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Manuel Valls est toujours préféré des Français (43%).
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Manuel Valls est toujours préféré des Français (43%).
Discordance

Attaque frontale contre Merkel, interview décalée au Petit journal… ce que cherche vraiment Manuel Valls en se démarquant ainsi de François Hollande

Publié le 26 novembre 2015
Au lendemain des attentats, la popularité du Président et de son Premier ministre a fortement progressé. Reste que, même si François Hollande a fait un bond de 10 points dans les sondages (32%), Manuel Valls est toujours préféré des Français (43%). Leurs différends plus ou moins affichés par Manuel Valls ces dernières semaines peuvent laisser penser à une stratégie voulue du chef du gouvernement.
Christelle Bertrand
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Christelle Bertrand, journaliste politique à Atlantico, suit la vie politique française depuis 1999 pour le quotidien France-Soir, puis pour le magazine VSD, participant à de nombreux déplacements avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande,...
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Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
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Au lendemain des attentats, la popularité du Président et de son Premier ministre a fortement progressé. Reste que, même si François Hollande a fait un bond de 10 points dans les sondages (32%), Manuel Valls est toujours préféré des Français (43%). Leurs différends plus ou moins affichés par Manuel Valls ces dernières semaines peuvent laisser penser à une stratégie voulue du chef du gouvernement.

Manuel Valls a expliqué, mardi soir, à des journalistes allemands, que l'Europe devait cesser d'accueillir des réfugiés. Sans s’attaquer directement à Angela Merkel, il a souligné que si l'Allemagne avait pris là une décision honorable, « ce n'est pas la France qui a dit :'venez!' ». Pourquoi attaquer ainsi Angela Merkel le jour où elle rend visite à François Hollande ? A quel jeu joue Manuel Valls ?

Christelle Bertrand : Il ne faut pas exclure les convictions personnelles. Manuel Valls a toujours été cohérent sur les questions migratoires, de l’affaire Léonarda à aujourd’hui, il a toujours tenu un discours de fermeté. Face à l’émotion suscitée par la photo du petit Aylan il a consenti, à contrecœur, un assouplissement. Non sans préciser, dans son discours devant l’Assemblée : « Il faut du cœur, bien sûr, mais un cœur intelligent. Un cœur ferme. Un cœur lucide » et d’annoncer, dans la foulée, une plus grande rigueur à l’égard des immigrés économique. Reste la question du timing. Pourquoi faire ces déclarations le jour de la venue d’Angela Merkel, donnant du coup l’impression qu’il critique ses choix à elle. Hier, Matignon désamorçait avec peine expliquant que Manuel Valls respectait le choix des allemands. Pendant ce temps, les anti Valls ironisaient, en grinçant des dents, « Manuel, ça n’est pas un pro européen. Il était quand même dans le camp du non au référendum. Il ne faut pas l’oublier, c’est son côté anti européen qui ressort ». D’autres pointaient, en off, une faute politique. « On ne peut pas bordeliser ainsi le couple franco-allemand au moment où nous n’avons plus que Merkel comme partenaire », entendait-on dans la bouche d’un candidat aux régionales.

Doit-on y voir aussi une manœuvre politique en vue des régionales ?

Christelle Bertrand : Le premier ministre tente évidemment, par ses déclarations, de rassurer les électeurs qui pourraient faire le lien entre terrorisme et réfugiés et pourraient vouloir sanctionner un gouvernement qu’ils estiment responsables d’avoir voulu accueillir des syriens fuyant la guerre. En montrant qu’il veut fermer les frontières de l’Europe, il prive ainsi la droite d’un argument fort. Dans le même temps, en faisant un lien, même s’il ne le dit pas textuellement le contexte parle pour lui, entre terrorisme et immigration, Manuel Valls renforce le discours de Marine Le Pen et contribue à faire monter le FN ce qui affaibli encore un peu plus la droite. C’est un jeu dangereux mais électoralement payant. En revanche, le locataire de Matignon est extrêmement critiqué au PS par les candidats aux régionales qui craignent de voir s’éloigner encore un peu plus les électeurs de la gauche du PS, électeurs qui observent déjà avec méfiance le tournant sécuritaire de François Hollande.

Quelles sont les relations aujourd’hui entre François Hollande et Manuel Valls? La rivalité depuis les attentats est-elle plus grande ?

