Donald Trump dans ces drames. Les élus démocrates, entre autres, reprochent au président américains de tenir des propos racistes et polémiques lesquels exacerberaient les tensions déjà présentes au sein de la société américaine.
Yves Michaud est philosophe. Reconnu pour ses travaux sur la philosophie politique (il est spécialiste de Hume et de Locke) et sur l’art (il a signé de nombreux ouvrages d’esthétique et a dirigé l’École des beaux-arts), il donne des conférences dans le...
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Christophe de Voogd est normalien et docteur en histoire, spécialiste des idées et de la rhétorique politiques qu’il enseigne à Sciences Po et à Bruxelles. Dernier ouvrage paru : « Réformer : quel discours pour convaincre ? » (Fondapol, 2017)...
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Yves Michaud est philosophe. Reconnu pour ses travaux sur la philosophie politique (il est spécialiste de Hume et de Locke) et sur l’art (il a signé de nombreux ouvrages d’esthétique et a dirigé l’École des beaux-arts), il donne des conférences dans le...
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Christophe de Voogd
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A la suite des tueries d'El Paso au Texas et de Dayton dans l'Ohio, une polémique à surgit à propos de la responsabilité supposée de Donald Trump dans ces drames. Les élus démocrates, entre autres, reprochent au président américains de tenir des propos racistes et polémiques lesquels exacerberaient les tensions déjà présentes au sein de la société américaine.

Atlantico : A la suite des tueries de Dayton et El Paso, Donald Trump a été accusé par l'opposition de favoriser un climat de tension aux Etats-Unis, lequel serait propice à ce type de drames.  Pourquoi le blâmer n'a-t-il pas de sens ? Cette rhétorique ne conduit-elle pas à déresponsabiliser les tueurs ?

Yves Michaud : En tant que spécialiste de la violence, je peux au moins garantir qu’il y a toujours une corrélation indiscutable et élevée entre les actes de violence meurtrière (assassinats ou suicides) et la libre disposition d’armes. Les suicides dans la police peuvent être imputés aux conditions de travail et au surmenage mais le fait que les policiers disposent d’armes est décisif. Il en va de même aux États-Unis avec la vente libre d’armes de toute sorte, y compris de guerre. Il y a toujours des fous et des déséquilibrés susceptibles de passer à l’acte mais l’important est de savoir de quels moyens ils disposent. J’ajouterai que la libre disposition d’armes est, elle-même, modulée par les….modèles d’action sociale disponibles pour les acteurs sociaux. C’est pour cela que l’épidémie d’attentats au couteau en Europe a été redoutable : un mode d’action auquel on ne pensait pas avait été remis en honneur par le terrorisme de l’État islamique.

En revanche, j’incriminerai Trump pour une chose très sérieuse : il est de la responsabilité des chefs d’État, aussi stupides ou intelligents qu’ils soient, de ne pas aggraver les tensions des relations sociales. Elles sont déjà assez fortes pour qu’on n’en rajoute pas. Les chefs d’État ont une responsabilité de paix et d’apaisement. Trump multiplie les déclarations agressives, méprisantes et d’une grande bassesse et de ce point de vue, c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Les analystes sérieuses des génocides (Jacques Sémelin, Mark Levene) montrent tous que des paroles de haine jouent un rôle décisif dans le déclenchement des massacres. Trump est un danger public. Toutes proportions gardées, Macron, à son tout petit niveau, a contribué à tendre les relations sociales en France. Sûrement moins que Trump mais pour de bon quand même à force de déclarations méprisantes à l’emporte-pièce. Heureusement en France, on ne peut pas acheter d’armes de guerre… Alors on fait « Gilets jaunes »...

