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Tout est une question d'équilibre

Entre le manque et l'abus de confiance en soi, ce qu'il faut savoir pour trouver le bon dosage

Publié le 15 mai 2017
La rupture du lien social, l'absence de doute et de compassion sont les principaux reproches formulés à l'encontre d'une personne ayant une trop haute estime de soi.
Pascal Neveu est directeur de l'Institut Français de la Psychanalyse Active (IFPA) et secrétaire général du Conseil Supérieur de la Psychanalyse Active (CSDPA). Il est responsable national de la cellule de soutien psychologique au sein de l’Œuvre...
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Pascal Neveu
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Pascal Neveu est directeur de l'Institut Français de la Psychanalyse Active (IFPA) et secrétaire général du Conseil Supérieur de la Psychanalyse Active (CSDPA). Il est responsable national de la cellule de soutien psychologique au sein de l’Œuvre...
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La rupture du lien social, l'absence de doute et de compassion sont les principaux reproches formulés à l'encontre d'une personne ayant une trop haute estime de soi.

Atlantico : Jennifer Crocker, une psychologue américaine, explique que les gens doivent cesser de poursuivre cette quête de la haute estime de soi. En quoi cette dernière peut être négative dans nos relations avec les autres ?

Pascal Neveu : L’estime de soi est un fondamental d’existence : c’est le bon narcissisme ! Plus précisément, notre propre capacité à nous connaître, nous accepter tel que nous sommes et donc… nous aimer.

Cependant, depuis notre naissance et jusqu’à la fin de notre existence, notre évolution au sein d’environnements multiples et différents (parents, famille, école, amis, collègues, amours…) nous confronte à des questions existentielles (qui suis-je ?) et des interactions sociales (comment et où être ?)… qui font que nous avons besoin de nous définir et "être" en fonction des autres.

Face à une société qui repose de plus en plus sur des objectifs à réaliser, des critères physiques, comportementaux, émotionnels, intellectuels… s’imposent comme facteurs d’adhésion ou de rejet face à des groupes sociaux.

Grosso modo, les relations avec autrui sont définies par des codes spécifiques qui déterminent les relations mais aussi les conflits intergroupes. Des préjugés à la discrimination, la frontière est faible.

Et s’il y a un facteur d’exclusion majeur, en dehors de la xénophobie, c’est la personnalité hypernarcissique. Car des études menées dès les années 1920 associent haute estime de soi à une personnalité autoritaire, une systémique de compétition (et non coopération) et la génération de conflits multiples issus de l’impossibilité d’un consensus social.

L’estime de soi est une composante essentielle de l’équilibre psychique. Elle est rattachée à l’humeur, aux affects positifs mais aussi à l’anxiété. Elle joue un rôle primordial dans nos prises de décisions et le choix de nos comportements.

Elle se construit dans les interactions avec autrui.

Même si la haute estime de soi peut amener à des déviances telles que la mégalomanie et la paranoïa… ce qui est reproché à celle ou celui qui se porte une trop haute estime de soi, c’est la rupture du lien social, de la compassion, et l’absence de doute.

C’est le conflit entre être sûr de soi et sans cesse se remettre en question.

C’est la difficulté à nous retrouver face au miroir et nous poser en nous disant "Qui suis-je ? Une bombe… ou un excrément ?... ", et donc induire des comportements appropriés.

Les individus ont assez souvent tendance à vouloir se comparer aux autres, d'être meilleurs qu'eux. Dans quelle mesure le fait d'éprouver de la compassion pour soi pourrait régler les problèmes d'égos surdimensionnés ?  En quoi est-ce meilleur que la haute estime de soi ?

Plusieurs études ont porté sur la comparaison de membres d’un groupe stigmatisé face à un groupe avantagé (blancs/noirs, femmes/hommes, chômeurs/travailleurs…). Les noirs américains ont une estime de soi supérieure aux blancs, les femmes ont une estime de soi plutôt inférieure aux hommes, et les chômeurs sans différence, ou légèrement inférieure.

L’autre nous dit ce que nous sommes et ne sommes pas, mais peut nous stigmatiser. C’est l’effet miroir issu de notre enfance.

En effet, le stade du miroir est l’étape où l’enfant prend réellement conscience de son Moi propre différencié. Il se reconnaît enfin dans un miroir, gesticule devant son image et réussit même à articuler, quelque temps plus tard, les premiers "Je". Il devient, à ce moment-là, sujet, et sa mère devient le premier objet distinct de lui. Cette première relation inter-humaine déterminera par la suite toutes les relations qu’il vivra. L’enfant investit son image, son corps, comme le principal, voire unique objet d’amour. Cela conditionne dès lors sa relation au monde extérieur : il souhaite se lier à des objets de désir capables de lui apporter du plaisir, une satisfaction.

Autre répercussion : l’image qu’il voit est une image inversée. La perception qu’il a de lui est l’image en miroir de la manière dont les autres (principalement les parents) le perçoivent. Elle n’est donc pas forcément la réalité. Cette perception, cette représentation d’un Moi inversé, est fondamentale car susceptible d’expliquer la nécessité de passer par un autre afin d’en savoir plus sur sa propre représentation, sa propre image et sa propre identité.

Un dernier point tend à appuyer ce trouble que le bébé perçoit : si l’enfant est capable de s’identifier, il prend également conscience, à ce moment précis, qu’il a été préalablement identifié par sa mère et le reste de son environnement. Ces éléments extérieurs sont susceptibles de lui avoir déjà apposé une première identité.

Lacan va même plus loin. Il dépasse le "Cogito ergo sum" de Descartes, en analysant le trouble visuel que l’enfant perçoit à travers cette différence. Après avoir fait l’expérience de sa perception et de la différence entre l’image qu’il a de lui et celle que l’autre lui renvoie, l’enfant doit entrer dans un processus d’identification. Cette identification est la somme de deux perceptions de soi : par soi et par les autres. Or comment parvenir à une identité stabilisée quand coexistent dans notre système perceptif deux regards : le sien et celui de l’autre… inversés ?

Aussi la comparaison avec l’autre nous est indispensable. Cependant, comme il l’a vécu, l’auto-compassion est à même de lui "dire" ce qui est bon pour lui.

Face à un monde qui érige des normes sociales, s’autoriser à se dire "je ne vais pas bien, je souffre.." est une reconnaissance d’émotions qu’autrui ne sait pas gérer et refuse.

Je le développais dans mon livre Revivre même quand on est terrassé : la résilience est interne en nous. Nous portons tous cette pulsion de vie, le conflit avec la pulsion de mort, qui  fera que face à un monde extérieur qui ne me renverra pas l’image que je perçois dans le miroir de mes émotions et mon âme… je vais être plus conforme à qui je suis, et me reconstruire en fonction. Moins d’exigences face à cet Idéal du Moi imposé par le regard des autres, et donc moins de tentation à porter le masque d’un ego surdimensionné qui cacherait et compenserait un Moi beaucoup plus faible.

D’où provient ce besoin de se comparer aux autres ? En quoi est-ce révélateur de notre société ? La question se posait-elle déjà par le passé ? 

Je vais me permettre de répondre à cette question par un rappel théorique de ce qu’est le narcissisme. Car rien n’a changé. C’est l’un des piliers théoriques édifié par Freud, qui considère le narcissisme comme un élément fondateur de l’individu, de sa personnalité et de sa relation à l’autre. Le narcissisme est réellement constitutif de notre personnalité.

Considérons deux formes de narcissisme : le narcissisme primaire correspond à la libido que l’enfant investit totalement sur lui (je m’aime en me regardant dans un miroir) ; un narcissisme secondaire qui correspond au retour sur le Moi de la libido investie sur un objet extérieur (on me félicite pour un travail que j’ai effectué).

"Je pense donc je suis" : selon Descartes, l’individu s’appréhenderait par un seul processus d’auto-réflexion.

L’enfant prend également conscience, à ce stade, qu’il peut exister sans sa mère, qui n’est pas présente dans le reflet du miroir. Et cette expérience d’une prise de contact avec son Moi à travers un miroir a des répercussions importantes.

Tout d’abord, le bébé va être captivé par cette image de lui et va s’aimer, tel Narcisse contemplant son reflet dans l’eau. C’est donc un moment où l’enfant se contemple, où il observe sa représentation, où il s’identifie.

Après avoir pris contact avec les parties physiques et psychiques qui le composent, l’enfant devient sujet. Il prend alors pleinement conscience d’un environnement avec lequel il va apprendre à interagir. Il continue à s’éprouver, à être, à savoir qui il est, grâce au monde extérieur.

Du fait des nombreux objets et des multiples personnes présents dans cet environnement, ce processus est assez instable et demande à être consolidé.

Avant ses 2 ans, l’enfant s’est identifié et a perçu qu’il était identifié par les autres. Davantage qu’une identité acquise, ce sont des mécanismes psychiques de reconnaissance dont il fait l’apprentissage.

Pour parvenir à une forme d’unification de son Moi, il va tisser des relations avec l’extérieur, et notamment ses parents, de manière très active durant ses cinq premières années.

L’enfant, qui dépend principalement de sa mère et de son père (par l’image mais surtout pour être nourri et protégé), va s’approprier de manière inconsciente leurs comportements, leurs pensées et leurs attitudes. Il imite, il se met à la place des parents, il s’approprie des modèles.

À ce stade, l’enfant commence donc à former sa personnalité, qui est une identité à part entière. Il sélectionne en effet les éléments qui l’intéressent, qui favorisent un "bien vivre" dans cette collectivité familiale. Ce processus est appelé l’identification. Il s’opère durant toute notre vie.

L’enfant s’identifiera à un enseignant, à une star, à un héros qui incarnera pour lui ce qu’il veut devenir, un idéal vers lequel il va tendre, inconsciemment.

Toutes ces relations ont donc le mérite de structurer notre identité au cours de notre vie, même si les premières, celles qui impliquent la mère et le père, sont parfois les plus lourdes à porter.

"Je est un autre" nous renvoie à un paradoxe : le pronom personnel de la première personne, "je", qui désgne celui qui parle, celui que je crois le mieux connaître, ne serait finalement pas moi mais un autre ! Comment l'interpréter ? Suis-Je un autre que celui que je crois être ? Un autre que celui que l'entourage croit connaître ? Est-ce que je deviens un autre à chaque instant ? 

Autrement dit, la comparaison est naturelle… surtout face à un monde de téléréalité, face à des fenêtres multiples sur le monde extérieur… qui interagit avec notre monde intérieur. Ce sont des influences multiples, plurifactorielles qui jouent sur ce que nous sommes et serons demain. L’être humain ne peut exister seul. Son ego est quotidiennement en jeu. Face à des enjeux multiples, dont son environnement et ses codes comportementaux, son éducation, ses valeurs, ses ambitions, son besoin d’aimer et d’être aimé, etc. Les processus ne sont pas nouveaux… Mais nous interagissons avec notre environnement.

Mais nous porterons toujours cette question existentielle : "Qui suis-je ?". Cette question est déterminante.

Ajoutons une donnée de comparaison…. L’étude des jumeaux homozygotes… "Suis-je un autre ?". A nous de cultiver notre jardin.

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Michèle Plahiers
- 17/05/2017 - 09:20
Confiance en soi
Les personnes qui ont vraiment confiance en elles n'attachent aucune importance à ce que pensent les autres. Elles sont guidées par leurs "convictions" et c'est suffisant.