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Pourquoi la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron pourrait bien être plus psychologique que politique

Publié le 08 octobre 2018
Michel Onfray, Fabrice Eboué... Emmanuel Macron est l'objet de nombreuses moqueries ces derniers temps. Des moqueries qui psychologisent le débat politique.
Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
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Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
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Michel Onfray, Fabrice Eboué... Emmanuel Macron est l'objet de nombreuses moqueries ces derniers temps. Des moqueries qui psychologisent le débat politique.

Atlantico : Comment expliquer ce sursaut d'attaque psychologique dont Emmanuel Macron fait l'objet ?

 
Christophe Boutin : Dans le monde moderne, comme toujours, le pouvoir repose à la fois sur une réalité et sur une image, et Emmanuel Macron n’échappe pas à la règle. On sait le poids actuel des « communicants », des « faiseurs d’opinion », on sait combien est nécessaire la construction d’une image, qu’un « déficit d’image » peut conduire à une défaite politique, et, inversement, qu’une image restaurée peut permettre de surmonter une crise. La question est donc de savoir, en ce début d’octobre 2018, d’où vient la perturbation de l’image d’Emmanuel Macron, comment il tente d’y faire face, et quelles sont les nouvelles perturbations induites par ces changements, les « dommages collatéraux » en quelque sorte de sa nouvelle communication.
 
L’image initiale d’abord tient en deux formules, « Jupiter » et le « maître des horloges ». Le tout nouveau président de la République, porté au pouvoir par l’attente d’un changement, a entendu dès le début restaurer la « verticalité » du pouvoir présidentiel, mise à mal par ses prédécesseurs : par un Jacques Chirac aux abonnés absents durant son second mandat ; par un Nicolas Sarkozy omniprésent et vibrionnant ; par un François Hollande désespérément « normal ». Tout concourt à cette restauration. Le soir de «l’intronisation » populaire, pas de Fouquet’s, pas de Bastille, mais la lente traversée de la cour du Louvre. Une photo présidentielle ensuite surchargée de symboles, mêlant – entre autres - culture classique et outils modernes. Si on ajoute à cela l’annonce d’une parole présidentielle « rare », qui sera en sus servie par une plume de qualité, on se trouve devant une nouvelle statue du Commandeur.
 
De cela les Français ressentaient le besoin, mais encore fallait-il que l’homme soit à l’abri des attaques. La plupart de ses concitoyens pardonnaient à De Gaulle sa distance hautaine comme le peu d’empathie qu’il manifestait à l’égard de ceux qui se montraient critiques sur sa politique, d’une part, parce que les réalisations, et même les seuls projets, portaient une France encore économiquement performante et sûre de son identité, et, d’autre part, parce que les valeurs d’autorité et de hiérarchie sous-tendaient encore l’ensemble de la société, de l’école à l’usine en passant par les administrations. Mais le peu de prise qu’offrait le style du Général à d’autres considérations était aussi une force.
 
La figure de « l’homme fort », effectivement demandée dans les sondages par des Français qui veulent que leur pays soit gouverné, et sur laquelle Emmanuel Macron avait bâti non pas d’ailleurs sa communication comme candidat, mais celle de ses premiers mois à l’Élysée, ne supporte donc pas l’à-peu-près. Que le doute traverse l’esprit de ceux qui regardent agir leur dirigeant et les perspectives changent : la supériorité devient arrogance, l’humour amère ironie, la volonté autoritarisme et la distance mépris. Or c’est ce changement d’image qui frappe Emmanuel Macron : entre les petites phrases à l’emporte-pièce et la gestion calamiteuse de l’affaire Benalla, le « Président de tous les Français » est devenu pour beaucoup le « président des riches », et le chef de l’État un chef de bande.
 
La réaction des communicants a été de tenter de retisser « du lien » entre le Chef de l’État et les Français, et de montrer les images d’un personnage empathique tout en lui faisant en même temps tenir un nouveau discours. Techniquement ce n’était pas sot, mais le problème est que ni la partition ni son exécution n’étaient cohérentes, sinon avec la réalité, au moins avec le ressenti des spectateurs. Emmanuel Macron a ainsi affirmé avec force n’être « ni européiste ni mondialiste », mais au contraire soucieux de « l’identité des peuples », autant d’éléments qui sont en contradiction manifeste avec la politique menée depuis son arrivée au pouvoir comme avec ses orientations pour les élections européennes de 2019. Quant aux images « empathiques », avec embrassades d’hommes et de femmes, la tentative s’est révélée totalement contre-productive. D’une part, elle a notamment déclenché les sous-entendus – de moins en moins sous-entendus d’ailleurs - des Onfray, Eboué et autres que vous évoquez, déjà présents dans les commentaires de l’affaire Benalla, mais ayant connu un développement sans précédent lors de la visite présidentielle aux Antilles. Mais surtout, plus largement, l’empathie alors manifestée a semblé à nombre de Français à la fois sur-jouée et par trop réservée à certains éléments de la population, quand d’autres éléments avaient été auparavant été – et ce de manière parfois légitime d’ailleurs, au regard de la fonction présidentielle – vertement remis à leur place par le même Emmanuel Macron, quand ils n’étaient pas conviés à s’expliquer devant le juge.
 
