En direct
Best of
Best of du 23 au 29 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

06.

Une américaine découvre que son mari la trompe... en lisant une critique culinaire dans le Washington Post

07.

Ces passeports maltais devenus le Graal des super-riches de la planète

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une prise de sang pour diagnostiquer les cancers les plus courants ? Une grande étude menée par des chercheurs lyonnais le permettra bientôt

04.

L'hydrogène, combustible parfait pour remplacer le pétrole ? Pourquoi ce n'est pas si simple...

05.

Vous ne devinerez jamais pourquoi le dernier shooting photo de Selena Gomez fait polémique

06.

L‘industrie automobile française face à la plus grande crise de son histoire

01.

L’immigration, remède nécessaire pour l’équilibre des retraites et le rebond de notre économie ?

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Réchauffement climatique : respect des engagements ou pas, les températures pourraient grimper de 3°C d'ici la fin du siècle

04.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

05.

Retraites : mais que se passera(it)-t-il sans réforme ?

06.

L'hydrogène, combustible parfait pour remplacer le pétrole ? Pourquoi ce n'est pas si simple...

ça vient d'être publié
pépites > Justice
Jugement
Agression des policiers à Viry-Châtillon : 10 à 20 ans de réclusion pour 8 accusés, 5 personnes acquittées
il y a 10 heures 13 min
pépites > Justice
Fichée S
Ultra-gauche : une militante a été écrouée pour avoir espionné des policiers
il y a 13 heures 12 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 4 décembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 14 heures 8 min
pépites > Justice
Riposte judiciaire
Alexandre Benalla a décidé de porter plainte contre X dans l'affaire de l'enregistrement clandestin diffusé par Mediapart
il y a 16 heures 26 sec
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Le délicieux malheur français" de Denis Olivennes : la mélodie du malheur, notre berceuse préférée

il y a 17 heures 21 min
pépite vidéo > Défense
Futures missions à mener
Opération Barkhane : Emmanuel Macron va réunir le G5 Sahel à Pau
il y a 18 heures 44 min
pépites > Social
"Le mur du 5 décembre"
806.000 manifestants pour la première journée de mobilisation à travers le pays contre la réforme des retraites
il y a 19 heures 39 min
décryptage > Santé
Alimentation

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

il y a 20 heures 58 min
décryptage > International
Sommet sous tension

Otan : Emmanuel Macron et Donald Trump, convergences dans l'incohérence

il y a 21 heures 51 min
décryptage > International
Daphne Caruana Galizia

Ces passeports maltais devenus le Graal des super-riches de la planète

il y a 22 heures 25 min
pépite vidéo > Politique
5 décembre
Jean-Luc Mélenchon salue le "grand progrès" et "l’humanisme" de Marine Le Pen pour sa position sur la grève
il y a 11 heures 15 min
pépites > International
Chambre des représentants
Procédure de destitution contre Donald Trump : Nancy Pelosi demande que soit rédigé l'acte d'accusation
il y a 13 heures 30 min
light > Sport
Répercussions
Le joueur légendaire Marco Van Basten a été retiré du jeu FIFA 20 "jusqu'à nouvel ordre" après son dérapage nazi
il y a 15 heures 32 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Le Prince Igor"d'Alexandre Borodine : Le Prince Igor rentre au répertoire de l'Opéra National de Paris

il y a 17 heures 10 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Léonard de Vinci" au Louvre : ode à Léonard

il y a 17 heures 31 min
décryptage > Politique
Ça va faire des vagues...

La tempête sociale du 5 décembre : Macron nous invite "à prendre la mer"

il y a 19 heures 4 min
décryptage > Economie
Campagne mouvementée ?

Pourquoi la présidentielle complique la guerre commerciale sino-américaine (et ça n’est pas une bonne nouvelle pour l’Europe)

il y a 20 heures 41 min
décryptage > France
Economie française

La solution à la récession ? L’optimisme

il y a 21 heures 15 min
décryptage > Environnement
Pas grand chose à voir avec l'environnement

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

il y a 22 heures 8 min
décryptage > France
Décision

Un office national de lutte contre la haine ou le dernier exemple en date du renoncement politique face à la montée de la violence

il y a 22 heures 39 min
© Reuters
© Reuters
Exploitation de la misère

Comment les conflits font fleurir le business de la mendicité (et pourquoi on ne sait plus toujours à qui donner)

Publié le 26 février 2016
Si certains mendiants s’organisent pour se répartir les quartiers à couvrir, ceux appartenant à un réseau criminel ne seraient que minoritaires. Et face à l'exploitation des enfants pour apitoyer les passants, les forces de l'ordre fermeraient les yeux, faute de moyens.
Julien Damon est professeur associé à Sciences Po, enseignant à HEC et chroniqueur au Échos. Fondateur de la société de conseil Eclairs, il a publié, récemment, Les familles recomposées (PUF, 2012), Intérêt Général : que peut l’entreprise ? (Les Belles...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bénévole au Secours catholique auprès des sans-abri depuis 1993, il a aussi dirigé Emmaüs Solidarité et l’Uniopss. En 2014, il prend la direction de l'association Un Ballon pour l'Insertion. Depuis 2015, il est également président du Collectif...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Julien Damon
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Julien Damon est professeur associé à Sciences Po, enseignant à HEC et chroniqueur au Échos. Fondateur de la société de conseil Eclairs, il a publié, récemment, Les familles recomposées (PUF, 2012), Intérêt Général : que peut l’entreprise ? (Les Belles...
Voir la bio
Nicolas Clément
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bénévole au Secours catholique auprès des sans-abri depuis 1993, il a aussi dirigé Emmaüs Solidarité et l’Uniopss. En 2014, il prend la direction de l'association Un Ballon pour l'Insertion. Depuis 2015, il est également président du Collectif...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Si certains mendiants s’organisent pour se répartir les quartiers à couvrir, ceux appartenant à un réseau criminel ne seraient que minoritaires. Et face à l'exploitation des enfants pour apitoyer les passants, les forces de l'ordre fermeraient les yeux, faute de moyens.

Atlantico : A t-on une idée du nombre de mendiants à Paris ? Est-il en augmentation ?

Julien Damon : Non. Il est impossible d’avoir une idée précise du nombre de mendiants. D’une part, c’est une population très fluctuante, d’autre part il n’y a pas de caractérisation juridique de la mendicité (qui, soit dit en passant, n’est plus un délit depuis 1994, à moins d’être exercée avec agressivité). Mais il faudrait être aveugle pour ne pas observer dans de nombreuses rues, pour ne pas dire à chaque coin de rue, un nombre croissant, depuis quelques années, de personnes faisant la manche. Et souvent avec des enfants, parfois eux-mêmes très jeunes, ce qui n’est pas seulement choquant et inacceptable, mais totalement interdit. L’incitation des mineurs à la mendicité et l’utilisation d’enfants les mettant en danger sont, en théorie, très lourdement condamnés par la loi.

Nicolas Clément : Il n’y aucun chiffre là-dessus. Néanmoins, nous pouvons avoir l’impression d’en voir beaucoup, car les personnes qui mendient font en sorte de s’installer dans des endroits avec beaucoup de passage. Par exemple, ils auront tendance à se mettre à la sortie de boulangerie, de supérette ou à côté de distributeur. Leur nombre peut varier aussi en fonction des saisons. Ils fonctionnent par vague, sans que nous sachions vraiment ce qui peut motiver ces flux. 

Quel crédit accorder aux discours selon lesquels une proportion considérable des personnes qui mendient dans la rue serait liée à des réseaux criminels et contrainte de leur redonner l'argent récolté ? Est-ce un mythe ou une réalité ? 

Julien Damon : "Une proportion considérable" me semble très exagéré. Une proportion, disons, importante me semblerait plus juste. Encore une fois nous n’avons pas idée des volumes, donc on ne peut pas avoir d’informations précises sur les proportions. En tout état de cause il n’y a pas là un mythe, mais une réalité faite de cas très lourds, de traite d’êtres humains. De fait c’est au juge, informé et saisi par les services de police, de prendre des décisions. Certaines sont parfois prises, avec démantèlement retentissant de réseaux mafieux. Je pense, pour ma part, que la plupart des gens conduits, individuellement, à tendre la main, à poser un gobelet par terre, ou à déclamer leur misère dans le métro, ne sont pas intégrés à des réseaux criminels. Ils doivent cependant composer avec ces réseaux et souvent lutter, sans que ceci soit forcément féroce, pour des places et des lieux. Je pense aussi que la police et les travailleurs sociaux ne sont pas assez durs et pas assez systématiques face aux réseaux, en particulier dans les cas d’enfants utilisés pour faire pitié. 

