En direct
Best of
Best of du 11 au 17 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

02.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

03.

Des chercheurs parviennent à capter pour la première fois des images d’une liaison entre deux atomes

04.

Coronavirus chinois : ces 3 leçons apprises depuis le SRAS pourraient tout changer (mais saurons-nous les appliquer…?)

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

07.

#JeSuisMila : l’effarante incapacité contemporaine à distinguer la critique adressée au groupe de celle visant les individus

01.

Un Facebook pour Disney

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

06.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

01.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

04.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

Petit cynisme entre amis: Davos attend plus de Greta Thunberg que de Donald Trump pour protéger le système libéral capitaliste

ça vient d'être publié
pépites > Santé
Lutte planétaire
Coronavirus chinois : l’OMS indique qu’il est "trop tôt" pour déclarer une urgence internationale et qu’il n’y a aucune preuve de transmission entre humains en dehors de la Chine
il y a 9 heures 59 min
pépite vidéo > International
Mémoire
75 ans de la libération d'Auschwitz : de nombreux dirigeants de la planète se mobilisent contre l'antisémitisme
il y a 11 heures 20 min
pépites > Santé
Mesures pour lutter contre le virus
Coronavirus : la Chine confine 20 millions d’habitants autour de Wuhan, les festivités du Nouvel an chinois annulées à Pékin
il y a 12 heures 52 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les Ritals", adaptation théâtrale de Bruno Putzulu : il était une fois les immigrés italiens de Nogent-sur-Marne

il y a 13 heures 35 min
Electrocutions et incendies
L'UFC-Que Choisir alerte sur les dangers des chargeurs de smartphones
il y a 14 heures 2 min
pépites > Santé
Origines du virus
Wuhan : des serpents pourraient être la source de l'épidémie du coronavirus chinois
il y a 15 heures 34 min
pépites > Politique
Loi bioéthique
Le Sénat vote la PMA pour toutes, mais pas le remboursement pour toutes
il y a 19 heures 31 min
décryptage > France
ONDRP

Fermeture de l’Observatoire national de la délinquance : et hop, un thermomètre de moins !

il y a 20 heures 54 min
décryptage > International
Bonnes feuilles

L’affaire Yasser Arafat : polémique et émergence d’accusations "d’empoisonnement par les Juifs"

il y a 21 heures 54 min
décryptage > Société
Tribunal du net

#JeSuisMila : l’effarante incapacité contemporaine à distinguer la critique adressée au groupe de celle visant les individus

il y a 22 heures 4 min
light > Science
Images rares
Des chercheurs parviennent à capter pour la première fois des images d’une liaison entre deux atomes
il y a 10 heures 36 min
pépites > Politique
Nouveau calendrier
Réforme des retraites : Edouard Philippe révèle que la conférence de financement sera lancée le 30 janvier
il y a 11 heures 45 min
pépites > Justice
Soupçons de financement libyen
La justice britannique va remettre Alexandre Djouhri à la France
il y a 13 heures 14 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Messiah" de Michael Petroni : quand le doute s’insinue et ne vous lâche pas

il y a 13 heures 47 min
light > High-tech
"C'est toi dans cette vidéo ?"
Facebook : la gendarmerie de l'Indre alerte sur une arnaque avec une vidéo qui aurait déjà fait un grand nombre de victimes
il y a 14 heures 48 min
pépite vidéo > Mode
Une page se tourne
Les images de l'ultime défilé de Jean-Paul Gaultier
il y a 19 heures 27 sec
décryptage > Histoire
Mémoire

75ème anniversaire de la libération d’Auschwitz : l’histoire de la Shoah prise au piège des réinterprétations politiques d’aujourd’hui

il y a 20 heures 9 min
décryptage > Santé
Menace de pandémie

Coronavirus chinois : ces 3 leçons apprises depuis le SRAS pourraient tout changer (mais saurons-nous les appliquer…?)

il y a 20 heures 58 min
décryptage > Terrorisme
Voilà comment on fabrique les crétins

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

il y a 21 heures 58 min
décryptage > Politique
Loi Avia

Pourquoi le projet de loi de lutte contre la cyber haine représente une menace aussi grave que la réalité qu’il entend combattre

il y a 22 heures 34 min
© jody amiet / AFP
© jody amiet / AFP
Projets d'avenir

100ème lancement d’Ariane V : l’espace, cette magnifique réussite européenne profondément déstabilisée par le secteur privé depuis 10 ans

Publié le 26 septembre 2018
Alors que les termes du traité de l'Espace de 1967 définissent l'Espace comme "chose commune", les États-Unis ont adopté en 2015 un "Space Act" autorisant tout citoyen américain à entreprendre l'exploration et l'exploitation commerciales des ressources spatiales, ouvrant ainsi la voie aux entreprises.
Olivier Sanguy est spécialiste de l’astronautique et rédacteur en chef du site d’actualités spatiales de la Cité de l’espace à Toulouse.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Olivier Sanguy
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Olivier Sanguy est spécialiste de l’astronautique et rédacteur en chef du site d’actualités spatiales de la Cité de l’espace à Toulouse.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que les termes du traité de l'Espace de 1967 définissent l'Espace comme "chose commune", les États-Unis ont adopté en 2015 un "Space Act" autorisant tout citoyen américain à entreprendre l'exploration et l'exploitation commerciales des ressources spatiales, ouvrant ainsi la voie aux entreprises.