Christelle Bertrand : Une récente anecdote est extrêmement parlante : l’entourage de Manuel Valls raconte, depuis quelques jours, que le soir des attentats François Hollande était totalement déstabilisé et que le Premier ministre a dû le secouer physiquement pour le pousser à réagir fortement. La scène, bien sûr inimaginable car on ne bouscule pas physiquement un Président de la République, démontre la lutte acharnée que se livrent les entourages des deux hommes. Dans le camp de François de Hollande, on ne se prive pas non plus de raconter que le même soir des attentats, le Premier ministre était choqué : « Il a pris tout ça très à cœur ce qui a provoqué un certain manque de recul ». Mais ces anecdotes ne sont révélatrices que de l’ambiance qui règne dans les entourages, les relations entre les deux hommes sont bien différentes et compliquées à connaitre. Ce qui est vrai, c’est que le camp Hollande fait actuellement monter Emmanuel Macron pour contrer l’ambition du Premier ministre. Ainsi, le locataire de Bercy a expliqué, un peu trop tôt peut-être, « nous avons progressivement abîmé cet élitisme ouvert républicain qui permettait à chacune et chacun de progresser. Je ne suis pas en train de dire que tous ces éléments sont la cause première du djihadisme. C'est la folie des hommes, et l'esprit totalitaire et manipulateur de quelques-uns. Mais il y a un terreau, ce terreau est notre responsabilité ». Réponse de Manuel Valls hier à l’Assemblée : "Aucune excuse sociale, sociologique, culturelle ne doit être cherchée ». La guerre Hollande Valls est en train de devenir la guerre Valls Macron. « Macron, un type beaucoup plus à gauche qu’il n’y parait », m’expliquait hier un proche du président de la République.

Quel besoin Manuel Valls avait-il d’aller au Petit Journal expliquer qu’il ne s'était pas "bourré la gueule depuis très longtemps" ?

Jean Petaux : Je ne pense que Manuel Valls soit allé spécifiquement au « Petit Journal » pour s’expliquer seulement sur la dernière fois où il s’est saoulé. Ce serait très réducteur de considérer ainsi sa participation à cette émission « d’infotainment »( très regardée par les plus jeunes) comme étant uniquement guidée par cette seule évocation. En fait la question lui est posée par Yann Barthes qui évoque « l’acte militant » que les Français opposeraient aux tueurs djihadistes interdisant l’alcool. Manuel  Valls d’ailleurs, signe de son trouble sur cette question, butte sur les mots et a un peu de mal à redire « bourrer la gueule ». En règle générale Manuel Valls apparait assez « coincé » dans ce genre de situation. Là ce fut le cas. Disons, pour faire simple, que la relative trivialité du propos ne correspond guère à l’image de sérieux et de raideur autoritaire qu’il veut donner. Peut-être a-t-il eu aussi en tête, à ce moment, la réponse de Michel Rocard (son tout premier « mentor » en politique) qui avait du répondre à une question de Thierry Ardisson dans une de ses émissions du samedi soir : « Michel, est-ce que sucer c’est tromper »… Rocard n’était plus premier ministre alors mais le décalage entre la question, son objet, son ton et la personne à quelle elle s’adressait n’en resta pas moins fort et l’affaire fit quelque bruit… Pour Manuel Valls la question était moins « ciblée » mais elle n’en était pas moins très personnelle voire scabreuse. Il s’en est sorti comme il a pu, si tant est que l’on puisse se dépêtrer d’une question pareille. 

En fait c’est le principe même de la participation des hommes d’Etat à ce style d’émission qui pose problème. Au risque de paraître très vieux jeu j’aurais tendance à considérer que les responsables politiques se « démonétisent » en participant à ces émissions qui mélangent informations (souvent intéressantes d’ailleurs) et humour/humeur ou provocations destinées à rendre soi-disant plus proches les élus de leurs représentants. Définitivement je considère qu’il s’agit-là d’un leurre, d’un miroir aux alouettes qui se fonde sur le postulat que pour être « populaire » il faut être comme le « peuple ». Que pour parler aux jeunes il faut parler comme les jeunes. Que pour atteindre une population que l’on ne parviendrait pas à « joindre » il faudrait lui raconter des blagues et se complaire dans la médiocrité. C’est assez pitoyable pour les acteurs politiques et assez humiliant également. En tous les cas il s’agit d’un mélange des genres qui ne peut qu’aboutir à l’exact inverse de l’effet recherché : votre intention consistait à jouer la proximité en faisant semblant d’être comme le plus grand nombre ; le plus grand nombre (ou un nombre très important) vous voit en effet ; et est donc en mesure de vous voir en quelque sorte « à poil », en train de raconter des trucs peu importants… Résultat de l’opération : nombreux sont celles et ceux qui ont vu que le roi était nu, pas étonnant alors qu’ils ne le respectent pas…

Quelque part on arrive ici à une véritable aporie de la communication politique : communiquer c’est essentiel ; à destination du plus grand nombre c’est stratégique ; se dévaloriser en communiquant devant le plus grand nombre, c’est se « tirer une balle dans le pied »… Ou pour rester dans la métaphore initiale, objet de cette question : « Se casser la gueule en public et en direct quand on est bourré »…

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Commentaires (9)
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paolo manzi
- 26/11/2015 - 22:13
Le temps d'une Valse...
...ou, comment réussir à échouer .
jmpbea
- 26/11/2015 - 20:40
Marre de l'éternel petit jeu des socialistes de souffler le
chaud et le froid...prendre les gens pour des cons va leur coûter très cher à toutes les prochaines élections, leur stratagème ne marche pas...
ISABLEUE
- 26/11/2015 - 14:37
PSSSS
on est loin de l'apartheid social...



QUe de la gueule du bla bla de socialos qui veulent garder leurs émoluments sur le dos des sans dents.