Nicolas Clément : Il est évident que toute misère engendre des dérives. Il est ainsi certain que des bandes existent. Mais peu. Les médias auront tendance à exagérer de manière outrancière le nombre qu’elles représentent. Cependant, tout dépend de la définition que nous donnons à la "bande" et si nous considérons que cette dernière est forcement criminelle. Par exemple, dans le cadre des tournées de rue auxquelles je participe, nous rencontrons de nombreuses familles roms. Il est vrai que peu d’entre elles travaillent à leur compte. Souvent, les Roms travaillent en famille au sens large. Cela peut ainsi rassembler près de 25 personnes qui s’organisent dans certains quartiers pour faire la manche. Il s’agit d’un business familial, avec parfois un dominant dans la bande. Pour autant, peut-on vraiment parler de réseaux criminels ?

Peut-on mesurer quelle part des mendiants sont réellement sous la coupe de ces réseaux ? Que sait-on de leurs origines ? (Roms, Europe de l'est ..?)

Julien Damon : Deux mots. D’abord, je répète que l’on ne sait pas ce que sont ces proportions et, d’ailleurs, il n’est peut-être pas intéressant de le savoir. Ensuite, les forces de l’ordre sont informées de l’existence des réseaux. Il existe d’ailleurs un office central de lutte contre la délinquance itinérante (sic) très solide, dirigé par un colonel de gendarmerie. Pour les cas les plus durs (et ils sont très durs), la force peut être mobilisée. Pour d’autres cas, moins visiblement organisés, moins denses, il y a manque de moyens et de volonté. Je pense que le sujet essentiel est celui des enfants, utilisés par des gens – parents ou non – qui les exploitent de façon ignoble. Le droit français est, en théorie, intraitable. Pour punir ces oppresseurs et protéger ces enfants. Qu’ils soient Roms, chinois, français ou péruviens, ne change rien ou, plutôt, ne devrait rien changer.

Nicolas Clément : Il y a quelques années, nous avons entendu parler du réseau Hamidovic qui sévissait sur la ligne 1 du métro. Il envoyait des jeunes filles mineurs pour voler. A l’époque, elles représentaient une centaine de filles - sur environ 6 000 enfants de cette communauté à Paris. Cela reste donc extrêmement marginal.

A Paris, de plus en plus de familles qui mendient affirment venir de Syrie. Peut-on être certain que toutes disent vrai ? Des réseaux ne se servent-ils pas de l’actualité pour surfer sur l'empathie grandissante à l'égard des refugiés ? N'y a t-il pas là un nouveau business qui se développe ?

Julien Damon : La mendicité parisienne est très sensible aux évolutions géopolitiques. Les conflits amènent incontestablement de nouveaux réfugiés. Ils amènent aussi de nouveaux discours et de nouvelles stratégies pour les personnes et groupes qui mendient. C’est ainsi. 

Nicolas Clément : Personnellement, je n’en ai jamais vu en dehors des bords du périphérique Nord, près des sorties de métro. Pour le reste, je ne vois que des familles de Roms. Néanmoins, je vais vous raconter une petit anecdote… Une famille roms près de la Bastille se faisait régulièrement accoster par des passants qui leur demandaient s’ils étaient Syriens. Dès lors qu’ils répondaient non, les personnes partaient, dépitées, sans rien donner. En effet, ils étaient prêts à donner pour des Syriens, mais pas pour des Roms. Alors oui, il est probable que certains aient remarqué qu’il était plus judicieux et rentable de se faire passer pour des Syriens. Je crois que cela demeure marginal.

Il ne faut pas oublier que mendier est un métier. Un choix fait par défaut. Une personne qui commence la mendicité passe toujours par une phase de honte. Ensuite, elle fait des études de marché pour trouver la meilleure façon de se faire de l’argent. Ce métier ne rapporte pas beaucoup. Les personnes qui mendient récupèrent en moyenne 10-15 euros par jour.

Comment peut-on aider des personnes qui sont en difficulté dans la rue en étant certain que notre argent ne soit pas capté par des réseaux qui les exploitent ? Les institutions et autres associations caritatives couvrent-elles déjà suffisamment bien la capitale pour venir en aide à ceux qui en ont besoin ?

