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Psychose

Evacuations de lycées à répétition : comment faire face à la menace terroriste… et aux inévitables canulars

Publié le 05 février 2016
Victimes de coups de fil anonymes, de menaces d’actes terroristes, les lycées et collèges français, et même anglais, sont en proie à une psychose grandissante. Entre l’inquiétude des parents et des enseignants et la quasi indifférence des adolescents, certaines mesures simples peuvent rassurer.
Gérald Arboit est directeur de recherche au Centre français de recherche sur le renseignement  et chargé de cours dans plusieurs universités français (Colmar, Strasbourg, Metz).
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Gilbert Longhi a été proviseur du Lycée Jean Lurçat à Paris pendant 9 ans.Il est actuellement proviseur du Lycée Albert Einstein.Gilbert Longhi est docteur d’Etat et chercheur en sciences de l’éducation à l’Université Paris X.
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Victimes de coups de fil anonymes, de menaces d’actes terroristes, les lycées et collèges français, et même anglais, sont en proie à une psychose grandissante. Entre l’inquiétude des parents et des enseignants et la quasi indifférence des adolescents, certaines mesures simples peuvent rassurer.

Atlantico : Ces derniers jours, des établissements scolaires parisiens, lyonnais et anglais ont fait l’objet de menaces terroristes par téléphone. Faut-il les prendre au sérieux ?

Gérald Arboit : A chaque fois que l'on assiste à une attaque terroriste telle qu'on l'a vécu le 13 novembre dernier, on constate – et ce n'est pas quelque chose de nouveau, c'est quelque chose qui a été remarqué depuis le début des attentats médiatisés vers les années 1970 – une vague de malades qui veulent se sentir exister, qui veulent qu'on parle d'eux dans les médias, et qui vont se lancer dans une sorte de croisade. La méthode la plus simple est de prendre un téléphone et d'adresser un appel anonyme. Le seul problème, c'est qu'aujourd'hui les appels ne sont plus anonymes puisque les cabines téléphoniques n'existent plus. Donc même s'il camoufle son numéro de téléphone portable, celui qui a passé le coup de fil peut être retrouvé. Nous sommes en fait dans la queue de la comète pour ce genre de choses. Vous avez également la blague de potache, qui consiste à passer ce genre de coups de téléphone le jour d'une interrogation qu'on ne veut pas faire…

Là-dessus se greffe effectivement la psychose dans laquelle les médias et le Gouvernement, à dose variable, font vivre les Français depuis le 13 novembre. Il se trouve qu'avec le débat sur la déchéance de nationalité, on a besoin de se nourrir de cette psychose pour mettre en condition les députés qui vont voter la loi. Comme nous sommes sur la place publique, il y a forcément un retour auprès des populations ; c'est pourquoi l'Education nationale a été obligée de prendre des mesures avec la constitution de salles de confinement. Cette décision ne vient pas de la situation française, mais bien de la situation américaine, où les attaques contre les établissements ont été nombreuses, avec des étudiants confinés et certains enseignants autorisés à être armés. En France, on a essayé de faire quelque chose qui ressemblait à cela, même si évidemment la législation sur les armes n'est pas la même, mais cela ne correspond pas au danger qu'on peut avoir en France ! Les seules agressions d'enseignants dans une salle de classe qu'on a eues ici, c'est une paire de claques qui a été assénée à une institutrice il y a quelques années ; et en-dehors de la salle de classe, deux ou trois enseignants qui ont été attaqués par arme blanche du fait de leur religion juive. On est donc ici sur quelque chose de totalement homéopathique, qui contribue à maintenir une psychose dans la population, l'état d'urgence, etc.

Au-delà du fantasme, quel est le degré réel de cette menace qui pèse sur les établissements scolaires ?

Gérald Arboit : La menace dans les établissements scolaires est induite par les populations à l'intérieur des établissements scolaires. Ce qu'il s'est passé lors de la minute de silence après Charlie Hebdo reflète en réalité le danger présent dans nos établissements. Il n'y a eu que 200 cas remontés, c'est donc un danger certain mais qui n'est pas non plus énorme. Il y a quelques gamins, qui ne figurent pas parmi les meilleurs élèves, qui vivent dans des situations sociales plutôt défavorisées, qui passent plus de temps à jouer sur Facebook ou à Call of Duty (NDLR : jeu vidéo de guerre), et qui s'auto-radicalisent, même si je n'aime pas le mot. Cette auto-radicalisation n'est pas vraiment combattue par l'Education nationale en interne. 

Peut-on parler d'américanisation du milieu scolaire, avec certains adolescents fragiles, influençables et prêts s’auto-radicaliser ?

