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© MEHDI FEDOUACH / AFP
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journée des droits des femmes

Pourquoi les femmes ne sortent pas gagnantes d’une obsession égalitaire ayant écrasé le droit à la différence

Publié le 09 mars 2019
Ce 8 mars était la Journée mondiale de la femme, appelée aussi Journée mondiale du droit des femmes. Si les inégalités entre hommes et femmes persistent, y compris dans nos sociétés occidentales, la tendance à l'indifférenciation entre les sexes peut aussi être problématique.
Chantal Delsol, née à Paris en 1947, est journaliste, philosophe,  écrivain, et historienne des idées politiques. 
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Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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Bérénice Levet est philosophe et essayiste, auteur entre autres de La Théorie du Genre ou le monde rêvé des anges (Livre de Poche, préface de Michel Onfray), le Crépuscule des idoles progressistes (Stock) et vient de paraître : Libérons-nous du...
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Ce 8 mars était la Journée mondiale de la femme, appelée aussi Journée mondiale du droit des femmes. Si les inégalités entre hommes et femmes persistent, y compris dans nos sociétés occidentales, la tendance à l'indifférenciation entre les sexes peut aussi être problématique.

Atlantico : Ce 8 mars est la Journée mondiale de la femme, appelée aussi Journée mondiale du droit des femmes. Cependant, on peut avoir l'impression qu'une telle journée n'a aujourd'hui pour but que de dénoncer les inégalités dont souffre la femme. Si celles-ci sont dans bien des cas et sociétés réelles, nos sociétés occidentales ne souffrent-elles pas plutôt d'une tendance à l'indifférenciation des sexes ? La femme moderne n'est-elle pas soumise à une injonction paradoxale, celle d'être pareille un homme, tout en devant assumer sa féminité ? Quelles sont les conséquences pour elle d'une telle situation ?

 

Bérénice Levet : Vous parlez d’un combat contre les inégalités entre les hommes et les femmes dans le monde qui serait en soi justifié, si je puis me permettre, vous vous laissez impressionner par le discours ambiant, ce combat est nécessaire et légitime dans une partie du monde assurément mais plus en Occident. L’égalité des droits est acquise –  en 1945, les femmes obtiennent le droit de vote ; en 1965, elles accèdent à l’autonomie économique en gagnant la liberté d’exercer un travail et d’ouvrir un compte en banque sans que soit requis l’accord du mari ; en 1967, le vote de la loi Neuwirth autorise le recours à la

pilule contraceptive et consacre la liberté de la femme de maîtriser sa fécondité et de vivre sa sexualité sans la hantise d’une grossesse ; en 1975, la loi Veil légalise l’interruption volontaire de grossesse. C’est ensuite, afin de continuer le combat, que furent ouverts, je retrace cela dans mon livre, les deux grands chantiers du harcèlement (qui a permis d’infiltrer la vie privée) et de la langue.  Reste, certes, et ne pensez pas que j’y sois indifférente,  la question de la différence des salaires accordés aux hommes et aux femmes, mais la seule véritable injustice concerne l’inégalité des émoluments à fonctions et  compétences égales. Les temps partiels, qui entraînent fatalement, des revenus inférieurs, ne sont pas toujours imposés. Peut-on concevoir que les écarts de salaire ne s’expliquent pas par la seule résistance des hommes à voir les femmes les concurrencer, mais par des choix
de vie différents ? Si les femmes privilégient le temps partiel, c’est peut-être que dans leur échelle des activités humaines, l’activité professionnelle n’occupe pas nécessairement le sommet. 
Les conquêtes des années 1970‑1980 sont devenues à leur tour des dogmes, des sortes d’impératifs catégoriques, finissant par produire un seul et même modèle de femme, pierre de touche de la femme moderne. Dans cette histoire, la liberté individuelle des femmes a été sacrifiée, leur volonté captée, intimidée par les prescriptions féministes. Ainsi, travailler pour
une femme est devenu une injonction. La femme au foyer, choisissant d’élever et d’éduquer ses enfants, s’est vu ringardisée. Une femme moderne, libérée, émancipée se reconnaîtrait à ce qu’elle s’émancipe de l’enfant qu’elle a porté pendant neuf mois. 
Les enfants, leur éducation sont les grands sacrifiés de la libération des femmes – on ne veut pas prendre la mesure de la catastrophe anthropologique de la disqualification de la cellule familiale… Je jette un pavé dans la mare mais il y a bien longtemps que cette question devrait être à l’agenda !  
 
