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Politique

Remaniement ou PLF 2019 : et celui qui aura le plus d’impact pour les Français et pour le gouvernement est...

Publié le 16 octobre 2018
Le remaniement pourrait permettre à Emmanuel Macron de reconquérir l'opinion. Le projet de loi de finances devrait pourtant s'avérer encore plus déterminant. La vraie impulsion politique n'est pas dans celui qu'on croit.
Michel Ruimy
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Philippe Crevel est économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, société d'études et de conseils en stratégies économiques.
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Le remaniement pourrait permettre à Emmanuel Macron de reconquérir l'opinion. Le projet de loi de finances devrait pourtant s'avérer encore plus déterminant. La vraie impulsion politique n'est pas dans celui qu'on croit.

Atlantico : Alors que le remaniement ministériel occupe tous les esprits dans la perspective d’une tentative de reconquête de l’opinion pour Emmanuel Macron et LREM, ne se trompe-t-on pas de cible dans une telle perspective alors que la discussion du PLF 2019 en séance publique à l'Assemblée nationale a débuté ce 15 octobre ? En quoi le PLF 2019 est-il déterminant pour le gouvernement ?

 
Michel Ruimy : De manière générale, le budget de l’année de l’élection consiste, pour la nouvelle équipe gouvernementale, à gérer les affaires courantes et à régler les engagements de la précédente mandature présidentielle même si on n’y adhère pas. Ceci a été le cas avec Emmanuel Macron comme tous ses prédécesseurs. Le budget suivant - celui 2019 - marque l’empreinte du nouveau président, sa volonté de réformes d’autant qu’il se situe au début de la mandature. Il peut, en quelque sorte, tout se permettre. Il doit être celui de la mise en œuvre d’une part plus ou moins importante de son programme électoral car, après le mi-mandat, les initiatives de réformes sont plus difficiles à initier. A l’approche de la prochaine élection, le gouvernement est alors contraint de faire des calculs politiques et il n’engage pas de réformes structurelles. 
 
Tel est le cas aujourd’hui avec les élections européennes de fin mai 2019 qui ont été lancées discrètement. Les tractations commencent. On le voit déjà, dans une autre perspective, avec le rapprochement de la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, et le leader de la Ligue, Mattéo Salvini. Mais surtout, au-delà de 2019, ce sont les échéances municipales de 2020 qui sont visées. Déjà, Gérard Collomb, qui a joué un rôle important dans l’élection présidentielle et qui redeviendra maire de Lyon le 5 novembre, date du conseil municipal extraordinaire, a annoncé qu’il ne porterait pas l’étiquette LaREM en 2020, désireux de constituer un rassemblement plus large, ce qui a suscité quelques crispations au sein des « instances macronistes » locales. 
 
Au-delà de la constitution du nouveau gouvernement, Emmanuel Macron, qui ne peut s’appuyer sur un parti politique, fortement structuré, solidement implanté au niveau local, comme les partis traditionnels, est contraint d’effectuer des calculs politiques dans la mesure où, à l’occasion des prochaines élections, il se doit d’aller chercher un fort soutien à son projet politique. Ce n’est pas tant la nomination d’un ministre de l’intérieur qui importe car c’est le ministère qui fait « tourner la boutique », mais la recherche d’un homme politique emblématique susceptible de fédérer autour de lui un grand nombre de voix qui est recherché. Sinon, faire des alliances sera une nécessité avec tout ce que cela comporte d’intrigues politiques. Car il ne faut pas oublier que les élections municipales sont proches tout en étant lointaines et que les résultats de M. Macron ne sont pas encore au rendez-vous. Appartenir au nouveau gouvernement est, pour les hommes politiques, un risque non négligeable qui sera sanctionné par les urnes, si les résultats économiques n’arrivent pas. 
 
Avec le PLF 2019, le gouvernement n’a pas engagé de grandes réformes - réforme de l’Etat notamment pour réduire les dépenses publiques - alors que, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019, les prélèvements obligatoires auxquels ont été soumis les Français en 2017, ont représenté un peu plus de 45% du PIB. Même si la part des impôts et différentes taxes, exprimées en pourcentages de PIB - ce qui est un habillage politique pour faire passer la pilule -  devrait diminuer en 2018 et 2019, elle augmentera en valeur ! Les Français, qui ne pensent pas en pourcentages de PIB mais en fonction de leur porte-monnaie, risquent de ne rien voir venir... Ceci risque de grandement peser lors des prochaines échéances électorales. Même si les réformes promises prennent du temps, un certain nombre de Français auraient aimé ou aimeraient voir se concrétiser certains résultats. 
 
Ainsi, tout sera une question de communication : comment communiquer pour que les Français qui ont supporté Emmanuel Macron continuent à le faire alors que certaines échéances électorales approchent et que rien de substantiel n’a été engagé du côté des réformes. 
 
Philippe Crevel : Le PLF 2019 est le deuxième Projet de Loi de finance du quinquennat d'Emmanuel Macron. Il est donc impossible de se cacher derrière le passif du prédécesseur. On est dans le vif du sujet budgétaire et fiscal. On devrait donc avoir la quintessence de l'action éco et budgétaire du gouvernement et du président de la République. Je ne suis pas sûr que ce PLF reflète le réformisme qui avait été affiché pendant la campagne de 2017.
 
