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© SHAH MARAI / AFP
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P6 American nightmare

Les dessous de la superpuissance américaine : la guerre sans fin

Publié le 24 mars 2019
Derrière l'image caricaturale transmise par Hollywood ou la propagande anti-américaine, retour en six étapes sur l'état réel de la superpuissance américaine. Dernière partie.
Xavier Raufer
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Xavier Raufer est un criminologue français, directeur des études au Département de recherches sur les menaces criminelles contemporaines à l'Université Paris II, et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet. Dernier en date:  La criminalité organisée...
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Derrière l'image caricaturale transmise par Hollywood ou la propagande anti-américaine, retour en six étapes sur l'état réel de la superpuissance américaine. Dernière partie.

Retrouvez les précédents chapitres de la saga de Xavier Raufer sur les dessous de la superpuissance américaine :

Chapitre 1 : les États-Unis, ce pays si familier que nous connaissons pourtant mal
Chapitre 2 : les nouveaux Etats-Unis, où le règne des puritains et des “flocons de neige”
Chapitre 3 : les deux talons d’Achille du géant
Chapitre 4 : une société civile malade

Chapitre 5 : une (super) puissance militaire ?

 

Avec désormais trente ans et plus de recul, une réalité s'impose : les Etats-Unis ignorent comment gagner une guerre coloniale ; ni comment l'arrêter proprement. Jamais constate-t-on, Washington n'a réalisé qu'en Afghanistan, dès le 8 octobre 2001, il guerroyait en fait contre son propre allié pakistanais et ses discrets services spéciaux (ISI Inter-Services Intelligence).

L'ISI dont, depuis la fondation du pays en 1949, les cadres, chefs et généraux sont issus de la méconnue aristocratie moghole, les Ashraf, qu'on ne peut qualifier de caste - car musulmane ; bien plutôt une sorte d'ENA issue des meilleurs académies militaires du pays. Ces jeunes hommes de culture Ourdoue (persophone) sont sunnites, chi'ites ou ismaéliens, qu'importe ; soufis, ils interagissent aisément.

Au cœur de l'ISI, une secrète "Direction S" pilote l'Afghanistan ; pour Islamabad, cruciale profondeur stratégique face à l'Inde. Toute l'ISI sait qu'un jour, les Etats-Unis perdront patience et partiront. Silencieusement appuyée sur le "Cachemire Libre" qu'elle contrôle, ses 130 camps islamistes et ses 100 000 moudjahidines, la patiente ISI attend son heure ; multipliant, sinon, amabilités et offres de services à des militaires américains un peu perdus dans tant de vipérine subtilité[1].

Plus largement, de 2009 à 2017, le programme d'équipement fondé au Pentagone pour équiper et entraîner les forces alliées de par le monde (Pentagon Global Train and Equip Program, GTEP), Afghanistan, Somalie, Syrie, "Kurdistans" divers, Libye, Irak... a dépensé un peu plus de 4 milliards de dollars.

Selon d'officielles commissions d'enquêtes américaines, cet argent a été à peu près gaspillé, d'objectifs vagues en projets flous et dépenses absurdes - exemple : des gilets de secours orange-fluo, à porter sur des tenues camouflées... Au titre du GTEP, les forces armées de pays comme le Niger et la Somalie ont ainsi reçu des dizaines de millions de dollars (134 millions pour ces seuls deux pays) - sur le champ captés par des "partenaires" abasourdis - mais ravis de l'aubaine...

Pour armer les "forces démocratiques syriennes" et autres supplétifs moyen-orientaux, le Pentagone a usé de sociétés privées de vente d'armes dites "légères", de type ex-soviétique, ramassées en Europe de l'Est et dans les Balkans ; budget prévu pour 2016-2020 : 2,2 milliards de dollars. Or le Pentagone a vite sombré dans un cloaque de corruption : intermédiaires ripoux, matériel dangereux, figures criminelles notoires (notamment en Bulgarie) ; les hauts cris de la Cour des comptes de Washington (General Accounting Office) et du Sénat, l'obligeant finalement à s'exfiltrer lui-même du bourbier - à grand frais.

La plupart des livraisons d'armes américaines aux "rebelles modérés anti-Bachar" de la zone Irak-Syrie échouent finalement chez les pires fanatiques. Du Pentagone au terrain, s'élabore une infernale ratatouille, du trafiquant libanais multicartes au chef de guerre mutant de "modéré" à djihadiste farouche, au prix d'un simple tour chez le barbier... Comme dit un militaire américain anonyme (devoir de réserve oblige...) "les groupes qui reçoivent le matériel le plus mortel sont précisément ceux dont nous détesterions le plus qu'il le reçoive".

Au bout du compte, des centaines de milliers d'armes fournies aux "alliés" d'Irak, d'Afghanistan, etc., se sont à coup sûr évaporées et ont été revendues au marché noir - ou à des terroristes. Des forces militaires ou policières créées à coup de millions de dollars se sont débandées ou sont retournées à leur tribu, avec armes et bagages.