On nous tympanise également les oreilles avec le fameux « plafond de verre ». Ouvrons les yeux : Qu’entre un homme et une femme rivalisant aujourd’hui pour un même poste la bataille soit inégale, mais d’une inégalité au détriment des hommes, et au bénéfice des femmes, finira-t‑on par le reconnaître ? Cela est particulièrement frappant dans les services publics. Vestige et incarnation du vieux monde, l’homme, a fortiori
s’il est blanc, hétérosexuel et de plus de cinquante ans, fera nécessairement pâle figure face à sa rivale féminine, symbole du monde de demain. Celle-ci sera promue par toutes les forces dites « du progrès » qui font de son triomphe leur cause personnelle.  Cela ressort très puissamment, bien qu’involontairement à n’en pas douter, du film de Tony Marshall Numéro une,  que j’analyse dans mon livre.On voit bien que les hommes ne font plus le poids. Lors des nominations, on feint le suspense, mais les dés sont jetés…en faveur des hommes, si les grandes entreprises ne veulent pas faire l’objet de campagne de « name and shame » À qui veut bien voir, et cela ressort incroyablement.
 
Evidemment que ce mot, cette clochette pavlovienne qu’est l’égalité condamne à verser dans la démesure, dans l’hubris de l’illimité. Cette égalité après laquelle on court est une fin qui n’en est pas une, elle est un puits sans fond qui autorise la multiplication des normes, des quotas, l’immixtion de la loi dans nos vies les plus intimes, elle légitime toutes les destructions, celle de la langue - on vient de le voir avec l’arrêt rendu par l’Académie française sur la féminisation des noms de métiers et des titres, mais aussi avec l’écriture inclusive -, celle des œuvres d’art, depuis les metteurs en scène imposant aux œuvres du passé les schémas idéologiques du présent jusqu’au musée, battant leur coulpe d’exposer majoritairement des mâles, multipliant les cartels faisant droit aux interprétations saturées d’idéologie des féministes… 
Quant à la question de l’indifférenciation que les revendications féministes entraîneraient. La situation s’est complexifiée. Sous l’influence de la théorie du genre, qui reproche à Simone de Beauvoir d’être demeurée comme en retrait de sa propre intuition en proclamant qu’« on ne naît pas femme, on le devient » et pousse ce constructivisme à ses ultimes conséquences : si on ne naît pas femme, pourquoi le deviendrait-on ?, le féminisme a invité chacun à se jouer de toutes les codes, de toutes les identités, de toutes les sexualités, (car si on ne naît pas femme, on ne naît pas  non plus, pour les chantres du Genre,  hétérosexuel : tout cela  serait l’effet d’une société patriarcale, d’un mâle hétérosexuel dominant) . 
A ce féminisme s’adjoint un féminisme que j’appelle identitaire qui exhorte les femmes à se penser, à s’affirmer en tant que femmes. Et ce dans toutes les sphères de l’existence, y compris politique, professionnelle, intellectuelle  – des domaines où précisément l’appartenance à un sexe n’entrait pas en ligne de compte. Evidemment, dans la vaste offensive contre l’universel à laquelle nous assistons, et qui est fort préoccupant, les féministes protestent et dénoncent une ruse de la raison et de la domination masculine. Ce féministe identitaire est totalement étranger au féminisme à la française, un féminisme universaliste précisément qui postulait que les femmes ne sont pas assignées à résidence dans un sexe, qu’elles peuvent faire un pas de côté.  
Nous assistons à un véritable processus de re-naturalisation des femmes – élire une femme, c’est élire une certaine politique, soutiennent les dits spécialistes ou Ségolène Royal. Et ce pour les deux sexes, au moment de l’affaire Weinstein, l’homme a été présenté comme un éternel prédateur, violeur en puissance, souvenons-nous des sordides calculs de Caroline de Haas. Souvenons-nous des affiches diffusées par la RATP montrant l’homme en requin, en loup, en ours.    
 
