En direct
Best of
Best of du 11 au 17 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

02.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

69% des Français considèrent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu en 2022

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

07.

Une étude universitaire affirme que laver le linge à 25°C est meilleur pour l’environnement. Mais les vêtements ressortent-ils propres de la machine ?

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Succès du lait d’amande : les abeilles ne disent pas merci aux bobos bio

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

06.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

01.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

02.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

03.

Petit cynisme entre amis: Davos attend plus de Greta Thunberg que de Donald Trump pour protéger le système libéral capitaliste

04.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

05.

Un vol pour Kharkov ( Ukraine) et vous revenez avec un bébé d’appellation controlée

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

ça vient d'être publié
pépites > Santé
Coronavirus
Virus en Chine : l’OMS prolonge sa réunion d’urgence d’une journée, les transports publics suspendus à Wuhan
il y a 5 heures 23 min
pépites > International
Soupçons
Piratage du téléphone de Jeff Bezos par l'Arabie saoudite : des experts de l'ONU réclament une enquête
il y a 8 heures 38 min
pépite vidéo > International
Tension
Incident entre Emmanuel Macron et des policiers israéliens au cœur de la Vieille Ville de Jérusalem
il y a 12 heures 4 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part" de Arnaud Viard : l'amour, la tendresse et la nostalgie en partage...

il y a 14 heures 30 min
pépite vidéo > Europe
Vigilance
Les images impressionnantes de la tempête Gloria dans les Pyrénées-Orientales et en Espagne
il y a 15 heures 35 min
décryptage > Histoire
Bonnes feuilles

L’affaire des "médecins empoisonneurs" : quand Staline inventait des complots imaginaires contre les Juifs

il y a 16 heures 42 min
décryptage > Economie
Larmes de crocodile

Inégalités : et le choeur des pleureuses milliardaires repris à Davos

il y a 16 heures 57 min
décryptage > Social
France

Les cercles vicieux du modèle social français

il y a 17 heures 32 min
décryptage > Europe
Concurrence européenne

Post-Brexit : entre un Singapour britannique et un cavalier solitaire allemand, quel destin pour l’économie française ?

il y a 18 heures 51 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

A trop célébrer l’attractivité française, on en oublie les effets pervers

il y a 19 heures 53 min
pépites > Justice
Ultimes mystères
Affaire Benalla : le témoin-clé Chokri Wakrim met en cause des membres de l’Elysée sur la question de la disparition des coffres-forts
il y a 6 heures 13 min
pépites > Politique
L'heure du bilan
69% des Français considèrent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu en 2022
il y a 9 heures 25 min
light > Culture
"Always look on the bright side of life"
Mort de Terry Jones, membre des Monty Python et réalisateur de "La Vie de Brian"
il y a 13 heures 37 min
pépites > Politique
Bataille de chiffres
L'Association des maires de France souhaite obtenir une modification de la "circulaire Castaner" pour les municipales
il y a 14 heures 59 min
décryptage > Santé
Industrie pharmaceutique

Autorisation de médicaments : les consommateurs ont droit à la transparence

il y a 16 heures 28 min
décryptage > Social
Surtout que Martinez ne se fâche pas !

CGT : Cancer Généralisé du Travail

il y a 16 heures 47 min
décryptage > Social
Réforme

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

il y a 17 heures 12 min
décryptage > Environnement
Révolution ?

Une étude universitaire affirme que laver le linge à 25°C est meilleur pour l’environnement. Mais les vêtements ressortent-ils propres de la machine ?

il y a 18 heures 20 min
décryptage > Politique
Souvenirs, souvenirs

Nicolas Sarkozy présente ses voeux, c’est l’occasion de se repencher sur son mandat ou le dernier mandat présidentiel "tranquille"

il y a 19 heures 25 min
décryptage > Environnement
Davos 2020

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

il y a 20 heures 10 min
© REUTERS / Abdalrhman Ismail
© REUTERS / Abdalrhman Ismail
Aucune solution

Offensive meurtrière de Bachar el-Assad sur Alep : pourquoi le silence assourdissant de la communauté internationale n’a rien de surprenant

Publié le 14 juillet 2016
Ces derniers jours, les forces armées syriennes loyales à Bachar el-Assad, aidées par leurs alliés russes et iraniens, ont pris le contrôle de la principale route menant à la partie Est de la ville d'Alep, partie contrôlée par les rebelles. Malgré les appels des rebelles syriens, il serait très difficile pour la communauté internationale d’intervenir directement dans la ville d’Alep qui bénéficie de fait de la couverture aérienne de Moscou.
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Rodier
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Ces derniers jours, les forces armées syriennes loyales à Bachar el-Assad, aidées par leurs alliés russes et iraniens, ont pris le contrôle de la principale route menant à la partie Est de la ville d'Alep, partie contrôlée par les rebelles. Malgré les appels des rebelles syriens, il serait très difficile pour la communauté internationale d’intervenir directement dans la ville d’Alep qui bénéficie de fait de la couverture aérienne de Moscou.

