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© LUDOVIC MARIN / AFP
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Colombey-les-Deux-Eglises

"Le pays se tiendrait autrement s'il ne se plaignait pas" : pourquoi Emmanuel Macron ne comprend pas le moment historique vécu par la France (et les autres démocraties occidentales)

Publié le 05 octobre 2018
Lors de son déplacement à Colombey-les-Deux-Eglises, Emmanuel Macron a déclaré, au détour d'une conversation, "Le pays se tiendrait autrement s'il ne se plaignait pas".
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Lors de son déplacement à Colombey-les-Deux-Eglises, Emmanuel Macron a déclaré, au détour d'une conversation, "Le pays se tiendrait autrement s'il ne se plaignait pas".

Atlantico : Derrière cette nouvelle "petite phrase", comment évaluer le niveau de conscience d'Emmanuel Macron face au moment historique que traversent actuellement les démocraties occidentales ? 

 
Nicolas Goetzmann : Les propos tenus ici par le chef de l'État ne sont que l'énième exemple d'une vision déjà connue; les Français seraient les artisans de leur propre malheur, ils ne traversent pas la rue pour trouver du travail, la France n'est pas réformable, et Emmanuel Macron ne "cédera rien aux fainéants". Il n'y a donc pas de surprise, ce "diagnostic" est clair dans l'esprit du président. Il perçoit bien la plainte de la population, mais considère que la situation économique et sociale ne la justifie pas. Injustifiée, la plainte devient alors une cause de l'incapacité du pays à se réformer. Évidemment, lorsque l'on retrouve les mêmes symptômes de mécontentement dans les autres sociétés occidentales, on se demande comment on peut en arriver à une telle analyse. Il y a, comme souvent, une erreur qui consiste à confondre cause et symptôme, et Emmanuel Macron persévère dans cette erreur en voyant dans le mécontentement une cause de nos problèmes.
 
La précarisation de la majorité des populations occidentales au cours des dernières années, aussi bien suite à la crise qu'au travers des excès de la mondialisation, l’ère de la désindustrialisation, a produit ses résultats les plus évidents là où le processus a été le plus violent. C’est-à-dire dans le monde anglo-saxon. En conséquence, les Etats-Unis et le Royaume Uni ont choisi Donald Trump et le Brexit sur ce fond de désindustrialisation, de précarisation économique, et d'anxiété culturelle. La réalité tangible de cette tendance se perçoit assez nettement au travers du travail réalisé par l’économiste Branko Milanovic et son graphique de l’éléphant, qui montre comment les classes moyennes et populaires occidentales ont été les grandes perdantes de la mondialisation au cours de ces 30 dernières années. C’est un défi historique qui menace la stabilité de nos démocraties et qu’Emmanuel Macron semble nier au travers de ces discours.
 
Ainsi, au lieu de s'attaquer de front aux causes du problème en proposant une nouvelle forme de capitalisme dont l'objectif serait de permettre l'intégration économique de l'ensemble de la population, il ne fait qu'accentuer la précarisation en dirigeant toujours plus clairement notre économie vers un modèle qui est à l'origine de cette précarisation et de ces résultats électoraux.
 
Si l’on voit Reagan et Thatcher comme des modèles d’une libéralisation réussie, on oublie de voir que la poursuite du processus qu’ils ont initié est à la source du bouleversement politique de ce monde anglo-saxon. Ce que fait Emmanuel Macron, c’est de tenter au forceps une libéralisation de la France dans ce même esprit sans voir que l’enjeu actuel, pour les Etats-Unis ou le Royaume Uni est d’en trouver un remède efficace.
 
En réalité, Emmanuel Macron a une grosse décennie de retard du point de vue des idées, il reste collé au diagnostic du rapport Attali dont il fut le rapporteur adjoint, mais qui a été publié au début de l'année 2007. Entre temps, ce sont 10 années qui sont passées, avec la survenance de la plus grande crise économique mondiale depuis 1929. "Quand les faits changent, je change d'avis" devrait être une possibilité.
 