L’incohérence de toute évidence dérange nullement les féministes et ceux, les journalistes notamment, qui s’en font les relais.  Hier, défendant le principe soutenu par la ministre Marlène Schiappa, d’un allongement du congé paternel,une militante féministe a eu ce mot extraordinaire : on finirait par croire, observait-elle, que « les mères sont nécessaires et les pères contingents ». Or, ce sont les mêmes qui militent pour l’extension de la PMA aux couples de femmes homosexuelles et aux femmes célibataires, autrement dit pour rendre le père optionnel. Cette éviction, la plus brutale, du père ne semble plus du tout les inquiéter, pas plus les féministes que notre ministre ! La cohérence n’est pas vraiment leur fort. Quelle preuve plus manifeste que l’idéologie seule les anime, les femmes sont un alibi !  
 
Les femmes ne peuvent pas sortir gagnantes de ce féminisme victimaire, infantilisant, abêtissant. Quelle conception dégradée et dégradante des femmes est véhiculée par ce féminisme qui nous peint en oies blanches, livrées sans défense aux hommes, et à entendre nos militantes, les plus dangereux seraient les hommes galants, ceux qui s’effacent devant vous, qui osent un « après vous, madame », qui vous proposent de remplacer le pneu de votre voiture qui vient de vous abandonner, ce seraient les plus menaçants à la fois parce que, par ces gestes, ces attitudes, qui distinguaient encore l’homme élégant, ils vous rappelleraient à votre infériorité, et parce que par là même ils dissimuleraient leur vraie nature. 
Ce sont les hommes et les femmes ensemble qui ont tout à perdre de ce féminisme identitaire, victimaire. Il faut lire l’Amérique au jour le jour, le journal que Simone de Beauvoir a tenu au cours d’un séjour aux Etats- Unis en 1947.  Le féminisme américain est un féminisme identitaire, et elle en observe les conséquences délétères.  La confiance est perdue entre les hommes et les femmes. Ce féminisme tourne à la guerre des sexes - «Un des faits qui m’a été tout de suite sensible en Amérique, écrit-elle, c’est qu’hommes et femmes ne s’aiment pas », « les rapports entre les deux sexes se situent sur le plan d’une véritable lutte. »  - et au puritanisme - «  On ne voit pas d’amoureux dans les rues ; dans les allées de Central Park, pas de couples enlacés, pas de lèvres jointes. D’ailleurs on parle de l’amour avec des mots spécialisés, presque hygiéniques ».  
Et Beauvoir de noter, magnifiquement mais tristement, - et cela qui devrait nous servir d’avertisseur, nous qui désormais cédons à ce féminisme séparatiste : « Pour la première fois de ma vie, un repas entre femmes m’a paru un epas ‟sans homme’’ : malgré les martinis, malgré la bonne chère on baignait dans une atmosphère amère. L’appartement sentait le célibat ».  
 

