En direct
Best of
Best of du 12 au 18 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

03.

Renault en plein chaos post Ghosn

04.

Fortunes américaines vite dilapidées et richesses italiennes transmises à travers les siècles : l’héritage dans tous ses états

05.

Plus urgent que le vote de l'interdiction du voile en sorties scolaires, le combat contre un anti-racisme dévoyé

06.

Comment l'image de la présidence d'Emmanuel Macron a été écornée par l'affaire Benalla et ses mystères

07.

Ce "petit" problème de ressources humaines qui complique la réindustrialisation de la France

01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Renault en plein chaos post Ghosn

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

05.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

06.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Culture

"Miroir du temps" d'André Suarès : une occasion précieuse de découvrir une pensée d’une inventivité débridée et salutaire

il y a 5 heures 41 min
pépite vidéo > International
Ultimatum
Liban : nouvelle journée de mobilisation contre la classe politique et la corruption
il y a 7 heures 32 min
pépites > Politique
Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI
Election présidentielle : Marine Le Pen confirme son "envie d'être candidate" en 2022
il y a 9 heures 44 min
pépites > Justice
Dénonciation calomnieuse
Alexandre Benalla a déposé une plainte contre l'association Anticor
il y a 11 heures 15 min
pépites > Politique
Voix sociale et républicaine
Des élus PS et des soutiens d'Emmanuel Macron signent une tribune en faveur de la création d'un "pôle de gauche" dans la majorité
il y a 12 heures 15 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

"Le dernier hiver du Cid" de Jérôme Garcin : le chagrin et la piété

il y a 13 heures 47 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
La Nasa a dévoilé les combinaisons des astronautes qui marcheront sur la Lune ; Le système planétaire le plus proche de nous a des propriétés étranges
il y a 14 heures 57 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

L'amélioration des conditions de travail de la police passera par la restauration de l'autorité de l'Etat et par une modernisation en profondeur

il y a 14 heures 59 min
décryptage > Finance
Monnaies

Facebook : comment le Libra pourrait bien changer le dollar

il y a 15 heures 32 min
décryptage > Société
Transmission

Fortunes américaines vite dilapidées et richesses italiennes transmises à travers les siècles : l’héritage dans tous ses états

il y a 16 heures 33 min
"Climate change"
Jane Fonda et Sam Waterston ont été arrêtés lors d'une manifestation pour le climat
il y a 7 heures 13 min
pépites > Justice
Défense
Rachida Dati dénonce une "instrumentalisation" dans le cadre de l'information judiciaire dans l'affaire Ghosn
il y a 8 heures 58 sec
pépites > Politique
Neutralité religieuse
Elections municipales : Bruno Retailleau propose un projet de loi pour interdire les "listes communautaristes"
il y a 10 heures 37 min
pépite vidéo > Europe
Avenir du Royaume-Uni
Brexit : Boris Johnson se résigne à demander un nouveau report
il y a 11 heures 53 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 19 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 13 heures 1 min
décryptage > Société
Culpabilisation à grande échelle

Plus urgent que le vote de l'interdiction du voile en sorties scolaires, le combat contre un anti-racisme dévoyé

il y a 14 heures 53 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Comment l'image de la présidence d'Emmanuel Macron a été écornée par l'affaire Benalla et ses mystères

il y a 14 heures 58 min
rendez-vous > Science
Atlantico Green
Les recherches prometteuses de chimistes japonais sur de nouveaux matériaux plastiques qui permettent de fixer le CO2
il y a 15 heures 1 min
décryptage > Europe
Bras de fer politique

Jusqu’à quand une poignée de parlementaires britanniques s’opposera-t-elle à l’inéluctable - le Brexit ?

il y a 16 heures 17 min
pépites > International
Cessez-le-feu
Recep Tayyip Erdogan menace les combattants kurdes en cas de non-respect de l’accord
il y a 1 jour 5 heures
© La mort de César par Vincenzo Camuccini.
© La mort de César par Vincenzo Camuccini.
Bonnes feuilles

Comment la liberté est devenue indissociable de la violence et du sang lors de la lente agonie de la République romaine

Publié le 16 juin 2019
Jean-Noël Robert publie "L’Agonie d’une République" aux éditions Les Belles Lettres. De 133 avant notre ère, lorsque Tiberius Gracchus fut éliminé jusqu’à la mort d’Antoine à Alexandrie, à l’été 30, un siècle de guerres civiles et de violences ont ravagé Rome et l’Italie. Les plus grands généraux, Pompée, César, Antoine… sont parvenus à faire chuter un régime politique que plusieurs siècles avaient réussi à édifier. Extrait 2/2.
Jean-Noël Robert est latiniste et historien de Rome. Auteur de nombreux livres sur l’antiquité romaine, dont Pompéi, De Rome à la Chine et Les plaisirs romains, il est aussi directeur de collections aux Belles Lettres. 
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Noël Robert
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Noël Robert est latiniste et historien de Rome. Auteur de nombreux livres sur l’antiquité romaine, dont Pompéi, De Rome à la Chine et Les plaisirs romains, il est aussi directeur de collections aux Belles Lettres. 
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Noël Robert publie "L’Agonie d’une République" aux éditions Les Belles Lettres. De 133 avant notre ère, lorsque Tiberius Gracchus fut éliminé jusqu’à la mort d’Antoine à Alexandrie, à l’été 30, un siècle de guerres civiles et de violences ont ravagé Rome et l’Italie. Les plus grands généraux, Pompée, César, Antoine… sont parvenus à faire chuter un régime politique que plusieurs siècles avaient réussi à édifier. Extrait 2/2.

Lorsque cette situation inédite s’est présentée à l’époque de Tiberius Gracchus (et plus tard à l’initiative d’autres tribuns), nous avons vu quels désordres politiques et juridiques s’en sont suivis. Le peuple est lié à ses magistrats par un lien indéfectible qui assure le fragile équilibre du régime, celui de la fides. Mais le désordre s’avère d’autant plus grave et inévitable qu’en réalité, il est impossible d’affirmer que ces réactions populaires de « liberté » politique étaient bien le fait du peuple (au sens de plèbe), dont nous avons vu qu’aucun document ne nous permettait de connaître l’opinion réelle. Car les incitations à se rebeller provenaient de tribuns qui appartenaient en fait à la classe dirigeante. Autant dire que les manipulations du peuple effectuées par des opposants politiques à la conception aristocratique du régime républicain ne pouvaient qu’attiser les tensions et provoquer des conflits ouvrant la porte à une forme d’anarchie. La République était devenue ingouvernable puisque les deux conceptions de la liberté, en s’affrontant, en étaient venues à se détruire, ne laissant la place qu’à une réaction militaire et à l’autorité monarchique d’un prince qui, seul, pouvait rétablir l’ordre. Tel était le prix à payer pour retrouver la paix et éviter que Rome sombrât dans le néant. 

Octave a réussi ce tour de force de récupérer une situation politique déliquescente pour asseoir un pouvoir tyrannique en le parant des oripeaux d’une République moribonde et condamnée. Tout le monde n’était pas dupe, mais tous aspiraient à la paix et l’on accepta la farce mise en place. Cicéron lui-même affecte d’y croire en soutenant le fils adoptif de César, qui, il faut l’avouer, a réussi à le duper quelque temps en lui laissant croire qu’il allait restaurer la République et devenir ce princeps dont rêvait l’auteur du De Republica. Cicéron proclame même dans sa deuxième Philippique que la res publica était redevenue « libre de toute puissance et maîtresse d’elle-même » après la mort du dictateur. Mais le jeune nouveau maître de Rome a, en réalité, aboli les libertés républicaines. Les citoyens, par exemple, ne bénéficient plus de leur droit d’appel à leurs concitoyens. Octave prétend préserver la liberté, mais  celle-ci n’est plus qu’un mot abstrait auquel seul le rétablissement de la paix, après Actium, peut encore donner  l’apparence d’une réalité. Une formule de Dion Cassius résume bien cette illusion, lorsqu’il note que le principat devait apporter « la liberté dans l’ordre et la sécurité ». De ce nouveau régime, le peuple se trouvait explicitement exclu. Un état de fait qu’avait déjà prophétisé Salluste par cette phrase : « C’est ainsi que peu à peu, ce peuple qui dominait et commandait à toutes les nations, perdit son unité et qu’au lieu de l’empire, ce bien commun à tous, chacun en son particulier se forgea sa propre servitude. » 

La liberté républicaine, cependant, n’a pas totalement disparu. Devenue chimérique, elle survit à l’état de symbole, une allégorie, une icône que nous retrouvons par exemple sur une pièce d’or datée de l’an 12 avant notre ère sur laquelle l’empereur Auguste relève une femme agenouillée désignée par l’inscription RESPUB, représentation abstraite qui résume l’idéologie impériale. Mais la République est bien morte, d’un excès de liberté, et le « tuteur » devenu un maître absolu. Et il ne faudra pas attendre longtemps – sous Caligula – pour que toute personne revendiquant la liberté soit condamnée à mort. 

La République connaît la date (du moins mythologique) de son avènement : l’an 509, et son premier héros, un dénommé Brutus, qui chassa le tyran. Il est moins facile de déterminer l’instant de sa chute. Même s’il est tentant de s’arrêter sur l’an 44, date de la mort du dictateur par un autre Brutus, son prétendu lointain descendant. Mais n’est-ce pas plutôt celle de la mort de Brutus lui-même, lui qui avait donné comme mot d’ordre de l’attaque lors de l’ultime bataille : « Libertas » ? À moins que ce ne soit le jour de la victoire d’Octave à Actium, voire celui de la mort d’Antoine, un an plus tard ? D’aucuns pourraient remonter plus avant et évoquer le suicide de Caton à Utique (en 46), lui qui avait préféré se donner la mort plutôt que de subir l’humiliation d’être à la merci de César, considéré comme un tyran. En réalité, il semble plus sage de relever le long et inévitable délitement du régime, comme étouffé par une si longue théorie de violences incessantes. Les règles de la République n’ont pas su s’adapter au monde nouveau. À l’origine, il s’agissait d’administrer une communauté de citoyens. L’extension de la domination romaine à un vaste empire a obligé les dirigeants à donner au pouvoir républicain une dimension juridique et politique qui lui a fait oublier sa vocation sociale, celle d’une organisation d’hommes attachés à leurs valeurs humaines, à leur virtus, à leur liberté, à leur égalité. Les intérêts personnels prenant le dessus, la République, devenue une abstraction juridique, a, en quelque sorte, perdu son âme. 

De Tiberius Gracchus à Marius, de Sylla à Pompée, de César à Octave, Rome connaît un moment de fracture.

Le monde bascule. La liberté, ultime revendication des républicains, est devenue indissociable de la violence et du sang, des guerres civiles et des conjurations, au mépris des lois divines et humaines. Sans doute Auguste peut-il être considéré comme le sauveur du nom romain, à défaut d’avoir restauré une République qu’il a étouffée par le sacrifice de la liberté. Être libre, disait Cicéron, c’est obéir à la loi, non à un tyran. Mais la jeune génération, qui souffre d’un régime à bout de souffle, rêve d’un renouvellement. Elle est prête à sacrifier la liberté pour que perdure le destin romain, dans la gloire d’un nouvel Apollon dont la lumière éclairera la voie d’une ère nouvelle. Cette jeunesse a trouvé en son sein un héraut qui prophétise l’espérance. Virgile est celui-là à qui Mécène, le « ministre de la Culture et de la Propagande » d’Octave a confié le soin de poser les fondations d’une nouvelle mythologie, celle du pouvoir augustéen. En 41, en plein conflit entre Octave et Antoine (avant la paix provisoire de Brindes, l’année suivante), au foyer du protecteur du poète, Asinius Pollion, naît un premier fils pour lequel Virgile compose sa quatrième églogue 19. Inspiré par l’épicurisme, le chantre des temps nouveaux reprend aussi les prédictions des Pythagoriciens et celle des mages orientaux qui vont permettre à Auguste de se poser en nouveau Romulus. « Le voici venu, le dernier âge prédit par la prophétie de Cumes ; la grande série des siècles recommence […]. Voici qu’une nouvelle génération descend des hauteurs du ciel. Daigne seulement, chaste Lucine, favoriser la naissance de l’enfant qui verra, pour la première fois, disparaître la race de fer et se lever, sur le monde entier, la race d’or ; voici le règne de ton frère Apollon. » Et le poète d’ajouter, en bon flatteur : « C’est précisément sous ton consulat, oui, sous le tien, Pollion, que cette ère glorieuse débutera. » Il est vrai que Pollion établissait une sorte de continuité entre Antoine et Octave puisqu’il était ami du premier et dut au second son accession au consulat… à une époque où cette magistrature avait perdu de son autorité. « Cet enfant aura part à la vie des dieux. » Le poète a beau jeu de vaticiner : « Il gouvernera le monde pacifié par les vertus de son père. » Le père, assurément, appartenait à l’ancien monde, celui d’une République qui, pour reprendre le mot de Cicéron, était bien morte, tandis que le fils soutiendrait un autre régime qui parviendrait à masquer le souvenir de la liberté sous les voiles mirifiques d’un âge d’or pacifique. 

Dans les cris et la fureur, dans la violence des conflits humains, la République romaine à l’agonie n’a cependant pas connu un naufrage définitif. Elle a nourri la réflexion d’autres penseurs, par exemple en France au XVIIIe siècle, qui ont médité sur les moyens de recouvrer une liberté indispensable à l’épanouissement d’une société. Et c’est bien de cette liberté que les hommes, à travers l’histoire et par le monde, n’ont cessé de rêver, au risque de mourir pour elle.

Extrait du livre de Jean-Noël Robert, "L'agonie d'une République, La violence à Rome au temps de César", publié aux éditions Les Belles Lettres 

Lien vers la boutique : ICI

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

03.

Renault en plein chaos post Ghosn

04.

Fortunes américaines vite dilapidées et richesses italiennes transmises à travers les siècles : l’héritage dans tous ses états

05.

Plus urgent que le vote de l'interdiction du voile en sorties scolaires, le combat contre un anti-racisme dévoyé

06.

Comment l'image de la présidence d'Emmanuel Macron a été écornée par l'affaire Benalla et ses mystères

07.

Ce "petit" problème de ressources humaines qui complique la réindustrialisation de la France

01.

Agression sexuelle : ça s'aggrave pour Patrick Bruel ; 25 ans et toutes ses dents, Madonna a un nouveau toyboy ; Céline Dion rate son 1er concert et ne sait plus où elle en est ; Les secrets du revirement de Laeticia Hallyday

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

Les Mormons : l'influence du cercle des conseillers d'Emmanuel Macron

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

06.

Renault en plein chaos post Ghosn

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

05.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

06.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires