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© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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L’aura de Dominique Bona

Publié le 24 février 2019
« Mes vies secrètes », récit-confession signé par la huitième femme admise sous la Coupole, enchante la critique. Les lecteurs suivent. Précisions.
Annick Geille est une femme de lettres et journaliste française, prix du premier roman 1981 pour Portrait d'un amour coupable et prix Alfred-Née de l'Académie française 1984 pour Une femme amoureuse. Elle est également la cofondatrice, avec...
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Annick Geille est une femme de lettres et journaliste française, prix du premier roman 1981 pour Portrait d'un amour coupable et prix Alfred-Née de l'Académie française 1984 pour Une femme amoureuse. Elle est également la cofondatrice, avec...
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« Mes vies secrètes », récit-confession signé par la huitième femme admise sous la Coupole, enchante la critique. Les lecteurs suivent. Précisions.

« J'aimais le tenir par la main et qu'il me tienne par l'esprit », disait Sagan à propos de Sartre (« Avec mon meilleur souvenir »/Gallimard/Folio). Au « Moniage Guillaume », 88 rue de la Tombe-Issoire, 75014 -adresse inconnue du Tout-Paris-, Sartre et Sagan dînaient souvent. Levant la tête par-dessus leurs plateaux de fruits de mer, les familles reconnaissaient le philosophe et la romancière. Lorsqu’un peu plus tard, nous entrions, mon ami et moi, avant la fermeture des cuisines, Sagan sortait à petit pas. Tenant Sartre par le bras, pour aider le cher aveugle, elle souriait. Ses traits fins de femme extrêmement intelligente, donc aimante, étaient auréolés de joie.

« Avec mon meilleur souvenir », l’un des plus beaux textes de Sagan (merci, Françoise Verny), incarne ce qui nous fait défaut aujourd’hui: la faculté d’admirer. Exercice d’admiration, « Avec mon meilleur souvenir » exalte ce qu’avaient de rare, d’unique, Billie Holiday, Orson Welles, Carson Mc Cullers, entre autres. Dominique Bona, de l’Académie française, témoigne de cette même bienveillance dans son récit, « Mes vies secrètes ». Nous offrant les coulisses de ses œuvres, la biographe écrit ses mémoires. Toute une vie d’écrivain (par chance, Hélène Carrère d’Encausse, poigne de fer dans un gant de velours, à laquelle l’Académie française doit tant, trouve fort laid le mot « écrivaine ». Nous respirons !). Ecrivain, donc, Dominique Bona est une valeur sûre de la biographie. « Après Gary, il y aura Zweig, et les sœurs Heredia, et toujours le souci d’éclairer, de comprendre », note, à propos de « Mes vies secrètes », un autre écrivain, Etienne de Montety (cf. « Le Figaro littéraire »). Elue sous la Coupole en 2013, au fauteuil 33,Dominique Bona succéda à Michel Morht (1914-2011) « La Bretagne faite homme », déclara l’académicienne lors d’un discours de réception applaudi par Olivier Nora, le patron des éditions Grasset, Antoine et Isabelle Gallimard, Eric Neuhoff, Diane de Margerie, Jean-Noël Pancrazi, entre autres « litterati ». «Madame, quel bonheur de prononcer ce mot pour accueillir un nouveau membre sous cette Coupole! », s’exclama Jean-Christophe Rufin, quai de Conti. 

 Couvert de lauriers, le récit de Dominique Bona : « Mes vies secrètes » est un exercice d’admiration. Dominique Bona se préoccupe des autres. Son imaginaire de romancière (« Malika », Prix Interallié, « Le manuscrit de Port-Ebène », Prix Renaudot) lui donne un accès direct, immédiat, à la psyché des artistes qui lui ont inspiré tant de livres : Romain Gary, Gala Dali, Berthe Morisot, Stefan Zweig, Camille Claudel, Colette, l’ont faite cette femme qu’elle est à présent. Et qu’elle tait par délicatesse, mais qui apparaît en creux dans « Mes vies secrètes ».

Le problème du biographe, c’est qu’il est souvent anecdotique. L’essentiel lui échappe, si bien que sans voix, sans imaginaire, sans cette mythologie nécessaire à l’entreprise littéraire, son portrait tombe à plat. Le romancier, « ce mensonge qui dit la vérité », sait au contraire saisir chez Romain Gary ou Camille Claudel ce qui les amena à devenir ce qu’ils sont. Pour comprendre un artiste, il faut marcher hors des clous. Le secret des cœurs et des corps échappe souvent à « l’auteur » qui court les rues. L’écrivain, au contraire, comprend tout, tout de suite. Assez inouï est par exemple le verbe de Sollers, lorsqu’il « pense » Mozart, ou Bach, ces « vies divines » : « On porte Bach en soi. On le sent. On le respire. Il va plus loin que votre mémoire, il est votre mémoire en action. Quelle est sa couleur la plus nette ? Le clavecin des nerfs ? Le violoncelle foncier ? Le violon vibrant ? Les chœurs ? Les voix ? Les Cuivres souverains ? Les bassons familiers ? Mais voici peut-être la signature la plus intime, celle qui, pour moi en tout cas, vaut comme une confidence directe de l’âme du musicien lui-même en train de passer dans son tableau impalpable : le hautbois, le hautbois d’amour. Ah, ce hautbois de Bach ! (« Théories des exceptions »/ Philippe Sollers/Gallimard). « S’il est quelqu’un qui doit tout à Dieu c’est Bach », précisa Cioran. Décrypter l’indicible, comprendre l’invisible, savoir dire à la hauteur du propos de qui l’on admire, c’est ce qu’a réussi, par exemple, la romancière Christine Jordis, avec « Jean Rhys, la prisonnière des Sargasses ». Plus récemment, Franck Maubert, romancier, (« L’eau qui passe »/ Gallimard, sélectionné Freustié 2019) donne à son lecteur les clefs des artistes qu’il admire (« L’odeur du sang ne me quitte pas des yeux, conversations avec Bacon », entre autres textes). Ce qui distingue labonne biographie de celles que nous ne lisons pas (« L 'impression de surproduction croît en raison de la dégradation des ventes », précisent hélas, mais à juste titre,Anne-Laure Walter et Fabrice Piault dans « Livres-Hebdo »),c’est le regard du biographe. Au contraire de l’auteur dont l’ouvrage nous tombe des mains, l’écrivain révèle le nombre de sucres dans le café- comme le fit Herbert R. Lottman dans son « Camus », mais il nous explique aussi le moteur du hors- bord. La biographie est un roman-vrai. Dominique Bona l’a compris dès son « Romain Gary »(1987, Grand Prix de la biographie de l’Académie française). La vie de l’artiste que nous aimons est intéressante, certes ; nous voulons la connaître, bien sûr, mais nous aimerions surtout visiter son musée intime. En parcourir les salles. Comprendre. Tout le monde ne peut être notre guide. L’on se souvient du terrible dessin de Jean-Jacques Sempé dans « Paris- Match ». La vitrine d’une librairie, alignant les ouvrages du style : «Picasso », par Jacques Durand ; « Rimbaud », par Louis Dupont. « Rembrandt », par François Dupont-Durand, etc. On a beau passer le cardigan de Marie Bell, humer son parfum, dormir dans son lit, l’on ignore ce qu’est le génie du théâtre. On peut rédiger une biographie par an, en s’emparant de tout ce qui a un nom, on est à côté de la plaque, car l’on n’est pas un écrivain. Un biographe sur dix comprend son sujet. C’est le cas de Dominique Bona, d’où son aura.

Deux moments clefs dans « Mes vies secrètes ». Deux rencontres qui vont décider de l’essentiel. La littérature. La chance. La vie. D’abord - à tout seigneur tout honneur-, cette rencontre, chez lui (« un nid d’artiste ») avec l’ami de toujours, Jean-Marie Rouart (fils du peintre Augustin Rouart (1907-1997). «Tout le monde peignait ou écrivait dans la lignée de Jean-Marie Rouart », rappelle Dominique Bona. Jean-Marie Rouart est cet écrivain qui a apporté à Dominique Bona quelque chose d’inédit, de déterminant dans son œuvre et dans sa vie, quelque chose de sacré, qu’elle ne dit pas, par pudeur, mais que son lecteur comprend, car la littérature donne toujours ce qui est tu.

Autre grand moment de « Mes vies secrètes «, la séquence dévolue à l’ex patronne du « Mercure de France », Simone Gallimard. J’ai eu la chance de la connaître bien. D’abord, comme elle le fit avec tous, Simone m’invita à déguster rue dans sa cuisine dominant l’atelier de Delacroix, les fameuses côtelettes qu’elle se plaisait à griller elle-même ; puis, ce furent les dîners «autour » d’un auteur (c’est chez Simone que je rencontrai Dominique Bona). Enfin, je fus conviée en Normandie et en Bretagne. Simone, toujours vive, mince et brune, qui parlait d’une voix douce de ses auteurs, possédait de belles demeures qu’elle ouvrait en fin de semaine. Comme je la félicitais pour son minimalisme parfait, elle me répondit : « l’immobilier, j’ai toujours su, en revanche, vois-tu, j’ai raté l’amour». Pour nous rendre en Bretagne, nous prenionsun petit avion brinque ballant qui, par miracle, atterrissait à Quimper. Presque toujours, pour peu que nous fussions seules, Simone me lisait à voix hauteles pages de son manuscrit. Les étriqués moquaient son art de la gaffe. Ils avaient tort. Les écrits de la patronne du Mercure révélaient une parfaite sûreté de jugement.Nous déjeunions de crêpes.Parfois, Isabelle était là. A Saint- Anne- La-Palud, un matin, Simone m’offrit mon plus beau présent (devenu un roman). Je me souviens de cette grève à perte de vue, sous le soleil pâle de l’extrême Ouest de la France, la plus grande plage que j’eusse jamais vue. Mouettes et goélands tournoyaient, battant des ailes.

-Tu vois ces genêts, cette chapelle et la maison sur la plage? Un relais de campagne dont tu tairas le nom.Ce lieu sera tien, je te l’offre. Chaque fois que tu viendras ici, tu penseras à moi. Surtout, ne dis rien à personne.

 Et chaque fois, depuis lors, je pense à elle. Son cadeau vit en moi. L’Ankou semble maître des lieux, mais un élan vital pousse le promeneur dans la bonne direction. « Il n’y a pas de lieu où j’éprouve autant que chezSimone Gallimard, cette pressante et folle conviction qu’il ne peut rien m’arriver », déclara Bernard Frank, sous le charme.

 

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