Bertrand Vergely : Il règne actuellement une réelle confusion au sein du féminisme. Pour comprendre celle-ci, il importe de revenir sir les trois moments intellectuels et moraux qui sont à la base de ce lui-ci.
     Le premier moment est celui des suffragettes et renvoie au combat qui a été mené par les femmes pendant l’entre-deux guerres afin que celles-ci puissent avoir le droit de vote. Il s’agissait alors pour les femmes d’obtenir la reconnaissance d’une égalité politique entre les hommes et les femmes afin qu’elles puissent être considérées comme des citoyennes comme les autres.  
     Le second moment est celui du féminisme des années soixante lorsque, sous l’inspiration de Simone de Beauvoir et de Gisèle Halimi, les femmes ont lutté pour le droit à l’avortement. Il s’agissait alors pour les femmes d’affirmer leur droit à la liberté sexuelle ainsi qu’au plaisir sexuel. Revendication complexe, pas simplement politique, mais culturelle. Les femmes devant pouvoir choisir si elles avaient envie d’être enceinte ou pas, celles-ci  devaient se libérer de la nature. Elles devaient cependant également se libérer d’une culture masculine, heureuse de profiter du plaisir sexuel offert par la femme, mais irresponsable à son égard en laissant la femme se débrouiller seule quand celle-ci tombait enceinte. De ce fait, el droit à l’avortement renvoyait à une libération à l‘égard e la nature mais également à l’égard de la culture, la femme choisissant d’être enceinte ou pas et ne subissant plus ce choix dans la honte et la clandestinité.  
     Le troisième moment du féminisme est en train de nous arriver. Il réside dans la disparition de la femme illustrée par cette formule de Monique Wittig « La femme n’existe pas ». Cette formule qu’il faut comprendre signifie que, si l’on veut vraiment libérer les femmes, il importe non pas qu’elles aient des droits politiques ou bien encore le droit à l’avortement, mais qu’on en finisse une fois pour toutes avec les stéréotypes qui, pèsent sur la femme, l’empêchent d’être ce qu’elle veut. Ainsi, arrêtons d’enfermer la femme dans l’idée qu’elle doit être féminine ou bien encore douce. Si la femme a envie d’être un « mec », il faut qu’elle puisse l’être sans complexes. 
     Ce féminisme qui prend de plus en plus d’ampleur avec notamment l’apparition du foot féminin, du rugby féminin et de la boxe féminine, n’est plus un féminisme politique ou bien encore moral. C’est un féminisme mental qui a l’intention de rentrer dans les consciences afin de les faire penser autrement. 
     Qu’il y ait une façon bête, pesante, étouffante  d’enfermer les femmes dans des images toutes faites, est une évidence et on a raison de secouer une telle fermeture d’esprit. Reste que, étrangement, ce féminisme ne sert pas les intérêts de la femme. 
     Ainsi, le féminisme se trompe quand, voulant bousculer les stéréotypes, il remet en question le féminin, en l’assimilant purement et simplement à un stéréotype. Le féminin est un mystère. Il s’avère qu’émane de la femme, de son corps, de son sexe et de son être, une beauté absolument désirable et que cette beauté tout en étant forte est traversée par une indicible douceur. Ôtons à la femme cette puissance mystérieuse du féminin qui la traverse. Il ne reste plus rien de la femme. On la tue. 
     Le féminisme qui domine aujourd’hui devrait pouvoir l’entendre. Il s’avère qu’il ne l’entend pas. Ce n’est pas un hasard. La femme ne l’intéresse pas. Il n’aime pas les femmes ni la femme, la seule chose qui le préoccupe étant le pouvoir. En quoi il n’est pas le seul. 
     À la Renaissance, quand l’humanisme apparaît, à quoi assiste-t-on ? À la naissance d’une obsession du pouvoir.  On pense que l’humanisme s’intéresse à l’Homme, à la vie, à la liberté. Erreur, l’humanisme s’intéresse au pouvoir de l’Homme et sur l’Homme, au pouvoir sur la vie et au pouvoir de la liberté. 
     Aujourd’hui, cette fascination pour le pouvoir est en train de triompher à travers le transhumanisme et l’idéologie trans qui va avec. Ainsi, lisons Judith Butler, la théoricienne de la théorie du genre et de l’ultra-féminisme, que voit-on ? Son idéal n’est pas que la femme soit femme. Son idéal est de faire advenir un individu désexualisé, au-delà de l’homme et de la femme, qui pourra choisir non seulement sa sexualité mais son sexe comme bon lui semble et ainsi ouvrir une ère nouvelle fondée sur la liberté totale ainsi que sur l’ouverture totale du champ des possibles. Ce fantasme qui est un fantasme de toute puissance est ce qui fait croire au féminisme actuel que, si l’on veut pouvoir libérer la femme, il faut opposer le féminisme au féminin en faisant la guerre au féminin. La conséquence en est simple : en interdisant aux femmes d’être féminines, c’est la guerre, la violence et le totalitarisme et, finalement, sous prétexte de libérer les femmes la haine de la femme et, derrière cette haine, la haine de la vie. 
     Actuellement, cette guerre est en train de naître et de se propager dans la culture, celle-ci étant fascinée par l’individu libéral libertaire choisissant d’être ce qu’il a envie d’être en allant au-delà de la vie, de la mort, du sexe, de toute identité. D’où ce paradoxe,  hier la liberté sexuelle consistait à faire exister la sexualité. Aujourd’hui, elle consiste à la faire disparaître en attaquant la différence sexuée ainsi que les notions mêmes de masculin et de féminin. 
     Relisons le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir, on s’aperçoit que celle-ci en avait conscience en mettant en garde le féminisme de son époque contre la menace pesant sur lui. Aux États-Unis, écrit-elle, une femme qui se prend pour une femme est considérée par les féministes radicales comme une malade et on lui conseille d’aller voir un psychiatre. 
     À la fin du Deuxième sexe, Simone de Beauvoir cite Marx disant que la libération de l’humanité va de pair avec la libération du couple homme-femme et de sa complémentarité. Aujourd’hui, Marx et Simone de Beauvoir seraient exclus du féminisme en étant taxés d’hétéros homophobes et sexistes nauséabonds. 