Atlantico : Le développement des compagnies privées comme Space X menace-t-il la mainmise des états sur l'exploration spatiale ?

 
Olivier Sanguy : Le Space Act de 2015, donc une initiative de l’administration Obama, est la suite logique d’une volonté de privatisation des activités spatiales, ou plus exactement d’une partie des activités spatiales, qui avait déjà commencé aux USA. N’oublions pas que la NASA, pour des raisons budgétaires, avait en effet déjà décidé de ne plus faire par elle-même les vols cargos à destination de la Station Spatiale Internationale (ISS) qui lui incombent. Au terme d’un programme à la fois d’aide et de sélection de prestataires, l’agence américaine a retenu SpaceX et Orbital ATK (aujourd’hui Northrop Grumman) dans une logique de prestations clé en main. SpaceX utilise ainsi son lanceur Falcon 9 (qui sert aussi à lancer des satellites) et son vaisseau automatique Dragon. De son côté, Northrop Grumann emploie le lanceur Antares avec le cargo Cygnus. On notera que la partie pressurisée de ce cargo est construite en Italie par Thales Alenia Space. Des industriels européens arrivent donc parfois à profiter de cette logique de privatisation !
 
Dès 2019 ou 2020, un troisième prestataire s’ajoutera avec Sierra Nevada Corporation qui a mis au point une petite navette automatique. Également en 2019 ou 2020, devraient commencer les premiers vols habités vers l’ISS pour le compte de la NASA avec les capsules de SpaceX (Crew Dragon) et de Boeing (CST-100 Starliner). Car en effet, l’agence américaine a décidé aussi de recourir à cette logique de prestation clé en main pour le transport de ses astronautes. Faut-il y voir une menace pour la mainmise des États sur l’exploration spatiale ? Certes, aux États-Unis, d’anciens astronautes et même des politiciens influents ont souligné, parfois vivement, que le secteur privé n’était pas prêt et que la logique de « Space Dominance » du pays devait rester l’apanage du gouvernement via le Pentagone pour ce qui est militaire et la NASA pour le civil. D’un autre côté, les promoteurs d’une plus grande privatisation des activités spatiales avancent qu’en favorisant l’essor d’une économie spatiale d’un nouveau genre, le rôle de l’État ne s’en trouvera pas amoindri.
 
Tout d’abord, la NASA s’impose comme un client incontournable en ce sens que SpaceX par exemple n’existerait pas sans le contrat de vols cargo vers l’ISS et celui lié au transport d’astronautes qui doit devenir effectif. Elon Musk lui-même, le médiatique patron de SpaceX, ne manque pas de rappeler tout ce que son entreprise doit à l’agence américaine.
 
Ensuite, l’essor des privés, via la concurrence, doit favoriser la baisse du coût de l’accès à l’espace et ainsi donner à budget égal plus de possibilités aux programmes étatiques. Enfin, le Space Act et son volet exploitation induisent une nouvelle activité dans laquelle l’État aura forcément un rôle de régulation et peut-être même un jour de taxation. Certes, l’idée souvent médiatisée de ramener sur Terre des ressources minières prélevées sur des astéroïdes ressemble à de la science-fiction. Mais les États-Unis préparent de toute évidence le terrain pour le futur. En Europe, le Luxembourg s’est doté d’une législation similaire pour attirer les entreprises qui visent ce créneau. Moins science-fiction et plus immédiat, le Space Act ou d’autres législations semblables, donnent surtout un cadre légal bien plus large à des logiques de partenariats Public-Privé dans le domaine spatial.
 
 

Face à une possible privatisation de l'espace, le caractère scientifique de l'exploration spatiale et des programmes comme l'ISS peuvent-ils être remis en cause ?

 
Remis en cause non, mais les initiatives privées viseront des retombées, c’est-à-dire des bénéfices, à plus court terme. Donc, la recherche fondamentale, la compréhension de l’univers ou encore l’exploration du Système solaire resteront des investissements de progression de nos connaissances financés par les fonds publics. Certains programmes scientifiques pourraient toutefois bénéficier des baisses de coût qu’est censé amener l’essor des activités spatiales privées. Après, tout dépendra où les politiques à venir des États mettront le « curseur ».
 
