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Sondage

La majorité des patrons de PME estiment qu’ils ont un problème de coût du travail… mais voici pourquoi ils se trompent bien souvent

Publié le 08 avril 2016
Là ou la majorité des entreprises françaises se voit confrontée à une problématique de carnets de commande moribonds, les PME voient surtout un problème du coût du travail. Un écart qui s explique surtout par une résignation face à l impuissance des pouvoirs publics.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Là ou la majorité des entreprises françaises se voit confrontée à une problématique de carnets de commande moribonds, les PME voient surtout un problème du coût du travail. Un écart qui s explique surtout par une résignation face à l impuissance des pouvoirs publics.

Atlantico : Selon un sondage Meteojob-Companeo, les PME seraient le moteur de la création d’emplois en France (66.7% des PME interrogées ont déclaré avoir embauché en 2015). Cependant, ces entreprises sont encore confrontées à trop de rigidités pour pouvoir embaucher plus. Ainsi, le premier facteur limitant ces embauches serait le coût du travail, le second étant la rigidité du droit du travail en France. En quoi ces motifs marquent ils un véritable frein à l’embauche en France ?

Nicolas Goetzmann : L’enquête trimestrielle de conjoncture de l’INSEE, dont les données remontent jusqu’en 1991, permettent d’affirmer la situation inverse. En janvier 2016, la principale difficulté à laquelle étaient confrontées les entreprises est la demande, c’est-à-dire le niveau de leurs ventes, et ce, pour 43.1% alors que les problèmes d’offre ne sont un problème que pour 13.7% d’entre elles. Cette situation peut également se vérifier par le fait que les capacités de production industrielles ne sont utilisées qu’à hauteur de 80.7% dans le pays, alors que la moyenne, comprise entre l’année 2000 et le début de la crise, soit 2008, s’affiche à 85%. Dans les services, 50% des entreprises interrogées pointent une problématique de demande, alors que 19% se focalisent sur l’offre. Le sentiment est donc partagé largement ; le pays souffre d’un déficit chronique du côté de la demande. Au-delà de cette perception, la réalité économique vient valider ce diagnostic. Si la France est réputée avoir de nombreux problèmes du côté de l’offre, entre coût du travail et rigidité du droit du travail, l’essentiel est ailleurs, il s’agit du niveau de croissance que connaît le pays depuis 2008. Ce que les entreprises appellent « la demande », le carnet de commandes, se traduit en termes économiques par la somme de la croissance et de l’inflation. Or, après avoir connu une croissance stable et constante de la demande de 4.1%, en moyenne, entre 1997 et 2007, le pays doit se contenter, d’une croissance moyenne de cette demande de 1.3% depuis 2008, soit une baisse de près de 70%, en tendance. Si l’économie française a un problème, c’est bien de ce côté-là qu’il faut regarder.

Comment expliquer un tel décalage entre la perception du contexte économique et les déclarations des chefs d’entreprise ?

Par accoutumance. Les patrons de PME ne sont pas fous, s’ils pointent les problèmes relatifs à l’offre au lieu de la demande, c’est qu’ils ont perdu tout espoir en la capacité de pouvoirs publics à influer sur le contexte économique. Après 10 ans de crise, et une croissance toujours en berne, les patrons de PME sont toujours confrontés à ce problème de demande, problème qui reste à ce jour non traité, il faut donc trouver une solution. Soit on rétablit la demande pour l’ajuster à l’offre actuelle, soit les pouvoirs publics renoncent à cette solution, et il faudra bien arriver à un équilibre, c’est-à-dire qu’il faudra ajuster l’offre au niveau misérable de la demande. C’est-à-dire baisser les coûts, les salaires, flexibiliser les contrats de travail, etc….Tout cela est donc cohérent. Il s’agit d’agir là où cela est apparemment possible, sur ce qui est sous nos yeux. Or, si la France, et plus justement, les européens, menaient une grande politique de relance, visant à largement soutenir la demande, ce qui permettrait de remplir totalement les carnets de commande, alors, les entreprises verraient d’un autre œil toutes les problématiques relatives au coût du travail etc….Le principal étant d’offrir une perspective de stabilité de la demande dans le temps, pour que l’ensemble des économies européennes puissent fonctionner à leur plein potentiel. On l’oublie trop souvent, mais c’est ici le rôle de la politique monétaire. Si les entreprises veulent trouver un coupable du contexte, il faut se tourner vers la BCE, vers Francfort, et surtout vers tous les dirigeants politiques qui ont renoncé à  toute tentative d’action.

Les PME sont-elles véritablement le poumon de l’emploi en France ?  Comment est-il possible d’aider ces entreprises à recruter ?

Selon une étude menée par Xerfi, ce sont les entreprises de taille intermédiaire qui concentrent la création d’emplois en France. 63% des 100 plus grands créateurs d’emplois sont des ETI. Dans le même sens, une publication récente de l’INSEE indiquait que 3000 entreprises, soit 1 millième du total, concentrent 20% de l’emploi total en France et près de 50% des secteurs concernés par ces entreprises. Mais l’essentiel n’est pas d’aider telle ou telle catégorie d’entreprises en fonction de sa taille, mais bien de pratiquer des politiques de relance qui permettront de soutenir l’ensemble de l’économie, et ce, sans distorsion. C’est par une contrainte positive, c’est-à-dire par la hausse des ventes, par la hausse de la production, que les entreprises seront véritablement incitées à embaucher, et non pas en raison de baisses de charges, ou d’aides fiscales diverses et variées. Les entreprises embaucheront si ces nouveaux emplois permettent de faire croître leur chiffre d’affaires et leurs profits. Parce qu’elles y ont un intérêt économique. Il n’y a donc aucun mystère sur la réponse à apporter, soutenir la demande par la voie monétaire, et permettre à l’économie française de reprendre un rythme de croisière conforme à son potentiel, soit trois fois le niveau qu’elle connaît depuis près de 10 ans. 

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Commentaires (6)
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john mac lane
- 03/04/2016 - 10:17
Les Keynésiens parlent aux Keynésiens....
C'est vrai ça. Qu'ils sont cons ces chef d'entreprises. Ils font les feuilles de paye et sont les seuls à voir que pour 100€ donné en net à tous les salariés, ils donnent en charges 100€. Et en plus on leur demande de prendre en charge une "mutuelles complémentaire, une retraite complémentaire". Et ils disent que ça fait quand même beaucoup, surtout qu'ils sont de leur coté obligé de compléter. Franchement ma bonne dame, qu'est ce qu'ils se plaignent pour pas grand chose. Et puis une bonne relance, pour gagner 0.2% de PIB de l'année et laisser 1% de dette sur le PIB du futur de l'année suivante....Quelle bonne idée. Combien faut il d'échec des politiques Keynésiennes et monétaires pour avouer la supercherie des théories Keynésienne?
Yves Montenay
- 02/04/2016 - 19:27
Il n'y a pas de « truc »
Ni celui de Keynes (la relance) ni aucun autre. Pour vendre, il faut soit nouveau produit, soit moins cher sur un produit classique (NB : Un produit classique de meilleure qualité que les concurrents est un produit nouveau)
la relance, c'est ce qu'un patron demande au gouvernement quand il ne sait pas quoi faire, ou c'est ce que dessine un gouvernement pour gagner des voix !
Claude.Liauzu
- 02/04/2016 - 19:25
l'un n'empêche pas l' autre
L'insuffisance de la demande n'a pas de lien avec le coût du travail.
Mais le cumul des 2 rend la situation des entreprises françaises difficile.
Quant au coût du travail, comparez le au coût du travail en Europe et notamment en Allemagne.