Julien Damon : Je pense que nous avons tous nos interrogations, nos apitoiements, voire nos pauvres (ceux à qui nous donnons régulièrement ou fréquemment). En revanche je pense que s’il existe des donneurs de leçon, la principale leçon me semble être de laisser à chacun la conscience de ce qu’il fait.

Nicolas Clément : Nous ne sommes jamais certains de rien. Il est vrai qu’il y a de nombreuses associations sur l’ensemble de la capitale. Il y a une dizaine d’années, le scandale de Larc avait marqué les esprits. Le président de l’époque avait très largement confondu ses poches et celles de l’association. Le scandale avait été terrible, mais il a poussé les associations à s’organiser autour du comité de la charte qui vérifie - pour les associations volontaires - que les dépenses effectuées correspondent bien à leurs objectifs. Ainsi, cela nous permet aujourd’hui de faire réellement confiance aux associations couvertes par le comité. Après, la sécurité absolue n’existe pas, mais il est vrai que donner par une association assure une sécurité forte. Il ne faut pas se libérer la conscience en donnant à une association et pour autant s’interdire de regarder les mendiants comme des humains. Rien ne remplace un regard, un geste d’affection, une parole qui leur montre qu’ils existent.

Si nous voulons aider les mendiants et faire un geste de charité, est-il préférable de passer par une association ou de donner directement, sans avoir la garantie que ces derniers puissent en bénéficier ?

Julien Damon : Je répondrai ici en répétant ma réponse à la question précédente. J’ajoute tout de même, qu’il y a la réponse individuelle à la détresse et à la pauvreté : on donne, ou non. Il y a également la responsabilité face à l’exploitation de la détresse. Et je pense que nous devons tous harceler les forces de police (qui ont déjà tant à faire) et surtout les élus afin que tous les cas que nous croisons puissent être traités. J’ai passé des semaines à signaler systématiquement, photos et rendez-vous à l’appui, des cas qui me semblaient manifestes d’exploitation de la mendicité des enfants. Sans grand retour je pense. Alors je pense que plus nous serons à systématiquement solliciter les élus sur ce sujet mieux ce sera.

Nicolas Clément : Les personnes qui mendient savent quelle sonnette tirer. Cependant, je crois qu’il n’y a pas de réponse absolue, si ce n’est d’être toujours bienveillant.  Jean Cocteau écrivait : “Mieux vaut donner à un faux pauvre que refuser son assistance à un vrai.”, cette citation me semble juste. Donner deux euros et se faire rouler, est-ce si grave ? Nous nous faisons des noeuds au cerveau pour des choses dont nous oublions l’enjeu. Si vraiment nous craignons de financer des réseaux criminels - même s’ils restent marginaux- il est préférable de donner à une association qui peut apporter une sécurité.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

06.

Une américaine découvre que son mari la trompe... en lisant une critique culinaire dans le Washington Post

07.

Ces passeports maltais devenus le Graal des super-riches de la planète

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une prise de sang pour diagnostiquer les cancers les plus courants ? Une grande étude menée par des chercheurs lyonnais le permettra bientôt

04.

L'hydrogène, combustible parfait pour remplacer le pétrole ? Pourquoi ce n'est pas si simple...

05.

Vous ne devinerez jamais pourquoi le dernier shooting photo de Selena Gomez fait polémique

06.

L‘industrie automobile française face à la plus grande crise de son histoire

01.

L’immigration, remède nécessaire pour l’équilibre des retraites et le rebond de notre économie ?

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Réchauffement climatique : respect des engagements ou pas, les températures pourraient grimper de 3°C d'ici la fin du siècle

04.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

05.

Retraites : mais que se passera(it)-t-il sans réforme ?

06.

L'hydrogène, combustible parfait pour remplacer le pétrole ? Pourquoi ce n'est pas si simple...

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 27/02/2016 - 09:30
Article larmoyant sans aucun intérêt!
"On ne sait pas", "on ne comprend pas", "on n'est jamais certains de rien!", "la mendicité c'est terrible!"...pourquoi laisser rédiger des articles par ceux qui n'ont pas le courage de parler, peut-être parcequ' ils sont partie intégrante du business de la pauvreté'? Mais "je ne sais pas si c'est vrai..."