17 ans après de début de la Global War On Terror, L'Etat islamique et groupes analogues multiplient de par le monde, précisément ces attaques que Washington prétendait interdire.

3 - "GWOT" (Global War On Terror)[2]

Selon le Watson Institute for International and Public Affairs (Brown University), la guerre à la terreur (GWOT, Global War On Terror)a coûté, depuis le 7 octobre 2001 (Invasion de l'Afghanistan suite au 11 septembre) 5 900 milliards de dollars et provoqué de 480 000 à 507 000 morts. Pakistan, ± 65 000 morts ; Afghanistan, ± 147 000 morts ; Irak, de 268 000 à 295 000 morts. Ce, hors des pertes de la guerre en Syrie (2011-2019).

Dans cette période et au titre de la GWOT, le Pentagone a conduit une activité contre-terroriste dans 76 pays du monde. Les seules guerres en Irak et en Afghanistan lui ont coûté 1 900 milliards de dollars. Comme cette guerre se fait à crédit, l'ensemble des emprunts et de leurs intérêts, pour toute la durée des guerres en Afghanistan, Pakistan, Irak, laisse une dette de 8 000 milliards de dollars.

Morts civils directs dans ces trois pays : ± 244 000 ; indirects, ± 870 000.Les militaires américains y ont perdu 6 800 hommes; plus les soldats "privés", mercenaires, etc. : de 6000 à 7000 morts en plus.

4 - Le contexte néocolonial : l'Afghanistan "sans fin" et le reste[3]

De 2001 à 2016, la guerre d'Afghanistan a fait environ 104 000 morts locaux, dont ± 31 000 morts civils. En 2017, 605 civils ont été tués et 1690 sévèrement blessés en Afghanistan dans des attentats, dont 57 attaques-suicide ; + 17% sur 2016.

A mesure que s'éternise la plus longue guerre jamais livrée par les Etats-Unis, le bilan annuel s'aggrave. En 18 ans d'une guerre sans précédent, les infrastructures envisagées, voire bâties, en Afghanistan, ont sombré dans un abîme de corruption ; souvent, abandonnées puis conquises par l'ennemi.

Sous Obama, les militaires américains ont été jusqu'à 100 000 et en 2004, le commandant en chef américain d'alors déclarait les Taliban "anéantis". Ces chefs de guerre américains à Kaboul, il y en a eu 17 en 18 ans - tous contents d'eux. Aucun n'a été puni de ces échecs à répétition.

En 2018, les Taliban contrôlent plus de territoires qu'à aucun moment depuis 2001 (environ 44% du pays) ; leurs attaques étant chaque année plus nombreuses, pressantes et sophistiquées. A Kaboul, l'"Etat central" reste une blague et l'armée, faible et morcelée, a tout du fantoche. Pour maintenir la baudruche, les Etats-Unis y injectent 45 milliards de dollars par an - deux fois le Pnb du pays.

La mission militaire américaine : encadrer les opérations de combat, défendre des forteresses sur de lointains pitons, bâtir des infrastructures ; tenir à bout de bras le "gouvernement" afghan ; plus largement "gagner les âmes et les cœurs" à la démocratie à l'Américaine, tout cela a largement échoué. Fin 2018, les Taliban acquièrent désormais des capacités high-tech, usant de jumelles à vision nocturne (prix à l'unité, 3 000 dollars) et de lasers à infra-rouge - extorqués ou achetés à la troupe du régime de Kaboul ; de ce fait les attaques de nuit des Taliban ont doublé de 2014 à 2017 ; et les victimes de telles attaques (policiers, militaires, soldats étrangers) ont triplé sur ces trois mêmes années.

Il y avait fin 2018 ± 14 000 soldats américains en Afghanistan (8 400 à l'arrivée de D. Trump à la Maison-Blanche), au total 23 000 hommes avec divers appoints de l'OTAN. Depuis dix ans, des "dizaines de milliers" d'insurgés ont été tués dans ce pays et cependant : l'armée américaine en estimait le nombre à 15 000 en 2018 ; elle en décompte environ 60 000 aujourd'hui (Taliban, Etat islamique, etc.), dont la moitié très aguerrie, de féroces guerriers, selon les experts.

Dernier épisode - classique pour toute guerre coloniale tournant mal : Washington cherche désormais des "Taliban modérés" avec qui négocier et se réconcilier. Aucun problème ! Gageons que l'ISI en fournira de bien commodes - pour reprendre la main une fois l'armée américaine partie d'Afghanistan.

La "reconstruction" (nation-building)[4]

Abordons le (dispendieux) problème de la reconstruction de l'Afghanistan. Programmes "de stabilisation", "de reconstruction", gâchis, fraudes, vols, etc. Pour les deux pays envahis (Irak et Afghanistan) la seule addition "reconstruction" s'élève à 164 milliards de dollars de 2002 à 2017. Pour le seul Afghanistan, l'argent gaspillé dépasse en volume (en dollars constant) le budget utilisé à reconstruire l'Europe après la IIe Guerre mondiale.