Atlantico : Ces derniers jours, les forces armées syriennes loyales à Bachar el-Assad, aidées par leurs alliés russes et iraniens, ont pris le contrôle de la principale route menant à la partie Est de la ville d'Alep, partie contrôlée par les rebelles. Doit-on s'attendre à un siège prochain de ces quartiers ? Quelle est la situation sur le terrain ?

Alain Rodier : A l’heure où sont écrites ces lignes, la situation à Alep reste confuse. Tout d'abord, la population qui était estimée à plus de deux millions d'âmes avant la révolution de 2011 a considérablement baissé. Il est difficile d'estimer aujourd'hui combien d'habitants sont encore présents. Bien que 80% de ces derniers soient sunnites, beaucoup d'entre eux -particulièrement la bourgeoisie d'affaires et les Kurdes- ne sont pas hostiles au régime de Bachar el-Assad. Les 20% restants sont composés majoritairement de  chrétiens orthodoxes -des Arméniens et des Syriaques pour la plupart-. Mais sur 200 000 chrétiens estimés vivant à Alep en 2011, il n'en resterait que la moitié aujourd'hui, les autres ayant fuit vers Lattaquié ou à l'étranger. Les quartiers tenus par les rebelles depuis 2002, en gros à l'ouest et au nord-ouest de l'aéroport international, abriteraient entre 45 000 et 200 000 d'habitants (la réalité doit se situer entre ces deux chiffres). Parmi eux, il y aurait de nombreux combattants étrangers et leurs familles qu'ils se sont souvent constitué sur place. 

Pour comprendre la situation tactique de la ville, il faut savoir que les forces gouvernementales appuyées par le Hezbollah Libanais, des membres de la force Al-Qods des pasdarans iraniens et les Kurdes majoritaires dans le quartier de Cheikh Maqsoud encerclent effectivement les zones tenues par les insurgés en centre ville. Cela est vrai depuis qu'une offensive déclenchée fin juin a permis à ces forces de placer sous leurs feux le seul axe de ravitaillement des rebelles : la "route de Castello". Il ne s'agit pas de combats de rues puisqu'ils se situent dans une zone agricole dégagée. Les offensives des uns succèdent aux contre-offensives des autres. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que le cas se présente puisque une opération similaire avait eu lieu durant toute l’année 2014 avant que les forces gouvernementales ne soient obligées de se replier.

Le paradoxe, c'est que les forces légalistes et leurs alliés énumérés plus avant sont elles-mêmes en position délicate, leur couloir de ravitaillement vers Homs (au sud) étant en permanence placé sous la menace d'attaques rebelles, particulièrement à hauteur de Khanasser situé au sud-est de la ville. Elles sont donc condamnées à se battre en permanence pour garder cette route ouverte car il y a une sorte d’union sacrée entre les groupes d'opposition (ASL, Front Al-Nosra et affidés, Daech) pour tenter d’y interrompre le trafic permanent de poids lourds vital pour le corps expéditionnaire et les populations placées sous sa protection.

Alors que les rebelles syriens tentent d'interpeller la communauté internationale sur l'urgence de leur situation, cette dernière se fait très discrète ces derniers temps. Comment expliquer cette absence de réaction selon vous ?

Pour la communauté internationale, il serait très difficile techniquement d’intervenir directement dans la ville d’Alep qui bénéficie de fait de la couverture aérienne de Moscou. A savoir que si l’on raisonne sur le strict plan de la légalité internationale, la Russie est présente dans cette région à la demande officielle du régime syrien, honni par l’Occident mais toujours représenté aux Nations Unies. Une opération militaire déclenchée dans cette ville serait parfaitement illégale -je le répète, sur le plan purement des lois internationales-. Pour rajouter à la difficulté, intervenir militairement à Alep, peut-être mais comment ? Il s’agit de combats dans une grande ville et dans ses environs où les forces -d'obédiences diverses et variées- sont étroitement entremêlées et où les pertes collatérales seraient inévitables. La presse ne relate d’ailleurs que peu les bombardements occasionnés par l'artillerie rebelle sur les quartiers résidentiels tenus par les gouvernementaux, frappes d’autant plus meurtrières que la population y est encore très nombreuse.

La solution ne peut qu’être politique : extension de la trêve à Alep, établissement d’un couloir humanitaire, voire parachutages de vivres (très délicats à réaliser). Tout cela doit se négocier avec Moscou puisque personne ne veut parler à Bachar el-Assad quoique … le Premier ministre turc, Binali Yildirim, vient de faire une ouverture qui laisse à penser qu’Ankara, qui est en train de revoir complètement sa politique étrangère -on l’a vu avec la réouverture de négociations de normalisation des relations avec la Russie et avec Israël- souhaite aussi normaliser ses relations avec Damas. A la différence de l’Occident, Ankara n’a pas d’états d’âme lorsqu’il s’agit de défendre ses propres intérêts… Il conviendra de voir la suite.

Alors que l'administration Obama espère voir la Russie peser de tout son poids auprès de Bachar el-Assad pour établir une trêve, les trois jours de "calme" décrétés récemment par le régime syrien lors de l'Aïd-el-fitr (et salués par John Kerry) sont-ils un signe encourageant en ce sens, ou est-il illusoire de penser que ces deux puissances peuvent s'entendre sur ce conflit ?

La trêve décrétée de trois jours à la suite de l’Aïd-el-fitr a été prolongée pour trois autres jours. Toutefois, il est légitime de se demander où elle a effectivement été mise en œuvre. Certainement pas à Alep.

La guerre civile en Syrie se prolonge avec tout son cortège d’horreurs de part et d’autre. Elle est extrêmement compliquée car elle n’oppose pas deux adversaires mais de multiples intervenants :

-          Les forces gouvernementales (armée, milices, police) et leurs alliés russes, irakiens (des milices irakiennes sont physiquement présentes), du Hezbollah libanais, iraniens (qui ont amené avec eux des combattants afghans) ;

-          Les forces d’opposition "modérées" soutenues les Occidentaux, majoritairement à partir de la Jordanie et, dans une moindre mesure, depuis la Turquie ;

-          Les forces d’opposition liée plus ou moins ouvertement à Al-Qaida "canal historique" dont la face visible est le Front Al-Nosra soutenues par l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar et des pays du Golfe persique ; ces mouvements s’opposent parfois directement aux "modérés" pour les maintenir à une place secondaire ;

-          Les Kurdes, grands alliés des Occidentaux et, plus discrètement du régime de Bachar el-Assad (notamment à Alep) et vraisemblablement des Russes mais que la Turquie surveille étroitement ;

-          Daech qui se bat contre tout le monde mais qui peut, au niveau local (on le voit à l’est et au sud d’Alep) s’entendre avec d’autres groupes d’opposition pour casser du gouvernemental syrien…

Aucune solution ne semble être en vue car aucun acteur n’a la puissance (ni sans doute la volonté) nécessaire pour emporter la décision, qu’elle soit politique ou militaire. Ne pas oublier que la guerre civile qui se déroule en Syrie dépasse les enjeux de ce pays et de sa population qui, elle, paye le prix fort. Il s’agit d’affrontements d’influences qui opposent, pour une part l’Arabie saoudite suivie par les pays du Golfe à l’Iran, et d’autre part les Etats-Unis à la Russie. Israël compte les points et intervient, sans doute avec l’accord un peu forcé des Russes, pour taper le Hezbollah pour régler quelques vieux comptes et quand le mouvement chiite fait mine d’envoyer de l’armement sophistiqué vers le Liban. Les profiteurs de guerres -dont le crime organisé- se frottent les mains en fournissant à toutes les parties ce dont elles ont besoin. La Syrie est un abcès de fixation qui arrange beaucoup trop de monde pour qu’il soit l’objet d’une thérapeutique de choc.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

02.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

69% des Français considèrent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu en 2022

05.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

06.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

07.

Une étude universitaire affirme que laver le linge à 25°C est meilleur pour l’environnement. Mais les vêtements ressortent-ils propres de la machine ?

01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Succès du lait d’amande : les abeilles ne disent pas merci aux bobos bio

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

06.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

01.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

02.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

03.

Petit cynisme entre amis: Davos attend plus de Greta Thunberg que de Donald Trump pour protéger le système libéral capitaliste

04.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

05.

Un vol pour Kharkov ( Ukraine) et vous revenez avec un bébé d’appellation controlée

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

Commentaires (10)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
moneo
- 15/07/2016 - 17:08
HUM
@ Benvoyons
vous pensez que ces dictateurs fort occupés à maintenir leurs pouvoirs auraient montré d l'intérêt au 13 novembre à Paris,l'aéroport de brussels ou à Nice?
A votre avis le jour ou les dictateurs algériens qui à la suite d'un putsch contre le barbus (ayant gagné démocratiquement) perdront le Pouvoir que se passera t il pour nous? un bien ou un mal?
Benvoyons
- 15/07/2016 - 11:00
moneo - 15/07/2016 - 10:13 Ceux qui manipulent les régions
du Moyen orient sont les pouvoirs des 2 religions (Sunnite et Chiite) aucunement l'occident par lui même. L'occident a été assez bête pour se dire qu'il allait participer à régler les problèmes manipulés par ces deux religions. Donc croire que rien ne se passerait maintenant et bien me semble une façon de pensée naïve juste pour se faire plaisir. Le Moyen Orient est un nid de serpents ou les 2 religions n'en ont rien à foutre des populations car Allah est grand et quand Allah est grand cinq fois par jour la nourriture d'un esprit réaliste n'existe plus.
moneo
- 15/07/2016 - 10:13
juste une question
Aurions nous eu tout ce que nous vivons aujourd'hui si Khadafi , Sadam et Assad n'avaient pas été attaqués par le forces américaines que nous avons appuyées ou sollictés?