Christophe de Voogd : Que les choses soient claires : je n’ai aucune envie d’excuser Trump pour la bonne raison que je considère qu’il est un danger pour l’Amérique et plus encore pour le monde. Mais il n’est pas le seul et je mets certains de ses adversaires dans le même sac et pour les mêmes raisons. Au risque de me faire insulter car il faut toujours condamner Trump et seulement Trump... Je voudrais d’abord répondre à votre question sur le traitement rhétorique de ces drames. Ce à quoi nous assistons depuis 48 heures est très révélateur d’un dysfonctionnement réel de l’information dans nos démocraties. La quasi-totalité des médias ne parle que du tueur d’El Paso, clairement motivé par un engagement suprématiste et raciste. Je n’ai rien entendu sur le tueur de Dayton, soutien de l’extrême gauche (« leftist », « socialist », « antifa » disent ses messageries) et partisan des candidats démocrates radicaux, Sanders et Warren. Cas manifeste de la dissymétrie systématique qui caractérise le traitement respectif de l’extrême gauche et de l’extrême droite. Mais, dans tous les cas, « c’est la faute à Trump ». Et si ce dernier met en avant l’état mental des tueurs de masse, les mêmes médias récusent son explication, tout en étant les premiers à alléguer des « troubles psychiatriques » dans le cas de Dayton  (ou d’attentats islamistes). Contradiction absolue de l’argumentation. C’est le cas de le dire : on est vraiment chez les fous !

En fait, le Président américain est pris dans un « double bind », un étau rhétorique : soit il ne dénonce pas sans cesse le racisme/suprématisme et il est accusé d’en être le complice, voire l’inspirateur ; soit il le dénonce et il est accusé de mentir. Variante : quand il le condamne, comme il l’a fait dès le drame de Charlottesville, les médias répètent en chœur qu’il ne l’a pas fait. Ce qui est faux : il a condamné les néo-nazis, le KKK et les white suprémacistes explicitement. Je renvoie à ses déclarations.

En quoi le fait d'interdire certains sujets dans le débat public (l’immigration et ses conséquences par exemple) et d'accuser ceux qui traitent ces sujets d’être responsables de tel ou tel événement ou déclaration peut donner lieu à ce type de dérives et de drames ?

Yves Michaud : Je crois qu’effectivement, les attaques répétées de Trump contre les immigrants ne sont pas pour rien dans certaines tueries, surtout dans les États comme le Nouveau Mexique, le Texas, l’Arizona ou la Californie qui sont en première ligne pour l’immigration sud-américaine et notamment mexicaine. Trump, qui est un promoteur immobilier ne voit pas le besoin de ces immigrants dans la construction et il ne lui vient pas à l’idée que les agriculteurs californiens les emploient alors que les Etats-tampons eux connaissent en direct les flux migratoires. 

Maintenant, il faut garder un peu de bon sens. L’immigration aux USA n’a rien à voir avec celle en Europe. D’abord les USA sont un pays d’immigration et surtout un pays sans avantages sociaux pour les immigrants (et quasiment tout le monde!). On y va pour travailler et tenter sa chance, pas pour profiter de l’État-providence. Un immigré a intérêt à rester en bonne santé et mettre de l’argent de côté pour plus tard. Je ne vois pas vraiment l’intérêt qu’a eu Trump d’enfourcher le cheval de bataille de l’immigration, sinon pour créer des boucs-émissaires politiquement utiles et fixer son électorat. En revanche, la question des migrants en Europe me semble une vraie et forte question à traiter ouvertement – ce qui n’est pas encore le cas.

L’Europe est géographiquement ouverte. Elle l’est idéologiquement au nom des droits de l’homme et de l’hospitalité. Elle l’est administrativement en raison des incroyables usines à gaz réglementaires de l’Union européenne et de Schengen. Elle l’est juridiquement avec des États de droit à l’organisation juridique labyrinthique. Elle est aussi exposée sans défense aux entreprises des mafias – réseaux de passeurs, traite des malheureux, économie trouble et même noire de nombreuses ONG. Rien à voir avec la situation américaine. Heureusement, il n’y a ni Trump (qu’on n’aille pas comparer Orban, Salvini ou Le Pen à lui!) et les armes de guerre ne sont pas en vente libre...