La comparaison avec le Royaume Uni et les Etats-Unis est véritablement essentielle car ces pays ont toujours été les précurseurs des orientations politico-économiques des démocraties occidentales. Or, dans ces deux pays, ce sont les partis de gouvernement eux-mêmes qui ont été à l'origine du bouleversement politique que l’on connaît. Il ne s'agit pas de faire de l'élection de Donald Trump un modèle, pas plus que le vote en faveur du Brexit n’en est un, mais ces votes ont été le résultat d'un choix entre continuer comme avant -ce qui est le choix d'Emmanuel Macron - et changer.
 
Et dans les deux cas, comme on a pu le voir dans le discours de Theresa May lors du Congrès des Tories de ce 3 octobre, l'enjeu a été de réintégrer les classes populaires dans un projet économique et politique commun à toutes les catégories, et non au profit de quelques-uns, c’est à dire les premiers de cordée. Cela est également un objectif affiché par Donald Trump.
 
En attaquant les "fainéants", "ceux qui se plaignent, "ceux qui ne traversent pas la rue", Emmanuel Macron montre qu'il passe complètement au travers de cet enjeu historique de nos démocraties occidentales. Au lieu de faire le nécessaire qui permettrait d’éviter à la France un résultat électoral équivalent au trumpisme ou au Brexit, Emmanuel Macron le favorise à grande vitesse. C'est le paradoxe d'un président perçu comme moderne et réformateur qui montre le visage d'une vision totalement dépassée par les événements, et qui passe complètement à côté de cette période charnière du capitalisme. Parce que l’enjeu profond de ce que nous traversons n’est rien d’autre que la possibilité de concilier démocratie et capitalisme. La démocratie ne peut perdurer que si la capitalisme profite au plus grand nombre, sinon le peuples s’en débarrasseront.
 
 

Quelle est la réalité de la disparition de la classe moyenne occidentale, décrite par le géographe Christophe Guilluy, un diagnostic pourtant connu par le chef de l'État - qui pourrait échapper au président ?

 
Depuis la crise, en France, le niveau de vie de la majorité des Français a baissé. Pour les 40% les plus chanceux, ce niveau de vie a progressé de moins de 1%,  si l'on raisonne à grande échelle et en excluant les détails relatifs aux "plus riches". L’INSEE révélait ce 4 octobre que le revenu disponible brut des ménages avait globalement progressé de 8% en termes réels entre 2007 et 2017, contre 30% sur la décennie précédente. Et cela est sans compter la distribution inégalitaire de ces revenus. C’est une chute de 75% en une seule décennie. Une telle stagnation conduit évidemment à un phénomène d’une population confrontée à l’anomie ;  lorsque la réalité vécue par la population s'éloigne de plus en plus des espoirs qu'elle pouvait avoir en arrivant à l'âge adulte.
 
Aux États Unis et au Royaume Uni, ces phénomènes d’anomie sont tellement marqués, entre progression des inégalités sur fond de désindustrialisation, et crise économique, que la mortalité des hommes de 45-54 ans s'est élevée, ce qui est sans précédent depuis la seconde guerre mondiale. La cause de ce surcroît de mortalité a été identifiée par le prix Nobel Angus Deaton et l'économiste Anne Case, et qu'ils ont appelé " les morts par désespoir (Suicides, overdoses, maladies liées à l'alcool) qui ont touché les zones désindustrialisées, berceau du vote Trump. La plainte n’est pas sans cause, et n’est pas sans conséquences. La France n'en est pas là, justement parce que le pays dispose d'un État providence encore sur pieds, mais qu'Emmanuel Macron souhaite détricoter.
 