Le remaniement traduit évidemment un malaise politique mais ce PLF en traduit un également mais qui est économique. On a plus l'impression d'un budget de fin d'époque que d'un de début de mandat et l'on devrait regarder attentivement ce projet de loi de finance puisqu'il devrait déterminer, quoi qu'il arrive, peu importe la composition du gouvernement les axes pris par ce dernier dans les 12 prochains mois. Au-delà des péripéties humaines, ce qui est important c'est le montant des dépenses publiques, des impôts, le niveau du déficit et de l'endettement…
 
 

Quelle est la vision qui émane de ce PLF 2019 ? Est-il de nature à donner un second souffle au quinquennat ? 

 
Michel Ruimy : Le PLF 2019 est la trace de deux mondes : l’ancien et le nouveau. Il contient des choix francs et assumés d’économies, vantés par l’équipe gouvernementale, mais aussi des coups de rabot qui rappellent le quinquennat précédent. Baisser les impôts est toujours une bonne nouvelle. Encore faut-il le financer. Sinon, c’est de la démagogie. 
 
Le gouvernement fait un pari dangereux : financer la suppression intégrale de la taxe d’habitation, qui est une dépense pérenne, par des recettes incertaines basées sur une croissance économique qui s’amenuise - le programme de M. Macron se fonde sur une stabilité de la croissance économique -. Les sommes en jeu sont très importantes : 6 à 7 milliards d’euros, soit 0,3 point de PIB environ. Les communes vont-elles bénéficier d’un impôt national ? Derrière la suppression de la taxe d’habitation se cache vraisemblablement le relèvement d’un impôt. 
 
Le PLF 2019 me laisse sceptique et perplexe car un des axes du programme électoral d’Emmanuel Macron n’a jamais été la hausse du pouvoir d’achat des Français. Or, la communication gouvernementale sur le PLF 2019 s’est appuyée largement sur la baisse des impôts ! Or, dans un contexte international de plus en plus mouvementé et incertain, avec des réformes qui risquent de ne pas se concrétiser par une amélioration substantielle de la vie quotidienne de nos concitoyens, 2019 sera une « année de vérité » dans le quinquennat de M. Macron.
 
Philippe Crevel : On a plutôt l'impression d'avoir un PLF 2019 qui est un 2018 bis. Il est le prolongement de 2018. Sans ajouter de grandes nouvelles mesures on est plutôt sur un pallier budgétaire que sur un nouvel élan.
 
On peut maintenant s'interroger sur les raisons d'un budget que l'on peut qualifier "d'entre deux". Il y a eu de grandes réformes l'année dernière avec la suppression de l'ISF, le prélèvement forfaitaire unique… On a l'impression qu'on digère les mesures de 2018 et il faudra du temps pour savoir si cela implique le retour d'une gestion administrative et administrée "à la petite semelle" ou au contraire permettra de prendre de l'élan avec 2020 dans le viseur.
 

Dès lors, que peut-on anticiper pour la suite du quinquennat ? Le nouveau monde a-t-il fait long feu en termes budgétaires ?

 
Michel Ruimy : Pour la suite de sa mandature, il y a une urgence à sortir de l’immobilisme, à réformer le système en profondeur. Ceci est souhaitable car l’étau va se resserrer si le gouvernement n’engage pas les réformes qui s'imposent. Aujourd’hui, l’action du gouvernement est loin d’être assez ambitieuse, compte tenu des enjeux. D’autant que les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous (stagnation du chômage, amollissement de la croissance, hausse du déficit budgétaire l’an prochain, alourdissement de l’endettement public…). S’il y a eu incontestablement quelques bonnes réformes au départ du quinquennat, en particulier sur la fiscalité du capital, le gouvernement s’enlise maintenant : qu’il s’agisse du prélèvement à la source, de la suppression de la taxe d'habitation ou de la nécessaire réforme des retraites.
 
Par ailleurs, toutes les prévisions sont conditionnées à une croissance économique de 1,7% l’an prochain. Ceci est plausible mais elles sont inscrites dans un contexte international marqué par des incertitudes particulièrement élevées. Ce n’est que si certaines tensions ne dérapent pas (relations commerciales Chine - Etats-Unis, scénario « hard » du Brexit, situation italienne) que le gouvernement tiendra ses prévisions, et notamment celle de poursuivre la réduction de la dette qui doit commencer à refluer l’an prochain car la France enregistre des performances moins bonnes que nos partenaires européens sur le désendettement.
 
Philippe Crevel : Le nouveau monde en terme budgétaire est rattrapé par le principe de réalité. Il n'ose surtout pas innover car plus que des chiens dans la niche il y a des loups. On l'a vu sur le débat sur les droits de succession. Cela a été enterré par Emmanuel Macron et le nouveau monde n'ose plus avancer sur les questions budgétaires. On a l'impression de retrouver des discussions des temps passés et on voit bien qu'il n'y a pas la volonté de tout mettre à plat. On le voit sur le nombre de postes supprimés sur la fonction publique, les tergiversations sur les finances locales avec la taxe d'habitation, la réforme de l'impôt sur le revenu… In fine, sur les questions budgétaires, on voit bien que l'ancien monde impose son tempo au nouveau.
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