Avec plus de privatisation des activités spatiales, les États ne seront-ils pas tentés de se désengager au point d’appauvrir des programmes scientifiques à long terme ? C’est ce que craignent certains. L’exécutif américain envisage par exemple d’ouvrir l’exploitation de l’ISS au secteur privé. L’idée est de baisser significativement la part budgétaire que la NASA lui consacre afin de permettre d’autres programmes comme le projet de station autour de la Lune. Si la logique d’une telle initiative semble simple, sa mise en pratique l’est beaucoup moins car l’ISS n’a jamais été conçue pour être rentable or le privé a besoin de faire des bénéfices. Il existe déjà des activités commerciales à bord de l’ISS puisque la société américaine NanoRacks vend des lancements de petits satellites via des équipements du module japonais Kibo.
 
 
 
Des universités ou des sociétés privées peuvent ainsi placer sur orbite des satellites de type CubeSat (à base de cubes de 10 cm de côté) pour un peu moins de 100 000 dollars ! En Europe, Airbus travaille sur une plateforme destinée à accueillir des expériences privées à l’extérieur du laboratoire Columbus de l’Agence Spatiale Européenne.
 
Quelle part prendront ces activités privées au sein de l’ISS et quel sera l’impact sur les programmes scientifiques étatiques ? Tout dépendra des choix politiques. À plus long terme, si les sociétés privées arrivent à des capacités leur donnant accès à la Lune, Mars ou les astéroïdes par exemple, les États devront légiférer pour que les missions privées ne risquent pas de mettre en danger la recherche scientifique. Imaginons par exemple, même si c’est pour le moment improbable, qu’une compagnie privée propose des excursions touristiques sur la Lune : il ne faudra pas que des sites représentant un intérêt scientifique majeur soient pollués ou endommagés au point de ne plus être exploitables pour la progression des connaissances.

 

L'Europe ambitionne-t-elle de rivaliser avec ces entreprises ? Quelles sont ses armes ?

 
L’Europe a un tissu industriel et universitaire reconnu dans le domaine spatial. L’Agence Spatiale Européenne (ESA), en dépit d’un budget un peu plus de 3 fois inférieur à celui de la NASA, réalise des missions à la fois spectaculaires et à haute valeur scientifique comme l’exploration de la comète 67P avec Rosetta ou l’étude de Mars avec Mars Express et ExoMars. L’ESA est aussi devenue un partenaire de premier plan de la NASA avec sa participation à la Station Spatiale Internationale. Mais il n’y a pas en Europe l’équivalent d’un SpaceX et encore moins d’un Blue Origin. Ceci ne tient pas selon moi à un manque de compétences techniques.
 
Il s’agit plutôt d’une différence qui tient aux structures économiques qui ne sont pas les mêmes entre l’Europe et les États-Unis. Pour l’illustrer, je vais prendre un exemple. La firme Blue Origin a été créée il y un peu plus de 10 ans par Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, le géant de la vente en ligne. Celui-ci ambitionne de révolutionner l’accès à l’espace. Tout d’abord avec le New Shepard, un petit lanceur récupérable qui enverra une capsule à plus de 100 km avec 5 à 6 passagers pour faire du tourisme suborbital (pas de mise sur orbite, mais on est dans l’espace quelques minutes).
 
Le New Shepard a déjà accompli plusieurs vols d’essai avec succès en automatique. Les vols habités sont annoncés pour l’année prochaine. Mais en plus, Blue Origin développe un autre lanceur récupérable appelé New Glenn qui promet des performances équivalentes à Ariane 5 ! Il décollera de Floride depuis un pas de tir loué à la Cape Canaveral Air Force Station.
 
On voit donc que 2 lanceurs réutilisables ont été développés par un privé sans argent public. Un journaliste a demandé à Jeff Bezos quel était son modèle économique puisque son entreprise n’avait pour le moment rien vendu. Sa réponse ? Il vend pour 1 milliard de dollars d’action Amazon par an pour soutenir ses projets ! Qui en Europe dispose d’une telle capacité ? On peut bien sûr se plaindre du fait que nos industriels spatiaux européens ne fassent pas preuve d’un tel dynamisme, mais ce serait oublier qu’ils font face à des contraintes fort différentes à commencer par un « marché intérieur » bien plus réduit. Concrètement, SpaceX doit son essor à son contrat de vols cargo avec la NASA mais aussi au fait qu’existe un marché important pour des lancements réservés par la loi à des entreprises américaines, comme l’envoi sur orbite des satellites militaires.
 
Soyons clair : le marché spatial, civil ou militaire, auquel une entreprise privée américaine peut espérer avoir accès sans trop de concurrence extérieure est très supérieur à ce qui existe en Europe ?
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

02.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

03.

Des chercheurs parviennent à capter pour la première fois des images d’une liaison entre deux atomes

04.

Coronavirus chinois : ces 3 leçons apprises depuis le SRAS pourraient tout changer (mais saurons-nous les appliquer…?)

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

07.

#JeSuisMila : l’effarante incapacité contemporaine à distinguer la critique adressée au groupe de celle visant les individus

01.

Un Facebook pour Disney

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

06.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

01.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

04.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

05.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

06.

Petit cynisme entre amis: Davos attend plus de Greta Thunberg que de Donald Trump pour protéger le système libéral capitaliste

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires