En direct
Best of
Best of du samedi 2 au vendredi 8 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Corinna Betsch, la femme de Michael Schumacher, évoque l'état de santé de l'ancien champion de Formule 1

02.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

03.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

04.

Esther Benbassa savez-vous qu'il y a des Juifs antisémites ?

05.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

06.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

07.

Retraites : le modèle suédois ne va pas si mal que ça, merci

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

04.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

01.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

02.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

03.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

04.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

05.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

06.

Emmanuel Macron et sa névrose de l’ennemi

ça vient d'être publié
light > Sport
"Etat de santé confidentiel"
Corinna Betsch, la femme de Michael Schumacher, évoque l'état de santé de l'ancien champion de Formule 1
il y a 9 heures 51 min
pépite vidéo > Santé
Prouesse médicale
Une opération de deux soeurs siamoises s'est déroulée avec succès
il y a 10 heures 46 min
pépites > Santé
Réponse du gouvernement
Crise à l'hôpital : Emmanuel Macron dit avoir "entendu la colère et l'indignation" et promet des mesures fortes
il y a 12 heures 7 min
décryptage > Société
Rhétorique hochet

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

il y a 13 heures 27 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 13 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 14 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Greco" au Grand Palais : Greco, ce génie...

il y a 15 heures 14 min
pépites > International
Bras de fer
Recep Tayyip Erdogan considère que les propos d'Emmanuel Macron sur l’Otan et la Turquie sont "inacceptables"
il y a 16 heures 37 min
décryptage > Europe
Facilité

Souveraineté numérique : attention aux pièges de l’ambition politique européenne

il y a 17 heures 39 min
décryptage > Consommation
Enchères Patek Philippe

Une montre en acier adjugée à 28 millions d’euros, c’est extravagant, mais n’est-ce pas indécent ?

il y a 18 heures 26 min
décryptage > International
Lueur d'espoir

Quand l’Amérique du Sud trahit les espoirs de la gauche radicale … à moins que ce ne soit l’inverse

il y a 19 heures 3 min
pépites > Europe
Voix de la France
La candidature de Thierry Breton à la Commission européenne a été validée par les eurodéputés
il y a 10 heures 22 min
pépites > International
Lourd bilan
Cessez-le-feu à Gaza après deux jours d'affrontements
il y a 11 heures 49 min
pépite vidéo > France
Incendie
Le toit de la mairie d'Annecy a été ravagé par les flammes
il y a 12 heures 40 min
pépites > France
Coup de sang
Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"
il y a 13 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Un amour sans résistance" de Gilles Rozier : interroge intelligemment en laissant la place à plusieurs interprétations

il y a 15 heures 6 min
light > High-tech
Mickey détrône Netflix
10 millions de personnes se sont abonnées à Disney + en un seul jour
il y a 16 heures 11 min
décryptage > Politique
Engagement

Combats de gauche : alerte à la supériorité morale

il y a 17 heures 18 min
décryptage > Santé
Manger avec Atlantico

Vous n'aimez pas les épinards ? Cette étude scientifique vous explique pourquoi

il y a 17 heures 51 min
décryptage > Politique
Espèce protégée ?

Esther Benbassa savez-vous qu'il y a des Juifs antisémites ?

il y a 18 heures 50 min
décryptage > International
Crise

Fin de l’histoire : leçons planétaires d’une démission bolivienne

il y a 19 heures 9 min
© Pixabay
© Pixabay
Le monde d'après

Cachez-moi ces vieux que nous ne saurions voir... : pourquoi il faudra bien plus que de l’argent public pour sortir les Ehpad de leur malaise

Publié le 30 janvier 2018
Les salariés des maisons de retraite sont appelés à la grève par sept organisations syndicales, qui dénoncent les sous-effectifs et des conditions de travail difficiles. Cette "colère" permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales.
Serge Guérin est professeur au Groupe INSEEC, où il dirige le MSc Directeur des établissements de santé. Il est l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont La nouvelle société des seniors (Michalon 2011), La solidarité ça existe... et en plus ça...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Serge Guérin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Serge Guérin est professeur au Groupe INSEEC, où il dirige le MSc Directeur des établissements de santé. Il est l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont La nouvelle société des seniors (Michalon 2011), La solidarité ça existe... et en plus ça...
Voir la bio
Bertrand Vergely
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bertrand Vergely est philosophe et théologien.Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).  
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les salariés des maisons de retraite sont appelés à la grève par sept organisations syndicales, qui dénoncent les sous-effectifs et des conditions de travail difficiles. Cette "colère" permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales.

Atlantico : ce mardi 30 janvier, sept syndicats ont appelé à la grève des personnels des maisons de retraite, principalement pour des raisons de moyens et de sous-effectifs, une situation qui permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales. Comment expliquer cette mauvaise conscience qui semble accompagner le silence relatif de nos sociétés sur une question pourtant prioritaire ? Quelles sont les moteurs de cette mauvaise conscience, de ce qui ressemble de plus en plus à un sentiment de culpabilité dont on chercherait à se débarrasser ?

Serge Guérin : Dans notre société, qui est centrée sur la performance, la production, la consommation et sur la nouveauté, le "vieux", d'une certaine manière, par sa présence, créé une mauvaise conscience, puisqu'il va un peu à l'inverse de tout cela. Nous rêvons d'une société aseptisée, lisse et propre et sur elle, et les personnes âgées, la réalité humaine, montrent que notre société n'est pas faite que de cela. L'humanité de nos sociétés, ce sont des gens qui peuvent avoir des difficultés de santé, une notion d'accompagnement de personnes fragiles qui peuvent être âgées ou malades. La présence même dans l'espace public de personnes âgées vient contester une vision centrée sur la réussite ou la performance. Dans une société économique qui fonctionne beaucoup sur l'obsolescence programmée, les gens âgés contestent cela ou le refusent en vivant. C'est une contradiction entre une idéologie et la réalité des personnes. C'est un retour du réel. Les plus âgés sont là et montrent bien qu'une société ne se limite pas et ne fonctionne pas qu'avec la productivité.

Bertrand Vergely : Avons-nous mauvaise conscience à l’égard des personnes âgées ? Je n’en suis pas si sûr. Je pense surtout qu’on n’en a pas conscience. Les personnes âgées sont soit jeunes comme les jeunes retraités qui sont plutôt en forme parce qu’ils s’emploient à rester jeunes.  Soit, on les trouve dans des maisons spécialisées médicalisées où elles sont confrontées au grand handicap. Quand tel est le cas, elles existent mais on ne les voit pas. Nous n’avons pas conscience  de la vieillesse, soit parce que les « vieux » se fondent dans le jeunisme collectif soit parce que, très handicapés, ils ne font plus partie de la société active. Dans tous les cas, la vieillesse n’existe pas.   
 
Parfois, ici et là, on entend des voix qui parlent du temps où les vieux, les adultes et les jeunes vivaient ensemble. On entend dire que l’on abandonne les vieux, qu’on ne s’en occupe pas alors que dans d’autres sociétés on s’en occupe. Je crois surtout que notre société est dépassée par la question du grand handicap lié au grand âge, ce grand handicap la remplissant d’effroi. Quand ce grand handicap apparaît le réflexe consiste à fuir. En fait, notre monde hyperactif est désarmé face au grand âge et au grand handicap. Tellement désarmé que la question de l’euthanasie finit par être  le seul moment où il aborde cette question. Quand tel est le cas, ce n’est pas la mauvaise conscience qui apparaît mais le scandale, tout ce que l’on trouve à dire consistant à proposer de tuer les « vieux » pour mettre fin à leur grand âge et à leur grand handicap, ceux qui sont contre l’euthanasie apparaissant comme inhumains. La fuite dans l’oubli et l’évitement. Ou dans la mort. Pour protéger notre confort d’hyperactif. Et le fait de se sentir dépassé par l’énormité des problèmes à régler. Là se trouve le problème. 
 

Qu’est-ce qui meut cette mauvaise conscience, une mauvaise conscience ressemblant à un sentiment de culpabilité dont on aimerait bien se débarrasser ? 

Bertrand Vergely : Il faut bien voir que, quand il y a mauvaise conscience et sentiment de culpabilité, un retournement s’opère. On va rendre visite aux personnes âgées. On fait quelque chose pour celles-ci. Vladimir Jankélévitch a raison de dire que mauvaise conscience = conscience. La mauvaise conscience n’est pas ce qui nous incite à fuir. C’est bien plutôt ce qui nous incite à agir en changeant d’attitude. Il serait bon que l’on ait davantage mauvaise conscience et que l’on se sent un peu plus coupable. Ce qui nous meut dans notre inconscience ? Voilà la bonne question. Je ne vois pour cette question qu’une réponse :  le court-termisme. Nous vivons dans des villes avec peu de temps et peu d’espace. La pression sociale est terrible. On fait tout vite pour essayer de se protéger de la violence mentale qui règne. Donc, on passe son temps à fuir et à se protéger. Résultat : pas de place pour ceux qui sont lents et qui ne sont pas les plus forts.  Nous vivons dominés par  l’anxiété qui nous amène à avoir comme réflexe le sauve qui peut et le chacun pour soi. D’où un cercle vicieux : l’anxiété individuelle nourrit l’anxiété collective qui nourrit l’anxiété individuelle. 
 

Quels ont été les moteurs du passage d'une société reposant sur l'autorité des "anciens" à celle d'une vision purement économique et médicale de la vieillesse ? 

Serge Guérin : Ce qui est intéressant dans cette question, c'est que nous assistons à cette transformation alors que jamais il n'y avait eu autant de gens âgés, fragiles, malades ou handicapés etc…Si l'on met bout à bout tous les gens "couchés" d'une manière ou d'une autre directement, ou leur entourage, on voit que la moitié de la population française est concernée par ces questions. Le moteur de cette bascule est idéologique, passant d'une notion de transmission aux mots de "nouveau monde" qui sont assez symptomatiques. Croire que le nouveau monde fait table rase de l'ancien, comme les chanteurs de l'Internationale parlaient de table rase du passé, c'est d'une certaine manière nier qu'il y a eu des racines, qu'il y a eu des gens avant nous et qu'il y a des personnes âgées. L'angle mort de la modernité serait de refuser que celle-ci soit construite sur d'autres générations. D'une certaine manière, on voudrait que le monde recommence à partir d'une page blanche.

Or le monde n'est jamais une page blanche et la richesse du monde est aussi faite d'une histoire, qu'elle soit positive ou négative. Ce nouveau monde, ce mépris pour l'ancien laisse penser qu'il faudrait tout effacer comme une touche "delete" sur un ordinateur. L'humanité ne fonctionne pas comme ça, ce sont des permanences et des ruptures. On veut nier cette transmission par la modernité, les objets techniques, les tablettes numériques etc…On ne parle plus de partage ou de réciprocité, pourtant aujourd'hui les personnes âgées ne sont absolument pas gênées de dire qu'ils apprennent de leurs petits-enfants. Eux ont fait cette révolution d'une certaine manière. Et les jeunes peuvent également faire le constat, dans les entreprises par exemple, que les plus âges les ont aidés à comprendre et à apprendre. Il y a beaucoup plus d'échange, de réciprocité, et de respect dans la société elle-même que ne le pensent et que ne l'ont nos décideurs, ou des gens qui vont faire du marketing. Il y a un peu deux sociétés, celle du haut qui nie en grande partie ces réalités là avec une idéologie qui nie qu'il est possible d'apprendre des anciens et celle d'une réalité sociale vécue ou beaucoup de gens s'organisent, créer des solidarités comme chercher les petits-enfants qui fait que la société tient et fonctionne notamment en prenant en compte cette solidarité et cette réciprocité intergénérationnelle.

Quelles sont les conditions permettant de sortir d'une telle vision, et qui aboutirait à plus grande intégration des personnes âgées dans la société, dans la vision de son avenir ?

Serge Guérin : Peut-être que la condition majeure serait juste de penser en termes de prévention. Nous avons mis un principe de précaution dans la Constitution, j'aurais préféré un principe de prévention. Pour des questions de santé, de transport, de logement, d'équipement des villes, d'aménagement du territoire, diplômes, formations si on pensait plus en amont, en termes de prévention, on réduirait la fragilité d'un certain nombre de personnes, on favoriserait la création d'emplois d'accompagnement de ces personnes et donc on intégrerait beaucoup mieux, on "inclurait" beaucoup mieux toutes ces générations qui finalement travailleraient de concert pour tout simplement une société plus agréable à vivre. Évidemment, cela repose sur un postulat, c'est que l'on ait aussi envie de partager une histoire commune, un destin commun, et un minimum de valeurs.

Bertrand Vergely : Il faudrait que l’on change de discours. Cela paraît bête à dire, mais c’est bien là le problème principal. Le discours. Le discours que l’on tien sur la vieillesse est dramatique. Tout simplement 1) parce qu’il n’y en a pas, 2) parce que quand il y en a un il se résume à ce que De Gaulle disait de la vieillesse : « un naufrage ». Cette absence de discours est à mettre en relation avec une absence de discours sur la vie. Collectivement l’idée que la vie est effroyable est l’idée dominante. Résultat, fuyant devant l’effroi, se repliant sur soi face à l’anxiété on ne voit plus de solution et le collectif n’existe plus. 
 
Nous sommes victimes de notre matérialisme qui pense la vie de façon individuelle, immédiate et matérielle. Selon ce matérialisme la vie est tragique parce qu’il y a la mort au bout. Si bien que vivre consiste à reculer le tragique le plus possible. Tant que nous aurons cette vision de la vie, la vieillesse ne pourra pas exister, celle-ci étant considérée  comme un obstacle qu’il faudrait pouvoir gommer, effacer, comme on efface des rides par des crèmes. Il va falloir un jour que l’on fasse une révolution culturelle et que l’on se libère de la vision bourgeoise qui pèse sur nous, vision qui ramène tout au plan matériel et égotique de l’existence. Quand on aura bousculé cette vision afin de se relier aux énergies profondes qui sont en nous, quand donc nous aurons un discours sur la vie qui ne soit pas simplement tragique, nous verrons des solutions qui existent en nous et autour de nous et que nous ne voyons pas. 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Corinna Betsch, la femme de Michael Schumacher, évoque l'état de santé de l'ancien champion de Formule 1

02.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

03.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

04.

Esther Benbassa savez-vous qu'il y a des Juifs antisémites ?

05.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

06.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

07.

Retraites : le modèle suédois ne va pas si mal que ça, merci

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

04.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

01.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

02.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

03.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

04.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

05.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

06.

Emmanuel Macron et sa névrose de l’ennemi

Commentaires (17)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 30/01/2018 - 17:56
@ajm tant qu’ils sont autonomes, ils restent
chez eux, et c’est tant-mieux! Mais la perte d’autonomie peut survenir à tout âge, et là, une maison de retraite (c’est quand même plus joli que EHPAD, non?) avec du personnel attentionné et dévoué est indispensable...en moyenne, 2000 euros par mois tout compris!
ajm
- 30/01/2018 - 15:19
Rester chez soi.
La plupart des "vieux" ne sont pas dans des maisons de retraites, EPHAD privés ou publics, mais chez eux. En dehors des cas de très grandes dependances , type Alzheimer par exemple, toutes les personnes âgées devraient pouvoir rester chez elles , avec des accompagnements adaptés en fonction de leur degré d'autonomie. Cela coûterait sans doute moins chère que ces grosses structures fonctionnarisees.
jurgio
- 30/01/2018 - 14:51
Tous les Vieux sur l'EPHAV !
Une personne retraitée me disait que la chanson « Mon vieux » était la plus belle de la seconde moitié du vingtième siècle. Tout est décrit, dit , ressenti. Ces simples ouvriers qui faisaient des tâches dures sans se plaindre, et plus consciencieusement que nous, ont été abandonnés par l'État, puis sacrifiés par les syndicats irresponsables qui, sous prétexte de les aider, ont massacré l'économie pour faire avancer leur idéologie. Cela a donné lieu à l'expression « aussi mince que la retraite des vieux ». Cela ressort encore et trop souvent de l'actualité. Déjà la plupart de nous nous aidons nos vieux parents. Pourtant la patrie ne nous sera pas reconnaissante. Impôts obligent. Ce pays a méprisé ses anciens et les méprise toujours. Nos fins politiques diront qu'il faut d'abord sauver le travail des jeunes. Mais qui s'était penché sur le travail de nos prédécesseurs qui ont plongé les mains dans le cambouis ? Chacun pour soi.