- Depuis 2011, les forces d'occupation américaines ont entrepris la délirante tâche d'enregistrer-ficher tous les Afghans passant à leur portée - photo, empreintes digitales, iris de l'œil. Deux millions la première année, d'autres millions depuis. Ca marche ? demande un journaliste norvégien, blond et glabre – scan à l'instant réalisé, réponse positive - DANGER ! crache l'écran, sous la photo de Haji Shar Muhammad, noirâtre djihadiste enturbanné, barbu jusqu'aux yeux...

- Réseau électrique - pour l'installer au nord-est du pays, 60 millions de dollars ont été gaspillés : pylônes plantés dans un sol instable, lignes jamais branchées aux stations-relais, corruption, embuscades des guérillas, etc.

- Réseaux routiers - routes et autoroutes à demi-construites et débouchant dans le vide, travailleurs kidnappés puis assassinés par dizaines : de 2014 à 2017, rien n'avance, pas UN mètre d'autoroute exploitable en plus.

- Guerre à la drogue -de 2002 à 2017, les Etats-Unis ont gaspillé ± 9 milliards de dollars pour lutter contre la production et le trafic d'opiacés (opium, héroïne, etc.) ; ce, sans justificatif des dépenses engagées, ni évaluation des résultats. Or l'Afghanistan reste (de loin) le premier producteur d'opium au monde. Pire : une part de l'argent dépensé par Washington pour les programmes d'adduction d'eau a en fait servi à irriguer... les champs de pavot à opium.

CONCLUSION

Tout allié potentiel des Etats-Unis doit le savoir : un beau jour,ce pays change brusquement d'orientation - sans nulle considération ni ménagement pour quiconque, et selon ses seuls intérêts.

Au pays des virages brutaux...[5]

Un beau jour de janvier 2018, le ministre de la défense du pays-même qui poussa si vigoureusement ses alliés et interlocuteurs à le suivre dans une "Guerre à la Terreur" décisive - pas moins - pour l'avenir du genre humain, annonçait que cette GWOT n'était finalement plus au centre de la stratégie d'un Pentagone revenu à ses fondamentaux : la compétition face à ses rivaux, Chine et Russie. Et L'Afghanistan, l'Irak, la Syrie ? Les troupes partiront dès que possible.

Quelques mois plus tard, l'Armée de terre US annonçait abandonner, ou supprimer, ses programmes sociétaux portant sur la toxicomanie, les trafics d'êtres humains, l'accueil des transsexuels, etc., se consacrant désormais au strict entrainement militaire, pour une optimale efficacité sur le champ de bataille.

Ainsi vivent et agissent les Etats-Unis, l'oublier est suicidaire. Grand pays, moyens énormes, dynamisme sans pareil, culture éminente, énergie farouche - mais hélas navire sans quille, livré à tous les vents - pas toujours les mieux orientés.

 
[1] Participant depuis 30 ans à des conférences à Washington avec d'éminents dirigeants américains, civils, militaires, forces spéciales, renseignement, think tanks, monde académique, l'auteur a souvent lâché le mot Ashraf comme test, lors de discussions sur Afghanistan-Pakistan avec ses interlocuteurs. Il n'en a jamais trouvé un seul connaissant ce pourtant crucial fait social régional. L'aveuglement, c'est ça. Car chercher Ashraf sur un moteur de recherche en révèle l'essentiel.
[2]PressTV (Iran) - 16/11/2018 "US has spent six Trillion dollars on wars that killed 500 000 people since 9/11: study" - RT - 15/11/18 "What is the damage? War on terror price-tag about to top $ 6 Trillion, and it's only the beginning" - RT - 10/11/2018 "US war on terror claimed half a million lives in Afghanistan, Pakistan & Iraq".
[3]BBC News - 14/09/2018 "Why Afghanistan is more dangerous than ever" - The Week - 8/09/2018 "Afghanistan, the endless war" - Salon (US) - 4/09/2018 "The US military is winning - No, really, it is" - Voice od America - 2/09/2018 "17th. US commander takes over America's longest war" - Le Monde+Afp - 16/07/2018 "Afghanistan : 1 700 civils tués au cours du semestre le plus meurtrier depuis 2009" - RT - 7/07/2018 "There is no end in sight" - New York Times International - 3/04/2018 "US faces a dilemma as Taliban go high-tech" - Le Figaro+Afp - 15/02/2018 "Afghanistan : records de civils victimes d'attentats en 2017" - La Croix - 7/02/2018 "Les chiffres alarmants du conflit afghan".
[4]RT - 3/08/2018 "US money to support Afghan irrigation helped poppy cultivation - watchdog". RT - 27/07/2018 "US wasted $ 15,5 bn of taxpayer money in Afghanistan - govt. watchdog" - NBC - 23/06/2018 "Afghan highway barely built after 12 years, millions of US tax dollars: SIGAR" - RT - 7/04/2018 "Blackout - US military spent $ 60 million on Afghanistan power lines to nowhere".
[5]Washington Times - 25/06/2018 "Army training will now focus on actual battlefield skills, not social issues" - BBC News - 19/01/2018 "Mattis: US national security focus no longer terrorism".
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