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Cachez-moi ces vieux que nous ne saurions voir... : pourquoi il faudra bien plus que de l’argent public pour sortir les Ehpad de leur malaise

Publié le 30 janvier 2018
Les salariés des maisons de retraite sont appelés à la grève par sept organisations syndicales, qui dénoncent les sous-effectifs et des conditions de travail difficiles. Cette "colère" permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales.
Serge Guérin
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Serge Guérin est professeur au Groupe INSEEC, où il dirige le MSc Directeur des établissements de santé. Il est l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont La nouvelle société des seniors (Michalon 2011), La solidarité ça existe... et en plus ça...
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Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
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Les salariés des maisons de retraite sont appelés à la grève par sept organisations syndicales, qui dénoncent les sous-effectifs et des conditions de travail difficiles. Cette "colère" permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales.

Atlantico : ce mardi 30 janvier, sept syndicats ont appelé à la grève des personnels des maisons de retraite, principalement pour des raisons de moyens et de sous-effectifs, une situation qui permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales. Comment expliquer cette mauvaise conscience qui semble accompagner le silence relatif de nos sociétés sur une question pourtant prioritaire ? Quelles sont les moteurs de cette mauvaise conscience, de ce qui ressemble de plus en plus à un sentiment de culpabilité dont on chercherait à se débarrasser ?

Serge Guérin : Dans notre société, qui est centrée sur la performance, la production, la consommation et sur la nouveauté, le "vieux", d'une certaine manière, par sa présence, créé une mauvaise conscience, puisqu'il va un peu à l'inverse de tout cela. Nous rêvons d'une société aseptisée, lisse et propre et sur elle, et les personnes âgées, la réalité humaine, montrent que notre société n'est pas faite que de cela. L'humanité de nos sociétés, ce sont des gens qui peuvent avoir des difficultés de santé, une notion d'accompagnement de personnes fragiles qui peuvent être âgées ou malades. La présence même dans l'espace public de personnes âgées vient contester une vision centrée sur la réussite ou la performance. Dans une société économique qui fonctionne beaucoup sur l'obsolescence programmée, les gens âgés contestent cela ou le refusent en vivant. C'est une contradiction entre une idéologie et la réalité des personnes. C'est un retour du réel. Les plus âgés sont là et montrent bien qu'une société ne se limite pas et ne fonctionne pas qu'avec la productivité.

Bertrand Vergely : Avons-nous mauvaise conscience à l’égard des personnes âgées ? Je n’en suis pas si sûr. Je pense surtout qu’on n’en a pas conscience. Les personnes âgées sont soit jeunes comme les jeunes retraités qui sont plutôt en forme parce qu’ils s’emploient à rester jeunes.  Soit, on les trouve dans des maisons spécialisées médicalisées où elles sont confrontées au grand handicap. Quand tel est le cas, elles existent mais on ne les voit pas. Nous n’avons pas conscience  de la vieillesse, soit parce que les « vieux » se fondent dans le jeunisme collectif soit parce que, très handicapés, ils ne font plus partie de la société active. Dans tous les cas, la vieillesse n’existe pas.   
 
Parfois, ici et là, on entend des voix qui parlent du temps où les vieux, les adultes et les jeunes vivaient ensemble. On entend dire que l’on abandonne les vieux, qu’on ne s’en occupe pas alors que dans d’autres sociétés on s’en occupe. Je crois surtout que notre société est dépassée par la question du grand handicap lié au grand âge, ce grand handicap la remplissant d’effroi. Quand ce grand handicap apparaît le réflexe consiste à fuir. En fait, notre monde hyperactif est désarmé face au grand âge et au grand handicap. Tellement désarmé que la question de l’euthanasie finit par être  le seul moment où il aborde cette question. Quand tel est le cas, ce n’est pas la mauvaise conscience qui apparaît mais le scandale, tout ce que l’on trouve à dire consistant à proposer de tuer les « vieux » pour mettre fin à leur grand âge et à leur grand handicap, ceux qui sont contre l’euthanasie apparaissant comme inhumains. La fuite dans l’oubli et l’évitement. Ou dans la mort. Pour protéger notre confort d’hyperactif. Et le fait de se sentir dépassé par l’énormité des problèmes à régler. Là se trouve le problème. 
 

Qu’est-ce qui meut cette mauvaise conscience, une mauvaise conscience ressemblant à un sentiment de culpabilité dont on aimerait bien se débarrasser ? 

Bertrand Vergely : Il faut bien voir que, quand il y a mauvaise conscience et sentiment de culpabilité, un retournement s’opère. On va rendre visite aux personnes âgées. On fait quelque chose pour celles-ci. Vladimir Jankélévitch a raison de dire que mauvaise conscience = conscience. La mauvaise conscience n’est pas ce qui nous incite à fuir. C’est bien plutôt ce qui nous incite à agir en changeant d’attitude. Il serait bon que l’on ait davantage mauvaise conscience et que l’on se sent un peu plus coupable. Ce qui nous meut dans notre inconscience ? Voilà la bonne question. Je ne vois pour cette question qu’une réponse :  le court-termisme. Nous vivons dans des villes avec peu de temps et peu d’espace. La pression sociale est terrible. On fait tout vite pour essayer de se protéger de la violence mentale qui règne. Donc, on passe son temps à fuir et à se protéger. Résultat : pas de place pour ceux qui sont lents et qui ne sont pas les plus forts.  Nous vivons dominés par  l’anxiété qui nous amène à avoir comme réflexe le sauve qui peut et le chacun pour soi. D’où un cercle vicieux : l’anxiété individuelle nourrit l’anxiété collective qui nourrit l’anxiété individuelle. 
 

Quels ont été les moteurs du passage d'une société reposant sur l'autorité des "anciens" à celle d'une vision purement économique et médicale de la vieillesse ? 

Serge Guérin : Ce qui est intéressant dans cette question, c'est que nous assistons à cette transformation alors que jamais il n'y avait eu autant de gens âgés, fragiles, malades ou handicapés etc…Si l'on met bout à bout tous les gens "couchés" d'une manière ou d'une autre directement, ou leur entourage, on voit que la moitié de la population française est concernée par ces questions. Le moteur de cette bascule est idéologique, passant d'une notion de transmission aux mots de "nouveau monde" qui sont assez symptomatiques. Croire que le nouveau monde fait table rase de l'ancien, comme les chanteurs de l'Internationale parlaient de table rase du passé, c'est d'une certaine manière nier qu'il y a eu des racines, qu'il y a eu des gens avant nous et qu'il y a des personnes âgées. L'angle mort de la modernité serait de refuser que celle-ci soit construite sur d'autres générations. D'une certaine manière, on voudrait que le monde recommence à partir d'une page blanche.

Or le monde n'est jamais une page blanche et la richesse du monde est aussi faite d'une histoire, qu'elle soit positive ou négative. Ce nouveau monde, ce mépris pour l'ancien laisse penser qu'il faudrait tout effacer comme une touche "delete" sur un ordinateur. L'humanité ne fonctionne pas comme ça, ce sont des permanences et des ruptures. On veut nier cette transmission par la modernité, les objets techniques, les tablettes numériques etc…On ne parle plus de partage ou de réciprocité, pourtant aujourd'hui les personnes âgées ne sont absolument pas gênées de dire qu'ils apprennent de leurs petits-enfants. Eux ont fait cette révolution d'une certaine manière. Et les jeunes peuvent également faire le constat, dans les entreprises par exemple, que les plus âges les ont aidés à comprendre et à apprendre. Il y a beaucoup plus d'échange, de réciprocité, et de respect dans la société elle-même que ne le pensent et que ne l'ont nos décideurs, ou des gens qui vont faire du marketing. Il y a un peu deux sociétés, celle du haut qui nie en grande partie ces réalités là avec une idéologie qui nie qu'il est possible d'apprendre des anciens et celle d'une réalité sociale vécue ou beaucoup de gens s'organisent, créer des solidarités comme chercher les petits-enfants qui fait que la société tient et fonctionne notamment en prenant en compte cette solidarité et cette réciprocité intergénérationnelle.

Quelles sont les conditions permettant de sortir d'une telle vision, et qui aboutirait à plus grande intégration des personnes âgées dans la société, dans la vision de son avenir ?