Un sondage Odoxa vient confirmer cette situation de fracture dont parle le géographe Christophe Guilluy. 48% des cadres sont confiants dans l'avenir, contre 22% des ouvriers, 34% des parisiens contre 19% des habitants des villes de moins de 20 000 habitants, et ce même clivage se retrouve sur le niveau d'éducation. Deux choses sont importantes dans ce sondage, il met en évidence un clivage économique qui est très structuré en fonction des catégories sociales, éducatives et géographiques, mais surtout, le pessimisme est très largement partagé par la population parce que même les cadres, les parisiens, et les plus éduqués, sont majoritairement négatifs quand il s'agit de juger leur avenir économique.
 
Emmanuel Macron ne fait donc que parler à une minorité optimiste qui se retrouve elle-même minoritaire au sein des catégories supérieures. On pourrait en arriver à croire que la vision de la société française d’Emmanuel Macron se cantonnerait aux opportunités et aux problèmes de cette catégorie de population.
 
Autre élément à prendre en compte, ce sondage existe depuis plus de 10 ans, et a été testé plus d'une centaine de fois, mais seuls 4 d’entre eux ont montré des Français majoritairement optimistes. Emmanuel Macron voit ici la cause du problème, alors qu'il s'agit d'un ressenti logique au regard de ce qui est vécu par la population, et qui est consécutif aux erreurs de politique économique commises par nos dirigeants.  
 

Comment évaluer les causes de ce phénomène à l'aune du diagnostic réalisé par Emmanuel Macron "Le pays se tiendrait autrement s'il ne se plaignait pas" ?

 
C'est là que l'on peut identifier ce qu'Emmanuel Macron ne semble pas voir, alors que tout est sous nos yeux. Les Etats-Unis connaissent une période "d'économie à haute pression", avec des records qui sont battus presque chaque semaine en termes de chômage ou d'indices de conjoncture, le Royaume Uni, malgré le Brexit affiche un taux de chômage largement inférieur à la moitié du chômage français, le Japon connaît sa meilleure période économique depuis 30 ans, tout cela, parce que ces pays ont su affronter le dogme antérieur d'une politique macroéconomique occidentale, associée à la dérégulation de tout, qui a conduit à cette compression des classes moyennes, et qui les a fait glisser vers une grande classe populaire, devenue majoritaire.
 
Le changement en profondeur, au moins du point de vue macroéconomique, a eu lieu dans ces pays, Etats-Unis, Japon, Royaume Uni, qui ont tous trois compris que l'objectif était d'intégrer l'ensemble de la population dans un projet économique commun au lieu de faire de la préservation du patrimoine un objectif prioritaire, selon une logique incompréhensible de "théorie du ruissellement". Si notre Banque centrale prenait simplement le véritable plein emploi comme objectif prioritaire, nous aurions rapidement des résultats. C'est aussi l'erreur d'Emmanuel Macron que de croire que les bonnes réformes mettent du temps à produire leurs effets. Shinzo Abe a été élu à la fin 2012, et les effets de sa politique de relance sont arrivés suffisamment rapidement pour permettre au premier ministre de se maintenir en poste depuis lors, alors que la durée de vie moyenne de ses prédécesseurs était inférieure à un an au cours de la décennie précédente. De la même façon, l'économie britannique ne s'est pas écroulée suite au Brexit parce que la Banque d'Angleterre sait à peu près ce qu'elle fait. A l'inverse, si l'Europe a bien procédé à une relance monétaire, elle ne l'a fait que de façon transitoire, et sans changer structurellement ses objectifs. Ce fut une parenthèse qui est d'ailleurs à l'origine du regain de croissance connu depuis 2015 et qui en est aujourd'hui à son crépuscule. Il reste quatre années de mandat pour Emmanuel Macron, il lui reste à choisir la place qu’il veut laisser. Soit la poursuite d’un modèle déjà condamné, soit la capacité de se remettre en question, et de tenter ce qui marche. Que cela soit aux Etats-Unis ou au Japon tout est fait directement pour une politique de croissance, et non une politique de « premiers de cordée », cela est très différent dans les mesures à prendre, et cela est opposé en termes de résultats. L’une fonctionne, l’autre non.
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