 Il y a aujourd’hui effectivement un paradoxe. Quand il y a égalité entre femmes et hommes, les femmes font tout ce que font les hommes. Si bien que, paradoxalement, ce sont les hommes qui triomphent puisque c’est eux que les femmes imitent. Les femmes gagneraient beaucoup à faire non pas ce que les hommes font mais à faire ce que seules femmes savent faire en approfondissant leur propre génie. Or, c’est l’inverse qui se passe. Au lieu de faire fructifier le trésor qui est le leur en envoyant promener les rêves de pouvoir et le machisme de tels rêves, elles ne pensent qu’à une chose, devenir des femmes mecs, des Amazones. Des guerrières. 
     Cette confusion tragique pour la culture féminine vient de ce que la culture dans sa globalité le féminin, la vie inconsciente ainsi que le monde des archétypes. Dans les sagesses orientales, la sexualité est vécue comme une initiation sacrée et mystique dans laquelle la femme est la grande initiatrice des mystères invisibles. Il y a une souffrance terrible infligée aux femmes et une violence dramatique en retour du féminisme actuel, pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus de relation sacrée et mystique dans las sexualité ainsi qu’entre l’homme et la femme. Que l’on donne des droits aux femmes, tant mieux, mais qu’on oublie de donner à la culture le sens mystique, sacré et initiatique dont elle a urgemment besoin, est la grande tragédie et le grand scandale qui pèse sur nos esprits Aujourd’hui, en ce 8 Mars, il ne devrait pas y avoir simplement une journée de lutte pour l’égalité. Il devrait y avoir une journée mondiale du féminin et de son mystère ineffable avec gratitude pour la vie qui nous a offert une telle beauté et un mystère. On se bat en ce jour pour les femmes. Mais on oublie de les aimer. 

En quoi est-ce que la tendance à l'indifférenciation pour appuyer l'égalité entre homme et femme a-t-elle pu avoir ou peut encore avoir des effets néfastes pour la femme dans le domaine médical ?

