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American playboy : JFK, ce si distingué dom juan...qui était finalement un vrai malade du sexe

Publié le 29 avril 2017
22 novembre 1963. La vie du jeune et séduisant John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, s'interrompt brutalement à Dallas. Derrière la légende que célèbrent les magazines se cache cependant une réalité moins glamour : celle d'un don Juan prisonnier d'une véritable addiction sexuelle, qui collectionne de façon obsessionnelle les conquêtes. Extrait de "JFK, une histoire sexuelle" de Georges Ayache, aux Editions du Rocher (2/2).
Ancien diplomate, aujourd'hui écrivain et avocat, Georges Ayache est docteur en science politique et ancien élève de l'ENA.
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22 novembre 1963. La vie du jeune et séduisant John F. Kennedy, 35e président des États-Unis, s'interrompt brutalement à Dallas. Derrière la légende que célèbrent les magazines se cache cependant une réalité moins glamour : celle d'un don Juan prisonnier d'une véritable addiction sexuelle, qui collectionne de façon obsessionnelle les conquêtes. Extrait de "JFK, une histoire sexuelle" de Georges Ayache, aux Editions du Rocher (2/2).

En ce domaine comme en bien d’autres, tout est affaire de sémantique au fond. Un homme à femmes est un familier du beau sexe, tandis qu’un coureur de femmes en est un amateur patenté. Un don Juan renvoie à une version distinguée sinon littéraire de la séduction classique, contrairement au débauché dont le projet paraît plus terre à terre, même s’il arrive parfois à ce dernier d’être affublé du qualificatif plus soft de libertin.

Jack Kennedy cumule apparemment toutes ces caractéristiques. Connaisseur de femmes, il l’est d’instinct, encouragé par le milieu aisé dans lequel il évolue qui ôte bien des inhibitions. Coureur et libertin relèvent chez les Kennedy de l’atavisme familial, Joe ayant établi un standard élevé à l’usage de ses enfants. Mais, dans sa quête inlassable de femmes et dans sa recherche prédatrice du sexe, Jack présente une sorte d’addiction qui se rapproche à maints égards de l’anormalité pathologique.

Au commencement de l’existence ou presque de celui qu’on surnommera JFK est la maladie. Écoutons à cet égard son frère cadet Bobby : «Une bonne moitié au moins des jours qu’il a passés sur cette terre ont été des jours de douleur physique intense.» Bobby n’exagère pas le moins du monde même si Jack trouve le moyen d’en plaisanter: « Si j’écris ma biographie, je l’intitulerai Jack Kennedy: une histoire médicale.» Cette biographie, il ne l’écrira jamais. Il tâchera même obstinément, avec l’aide de ses proches, de dissimuler ses affections afin qu’elles ne se transforment pas en handicaps pour sa carrière politique. Dès sa prime enfance, Jack est de constitution fragile, ce qui constitue plutôt une anomalie chez les Kennedy qui sont, en bons Irlandais, des gens sains, vigoureux, voire rugueux. Jack, lui, est malingre et a l’apparence d’un fil de fer. Rien à faire pour qu’il se remplume. Il est vrai qu’il est le plus souvent cloué au lit: maladies infantiles, diarrhées et problèmes intestinaux, bronchites chroniques, crises d’asthme et d’urticaire, allergies en tous genres. Il a seulement trois ans quand on le croit déjà perdu en raison d’une scarlatine aggravée. Son père, qui l’a transporté lui-même aux urgences de l’hôpital de Boston, reste à son chevet plusieurs jours durant. Il jure de léguer à l’Église catholique la moitié de sa fortune si son second fils s’en sort.

Très jeune, Jack doit porter des lunettes, des chaussures orthopédiques ainsi qu’une armature en forme de corset. Les médecins qui l’examinent diagnostiquent ce qu’ils appellent un «dos instable», à savoir une malformation congénitale très douloureuse qui limite ses activités physiques et entraîne un affaissement de la voûte plantaire. Le futur JFK est astreint à de longues périodes de repos forcé. Parfois même, et jusqu’à l’âge adulte – ce qui sera occulté dans la quasi-totalité de ses photographies –, il doit recourir à des béquilles pour se mouvoir. Il est en tout cas bourré de médicaments, comme en témoignera son frère Bobby : «Quand nous étions gamins, nous avions l’habitude de faire une blague sur les risques qu’encourait un moustique en piquant Jack : avec ce qu’il avait dans le sang, l’insecte était presque assuré de mourir…»

De toutes ces affections, le jeune garçon, puis l’adolescent souffre durement dans sa chair. L’épreuve est également psychologique. Il est conscient de représenter une sorte d’étrangeté dans sa famille alors qu’il se rêve lui-même en homme d’action. Et pourtant, il se montre obstinément étranger à toute forme d’auto-complaisance ou d’apitoiement. On ne le verra jamais se plaindre. Mieux encore, il rejette viscéralement l’idée de ne pas être aussi fort que ses frères. À force de volonté, de combativité et de courage, il pratique le sport de manière intensive, au-delà de toute prudence.

