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La grande marche d’Emmanuel Macron parviendra-t-elle vraiment à imposer une révolution culturelle au Parti socialiste ?

Publié le 28 mai 2016
L'annulation "surprise" de la marche de Macron à Marseille est-elle vraiment due à un excès de succès ou à des raisons de sécurité, comme son équipe l'a affirmé ? Sans polémique inutile, on y verra aussi la manifestation de deux difficultés majeures : l'une porte sur le calendrier de sa campagne, l'autre sur les probabilités de réussite de son mouvement.
Éric Verhaeghe
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Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www...
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L'annulation "surprise" de la marche de Macron à Marseille est-elle vraiment due à un excès de succès ou à des raisons de sécurité, comme son équipe l'a affirmé ? Sans polémique inutile, on y verra aussi la manifestation de deux difficultés majeures : l'une porte sur le calendrier de sa campagne, l'autre sur les probabilités de réussite de son mouvement.

Macron dans un calendrier compliqué

La difficulté du calendrier d'Emmanuel Macron est bien connue.

D'un côté, il ne doit surtout pas trop tarder de se déclarer pour avoir le temps de faire campagne auprès d'un électorat qui le connaît encore assez mal. S'il bénéficie d'un effet de mode auprès des classes supérieures de la société, il reste encore un parfait inconnu, ou un monstre très froid pour les milieux moins aisés. Il lui faut donc du temps pour s'expliquer et se faire connaître.

D'un autre côté, l'indécision de François Hollande le brime. Comment se déclarer à la candidature quand votre mentor est susceptible de se présenter à sa propre succession ? Une candidature trop précoce de Macron, qui entrerait en compétition avec le sortant, changerait forcément la donne et la physionomie utile de sa campagne.

Macron en proie au doute politique

Au-delà de ces points circonstanciels, Emmanuel Macron doit faire face à un autre dilemme, bien plus profond et bien plus délicat : le courant politique qu'il incarne a-t-il un avenir en France, et spécialement à gauche ?

Par son discours et son positionnement, Macron se rattache clairement au courant orléaniste représenté à droite par Alain Juppé. Ce courant repose sur une fiction de plus en plus contestable selon laquelle la modernité procède d'une synthèse entre deux postures : l'une défend farouchement l'élite sociale, économique et politique au nom de la bonne gouvernance de la société. L'autre revendique le progrès social. Cet ensemble, assez bien exprimé en son temps par le philosophe américain John Rawls, peut se résumer ainsi : laissons agir les forts, et les faibles s'en porteront mieux.

Ce cercle vertueux a-t-il encore un avenir en politique ? Macron lui-même semble avoir un doute.

Splendeur et misère de l'orléanisme

Cette ultime hésitation n'est pas sans raison. La tradition orléaniste en France a toujours connu des hauts et des bas qui la rend relativement incertaine.

Les scores élevés d'Alain Juppé à droite laissent penser, mais en trompe-l'oeil, que l'orléanisme, de gauche comme de droite, peut avoir une chance. En réalité, la popularité actuelle de Juppé tient à la méconnaissance relative de son programme par l'opinion, qui permet de "gommer" ses aspérités, et à l'absence de campagne marquante menée par Nicolas Sarkozy. Alain Juppé, et Macron le sait, ne peut guère se revendiquer d'une affection populaire durable pour sa personne.

Macron n'ignore pas que l'exposition à ce risque est puissante pour lui. Il n'a jamais affronté l'élection, il n'a jamais pris racine dans un territoire, et il est difficile aujourd'hui, dans sa popularité apparente, de faire la distinction entre ce qui relève de la simple mode, et ce qui relève de l'adhésion durable. Et, aujourd'hui, on manque de certitudes, de repères, pour mesurer l'envie qui existerait dans la société française de tenter une aventure élitiste "encadrée", c'est-à-dire avec des objectifs sociaux ou de redistribution.

Ce manque de certitudes est forcément une source de désarroi pour la ministre de l'Economie.

Le bonapartisme n'est pas mort

La presse adore affirmer que Macron est une sorte de clone, mais populaire, de Manuel Valls. En y regardant de plus près, Valls ne semble pourtant pas procéder de la même tradition que Macron, et pourrait même lui planter de douloureuses banderilles dans le dos.

Manuel Valls se rattache en effet plus volontiers à la tradition bonapartiste qu'à la tradition orléaniste. Dans la Révolution Française, Valls n'eût pas été l'homme qui votait la mort du Roi pour pouvoir lui succéder: Il l'eût votée pour remplacer la monarchie par la République. Macron, lui, aurait préféré le passage à une monarchie constitutionnelle éclairée. Valls n'eût pas hésité à donner du canon sur la foule pour rétablir l'ordre, Macron si. Valls n'eût pas proposé un milliard d'indemnités aux émigrés, Macron si. Deux apparences proches, mais deux pensées montées très différemment.

Si Manuel Valls souffre d'une impopularité structurelle à gauche, sauf lorsque celle-ci voit en lui une figure de la modernité qui lui manque, Macron lui emboîte les mêmes pas. Si Manuel Valls souffre d'une impopularité temporaire dans l'opinion, due à l'usure de Matignon où il ne brille pas spécialement, Macron pourrait, pour le coup, subir un sort très différent. Macron est superficiellement aimé par l'opinion le temps que sa jeunesse fasse effet sur les esprits. Mais à long terme, il a beaucoup d'atouts pour déplaire, car il incarne cette tradition orléaniste avec laquelle les Français se fâchent souvent. Il est énarque, il fut banquier, il est plutôt riche, il n'est pas élu et il est élitiste.

Structurellement, Valls a plus de potentiel : il est plus "caractériel" sans doute, mais il est jacobin, globalement étatiste, et somme toute moins élitiste, en apparence en tout cas.

L'orléanisme de Macron est adapté aux temps de paix où les Français s'ennuient. Les mouvements de menton de Valls sont plus providentiels dans les phases de crise. Tel est bien le risque auquel s'expose Macron : se laisser abuser par une popularité éphémère, et ne pas voir que sa base politique n'est pas durable. Et il le sait.

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Commentaires (10)
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langue de pivert
- 29/05/2016 - 10:38
Ô putaing ! ☺ Encore un "fada" en vadrouille !
Ce "yuppie" entraine provisoirement un fan-club d'autres "yuppies" derrière lui ! Ils finiront par passer de mode et retourneront compter leurs biftons ! Qu'il s'occupe à plein temps de son ministère ou qu'il dégage ! Il n'y a plus qu'un exécutif en campagne et plus personne pour tenir la boutique ! La France est en roue libre depuis des mois et pour un an encore ! Quelle honte !
J'accuse
- 28/05/2016 - 23:15
Qu'il démissionne et on verra
Une des qualités d'un homme d’État est le courage, une autre est l'honnêteté : pour prouver qu'il possède au moins ces deux-là, il doit quitter le gouvernement et déclarer sa candidature. S'il reste, il démontre qu'il n'est pas ce qu'il aimerait être.
Fran6
- 28/05/2016 - 21:11
@Anguerrand
je critique pas le patron de renault/nissan, vous avez mal lu vu que je vous rejoins dans votre prose, ma critique va à Macron qui dit un jour blanc et le lendemain noir dans sa critique contre notre fameux patron, encore fois, c'est aux employés et actionnaires de décider des salaires et non au ministre de l'économie, marre des politiques qui se mêlent de tout alors qu'ils ont jamais géré une entreprise, qu'ils s'occupent des détachés qui deviennent des nuisibles pour notre économie e ne versant aucunes choses et détruisant des emplois au pire et emmenant le peuple vers le smic pour tous comme avenir!