Guy-André Pelouze : Pour répondre à cette question il faut d’abord s’entendre sur les définitions.

L’égalité homme femme est un terme trop vague pour ne pas conduire à des interprétations extrêmes. L’essentiel est l’égalité en droit. L’égalité des droits et des devoirs dans une société où l’État de droit est garanti par la puissance régalienne représente un optimum pour l’épanouissement non seulement des hommes et des femmes mais de tout individu.  C’est non seulement un  optimum mais  une nécessité car  au-delà du dimorphisme sexuel chacun poursuit et mène sa vie dans la liberté et la responsabilité. Il est nécessaire que les opportunités se présentent à tous sans discrimination. Le sujet c’est que cet objectif est difficile à atteindre en raison de nombreux obstacles, principalement religieux aujourd’hui. Les ressources étant par nature limitées la société civile doit en priorité promouvoir l’égalité en droit.

L’égalitarisme des genres dont la variante extrême est l’indifférenciation sexuelle complète est une négation de notre réalité physiologique. C’est une source de déconvenue et même de malheur pour les femmes comme pour les hommes. En effet nous sommes tous différents mais au sein de ces différences les hommes et les femmes présentent un développement spécifique qui est déterminé par leur chromosomes sexuels, le rôle des hormones et la différenciation de leur corps mais aussi de leur cerveau. Il y a bien par exemple deux types de développement musculaire avec une masse musculaire en moyenne plus élevée pour les hommes. Il faut être clair cela n’a rien à voir avec le “patriarcat du steak”. Un interview publié dans un journal ne représente qu’une opinion fut elle farfelue, et le crédit que la dite presse lui apporte est tout simplement militant. Les faits scientifiques résultent d’expériences et d’interprétations rationnelles. La testostérone est le facteur déterminant du développement musculaire du mâle XY et non un rationnement en protéines; les preuves sont abondantes et suffisantes pour en être certain. Pour autant les prisonniers des réseaux sociaux qui désactivent toute opinion divergente vont “croire” cela encore longtemps.

Le sexe génétique habituel je veux parler de la paire XX ou XY s’accompagne d’un dimorphisme sexuel depuis les organes les plus simples jusqu’au cerveau (tableau N°1).  Vouloir effacer ce dimorphisme sexuel est une entreprise qui peut conduire à nuire à la santé physique ou psychique des individus qui ont été conduits ou ont décidé d’aller dans cette voie. Dans ce domaine l’exception ne peut se substituer à la règle. Changer de sexe en prenant des hormones et en subissant des interventions chirurgicales est très lourd, risqué et sans aucune garantie de résultat. Les équipes médicales doivent rappeler aux candidats la gravité d’une telle démarche qui est tout sauf un choix réversible ou éphémère. Idéaliser à travers des icônes dont on ne publie que les photos souriantes de tels parcours est une responsabilité à ne pas négliger car la réalité est bien différente. La difficulté étant bien évidemment de reconnaître les personnes trans et de ce point de vue nos connaissances sont en train de progresser à pas de géants afin de déterminer les outils thérapeutiques les plus efficaces.

Mais pour plus de 90% de la population ce dimorphisme sexuel est clair. Dick Swaab a écrit un excellent livre qui résume les donnés actuelles sur la neurobiologie du dimorphisme sexuel: nous sommes nos cerveaux. Il y a indubitablement un développement et un câblage cérébral qui dépendent du sexe génétique et de l’imprégnation hormonale in utero et post natale. Ce développement cérébral sexuellement dimorphe dans la majorité des enfants peut aussi être homosexuel ou trans. Il est ensuite modulé par des pressions environnementales mais il n’existe aucune preuve dans aucun article de la littérature scientifique que l’environnement puisse renverser la table et revenir en arrière avant l’imprégnation hormonale in utero. C’est assez simple à comprendre, il y a de sérieuses preuves de ce déterminisme et le seul obstacle à cette compréhension c’est l’idéologie de la tabula rasa. 