Assez curieusement, d’ailleurs, son apparence maladive ne l’empêche nullement de plaire aux femmes. Adolescent, Jack est beau comme un dieu, mais d’une beauté très diffé- rente de celle, puissamment physique, de son aîné Joe Jr. Jack, lui, et sans qu’il le recherche ou le cultive spécialement, semble posséder un attrait que les autres n’ont pas. Sans doute est-ce dû à ce mélange de hardiesse et de vulnérabilité qui le caractérise. La recette est déjà éprouvée.

Pour le don Juan en herbe qui ne demande qu’à marcher sur les traces de son père, la maladie n’est donc pas forcément un handicap. Mais le pire est à venir. À l’été 1947 – il vient d’avoir trente ans –, il est victime d’une syncope en Angleterre. Les médecins diagnostiquent pour la première fois la maladie d’Addison, une pathologie endocrinienne sévère qui s’avère souvent fatale à l’époque. Cette maladie se caractérise par un dysfonctionnement des glandes corticosurrénales, ce qui se manifeste par une déficience du système immunitaire, en raison d’une production insuffisante d’adrénaline, et se traduit par une grande fatigue, une perte de poids, des troubles digestifs et une pigmentation brunâtre de la peau.

Si Jack n’en meurt pas, il n’en est pas loin. Sur le moment, on ne lui donne qu’un an à vivre au maximum. Tel est le pronostic dont fait état en privé le Dr Daniel Davis à Pamela Churchill, la belle-fille de Sir Winston, qui est aussi une amie de Jack. Par la suite, son état empirera tellement qu’il se verra administrer à trois reprises l’extrême-onction. Pour brouiller les pistes, son entourage invoquerait des années durant des crises de malaria tenaces. Lui-même mettrait en avant, plus avantageusement, les séquelles de blessures de guerre alors qu’il combattait dans le Pacifique.

Dans le cas de Jack, la pathologie provoque une ostéoporose, fragilisation osseuse sévère, au niveau du dos tout particulièrement. Les bains chauds apaisent quelque peu sa douleur, mais le sommeil est un supplice. On doit disposer une planche sous son matelas et, parfois même, il doit dormir à même le sol. Il est des jours où il souffre tellement qu’il ne peut même plus se baisser pour lacer lui-même ses chaussures. Les médecins conseillent à Jack l’usage d’un rockingchair. Ils lui prescrivent aussi une batterie d’antidépresseurs et d’antidouleurs, allant de la méthadone aux hormones thyroïdiennes, en passant par des injections d’opiacés et d’amphétamines.

Le patient s’accoutume à ces cocktails plutôt explosifs dont il semble d’ailleurs apprécier, à quelque chose malheur est bon, le surcroît d’énergie ainsi procuré. Il doit également subir des traitements de fond à base de Doca, une substance dotée d’une activité hormonale. À partir de la fin des années quarante, Jack combine ce médicament avec la cortisone, récemment découverte, qu’il absorbe quotidiennement en pilules – 25 milligrammes par jour, outre ses injections cutanées.

Ces traitements, qui atténuent la douleur sans éradiquer la maladie, deviennent bien vite cruciaux pour son équilibre. La cortisone a cependant des effets secondaires: prise de poids, épiderme étrangement hâlé, augmentation anormale de la libido. Grossir n’est pas vraiment un problème pour lui, tant son apparence maigrichonne lui donnait un look d’étudiant attardé. Une corpulence plus virile est la bienvenue, tout comme la pigmentation de peau qui lui donne une allure faussement sportive. Les effets sur la libido, quant à eux, sont d’abord perçus par Jack comme une sorte d’aubaine. Déjà porté naturellement sur le sexe, son désir s’hypertrophie au point d’en devenir irrépressible tandis que ses rapports sexuels se démultiplient.

L’aubaine, pourtant, se mue bientôt en vrai problème. Faire l’amour devient pour lui une obsession au point qu’il l’envisage parfois, gaudriole mise à part, comme une sorte de thérapie. Jack avouera plus tard que l’acte sexuel, plusieurs fois par jour, est pour lui une nécessité impérative qui lui évite les maux de tête. Au fond, il fait moins l’amour qu’il ne satisfait un besoin. Si les femmes n’améliorent pas son état de santé, du moins leur trouve-t-il une vertu relaxante.

Extrait de "JFK, une histoire sexuelle" de Georges Ayache, aux Editions du Rocher

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