Serge Guérin : Peut-être que la condition majeure serait juste de penser en termes de prévention. Nous avons mis un principe de précaution dans la Constitution, j'aurais préféré un principe de prévention. Pour des questions de santé, de transport, de logement, d'équipement des villes, d'aménagement du territoire, diplômes, formations si on pensait plus en amont, en termes de prévention, on réduirait la fragilité d'un certain nombre de personnes, on favoriserait la création d'emplois d'accompagnement de ces personnes et donc on intégrerait beaucoup mieux, on "inclurait" beaucoup mieux toutes ces générations qui finalement travailleraient de concert pour tout simplement une société plus agréable à vivre. Évidemment, cela repose sur un postulat, c'est que l'on ait aussi envie de partager une histoire commune, un destin commun, et un minimum de valeurs.

Bertrand Vergely : Il faudrait que l’on change de discours. Cela paraît bête à dire, mais c’est bien là le problème principal. Le discours. Le discours que l’on tien sur la vieillesse est dramatique. Tout simplement 1) parce qu’il n’y en a pas, 2) parce que quand il y en a un il se résume à ce que De Gaulle disait de la vieillesse : « un naufrage ». Cette absence de discours est à mettre en relation avec une absence de discours sur la vie. Collectivement l’idée que la vie est effroyable est l’idée dominante. Résultat, fuyant devant l’effroi, se repliant sur soi face à l’anxiété on ne voit plus de solution et le collectif n’existe plus. 
 
Nous sommes victimes de notre matérialisme qui pense la vie de façon individuelle, immédiate et matérielle. Selon ce matérialisme la vie est tragique parce qu’il y a la mort au bout. Si bien que vivre consiste à reculer le tragique le plus possible. Tant que nous aurons cette vision de la vie, la vieillesse ne pourra pas exister, celle-ci étant considérée  comme un obstacle qu’il faudrait pouvoir gommer, effacer, comme on efface des rides par des crèmes. Il va falloir un jour que l’on fasse une révolution culturelle et que l’on se libère de la vision bourgeoise qui pèse sur nous, vision qui ramène tout au plan matériel et égotique de l’existence. Quand on aura bousculé cette vision afin de se relier aux énergies profondes qui sont en nous, quand donc nous aurons un discours sur la vie qui ne soit pas simplement tragique, nous verrons des solutions qui existent en nous et autour de nous et que nous ne voyons pas. 
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Commentaires (17)
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vangog
- 30/01/2018 - 17:56
@ajm tant qu’ils sont autonomes, ils restent
chez eux, et c’est tant-mieux! Mais la perte d’autonomie peut survenir à tout âge, et là, une maison de retraite (c’est quand même plus joli que EHPAD, non?) avec du personnel attentionné et dévoué est indispensable...en moyenne, 2000 euros par mois tout compris!
ajm
- 30/01/2018 - 15:19
Rester chez soi.
La plupart des "vieux" ne sont pas dans des maisons de retraites, EPHAD privés ou publics, mais chez eux. En dehors des cas de très grandes dependances , type Alzheimer par exemple, toutes les personnes âgées devraient pouvoir rester chez elles , avec des accompagnements adaptés en fonction de leur degré d'autonomie. Cela coûterait sans doute moins chère que ces grosses structures fonctionnarisees.
jurgio
- 30/01/2018 - 14:51
Tous les Vieux sur l'EPHAV !
Une personne retraitée me disait que la chanson « Mon vieux » était la plus belle de la seconde moitié du vingtième siècle. Tout est décrit, dit , ressenti. Ces simples ouvriers qui faisaient des tâches dures sans se plaindre, et plus consciencieusement que nous, ont été abandonnés par l'État, puis sacrifiés par les syndicats irresponsables qui, sous prétexte de les aider, ont massacré l'économie pour faire avancer leur idéologie. Cela a donné lieu à l'expression « aussi mince que la retraite des vieux ». Cela ressort encore et trop souvent de l'actualité. Déjà la plupart de nous nous aidons nos vieux parents. Pourtant la patrie ne nous sera pas reconnaissante. Impôts obligent. Ce pays a méprisé ses anciens et les méprise toujours. Nos fins politiques diront qu'il faut d'abord sauver le travail des jeunes. Mais qui s'était penché sur le travail de nos prédécesseurs qui ont plongé les mains dans le cambouis ? Chacun pour soi.