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Publié le 13 mai 2019
Avec H16
La dernière publication de l'ONU sur le changement climatique a déclenché une multiplication folle de discours alarmistes imprécis.
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La dernière publication de l'ONU sur le changement climatique a déclenché une multiplication folle de discours alarmistes imprécis.
Avec H16

Si le réchau changement climatique n’a pas réussi à déclencher plus d’événements météos destructeurs, il n’en va pas de même avec les tempêtes journalistiques qui se font chaque année de plus en plus violentes et agressives.

Ces derniers jours, un véritable ouragan de force 5 s’est abattu sur les médias grâce à une énième publication onusienne tombée à point nommé pour relancer une louchée de folie dans un monde qui n’en manquait pourtant pas.

Pour cette brochette d’experts (dans lesquels on retrouve – coïncidence ? Je ne crois pas – d’inaltérables écologistes de la première heure comme Ehrlich, le spécialiste des paris ratés), il n’y a plus aucun doute à avoir : non seulement, l’humain détraque le climat et pas seulement avec ses satellites, m’ame Ginette, mais encore en plus, il bousille le règne animal et végétal à un rythme si soutenu qu’on a bien du mal à en mesurer toute l’ampleur. Il va aussi de soi que cette compulsion à la destruction rabique de tout ce qui l’entoure le mène à la ruine et à une mort atroce, pleine de misères et de souffrances.

Voyez plutôt : selon eux, la biodiversité (terme mal défini) est lourdement menacée. On observerait ainsi que 75% de l’environnement terrestre et 40% de l’environnement marin présentent des « signes importants de dégradation », avec au bilan entre 500.000 et un million d’espèces, sur les quelque huit millions estimées sur la planète, seraient menacées d’extinction. Voilà : plus de 12% des espèces vont disparaitre à cause des humains, c’est dit.

Heureusement, il y a des solutions que les experts s’empressent de ne surtout pas détailler. Ce sera le travail des politiciens qui, surprise, sauront trouver les interdictions, les privations de libertés et les taxations indispensables pour remettre l’Humanité sur le droit chemin.

Bien évidemment, il importera peu que la titraille journalistique résultante se vautre dans la panique la moins contrôlée puisque c’est justement le but. Le recul nécessaire n’a été pris par personne, qui aurait permis de noter que les chiffres avancés sont, tous, entachés de très grandes incertitudes (pour le dire gentiment). Peu importe que certaines études estimeraient à plus de 1000 milliards le nombre d’espèces différentes, que la même presse diviserait avec décontraction cette information par un facteur 1000, ou qu’elle n’en trouverait finalement que 8,7 millions, avec la même désinvolture dans d’autres rapports. Peu importe le peu de sérieux des études qui rapportent les disparitions en question puisque le but est, je le redis, de tétaniser tout raisonnement par la peur.

La prudence inciterait donc à conserver numérateur et dénominateur de cette terrible proportion comme inconnus. Ce qui ne ferait pas vendre de papier, ne déclencherait aucune panique, et n’aboutirait à aucun levier actionnable politiquement pour tabasser les Occidentaux de taxes diverses afin de les déculpabiliser de vivre dans une opulence insolente avec un impact environnemental de moins en moins fort.

Les vannes du n’importe quoi alarmiste sont donc ouvertes en grand, et devant le flot ininterrompu d’âneries pseudo-scientifiques, il devient véritablement impossible de poser les débats, réfléchir à tête reposée et regarder froidement les faibles données qu’en réalité, nous peinons à rassembler dans un monde en constante évolution.

Ainsi, l’hystérie sur la biodiversité a suivi avec entrain la rage climato-religieuse des dernières semaines qui virent moult défilés d’adolescents à peine pubères cornaqués par des ONG instrumentalisant une autiste. À peine passée dans le champ médiatique, la voilà enchaînée à une nouvelle bordée d’inepties, cette fois-ci sur le « jour du dépassement de la Terre », calcul grotesque dont aucun des tenants et des aboutissants ne tient debout, mais qu’on va relayer, années après années, pour faire mousser ce concept creux.

Cet emballement n’est pas un hasard. Ce qu’on pourrait croire être un chaos médiatique et une avalanche désordonnée de nouvelles toutes plus catastrophiques les unes que les autres obéit en réalité à un véritable objectif clair et bien compris.

À chaque période d’une vingtaine d’années, il faut trouver sa catastrophe pour mobiliser les foules. Dans les années 70, le choc pétrolier fut une occasion en or pour introduire l’idée que nous allions nous retrouver sans énergie quelques décennies plus tard. Le bide fut total 30 ans plus tard, mais plus personne ne s’occupait de ces prévisions idiotes qui avaient été remplacées, entre temps, par un trou dans la couche d’ozone fort commode. Ce dernier, aussi fuyant que peu pratique à étudier, fut bien vite remplacé par un réchauffement climatique qui eu le bon goût de voir quelques températures augmenter un peu (on parle de moins d’un degré en plus de cent ans), pour, zut alors, stagner ensuite.

Ce dernier dogme de l’urgence climatique commençant à se fissurer devant des températures plus maussades, des catastrophes climatiques banalement ni plus ni moins fréquentes, « l’effondrement de la biodiversité » est maintenant poussé pour le remplacer discrètement avec, toujours, le même discours : si on ne fait rien, dans (insérer ici un nombre d’années raisonnablement élevé mais pas trop pour conserver un caractère d’urgence) années, on sera tous morts.

Et ça marche !

Les riches occidentaux, à la fois par culture d’un péché originel dont il faut tous les jours se repentir, et à la fois par culpabilité d’avoir su se sortir de la misère alors qu’une proportion (pourtant décroissante) de la population y barbote encore, a décidé de se flageller pour retrouver une bonne conscience, le ventre plein et la vie plus facile ne pouvant surtout pas être à ce point bon marché !

Comme un bon politicien offre à la masse ce qu’elle réclame, comme elle réclame actuellement de la culpabilité et de l’auto-flagellation et comme – ultime bonus – cette culpabilité peut se monnayer et cette auto-flagellation peut rapporter gros, il était inévitable que toute une coterie d’individus peu recommandables se jetteraient sur le créneau avec avidité.

Le communisme et le socialisme d’état ayant échoué misérablement, la sociale-démocratie ployant pitoyablement sous le poids de ses dettes et de ses incohérences, il ne reste plus qu’une soumission totale mais consentie au travers de la peur, ancestrale, d’un cataclysme planétaire que seule une poignée d’élus seront capables d’éviter.

Non, le déchaînement médiatique écolo-conscient de ces derniers jours ne doit rien au hasard : des élections approchent et l’écologie a bénéficié d’une tribune absolument inégalable depuis plusieurs semaines, qui a permis de complètement noyer tout autre sujet, tout autre débat (économique, sociétal) pour ne plus laisser qu’un seul cri : « pitié, taxez-nous pour sauver le Monde ! »

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Jardinier
- 13/05/2019 - 18:48
C'est plutot une bonne chose qu'on regarde ce qui se passe
Sur la planète, je préfère cela à ce que l'on s'en foute et qu'on se dise que rien ne peut nous arriver. Mais il faut le faire scientifiquement, en acceptant la controverse. Dépenser 60 000 milliards de dollars pour lutter contre le CO2, franchement quand on regarde un peu les arguments des uns et des autres, ça frôle la folie. Le réchauffement climatique sera probablement modéré, bénéfique, et surtout inévitable, car probablement pas dans une grande mesure d'origine humaine. Et en très grande partie pas du au pauvre et indispensable CO2. Mais ce baratin religieux des réchauffistes ne veut pas dire que tout autre problème serait faux et instillé par un déferlement de propagande. Le test du pare brise, chacun peut le faire, faites des kilomètres, et aucun insecte sur les pare brises, et dans les champs, plus beaucoup de papillon. L'emprise humaine est de plus en plus forte, route, bétonnage, monoculture, stérilisation a base d'insecticide et d'herbicide, que je m'interroge quand même si nous n'avons pas un impact néfaste sur la prolifération des espèces. S'interroger car c'est important, mais pas religieusement. Et se renseigner.
J'accuse
- 13/05/2019 - 16:03
Brûlons les fossiles !
H16 a tout compris, comme souvent: il faut faire peur pour soumettre les peuples, et leur faire accepter l'augmentation des taxes. Toute la religion climatologique se résume à ça.
J'ai pu lire dans un article d'un quotidien de référence paraissant le soir (je ne l'achète pas, vous vous en doutez bien) que le CO2 était nocif !!
Ce qui diffuse dans l'atmosphère le constituant indispensable de tout ce qui vit (le carbone) associé au gaz indispensable à toute vie bactérienne, végétale et animale (l'oxygène) serait nocif pour la planète...
On doit se féliciter d'extraire tout ce carbone perdu dans les entrailles de la Terre (charbon, pétrole) et de le brûler: on récupère ainsi de la chaleur ou de l'énergie, et on remet ce carbone dans le cycle du vivant, récupéré par les plantes, aliments de base de la vie animale. Et si cela augmente les températures globales par effet de serre, c'est tant mieux: il y a des millions de km² à coloniser dans les régions septentrionales, aujourd'hui trop froides pour être cultivées et habitées.
L'homme crée plus d'espèces animales et végétales qu'il en tue: vive l'homme !