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Bonnes feuilles

L'immigration au coeur de la campagne des Républicains : comment Trump et Cruz jouent sur la peur d’un "changement de civilisation"

Publié le 11 juin 2016
Où en est l'Amérique en 2016 ? Pourquoi semble-t-elle être prête à basculer dans tous les excès ? L'élection présidentielle annonce-t-elle une nouvelle page de son histoire politique ? L'enjeu de cette campagne sera de déterminer quelle sera la nature de ces changements et quelles seront les conséquences de la victoire d'un camp ou d'un autre. Extrait de "La nouvelle révolution américaine" d'Olivier Piton, aux éditions Plon 1/2
Olivier Piton
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Olivier Piton est avocat spécialisé en droit public français, européen et américain. Il a collaboré auprès de trois ambassadeurs de France aux Etats-Unis sur les questions liées aux affaires publiques et aux relations gouvernementales. Il a créé et...
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Où en est l'Amérique en 2016 ? Pourquoi semble-t-elle être prête à basculer dans tous les excès ? L'élection présidentielle annonce-t-elle une nouvelle page de son histoire politique ? L'enjeu de cette campagne sera de déterminer quelle sera la nature de ces changements et quelles seront les conséquences de la victoire d'un camp ou d'un autre. Extrait de "La nouvelle révolution américaine" d'Olivier Piton, aux éditions Plon 1/2

Le « fléau » de l’immigration

Le thème qui va imprégner la campagne républicaine est d’abord celui d’une remise en cause de la tradition séculaire de l’accueil de l’immi‑ grant, censée incarner une Amérique ouverte et qui considère que chaque arrivant, parce qu’il fut persécuté ou simplement parce qu’il fait « le choix d’une vie meilleure », est une chance pour les États‑ Unis. Commencé en catimini il y a quelques années au sein du parti républicain, le débat sur la lutte contre l’immigration irrégulière et, finalement, la remise en cause de ce socle de la fondation des États‑Unis s’invitent de façon tonitruante dans la campagne. Donald Trump, surtout mais pas uniquement, fait d’emblée sienne une thématique chère à la droite populiste européenne, celle de l’« invasion incontrôlée ». Il se réapproprie l’amalgame entre immigration et insécurité – en ciblant les Latinos, dès le début de sa campagne  –, voire entre immigration et terrorisme – en ciblant les musulmans, un argument de campagne assené notamment après les attentats du Bataclan à Paris. Ce faisant, il ravive une peur latente, particulièrement exacerbée au sein des États du sud des États‑ Unis, qui par‑ tagent une frontière avec le voisin mexicain et se retrouvent en première ligne face à ces phéno‑ mènes migratoires. Les États‑ Unis compteraient ainsi entre 20 et 25 millions de clandestins originaires d’Amérique latine, immigrants qui opèrent de fréquents allers‑ retours d’un côté à l’autre de la frontière et qui alimentent en flux continu un Lumpenproletariat contemporain. Dans leur vaste majorité, et alors qu’ils ne demandent qu’à être régularisés, ces immigrants sont, en effet, relégués à l’exécution de travaux pénibles et extrêmement mal rémunérés, le plus souvent au sein d’exploitations agricoles ou dans le secteur du bâtiment ou de la restauration. Mais ce n’est pas ce seul constat qui nourrit la diatribe popu‑ liste de Donald Trump ou de Ted Cruz : selon eux, ces migrants ne viennent pas seulement aux États‑ Unis pour travailler. Cette « invasion » éco‑ nomique ne saurait, selon eux, cacher celle, bien plus menaçante, que représentent les mafias, les délinquants et criminels qui, en provenance d’Amérique centrale et du Sud, contribuent à ali‑ menter ce sentiment d’insécurité. 

Le populisme du New‑Yorkais Trump et du Texan Cruz, hérauts de cette radicalisation politique à droite, ne se limite pas à la dénonciation et à la stigmatisation des groupes criminels venus d’Amérique du Sud. Pour eux, cette invasion remet en cause les fondements mêmes de la société américaine. Ils jouent sur la peur d’un « changement de civilisation », sur la peur d’un pays désormais incapable d’assimiler les nouveaux arrivants, nouveaux arrivants qui cultiveraient un entre‑soi communautariste et ne feraient jamais leur le rêve américain. Contrairement aux précédentes vagues d’immigration de peuplement, cette vague venue de l’autre côté de la frontière mexicaine serait, selon ces nouveaux populistes, cohérente – les immigrés partagent la même langue, la même culture –, une cohérence dont la force menacerait directement de saper l’unité et l’union de la nation.

Extrait de "La nouvelle révolution américaine", d'Olivier Piton, aux éditions Plon. Pour acheter cet ouvrage, cliquez ici

 

 

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simplicissimus
- 12/06/2016 - 09:26
L'immigration, nulle part une chance
Le fait que M. Piton, qui appartient apparemment au courant pro-immigrationniste, ait pu sévir à Washington auprès de trois ambassadeurs successifs, montre bien que socialistes et libéraux partagent la même idéologie sur la quasi-totalitė des questions de société. Ainsi, Nicolas Sarkozy ne cache pas qu'il voterait pour Hillary Clinton alors même qu'il feint d'être attaché aux valeurs d'identité qui sont précisément défendues par Donald Trump aux Etats-Unis. Dans son analyse, pour le moins sommaire, M. Piton se garde bien de noter que les élus américains avaient instauré, dès 1920, ainsi que le rappelle pertinemment Leucate, une stricte politique de quotas qui a prouvé son efficacité jusqu'à sa suppression par les démocrates dans les années 1960. C'est alors, et déjà pour de basses visées électoralistes - les immigrés votant massivement pour une gauche dispensatrice d'aides sociales - que furent posées les bases du déclin américain actuel. Il suffit de regarder ce que sont devenus les États-Unis pour admettre qu'une immigration massive et incontrôlée n'est nulle part une chance, sauf pour les politiciens démagogues et les entreprises de main d'œuvre à bas coût.
vangog
- 11/06/2016 - 23:21
L'immigrationnisme obeit à la théorie du flux...
et du reflux! Tant que l'immigration est constructive, elle obéit au flux. Les immigrants perdent leurs racines principales en posant le pied sur leur nouveau continent, tout en ne conservant que des racines adventices génératrices de la sève du souvenir. Puis se produit une période étale...ce qui s'est produit en France et aux USA dans la dernière décennie. Les arrivants, pour tout un tas de mauvaises raisons, liées au clientélisme gauchiste et à une saturation sociétale, conservent des racines principales avec leur pays d'origine et ces racines ne permettent pas l'assimilation. Les Mexicains alimentent un flux financier inverse de leur travail clandestin, et ne parviennent plus à se fondre dans le creuset. Idem en France pour les algériens qui ne s'assimilent pas,car ils n'ont pas le courage ( et les gauchistes non plus) de couper leurs racines principales avec l'Algérie ( dernière en date, Benzema qui joue en France pour le fric, mais qui se sent plus algérien que français...). La future étape du cycle sera le reflux des immigrés comme Benzema, qui n'ont pas su ni voulu couper leurs racines principales, mexicains et algériens non assimilés, destinés à remigrer chez eux...
Deudeuche
- 11/06/2016 - 17:42
@Leucate
bien vue l'ironie de l'histoire dans les états du sud et de l'Ouest, et l'intégration des Latinos passe par la case protestant évangélique, comme c'est le cas pour le bon tiers de la communauté latino aux States (cf Ted Cruz). Le catholicisme latino ne fusionne pas avec le vieux fond irlandais ou sud-alémanique voir Polonais, pour des raisons culturelles importées d'Europe.