Où l’on en revient, finalement, à l’image de la présidence dans la « constitution monarchique » de la Ve république… Les Français veulent un président qui incarne cette souveraineté dont ils l’ont investi par le suffrage universel. Un Président qui les défende contre le reste du monde, qui impose sa voix sur la scène internationale autrement qu’en martelant trop nerveusement un pupitre aux Nations-Unies. Et un président pour lequel un bain de foule se limite à serrer des mains, pas une rock star faisant des selfies avec des groupies.
 
Emmanuel Macron est victime ici des « plans-médias » concoctés par des communicants qui vivent en vase clos, ne se parlent plus qu’entre eux, et sont devenus incapables de voir l’effet réel de leurs images ou de leurs campagnes sur leurs concitoyens. L’immédiateté de la communication moderne, due notamment aux réseaux des nouvelles technologies, les empêchant de réunir un panel de contrôle, pour disposer au moins de ce garde-fou, ils se fient - hélas - à leur instinct. L’inquiétant est que le Président n’ait pas ici le bon sens de sentir cela, ou de conserver auprès de lui des personnes qui restent en prise avec le réel…
 
 
 

Le macronisme pourrait-il se fissurer non pas sur des bases politiques mais suite à des attaques visant directement le Président ?

Sous la Cinquième, le titulaire essentiel du pouvoir politique est le Chef de l’État. C’est dire que les attaques dirigées contre le Président le fragilisent sur la scène intérieure, perturbant les réformes qu’il entend mener, comme sur la scène internationale. Pour autant, il n’est pas menacé, car on voit mal pour l’instant quelle procédure pourrait être engagée contre lui. Certes, il y a bien l’article 68 de la Constitution, selon lequel le Président de la République peut être destitué par le Parlement constitué en Haute Cour « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat », mais nous n’en sommes bien évidemment pas là.
 
L’autre fragilité que suscitent ces attaques est celle d’un « macronisme » qui n’existe pas, ou pas encore, en tant que structure idéologique. Car le « macronisme », en octobre 2018, c’est encore et toujours Emmanuel Macron : on a voté aux législatives de 2017 pour ses candidats, et c’est lui encore qui portera le projet du « macronisme » aux élections européennes de 2019, et ce quelle que soit la tête de liste choisie.
 
Ce qui se fissure, c’est le réseau initial des soutiens du Président, avec les départs d’un Gérard Collomb, qui avait porté la candidature du jeune banquier, ou de Nicolas Hulot, figure médiatique ralliée au changement. Mais cela ne faisait pas un « macronisme », il n’y a  donc pas de fissures politiques dans un ensemble, quand il faudrait plutôt penser à tenter de construire ce dernier…
 
On le voit avec les angoisses du président de la Chambre basse, Richard Ferrand, qui évoquait hier, après une première année du quinquennat « d’une grande verticalité », la nécessité d’un « second souffle » grâce au remaniement ministériel envisagé. Un second souffle qui, pour l’ancien conseiller des Mutuelles de Bretagne, passait par un nouveau dialogue avec les « territoires » et la « société civile » - autrement dit avec des lobbies – comme par la nomination de ministres « techniciens ». Il n’est pas certain qu’un tel virage corresponde aux attentes des Français, par exemple en termes de défense de leur patrimoine public, dépecé entre les biens vendus au secteur privé et les gabegies financières des dirigeants des « territoires »…
 
 

Emmanuel Macron et LREM avaient choisi une stratégie similaire pour empêcher François Hollande de se présenter à sa succession. S'agirait-il, ici aussi, d'une stratégie visant à le décourager ? Face à un Emmanuel Macron qui n'accepte guère les reproches, quelles peuvent en être les conséquences ?

 
 
Vous ne pouvez pas bâtir une stratégie à l’encontre du comportement d’une personne si ce comportement n’offre pas de biais vous permettant de l’attaquer. Personne n’a obligé Nicolas Sarkozy à avoir le comportement qu’il avait parfois en public, François Fillon à accepter certains cadeaux ou François Hollande à partir en scooter apporter des croissants. Ensuite, le jeu pour les opposants est bien évidemment de faire remonter ces éléments dans les médias pour en faire des armes politiques. Et il est vrai que certains de ces comportements peuvent sembler démontrer une psychologie de leurs auteurs que les Français peuvent, à bon droit, considérer comme incompatible avec l’image qu’ils se font d’un Chef de l’État, de sa dignité comme de ses responsabilités.
 
Répondre pleinement à votre question supposerait de savoir qui mène la stratégie que vous supposez engagée contre Emmanuel Macron, et qui viserait à l’affaiblir psychologiquement pour  le discréditer politiquement. Qui, comment et pourquoi, a lancé l’affaire Benalla ? Qui, comment et pourquoi relaie les éléments touchant au voyage aux Antilles ? Mais cela ne change rien, ni à la présence de Benalla dans des cercles où elle pouvait effectivement surprendre, ni aux images diffusées par les services même de la présidence. Autrement dit, cela ne change rien au fait que c’est le Président lui-même qui, comme ses prédécesseurs, a donné les verges pour se faire battre. Et pour conclure sur cet Emmanuel Macron qui, selon vous, « n’accepte guère les reproches », la question serait alors de savoir s’il est capable de faire son mea culpa seul devant sa glace…
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