Tableau N°1: Quelques unes des différences des structures et des fonctions cérébrales liées au sexe tout au long de la vie chez les individus présumés cisgenres. Les conséquences de ces différences commencent à peine à être explorées.


Quand cette « égalité » est confondue avec le mimétisme de l’autre sexe la santé d’un des deux sexes peut être atteinte. L’exemple du tabac est caricatural. En justifiant le comportement de fumer au motif de ne pas accepter d’interdit lié au sexe, en le stimulant par des publicités cachées dans de nombreux films les producteurs de cigarettes et leurs complices subventionnés ont provoqué la plus grande épidémie de cancer du poumon chez les femmes. Et là aussi le dimorphisme sexuel à cause des différences génétiques et  hormonales a joué un mauvais tour à nos femmes car la prédominance de cancers glandulaires est défavorable par rapport au cancer dominant chez les hommes appelé épidermoide. Heureusement d’autres caractéristiques compensent ce désavantage comme un diagnostic plus précoce et des particularités génétiques, ce qui fait que la survie est légèrement supérieure chez la femme tous stades confondus.
Il y a bien sur un nombre considérable de différences liées au sexe qui doivent être connues des médecins et qui créent de réelles différences de risque. Certaines sont anecdotiques d’autres moins. Par exemple dans les maladies chroniques et particulièrement dans l’obésité il ne saurait y avoir de “traitement unique pour tous et toutes” tant les différences dans l’activité physique, la thermogénèse et l’oxydation des graisses sont importantes entre hommes et femmes.

Cette différence entre les sexes peut en imposer pour une inégalité constitutionnelle insupportable, cheval de bataille des égalitaristes fanatiques. C’est méconnaitre leur origine évolutionniste. En réalité c’est le contraire. Nos différences sont des signes d’aptitude différentes dans le jeu du dimorphisme sexuel ou chaque sexe contribue au mieux à la vie de la société et à la reproduction. L’épanouissement des hommes des femmes et des autres genres dépend non pas d’une indifférenciation sexuelle imaginaire mais de l’exploitation par chacun de ses aptitudes afin d’être heureux. Il peut s’agir d’aptitudes liées au sexe ou bien à notre identité qui rappelons le est singulière. L’équilibre bien compris et librement consenti des roles sexués est une perspective qui substitue à la lutte de tous contre tous (dont la lutte des femmes contre les hommes et vice versa) une société de coopération et de liberté deux caractéristiques qui ont forgé notre survie en tant qu’espèce humaine.

 

 

 

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lasenorita
- 09/03/2019 - 14:39
L'égalitarisme des genres est une négation de notre réalité...
Je n'approuve pas ''la théorie des genres'' prônée par les socialistes. Je suis une femme , j'affirme que les hommes et les femmes sont différents physiologiquement. Quant à l'intelligence, on peut dire qu'il y a des femmes plus intelligentes que des hommes et vice-versa c'est-à-dire des hommes plus intelligents que certaines femmes...J'étais enseignante , j'ai constaté que les garçons et les filles se valent au point de vue intellectuel, mais, chez les filles on remarque le souci de soigner leur écriture et la présentation de leur ouvrage. .Le souci de ma famille ne me quittait jamais,durant mon travail,bien que mon travail d'enseignante était aussi bien fait que celui d'un homme ou peut-être mieux! ce qui explique aussi le peu d'attirance des femmes pour la vie politique: leur famille passe avant la politique! Je suis de la génération de Brigitte Bardot et de celle de Françoise Sagan donc j'ai profité des lois concernant la ''libéralisation de la femme''(j'ai commencé à prendre la pilule en 1968,etc..)Dans l'enseignement nous sommes payés de la même façon hommes et femmes, mais j'affirme qu'à ''travail égal le salaire doit être égal'' pour un homme et une femme!...