Gérald Arboit : C'est plutôt la bêtise qui est en train de se développer et que l'Education nationale ne réussit pas à endiguer, même si les cas de décrochage scolaire sont en réduction. Les décisions qui ont été prises par l'Education nationale depuis que ce Gouvernement est en place – et c'est simplement un constat, pas une position politique que j'exprime – et les destructions programmatiques ont conduit à un abrutissement accéléré des élèves. Tout ce qu'on ne donne pas aux élèves en termes d'éducation, d'enseignement ou d'instruction, contribue à l'abrutissement desdits élèves, et donc à la possibilité d'ouvrir la porte de la radicalisation à certains d'entre eux.

Les établissements scolaires préfèrent dans la majorité des cas faire évacuer leurs élèves. En quoi cette solution peut-elle s'avérer dangereuse ? Quelle(s) solution(s) devrai(en)t être privilégiées ?

Gilbert Longhi : Tout dépend des circonstances. Regrouper les élèves à l’intérieur des établissements me parait une bonne mesure. Un responsable des pompiers me faisait remarquer que faire sortir les élèves de l’établissement lors d’une alerte à la bombe revient à courir le risque de les exposer en cas d’une éventuelle explosion d’une bombe qui aurait été déposée dans une poubelle par exemple ou bien d’une rafale de tire de kalachnikov. En revanche, si la bombe est localisée à l’intérieur d’un sac à dos, il faut mieux éparpiller les élèves. Les proviseurs ne sont pas des devins. Ils doivent donc s’en remettre aux expertises administratives des supérieures hiérarchiques soit à celles des professionnels de la sécurité. Le problème avec les mesures administratives c’est qu’elles renvoient à la configuration des lieux. Elles laissent le proviseur apprécier la mesure à prendre en fonction de l’espace de l’établissement. Ce qui se passe après chaque alerte à la bombe : on évacue les élèves, l’établissement est fouillé et on fait rentrer de nouveau les élèves une fois le périmètre sécurisé. Mais les proviseurs sont complètements démunis face à la menace terroriste comme le sont les directeurs de théâtre, de cinéma, de journaux. Il n’y a pas de mode d’emploi. Autant pour faire face à une grève de lycéens, les proviseurs savent comment réagir. Avec la menace terroriste, on sort de cette situation locale et conjoncturelle. Alors certes, on doit appliquer le principe de précaution. Mais la question que tout le monde se pose c’est quelle est la meilleure mesure à prendre? Lorsqu’il faut évacuer les salles de classe, doit-on laisser les élèves dans la cour ou dans la rue en face.

Comment expliquer cette psychose alors que les alertes (certes répétées dans certains établissements) ne touchent qu'une minorité d'établissements ?

Longhi Gilbert : Il faut bien voir ce qui se passe pendant les répétitions d’évacuation lors des alertes incendies, personne n’y croit. Tout le monde le prend à la rigolade. C’est vécu comme une pause. Or, lorsqu’il y a un réel incendie, c’est toujours vécu comme un entraînement. J’ai eu affaire à une explosion d’une bombe lacrymogène, et je peux vous dire que c’était la panique avec des cris et des hurlements. Personne n’est descendu méthodiquement dans le calme. Je constate un effet d’usure du phénomène par rapport à la nature même de l’annonce et le type d’établissement ciblé. Et pour m’être entretenu avec plusieurs adolescents, j’ai l’impression qu’ils ne trouvent pas crédibles les instructions qu’ils jugent comme relevant de la propagande étatique et ils n’ont pas conscience de la réalité du danger même après les attaques terroristes de novembre. Sans créer une psychose, il faut leur faire comprendre que les lycées ont été désignés comme cible. Et mieux on saura comment réagir, mieux on sera informé en amont et plus on sera réactif pour faire face à une éventuelle menace.

Quels conseils donner aux personnels, aux parents et aux enfants pour éviter un tel drame ou minimiser les risques si un attentat devait se produire dans une école, un collège ou un lycée ?

Longhi Gilbert : Il ne faut pas tomber dans l’exagération. Il faut signaler que l’on prend la situation au sérieux et que l’on se conforme aux conseils des experts de la sécurité. Si on laisse au conseil d’administration d’un collège ou d’un lycée un degré d’appréciation, il faut un discuter et prendre la décision la plus adaptée. Mais il faut éviter le fractionnement individualiste, c’est-à-dire si les parents, les professeurs, les adolescents prennent leurs propres mesures, ce serait une erreur qu’il faut absolument éviter car cela conduit au pire. Il faut une solution consensuelle.

Gérald Arboit : Quel conseil voulez-vous donner à ces gens-là ? Celui de vivre, tout simplement ! Ne pas laisser la psychose prendre le dessus. De toutes manières, les trois quarts des alertes sont fausses. Alors certes, il reste un quart qui pourrait être vrai, mais ce n'est pas le cas jusqu'à présent. Les établissements scolaires sont fermés pendant les heures de cours, donc personne ne peut en théorie entrer. Laissons les enseignants enseigner. Incitons les parents à peut-être mieux éduquer leurs gamins, mais nous ne sommes pas dans les familles…

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