Christophe de Voogd : Il ne s’agit pas de tomber dans travers que je dénonce et de renverser les responsabilités. En fait, nous assistons de toutes parts -j’insiste sur ce point- à un déchaînement des discours de haine aux Etats-Unis. Les démocrates les plus radicaux multiplient les discours antisémites et antiblancs dans l’indifférence/ tolérance générale. Une pancarte brandie à l’arrivée de Trump à Dayton hier dit bien ce climat raciste et sexiste entretenu aussi par l’extrême gauche américaine : « White privilège+ Male Anger+ Guns = Mass murder ». Au fond, l’establishment progressiste ne pardonne pas à Trump de rappeler sans relâche un fait indéniable : la haine anime une partie de la gauche américaine. Or la haine, pour cette dernière, ne peut être que de droite… Faute de quoi, serait en danger le monopole de la légitimité morale qui est le plus précieux capital symbolique et la plus grande ressource rhétorique de la gauche.

Mais ne soyons pas naïfs ou complaisants dans l’autre sens : Trump multiplie les discours non seulement anti-immigration, mais aussi anti-immigrés (« violeurs », « tueurs » etc..) : s’il évite les propos directement racistes (contrairement à ce qu’on lit partout), il agite des sentiments xénophobes évidents, joue sur le racisme réel d’une partie de son électorat et aggrave les divisions du pays. Ce qui est le contraire du rôle d’un Président.

Tout cela montre au fond que nous sommes bel et bien dans « l’ère du clash » diagnostiquée par Christian Salmon : plus de débat, plus d’arguments, plus de storytelling, mais des insultes, des avanies, et des tombereaux de fake news. Là encore de tous côtés. Si le sujet n’était que rhétorique, ce ne serait pas trop grave : mais il se trouve que le fusil est, on vient à nouveau de le voir, au bout du chemin des mots. Un fait est un peu passé inaperçu : le tueur de Dayton a applaudi l’attaque d’El Paso et est passé à l’acte le même jour, comme si le premier drame avait fait office de déclencheur : c’est bien la preuve que nous sommes dans une spirale de la pure violence, au-delà même des divergences politiques.

C’est vous dire mon pessimisme ; et pas seulement pour les Etats-Unis.

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hoche38
- 09/08/2019 - 17:57
Nous au moins nous avons de la chance!
Si les Français avaient encore une once de lucidité, ils s'agenouilleraient chaque matin dans leurs prières vers l'enfer trumpiste, à l'occident, pour remercier la Divine Providence de leur avoir donné Emmanuel Macron au lieu de ce malade... (Alors, je vais la gagner cette fois la médaille en chocolat du meilleur témoignage du mois?)
René-Maria Valéry
- 08/08/2019 - 16:51
Bilan des tueries sous les deux mandats d' Obama
Monsieur Michaud, voici le bilan des tueries sous les deux mandats d' Obama ( source LCI ) :

4 en 2008 (22 morts et 21 blessés), 6 en 2009 (51 morts et 46 blessés), 6 en 2010 (24 morts et 17 blessés), 5 en 2011 (27 morts et 29 blessés), 12 en 2012 (81 morts, dont 27 dans la fusillade de l'école de Sandy Hook dans le Connecticut, et 82 blessés), 6 en 2013 (34 morts et 15 blessés), 7 en 2014 (26 morts et 35 blessés), 8 en 2015 (49 morts, dont 14 à San Bernardino en Californie, et 42 blessés), 7 en 2016 (74 morts, dont 49 dans la fusillade dans une boite de nuit d'Orlando en Floride, et 84 blessés).

Soit 388 morts et 371 blessés.

Obama n' a rien fait en 8 années de présidence concernant le contrôle des armes. Ni lors de son premier mandat, car alors il n'aurait jamais été réélu en 2012, ni lors du deuxième, car cela aurait été gênant pour Hillary Clinton et le camp démocrate en 2016.
MIMINE 95
- 08/08/2019 - 16:22
Les tueries de masse
Sont quand même un élément"culturel" , si j'ose dire, des états Unis et ce, quelque soit le pouvoir en place. Sous Obama, c'est près de 120 personnes qui ont été tués dans les tueries qui ont ponctués son mandat.